Surtout ‘’Les lunettes d’or’’ et ‘’Le jardin des Finzi-Contini’’







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Gli ultimi anni di Clelia Trotti’’

(1955)

‘’Les dernières années de Clelia Trotti’’
Nouvelle de 66 pages
Le narrateur évoque longuement le cimetière municipal de Ferrare, ville qu’il qualifie d’«égout de province», de «sentine de tous les vices et de tous les scepticismes», pour en arriver à ce jour de l’automne 1946 où y survint un cortège organisé par la municipalité communiste, orné de drapeaux rouges, réunissant d'ignares matrones paysannes habillées de rouge et des personnalités politiques, pour célébrer la «martyre du socialisme Clelia Trotti», et l’enterrer à l’extérieur de l’enceinte, la transférer en fait d’un autre cimetière car elle était décédée trois ans avant, au temps de l’occupation allemande. À peine un orateur a-t-il commencé à parler que surgit une Vespa pétéradante, et que l’attention du narrateur est attirée par la jeune fille qui la conduit, qui la laisse pétérader alors qu’elle a rejoint le jeune joueur de tennis avec lequel elle a rendez-vous. On apprend que le narrateur se nomme Bruno Lattès, que c’est un Juif qui avait quitté Ferrare en août 1943, et enseignait maintenant aux États-Unis. On suit ses pensées, les souvenirs qu’il a de tel ou tel assistant et de Clelia Trotti.

En 1939, pour retrouver sa trace, il était allé rendre visite à son ancien camarade politique, l’avocat Bottechiari, ex-député socialiste qui avait changé d’affiliation politique. Celui-ci lui avait plutôt conseillé d’aller voir le cordonnier Rovigatti, qui lui avait indiqué l’adresse de Clelia Trotti. Mais la sœur de celle-ci, pendant des semaines, l’empêcha de la voir, et il prit l’habitude de converser avec le cordonnier qui lui parlait de politique, de littérature et de son métier aussi.

Un jour, pourtant, c’est Clelia Conti qui lui avait ouvert. Ils avaient conversé, et l’ancienne militante socialiste pétrie d'idéal, qui devait, depuis sa relégation, mener une vie discrète, étant assignée à résidence et surveillée par les autorités fascistes, lui avait déclaré trouver en lui l’espoir d’une relève. Mais sa sœur était rapidement survenue pour mettre fin à leur entretien, et Bruno Lattès était revenu chez lui où son vieux père, un avocat qui ne pouvait plus exercer depuis la promulgation des lois raciales, lui avait conseillé d’émigrer vers la Palestine ou les États-Unis.

Un jour, Clelia Conti était venue le voir à l’école israélite où il enseignait. Puis, quand la guerre fut déclarée, ils s’étaient vus chez lui, pour de longues conversations où elle lui avait parlé de son passé de militante dès avant la guerre de 14-18, cette guerre d’où avait germé le fascisme, sans s’étendre cependant sur sa relation avec l’avocat Bottechiari, sur les vexations que lui avaient fait subir les fascistes, sur son séjour en prison ; elle l’avait invité à nouer des liens avec différents opposants au fascisme pour préparer l’avenir. Ils s’étaient rencontrés aussi sur la place devant le cimetière, près des remparts, où, un jour, il remarqua un couple de jeunes gens, blonds tous les deux, qui s’y étaient donné rendez-vous, et il se dit, «avec une haine et un amour désespérés» : «Les voici donc les échantillons, les prototypes de la race. Plus que beaux, ils lui semblaient merveilleux, inaccessibles. Leur sang était meilleur que le sien, leur âme était meilleure que la sienne !»

Commentaire
Bien que cette longue nouvelle appartient par sa nature à la fiction, la protagoniste, Clelia Trotti, ressemble beaucoup à Alda Costa, une institutrice de Ferrare, qui fut persécutée pour ses idées de gauche, et que Giorgio Bassani, qui s’est donc représenté en Bruno Lattès, avait fréquentée de 1936 à mai 1943, quand il fut arrêté. Il indiqua plusieurs fois qu’ils étaient liés politiquement, et qu’elle reflétait de différentes façons son idéal.

Dominique Fernandez commenta : «Bruno Lattès, le jeune Juif qui ose lui rendre des visites, à la veille de la guerre, est le premier à se rendre compte que ‘’le monde meilleur, la société plus civilisée, plus honnête, dont Clelia Trotti était à la fois un témoignage et une épave’’, ne verraient jamais le jour. N'importe : Clelia ne cesse de faire des projets, de prodiguer des conseils, de rêver au triomphe final de la cause. […] La vieille fille croit dans l'avenir, s'exalte, et le jeune homme, Bruno, est conscient de I'aspect dérisoire de cette foi. […] Une petite phrase, qu'on lit au début de ‘’Clelia Trotti’’, est significative. Un spectateur averti qui aurait assisté aux funérailles de la vieille militante en 1946 se serait vite aperçu, dit Giorgio Bassani, «combien trompeuse était l'impression première d'un retour magique à l'atmosphère de 1945». Notez bien les mots : «magique» (allusion aux mythologies) et «trompeur» (désormais le mensonge est flagrant). Rien n'a changé, rien ne changera jamais à Ferrare, malgré les discours et les promesses.» Pour Dominique Fernandez encore, Bruno Lattès incarne bien, par sa «haine» et son «amour désespérés» pour les deux jeunes gens blonds, le complexe d’infériorité dont souffraient les Juifs de Ferrare.

En 1957, la nouvelle obtint le prix international Veillon.

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En 1957, Giorgio Bassani commença à donner, à l’’’Accademia nazionale d’arte drammatica’’, à Rome, un cours pour les acteurs, et un autre pour les metteurs en scène, cours qui incluaient Corneille, Racine et Molière, dramaturges dont il aimait vraiment les oeuvres. Il fixa les plus hautes exigences pour ses étudiants, en s’adressant à eux d’une manière très directe, et en procédant d’une façon très schématique, attendant d’eux qu’ils lisent les grandes œuvres du théâtre dans leur langue originelle, et toujours avec un intérêt pour la poésie.

Alors qu’il était devenu directeur de collection chez l’éditeur Feltrinelli, Elena Croce, une de ses vieilles amies, lui demanda de lire le manuscrit de ‘’Il gattopardo’’ (‘’Le guépard’’) de Giuseppe Tomasi di Lampedusa, et le laissa chez sa concierge. Il raconta souvent qu’ayant ouvert la grande enveloppe, et ayant lu la première page, il écrivit immédiatement qu’«il s’agissait d’un travail sérieux, de l’œuvre d’un véritable écrivain». Il en prépara une très soigneuse édition qui sortit en novembre 1958, avec une préface qu’il composa, où il décrivit sa première et dernière rencontre avec l’auteur, et émit cette appréciation : «une vision historique pleine d’ampleur, unie à une perception aiguë de la réalité sociale et politique de l’Italie contemporaine, de l’Italie actuelle ; un humour délicieux ; une authentique force lyrique ; un style toujours parfait, parfois enchanteur, tout cela, à mon avis, fait de ce roman une œuvre d’exception, une de ces œuvres auxquelles on travaille, auxquelles on se prépare, durant une vie entière

En 1960, il reprit ‘’La passegiata prima di cena’’ et ‘’Gli ultimi anni di Clelia Trotti’’, pour les publier avec trois autres nouvelles dans :

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‘’Cinque storie ferraresi’’

(1966)

‘’Cinq histoires de Ferrare’’
Recueil de cinq nouvelles

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‘’Il muro di cinta’’

‘’Le mur d’enceinte’’
Nouvelle de 7 pages
Alors que, dans le cimetière juif de Ferrare, dans la section à l’ombre du mur d’enceinte, on enterre Celio Camaioli, son neveu, qui souffre de constater qu’il a les traits physiques et le caractère «instable, morbide, excitable», de cette famille qui semble vouée au cancer, pense plutôt à rejoindre le soldat qui monte la garde à l’enceinte, et se souvient de l’enterrement en 1920 du grand-père, Benedetto.

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‘’Lida Mantovani’’
Nouvelle de 51 pages
À Ferrare, dans les années vingt, la jeune Lida Mantovani accouche d’un enfant que lui a fait David. Comme il l’a abandonnée, elle revient chez sa mère, près des remparts, et se consacre comme elle, à des travaux de couture. Tandis qu’elle ne cesse de se remémorer sa relation avec David, fils de bourgeois au caractère taciturne, qui prétendait vouloir terminer ses études de droit, mais vécut avec elle dans un logement d’ouvriers où il ne faisait rien, sa mère et elle commencent à recevoir les visites empressées d’Oreste, un homme âgé, artisan relieur, qui s’occupe d’elles comme du fils de Lida, Ireneo. Cependant, ce n’est qu’après la mort de Maria qu’il se déclare. Ils se marient, viennent habiter le pavillon qu’il a fait construire, et il apprend son métier à Ireneo, qui continue à l’appeler «oncle Oreste». Aussi attend-il impatiemment que Lida lui annonce enfin : «Je suis enceinte», mais il meurt avant.
Commentaire
Il semble que la nouvelle ait été écrite juste avant la guerre, et qu'elle ait d'abord pris les titres successifs de ‘’Storia di Dèbora’’ et de ‘’Storia d’amore’’.

Elle nous fait entrer de plain-pied dans le monde du petit peuple de Ferrare. Pour Dominique Fernandez, elle est «la plus moravienne des nouvelles de Bassani […] Les moments importants de la vie de Lida Mantovani ont été d’attendre les visites de son amant, puis les retours de son mari.»

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‘’Una lapide in via Mazzini’’

‘’Une plaque commémorative via Mazzini’’
Nouvelle de 52 pages
En août 1945, revient de Buchenwald à Ferrare Geo Josz, qu’on a peine à reconnaître car il est «vêtu d’une sorte d’échantillonnage de tous les uniformes militaires de l’époque», porte «un colback en peau d’agneau», et a grossi, victime de «l’œdème de la faim». C’est au moment même où on inaugure, sur la façade de la synagogue de l'ancien ghetto, via Mazzini, une plaque commémorative portant les noms des «cent quatre-vingt-trois membres de la Communauté israélite que les Allemands avaient déportés dès l’automne 1943». Or y figure le sien, et cela le fait rire.

Tentant apparemment d’oublier ce qu’il a vécu, il revient habiter l’hôtel particulier de sa famille, qui avait été réquisitionné par «le commandement de la Brigade Noire» des fascistes, et l’est maintenant par les «partisans». Aussi doit-il doit se contenter d’une seule pièce au sommet d’une tour, d’où cependant il semble exercer une surveillance continuelle. Il ne sort d’abord que dans les ruelles pour rendre visite à son oncle, Geremia Tabet, qui est «un vieux fasciste» auquel pourtant il ne tient nulle rigueur.

Mais, plus tard, alors qu’il a retrouvé son aspect d’avant la déportation, comme est réapparu aussi en ville le comte Scocca, qui avait été un «informateur à gages de l’O.V.R.A.», organisation fasciste, et qui avait réussi à échapper à la prison, il lui assène deux gifles, dans des circonstances sur lesquelles les avis divergent.

À partir de ce moment-là, lui, qui a maigri mais arbore de nouveau les vêtements qu’il portait à son retour, parcourt le corso Giovecca ou le corso Roma, s’assoit au ‘’Caffè della Borsa’’ de nouveau fréquenté par les anciens fascistes, se présente au nouveau dancing, assiste aux matchs de football, ou tente d’entrer dans le lupanar de la vieille Maria Ludargnani, en montrant toujours un air de supplication et de défi, parlant toujours à qui veut l’entendre de la déportation et de l’extermination des Juifs de Ferrare.

Jusqu’au jour de 1948 où il disparaît, laisssant les habitants de la ville, qui lui reprochent d’avoir manqué de patience, avec cette question : «Qu’est-ce qu’il voulait donc, Geo Josz?» alors que «l’énigme» trouvait sa réponse dans «l’épisode du comte Scocca» qui avait osé demander : «Qu’est-ce que je fais là, moi, avec celui-là? Qui est-ce d’ailleurs? Et moi qui réponds à ses questions et qui, en attendant, me prête à son jeu, moi, qui suis-je?»
Commentaire
Les noms de ces morts sans sépulture, aux consonances italiennes, s'alignent aujourd'hui sur la façade de la synagogue de l'ancien ghetto.

Giorgio Bassini s’inspira, pour créer le personnage de Géo Josz, d’un cousin rescapé d'Auschwitz. Ce colonel Chabert de la Shoah se rend compte que, peu à peu, ses concitoyens, oubliant les abominations du passé, revenant à leur tranquille égoïsme, veulent vivre «comme si ces choses-là n’étaient pas arrivées». Il ne peut rien contre leur volonté d'amnésie, contre la «vox populi» qui, bientôt, condamne cet encombrant rescapé, ce reproche vivant, qui a le mauvais goût d'avoir ressuscité d'entre les morts, qui joue les mauvaises consciences et les trouble-fête. Giorgio Bassani décrivit l’horreur ultime que fut l’oubli du crime hitlérien.

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‘’Una notte del '43’’

‘’Une nuit de 43’’
Nouvelle
Dans la Ferrare d’après-guerre, tandis que, du côté du corso Roma où se trouve le ‘’Caffè della Borsa’’, règne une grande agitation, on évite de passer de l’autre côté, devant le fossé qui entoure le Château, car c’est là qu’une nuit de décembre 43 furent abattus, par «une brève rafale de la même mitrailleuse fasciste», «onze citoyens de Ferrare prélevés les uns dans les prisons de via Piangipane, les autres à leur domicile respectif» ; et on s’attend à entendre la voix du pharmacien Pino Barilari prévenir ceux qui, ignorant cet événement, s’aventureraient de ce côté.

Ce Pino Barilari avait été un jeune homme malingre et timide qui avait pourtant participé à la marche sur Rome où ses compagnons l’avaient obligé, malgré sa réticence, à aller au bordel et à coucher avec une fille. En 1936, il avait pris la succession de son père à la tête de la pharmacie. En 1937, il avait étonné toute la ville quand, âgé de trente-deux ans, il avait épousé, sans que rien n’ait permis de le prévoir, Anna Repetto, «une blonde de dix-sept ans» qui enflammait le désir des hommes. En 1939, un «tabès dorsal» dû à la maladie honteuse qu’il avait peut-être contractée au bordel, le laissa paralysé, ce qui fait que resta en permanence, sur le balcon de la pharmacie, «comme dans une loge d’avant-scène, ce demi-buste en pyjama au-dessus du théâtre animé du corso Roma».

En décembre 43, les Allemands étaient entrés en Italie, et avaient rétabli un fascisme, celui de la République de Salo, qui s’était borné à «nettoyer la ville de la centaine de Juifs sur lesquels ils avaient réussi à mettre la main». Mais avait alors été assassiné, près de Ferrare, le Consul Bolognesi, le secrétaire fédéral du parti. En représailles de cet attentat, étaient alors venus, le 15 décembre, de Vérone, des «squadistri» de Vénétie qui avaient, toute la nuit, fait résonner la ville du bruit de leurs mitraillettes. Et on trouva au matin, sur le corso Roma, les corps de onze personnes, corps dont le chef des «squadistri», le Ferrarais Sciagura, empêcha qu’on s’approche, mais que voyait de sa fenêtre le pharmacien Barilari.

Cette nuit-là, il avait crié à Sciagura : «Assassin !». Mais, lorsqu’à l’été 46, dans une ville qui s’était à ce point ralliée au fascisme qu’elle était dirigée par les communistes, eut lieu «le procès d’une vingtaine d’auteurs présumés du massacre de trois ans auparavant» qui tous se déclaraient innocents, et même Sciagura qui proclamait : «J’ai été seulement le soldat d’une Idée et non l’homme de main d’un système et encore moins le valet de l’étranger», le paralytique qui, sur ses béquilles, s’était traîné au tribunal prétendit : «Je dormais», après avoir vu l’accusé lui adresser «un imperceptible clin d’œil de complicité». Aussi, pour Sciagura, «le procès s’était terminé par l’inévitable acquittement».

En 48, Anna, la femme de Pino Barilari, se sépara de lui, pour mener une vie de libertine et même de prostituée, ne cessant pourtant de parler de leur couple aux hommes qu’elle recevait, affirmant qu’elle aimait toujours son mari, même si, depuis sa paralysie, elle découchait souvent mais discrètement. Elle révéla alors que tout avait changé entre eux cette nuit de décembre 43 car, ayant été retenue ailleurs du fait de la mitraillade, elle n’était revenue qu’au petit matin, et, alors qu’elle s’approchait des corps des victimes qui se détachait sur la neige, elle avait cru le voir derrière sa fenêtre. Mais, une fois dans l’appartement, elle l’avait trouvé endormi, et elle demanda : «Pourquoi tout cela? S’il était éveillé, cette nuit-là, pourquoi n’avait-il jamais voulu l’admettre, même devant le tribunal? Avait-il peur? Mais précisément de qui ou de quoi? […] Était-il devenu fou? Étant donné sa maladie, c’était bien possible. Mais d’autre part : comment eût-elle pu, elle, continuer de vivre avec lui, sans finir, elle aussi, peu à peu, par devenir folle?»
Commentaire
La nouvelle raconte un épisode sanglant de l'histoire de Ferrare, mais qui eut lieu en fait en octobre 1943. Giorgio Bassani le retarda de deux mois pour que le sang des victimes se détache mieux sur la neige. Ces hommes furent victimes autant de la peur collective que des assassins fascistes. Dominique Fernandez commenta : «Le récit, encombré d’un luxe typique d'ambages et d'ambiguïtés, est conduit de manière à laisser l'impression que ce carnage a été absurde, que les victimes ont été choisies par hasard, que la population de la ville, au courant de ce qui se préparait, n'a pas songé une seconde à intervenir, qu’elle a, au contraire, fermé les yeux sur les coupables présumés, trop aise que leur fureur homicide ait trouvé des boucs émissaires. […] Avec le procès, après la guerre, l'horrible s'estompe dans le ridicule...» En effet, la nouvelle se centre aussi sur le couple de Pino Barilari et d’Anna, qui fait penser à celui qu’on trouve dans ‘’Thérèse Raquin’’ de Zola. L’énigme du comportement du mari se résoud peut-être si on considère que dénoncer les assassins aurait été avouer que sa femme le trompait.

La nouvelle fut adaptée au cinéma dans le film de 1960, ‘’La lunga notte del '43’’, de Florestano Vancini, qui obtint le Lion d'or de la première œuvre au festival de Venise, et satisfit Giorgio Bassani qui comprit alors qu’un film doit se détacher du livre dont il s’inspire.

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