Surtout ‘’Les lunettes d’or’’ et ‘’Le jardin des Finzi-Contini’’







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In esilio’’

‘’En exil’’
Nouvelle
Dans son adolescence, à Ferrare, le narrateur enviait l’aisance et l’élégance du beau et riche Marco Giori, pourtant le fils d’un propriétaire terrien tout à fait rustre et laid. Après trente ans d’absence, ayant fait des études, s’étant établi à Rome, le narrateur passe un jour par le village de Marco, et le rencontre justement, qui vit maintenant là et qui, devenu lui-même paysan, aide son vieux père à administrer le domaine.
Commentaire
Pour Dominique Fernandez, cela évoque «le dernier chapitre de ‘’L’éducation sentimentale’’».

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Commentaire sur le recueil
Deux de ces nouvelles avaient été publiées séparément avant la parution du recueil.

Chacune de ces nouvelles semble destinée à mettre en place les éléments de la problématique passionnée qui unissait I'auteur à sa cité. Le noyau central est constitué par les relations douloureuses entre la communauté juive et le reste de la population pendant la période qui alla du ‘’Manifeste pour la défense de la race’’ (1938) de Mussolini jusqu'aux années qui suivirent la Seconde Guerre mondiale. Autour de ce noyau, d'autres thèmes sont abordés : les rapports entre la population citadine et celle des villages environnants, le rôle et I'action des milieux antifascistes ferrarais.

L'intention première de Giorgio Bassani, dans ces nouvelles, semble avoir été de porter témoignage sur I'histoire contemporaine, à une époque où les survivants paraissaient vouloir tout faire pour oublier au plus vite les événements récents. Il mit en lumière les contradictions de la société ferraraise, les compromissions et les crimes dont certains de ses membres se rendirent coupables. Il le fit avec une précision et une finesse aiguës qui permettent d'apprécier les nuances d'opinion et de comportement des habitants de cette cité provinciale au passé glorieux.

En 1956, le recueil obtint le prix Strega, et s’imposa à l’attention générale.

En 1973, Bassani le republia en lui donnant un nouveau titre : ‘’Dentro le mura’’ (‘’Dans le mur’’).

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‘’Gli occhiali d’oro’’

(1957)

‘’Les lunettes d’or’’
Roman
1.

En 1919 est venu de Venise s’établir à Ferrare un oto-rhino-laryngologiste, le docteur Athos Fadigati qui avait plu aux bourgeois par sa distinction (due en particulier à ses «lunettes d’or») et par le modernisme et le confort de son cabinet.
2.

Il menait une si étonnante «vie de célibataire», se faisant ses repas, se promenant seul, se plaçant au cinéma dans le parterre avec le public populaire, qu’on espérait, dans les milieux bourgeois, qu’il se mariât, tandis que commencèrent à courir des bruits sur ses mœurs.
3.

En effet, on disait qu’il «en était», ce qui fut admis sans difficulté car, s’il faisait des escapades à Venise ou à Florence, pour assister à des manifestations culturelles, s’il affichait son goût pour la musique (et, surtout, pour Wagner), si on lui prêta au fil des années trente différentes amitiés masculines, il resta toujours discret et distingué.
4.

Le narrateur se rappelle qu’alors qu’avec d’autres étudiants il prenait le train du matin pour Bologne, le wagon de 2e classe, qui n’avait jusqu’alors reçu aucun passager, en accueillit soudain un, en février 1937, le mardi et le vendredi, et que ce voyageur était nul autre que Fadigati, qu’un des camarades du narrateur, Deliliers, qualifia de «vieille tante».
5.

Fadigati ne tarda pas à aborder le groupe d’étudiants à la sortie à Bologne, où il disait venir pour se préparer à l’agrégation, puis à se joindre à eux dans le wagon de 3e classe, d’autant plus qu’il les connaissait tous pour les avoir soignés quand ils étaient enfants.
6.

Le narrateur, qui se demande : «Savait-il que nous savions?», raconte que Fadigati aimait les écouter bavarder, et parfois se mêlait à leur conversation. Ainsi, il lui était arrivé une fois de parler avec une grande émotion de son amour pour sa mère et de son admiration pour deux jeunes paysans, ce qui avait amené Deliliers à lui poser une question insidieuse.
7.

Les jeunes gens, d’une part, commençaient à se lasser de sa présence, d’autre part, s’étonnaient du fait que, quand ils l’apercevaient à Bologne, il feignait ne pas les voir. Au cours des conversations s’opposaient régulièrement à lui tantôt l’intellectuel Nino Bottechiari, tantôt le sportif Deliliers qui, un jour où le narrateur s’était fait examiner les amygadales par Fadigati parce qu’il souffrait d’un mal de gorge, avait demandé au médecin s’il ne pourrait pas l’examiner lui aussi pour un mal vénérien. Or, un jour, les autres virent Fadigati avec un groupe de jeunes sportifs auxquels il offrait des glaces, avec à son côté Deliliers !
8.

L’été venu, la famille du narrateur alla, comme d’habitude et comme toute la bonne société de Ferrare, passer ses vacances à Riccione, sur la côte adriatique, où les uns et les autres furent scandalisés de voir s’y montrer le couple formé du docteur Fadigati et de Deliliers, qui circulait dans une Alfa Romeo, qui allait d’hôtel en hôtel, qui se montrait aussi sur la plage où le bel athlète était admiré.
9.

Le père du narrateur, qui ignorait tout, étant venu à Riccione un jour où le docteur était seul sur la plage, l’entraîna dans une conversation avec ses amis, les Lavezzoli, où il fut question du Duce, qui se baignait lui aussi (ce qui déplut au père du narrateur car, s’il avait été un fasciste «de la première heure», il s’inquiétait, en tant que Juif, de son accord avec Hitler). Mais, Deliliers ne se montrant pas, Fadigati, inquiet, les quitta brusquement


10.

Plus tard, le narrateur, qui avait trouvé Fadigati toujours seul et ayant passé l’après-midi à attendre son ami, fut abordé par celui-ci qui lui confia être allé à Rimini où il avait rencontré «deux filles de Parme», et qui lui proposait de se joindre à lui pour les retrouver le lendemain.
11.

Mais le narrateur préféra rester auprès de Fadigati qui, malheureux de l’absence de son ami, se réfugia auprès de sa famille, et se plut à assister aux parties de tennis que jouaient mollement les adolescents.
12.

Un jour, alors que l’été se terminait, et que la plage se vidait, le narrateur apprit que Fadigati avait causé un scandale dans le salon du Grand Hôtel. Comme il faisait des reproches à Deliliers, celui-ci lui avait décoché «un grand coup de poing en pleine figure», et avait disparu en lui volant tout ce qu’il avait dans sa chambre, ce contre quoi l’amant bafoué ne voulait pas (ne pouvait pas) porter plainte.
13.

C’est alors que débuta dans la presse italienne «la violente campagne de dénigrement qui, au bout d’un an, devait amener aux lois raciales de 38». Aussi la famille du narrateur étant en proie à l’angoisse, il chercha à s’en isoler, rencontrant ainsi Nino Bottechiari, un des amis de la bande du train, qui lui dit avoir reçu, de Paris, une lettre de Deliliers où il les couvrait tous d’injures.
14.

Ce dimanche-là, le narrateur et Nino vinrent comme d’habitude sur le parvis de la cathédrale regarder à la sortie de la messe «le défilé des jeunes filles de bonne famille et de leurs mères». Mais le narrateur, qui pensait au ghetto de Ferrare et en même temps à tous ces Juifs si impliqués dans la vie de la ville (sauf les Finzi-Contini, «isolés dans leur vaste demeure aristocratique»), se sentit exclu et même plein de haine pour «tout ce qui est goy». Or voilà que Nino, qui cherchait maladroitement à le rassurer, lui annonça qu’on lui avait proposé «les fonctions de Préposé à la Culture». Et le narrateur ne put que l’encourager à «faire carrière dans le parti ou grâce au parti».
15.

Un soir, sortant tard du bordel, le narrateur rencontra Fadigati qui, dépenaillé, était suivi par une chienne bâtarde qui s’était attachée à lui, dont il ne pouvait pas se débarrasser, tout en ayant pitié d’elle. Et le médecin homosexuel qui racontait qu’il avait perdu sa clientèle, qu’il était en pleine déchéance, mais ne pouvait se résoudre à quitter la ville, s’il avait pensé au malheur qui menaçait les Juifs, ne put que revenir encore au sien.
16.

Quelques jours plus tard, Fadigati téléphona au narrateur pour lui parler longuement de la chienne qu’il avait recueillie, mais que, le lendemain, il avait ramenée dans son quartier, où, si semblable aux être humains, elle l’avait finalement quitté !
17.

Inquiet de ne pas recevoir d’autre appel de Fadigati, le narrateur se rendit au cinéma, et dans le parterre. Mais il ne le vit pas, et, à la sortie, constata que sa maison était fermée. Chez lui, il apprit le retour de son frère qui était allé à Londres apprendre l’anglais.
18.

Leur père avait une grande nouvelle à annoncer : selon un ami bien placé auprès du gouvernement, les Juifs n’auraient pas à s’inquiéter : «Il n’y aura jamais de législation raciale». Mais le narrateur restait envahi par le «sentiment de solitude». Et c’est à ce moment qu’il découvrit dans le journal l’annonce de la noyade dans le Pô d’«un médecin bien connu de Ferrare» : Fadigati.

Commentaire
On retrouve les thèmes de l’isolement et de l’exclusion si chers à Giorgo Bassani.

‘’Les lunettes d'or’’ est le récit d'une double mise au ban : celle de l’homosexuel et celle des Juifs, l’histoire d'un homme rejoignant celle d'une communauté.

On est dans l’Italie des années 30, où la bourgeoisie de province restait engluée dans le traditionalisme, dans une vie terne où le grand événement était la déambulation du soir, où l'on se montrait, où l'on s'épiait.

Athos Fadigati, homme doux et praticien estimé, voit d’abord son homosexualité soupçonnée mais tolérée. Comme le souligne d’abord le titre, son souci d’élégance est marqué par ses «lunettes d'or». Or elles brillent parfois dans l'obscurité des places d'orchestre du cinéma, qui sont fréquentées par les ouvriers et les soldats. C’est que les salles obscures étaient déjà, en ces années, les lieux de drague dont parla plus tard Pasolini, et c'est évidemment pour cela que le dr Fadigatti les fréquentait. Ces habitudes n'échappaient pas totalement aux bons bourgeois. Mais, se disaient-ils, après tout, ce médecin moderne, venu de Venise, pouvait bien, compte tenu de sa valeur professionnelle, de sa distinction et de sa discrétion, entourer de mystère certaines de ses habitudes. Cependant, le passage des années ne pardonnant guère, vers la quarantaine, il lui devint difficile de continuer à vivre en marginal d’autant plus qu’il ne l'assumait pas complètement. Or il eut alors une liaison présumée avec un étudiant, et l’on vit ce jeune amant / gigolo, sinon voyou, le berner, le bafouer. Les condamnations morales germèrent lentement chez ces bourgeois de Ferrare. Et, comme on ne pardonne pas aux perdants, même s’ils demeurent discrets et timides jusque dans leur malheur, cet homme, qui croyait à tort que la soumission aux bonnes apparences lui permettrait de continuer à vivre sa vie, devint l’objet d’un scandale, fut abandonné de ses patients, connut une déchéance progressive, glissa au statut de paria, descendit aux enfers, et, succombant moins à son vice qu'à la stupide curiosité de la ville, fut acculé au suicide par la réprobation publique.

Mais le narrateur, jeune bourgeois juif, nous montre que, de la même façon, les Juifs italiens, même s’ils furent des fascistes «de la première heure», et pensaient échapper à l'application des lois raciales, durent prendre le chemin de l'exil.

Aux yeux de Dominique Fernandez, Giorgio Bassani se distingua de l’ensemble des écrivains italiens qui ne s’étaient jamais beaucoup intéressés à l’homosexualité, : «Dans ce domaine encore, Bassani innove. Il voit dans la passion d’Athos Fadigati moins une façon d’aimer qu’un moyen de détruire. Ce qui compte pour le docteur, ce ne sont pas les récompenses qu’il peut attendre de son amant - et qu’il n’obtient pas - mais les preuves de lâcheté, de corruption et de folie qu’il accumule contre lui-même. Le délabrement progressif de ses facultés mentales et professionnelles le fascine plus, dirait-on, que le charme du jeune homme : autrement il ne se laisserait pas ridiculiser en public et dépouiller en secret. [Il] ne s’avilit que par rapport aux bourgeois qui l’observent, le raillent et enfin le punissent en désertant son cabinet. Ce n’est pas son vice qui l’atteint le plus, mais les rumeurs qu’on colporte.»

En 1987, le roman fut adapté au cinéma par Giuliano Montaldo, le personnage étant incarné par Philippe Noiret. Le film satisfit Giorgio Bassani.

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‘’Il giardino dei Finzi-Contini’’

(1962)

‘’Le jardin des Finzi-Contini’’

(1962)
Roman
Prologue
Après avoir fait la visite de tombeaux étrusques, qu'il perçut comme un pluriséculaire rempart contre l'oubli, alors que les Juifs de Ferrare n’ont certainement pas eu de tombes, le narrateur fut incité à ériger par l'écriture un monument à la mémoire d'une famille aristocratique juive anéantie, les Finzi-Contini.
Première partie
1.

Est isolé dans le cimetière juif de Ferrare l’énorme monument, mélange de styles divers, que fit construire au XIXe siècle Moisè Finzi-Contini après qu’il se soit enrichi grâce à l’achat de terrains, et qu’il ait quitté le ghetto. Est isolée aussi, à l’extrémité du corso Ercole I d’Este, dans le bois qu’est le «Barchetto del Duca», la «magna domus», le majestueux «manoir néo-gothique à l’anglaise» de la famille. Mais l’immense et somptueuse propriété vaut surtout par le jardin qui l’entoure, car la maison a été atteinte par une bombe en 1944, et abrite «une cinquantaine de familles de réfugiés».
2.

Chez les Juifs de Ferrare, on se moquait de cet éloignement de la communauté car les Finzi-Contini de la fin du XIXe siècle se considéraient comme des aristocrates, et la maîtresse des lieux, une «admiratrice fanatique de l’Allemagne», se voyait reprocher «un antisémitisme fondamental». Mais leurs descendants aussi, le «professor» Ermanno et la «signora» Olga, avaient semblé oublier qu’ils étaient des Juifs. On se moquait d’eux en particulier dans la famille du narrateur, lors des réunions tenues à l’occasion des fêtes juives. En 1933, le père du narrateur annonça qu’Ermanno avait refusé de prendre sa carte du parti fasciste (ce qui venait d’être permis aux Juifs), et avait fait restaurer une vieille synagogue.
3.

En 1914 était mort Guido, le fils, âgé de cinq ans, d’Ermanno et Olga. En 1915 était né Alberto, et, en 1916, Micòl. Ils ne furent pas envoyés à l’école publique. Mais ils restaient liés aux enfants de leur âge, dont le narrateur, par deux professeurs, dont l’un, Meldolesi, était en adoration devant Ermanno du fait du séjour au manoir, en 1875, du poète Carducci, qui avait pu correspondre avec la grand-mère paternelle de ses élèves, et écrire des vers en souvenir. Les lycéens voyaient aussi les enfants Finzi-Contini à l’occasion des examens où ils venaient dans leur magnifique «brougham» tiré par un cheval.
4.

Le narrateur leur était plus lié que les autres lycéens parce qu’il était juif, et qu’ils se voyaient deux fois par an à la synagogue italienne (différente de l’allemande et de la levantine). Mais les Finzi-Contini s’y distinguaient par leur élégance. Ils déplaisaient à son père, qui se voulait un «Juif moderne», parce qu’ils montraient une foi ardente accentuée par «
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