Surtout ‘’Les lunettes d’or’’ et ‘’Le jardin des Finzi-Contini’’







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Dietro la porta’’

(1964)

‘’Derrière la porte’’
Roman
Il met en scène, dans une Italie en pleine transformation, soumise au fascisme à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, dans un lycée de Ferrare, au cours d'une année scolaire, trois adolescents. Cattolica, qui est le premier de la classe, est vénéré de tous les professeurs ; il est également officiellement fiancé à l’âge de seize ans. Luciano Pulga, au contraire, est un être chétif, pauvre, suant, veule. Pourtant, le narrateur, éternel deuxième de la classe, gamin juif né d’un père médecin et rentier, fait de lui, un peu par hasard, un peu par nécessité, son ami. Mais, à son contact, lui qui, à seize ans, est assez éloigné des choses sexuelles, en prend conscience. Le monde lui est ainsi révélé sous un aspect qu'il ne soupçonnait pas.

L'ampleur de la crise est pudiquement tenue secrète mais on la devine grave. C'est que Pulga, qui a un coup d'œil de clinicien, porte sur le narrateur un diagnostic impitoyable : devant d'autres amis, il le traite de «tapette» au moins virtuelle. D'un coup, la scène qui était au départ un piège tendu à Pulga tourne à la confusion du héros. Il s'enfuit, et se sent «incapable d'un seul geste, d'un seul mot». Il sait que la porte derrière laquelle il se cachait, aussi bien à son condisciple qu'à sa mère, «ni maintenant, ni jamais» il ne pourrait trouver en lui «la force et le courage nécessaire pour l'ouvrir toute grande».
Commentaire
Le roman a été inspiré à Giorgio Bassani par ses années de lycée. Il voulut montrer que la place que tiennent les souvenirs d'enfance et de jeunesse dans la vie de chaque individu est capitale. Et ce témoignage ne peut laisser indifférent.

Dans ce roman très sobre, l’intrigue est à peine existante. Elle n’est qu’un prétexte à laisser filer un doux ennui pour illustrer finalement la profonde solitude dans laquelle se morfond, mais complaisamment, le narrateur. Cet ennui tient aussi à la neutralité, indubitablement voulue, du ton de cette observation intimiste.

Cependant. ce roman pose ces questions fondamentales : que signifie l’amitié? quelle en est la frontière et quelles limites autorise-t-elle? Il montre la difficulté de nouer de véritables amitiés, la vie se chargeant par l’éloignement, la rivalité et surtout, ici, la trahison, de les briser, à peine formées. Il met aussi en scène le lent passage du stade d’adolescent à celui d’adulte devant faire face à ses responsabilités, prendre des décisions ou refuser de les prendre, par peur de s’assumer. Il montre encore la difficulté à voir ses propres parents comme des êtres de chair et de sang, des êtres s’étant livrés nécessairement à l’amour physique pour vous engendrer alors qu’on découvre progressivement les vertiges de la chair sans toutefois oser franchir le pas.

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En 1964, Giorgio Bassani fut nommé vice-président de la R.A.I., la radio-télévision italienne publique. Il allait contribuer à la scénarisation et à la réalisation de plusieurs films.

Après avoir contribué à la fondation d’’’Italia nostra’’, une organisation qui se vouait à la préservation et à la conservation des monuments et des sites italiens, il en devint, en 1965, le président.

En 1966, il quitta son poste à la R.A.I..

Cette année-là, étant président de la «mostra» de Venise, il défendit ‘’Au hasard, Balthazar’’, film de Robert Bresson.

Cette année-là encore, il obtint le prix international Nelly-Sachs pour l’ensemble de son œuvre.

Lui, qui était jusqu’alors resté proche du Parti Socialiste Italien, adhéra au Parti républicain.

Il publia :

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‘’Le parole preparate’’

(1966)

‘’Les mots accommodés’’
Recueil d’œuvres critiques

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‘’L'airone’’

(1968)

‘’Le héron’’
Roman
À l’occasion d’une journée de chasse, Edgardo Limentani tue un héron, et, y voyant la préfiguration de sa propre disparition, découvre l’absurdité de sa vie. À partir de ce moment, il n’est plus qu’un être en sursis.
Commentaire
Le roman pose d’une façon terrifiante le problème de l’existence.

Il obtint le prix Campiello.

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‘’L’odore del fieno’’

(1972)

‘’L’odeur du foin’’
Recueil de nouvelles


Commentaire
Giorgio Bassani aimait par-dessus tout dort l'odeur du foin coupé, parce qu'elle lui rappelait la senteur fanée des livres de dévotion dont on se servait dans sa famille, les soirs de fête, quand il était enfant.

Ces brèves nouvelles sont liées à ses écrits précédents, car les histoires se déroulent en majorité à Ferrare, et toujours dans une moyenne bourgeoisie, en majorité juive. Et, lorsque nous ne sommes pas à Ferrare, mais à Rome ou à Naples, c'est encore le même narrateur qu'on rencontre, et qui cherche inlassablement à comprendre les mystères de ce microcosme.

Il y écrivit : «Le passé n’est pas mort, il ne meurt jamais, il s’éloigne certes, à chaque instant. Récupérer le temps passé est donc possible. […] Il faut, néanmoins, si l’on veut vraiment le récupérer, parcourir une sorte de couloir, à chaque instant plus long. Là-bas, au fond du lointain et ensoleillé point de convergence des noires parois de ce couloir, il y a la vie aussi vivante et palpitante que jadis.» (‘’Au fond du couloir’’).

Le recueil allait figurer dans ‘’Le roman de Ferrare’’, et fut réédité seul en 2011.

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En 1973, Giorgio Bassani republia son recueil ‘’Cinq histoires de Ferrare’’ en lui donnant un nouveau titre : ‘’Dentro le mura’’ (‘’Dans les murs’’).

Il publia :

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‘’Epitaffio’’

(1974)
Recueil de poèmes

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‘’En gran segreto’’

(1978)

‘’En grand secret’’
Recueil de poèmes

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Giorgio Bassani se rendit compte que la ville emmurée de Ferrare était, non seulement le décor unique, obsédant, de son œuvre, où reviennent, d’un texte à l’autre, les mêmes personnages, fictifs ou réels, et, surtout, sa communauté juive. Comme le nota Dominique Fernandez, «sous sa plume minutieusement réaliste», la ville s’imposait par «des détails revenant avec insistance, les allées et venues des gens, leurs soucis, leurs misères, leurs espoirs», «leur drame étant d’être de province».

Ne voulant pas tricher avec la vérité historique, il réécrivit donc toute son œuvre pour la rendre homogène, et fondre I'ensemble en un unique roman, sur le modèle explicitement avoué d’’’À la recherche du temps perdu’’. Il confia : «En moi il y avait le désir que mes nouvelles aient une signification nouvelle, plus riche et profonde que ce que produisait Ia littérature italienne d'alors, même la plus importante. À la différence des autres, de tous les autres, je prétendais être, en plus d'un auteur de fiction, également un historien de moi-même et de la société que je représentais. [...] J'entendais être un historien et un historiciste, non un raconteur de bobards. Je suis parti de là, je ne peux pas feindre de ne pas être parti de là. Je crois à la réalité spirituelle comme à la seule réalité [...].J'y crois vraiment. Et c'est aussi pour cela que je me suis acharné sur mes textes pour en faire une seule oeuvre. C'est uniquement pour cette raison que j'ai écrit et réécrit chaque page de mes livres. J'ai écrit et réécrit pour dire, à travers mon oeuvre, la vérité. Toute la vérité.» (texte rédigé et lu par Giorgio Bassani à l’occasion d’une rencontre à la faculté des lettres et de philosophie de l’université de Trente, le 4 mai 1991, et qui figure dans ’’En réponse’’).

Cela donna :

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‘’Il romanzo di Ferrara’’

(1980)

‘’Le roman de Ferrare’’

(2006)
Ce volume contient :

- un ‘’Avant-propos’’ de Pier Paolo Pasolini ;

- le recueil de nouvelles, ‘’Dans les murs’’ (1956) ;

- le roman ‘’Les lunettes d'or’’ (1958) ;

- le roman ‘’Le jardin des Finzi-Contini’’ (1962) ;

- le roman ‘’Derrière la porte’’ (1964) ;

- le roman ‘’Le héron’’ (1968) ;

- le recueil de nouvelles, ‘’L'odeur du foin’’ (1972) ;

- une série de sept entretiens, ‘’En réponse’’ ;

- le texte, ‘’Vie et oeuvre illustré’’, de Paola Bassani-Pacht ;

- le recueil ‘’Regards critiques’’ ;

- une bibliographie et une filmographie.
Commentaire
C’est une œuvre majeure de la littérature européenne du XXe siècle, que Giorgio Bassini appela sa «propre Divine comédie». Comme celle de Proust, elle est entièrement consacrée à la recherche du temps perdu, celui d’une ville, d’un monde, d’un âge où le bonheur était envisageable.

En 1985, il accorda une entrevue à ‘’Libération’’, dans laquelle il déclara, parlant de sa somme du ‘’Roman de Ferrare’’ : «Il y est question des Juifs sans aucun cléricalisme, sans prosélytisme ni mystique, avec la seule volonté d’expliquer objectivement ce qui s’est passé. Cela m’a d’ailleurs valu la haine des Juifs de chez moi, des cercles dans lesquels je me trouvais, puisque le vrai scandale consiste à dire aujourd’hui que les Juifs italiens, à commencer par mon père, ont soutenu les fascistes, et que l’atrocité de Buchenwald n’en est que plus insupportable».

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En 1982, sous le titre ‘’In rima e senza’’ (‘’En vers ou non’’), Giorgio Bassani réunit tous les recueils de poèmes qu’il avait fait paraître antérieurement.

Il publia :

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‘’Di là dal cuore’’

(1984)

‘’Au-delà du coeur’’
Recueil d’essais
Commentaire
Giorgio Bassani y voyait son «journal intellectuel». Il y prenait la défense d’auteurs injustement méconnus.

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À la fin des années 70, Giorgio Bassani donna des cours sur la littérature italienne dans plusieurs universités nord-américaines : Indiana, Berkeley, Queen’s.

En 1980, il reçut un doctorat ‘’honoris causa’’ en arts et lettres du collège Notre-Dame, en Indiana.

En 1996, il en reçut un autre de l’université de Ferrare, en sciences naturelles, pour son souci de la préservation et de la conservation des monuments et des sites italiens.
Après avoir été foudroyé pendant une dizaines d’années par la maladie d'Alzheimer (ironique destin d’un homme dont les livres répondaient avant tout à un devoir de mémoire), Giorgio Bassani mourut le 13 avril 2000 à Rome.

Comme il avait choisi de reposer dans le cimetière juif de sa ville natale, ses funérailles eurent lieu à Ferrare. Si certains Juifs ferrarais avaient réagi avec violence au rappel qu’il avait fait de leur aveuglement vis-à-vis du régime de Mussolini, si les non-juifs, eux, ne lui avaient pas pardonné d’avoir, avec la rigueur d’un entomogiste, jeté une lumière crue sur la mesquinerie de leur microcosme provincial, le Tout-Ferrare s’y bouscula. Dans cette romantique étendue, «si vaste, a-t-il écrit, que les pierres tombales, rassemblées en groupes séparés et distants, semblent bien moins nombreuses qu’elles ne le sont en réalité», il fut placé sous une stèle de bronze penchée, non loin des remparts qu'il avait sauvés de la destruction, en tant que président de l'association de défense du patrimoine ‘’Italia nostra’’. Près de sa tombe, semée comme le veut la tradition de petits cailloux, on trouve celles de ses proches, qui servirent de modèles à ses personnages. Les trois caveaux un peu kitsch qu'on remarque non loin de là sont ceux qui lui suggérèrent sa description de l'extravagante chapelle funèbre des Finzi-Contini.
Après avoir connu un succès populaire, et avoir été l’une des cibles des écrivains de la néo-avant-garde, il était un peu oublié. Mais ses livres étaient traduits dans la plupart des pays du monde.
Selon sa fille, il avait une vitalité incroyable, était un passionné extrêmement enthousiaste qui avait besoin de se dépasser dans tout ce qu’il faisait, même dans le sport. En même temps, il était quelqu’un de très fragile, et qui, malgré un caractère extrêmement limpide, passait par des hauts et des bas terribles, des crises d’inconfort énormes.

Caractérisent son oeuvre sa nostalgie pour sa vie d’autrefois, son profond amour pour sa famille et ses traditions, pour sa ville natale et ses environs, sa dénonciation de la souffrance causée par la persécution raciale et par la Seconde Guerre mondiale.

Beaucoup de grands écrivains italiens ont revendiqué leur appartenance à une région mais rares sont ceux qui, comme lui, ont pris pour source unique d’inspiration l’espace étroit de leur ville d’origine, son histoire et son décor. Italo Calvino put dire de son œuvre : «La tragédie affleure comme venant de la mélancolie d’une vieille photographie jaunie». Il s’agissait d’un choix délibéré, sur lequel il s’expliqua à plusieurs reprises. Son œuvre s’inspirant pour l’essentiel de ce qu’il avait vécu, ce mode de création étant pour lui une évidence (de quoi doivent parler les écrivains sinon de ce dont ils se rappellent?), il fut donc le chroniqueur de Ferrare, qu’il réinventa jusqu’à l’hallucination, avec ses artères rougeâtres, bordées de peupliers et pavées de galets, avec ses arcades aux magasins rutilants, écrasées par la masse élégante du château des Este, le cours Ercole I d’Este étant selon certains la plus belle rue d’Europe.

Animé du souci de la vérité historique, il fut l’un des premiers écrivains de l’après-guerre à s’exprimer en tant que Juif, puisqu’il s’était fait en particulier le chroniqueur de la communauté juive de Ferrare, qui, pourtant parfaitement insérée, se vit soudain, dans les années 1938-1943, persécutée, avant d'être anéantie. Il dressa un magistral tableau de ce monde crépusculaire, tentant de comprendre comment les persécutions raciales et surtout l’Holocauste avaient pu se produire, risquant l’impopularité en se posant ces questions que la gauche marxiste éludait. Il ne fit pas des Juifs de pures victimes, car il les examina avec lucidité, et ne cacha pas leur part de responsabilité, ce qui fit qu’il fut âprement critiqué.

Ayant, vingt fois sur le métier, remis son ouvrage, cet écrivain à l’écriture très élégante, dont le style est stratifié en plusieurs niveaux, présente de longues et sinusoïdales phrases proustiennes, restitua sous sa plume minutieuse, dans des récits riches de petits faits vrais et de symboles, où des souvenirs ténus et émus se mêlent de façon subtile à l’imaginaire, le cadre historique dans lequel évoluent ses personnages, montra une grande sensibilité dans les subtiles exploration et analyse de leur vie intérieure, se pencha sur ses propres expériences, les années de son enfance et de son adolescence, jusqu’à ses troubles affectifs de jeune homme. Aussi écrivit-il dans des tonalités le plus souvent lyriques et nostagiques, avec une mélancolie qu’on lui reprocha de pousser parfois jusqu’à la préciosité. Dominique Fernandez vit en lui un émule d’Henri James, de Tchékhov, de Flaubert.

Il serait faux de croire que le cadre limité de ses oeuvres fait de lui un témoin parcellaire. À travers le récit de destins individuels dans une période tragique, il réussit à témoigner d’un destin collectif qui dépasse largement le cadre de Ferrare. Et, si les histoires qu’il raconta sont dominées par le sentiment d'exclusion que connaissent :

- le Juif qui, traditionnellernent tenu à l'écart, torturé de se sentir inférieur à ses voisins catholiques, et puisant dans le sentirnent de sa différence une humiliation exaltée, est l'image même du proscrit désespéré et amer,

- l’homosexuel (‘’Les lunettes d'or’’),

- l'adolescent qui ne parvient pas à s'affirmer (‘’Derrière la porte’’),

ce sentiment peut frapper n’importe qui, ce qui rend son œuvre universelle et intemporelle.

André Durand

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