Artiste-philosophe et sociologue de l’art et de la cyberculture







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Hervé Fischer (1941 - )
Artiste-philosophe et sociologue de l’art et de la cyberculture

(1981)

L’histoire de l’art
est terminée

Un document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay, bénévole,

professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi

Courriel: jmt_sociologue@videotron.ca

Site web pédagogique : http://www.uqac.ca/jmt-sociologue/
Dans le cadre de la collection: "Les classiques des sciences sociales"

Site web: http://www.uqac.ca/Classiques_des_sciences_sociales
Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque

Paul-Émile-Boulet de l'Université du Québec à Chicoutimi

Site web: http://bibliotheque.uqac.uquebec.ca/index.htm


Cette édition électronique a été réalisée par Jean-Marie Tremblay, bénévole, professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi à partir de :

Hervé Fischer (1941 - )
L’histoire de l’art est terminée. France : Balland, Éditeur, 1981, 219 pages.
M. Hervé Fischer (1941 - ) est un artiste et un philosophe de l’art de réputation internationale.
[A l’occasion du congrès de l’ASTED, l’association pour l’avancement des sciences et techniques de la documentation, tenu à Québec le 25 octobre 2004, M. Fischer nous a autorisé à diffuser ce livre. Cette autorisation nous a été confirmée par écrit quelques jours plus tard, soit le 29 octobre 2004. Merci de votre gentillesse et de votre générosité, M. Fischer. JMT.]

Courriel : hfischer@cgocable.ca

Site web de M. Hervé Fischer: http://www.hervefischer.net/

Polices de caractères utilisée :
Pour le texte: Times, 12 points.

Pour les citations : Times 10 points.

Pour les notes de bas de page : Times, 10 points.

Édition électronique réalisée avec le traitement de textes Microsoft Word 2001 pour Macintosh.
Mise en page sur papier format

LETTRE (US letter), 8.5’’ x 11’’)
Édition numérique réalisée le 17 novembre 2004 à Chicoutimi, Ville de Saguenay, province de Québec, Canada.

Table des matières


Présentation de l’œuvre et de l’auteur

Du même auteur

Introduction
I. Commencement et fin de l'histoire de l'art
1. La mort hégélienne de l'art

2. Le déclin de l'art occidental selon Spengler

3. L'anti-art

4. Marcel Duchamp, l'inceste et le meurtre

5. Fluxus : l'art Selavy

6. La négativité dans la peinture

7. Une scolastique artistique

8. La critique situationniste

9. Ceux qui cessent

10. La mort

11. L'obsession muséographique
II. Hygiène de l'art
1. Hygiène de la peinture
a) Pédagogie de l'essuie-mains (1971-1974).

b) La contre-empreinte de main.

c) L'usage de la couleur.
2. La déchirure des oeuvres d'art

3. Les pilules anticonceptuelles

4. L'hygiène du plastique

5. Hygiène du musée

6. Hygiène de la galerie

7. Hygiène des chefs-d’œuvre

8. Cent panneaux de signalisation artistique dans les rues de Paris

9. « Un événement historique »

10. L'avant-garde en gare terminus des Brotteaux
III. La mort des avant-gardes
1. L'idéologie avant-gardiste

2. La crise du marché

3. La crise du public

4. L'épuisement des media artistiques
IV. Les réactions
1. Le musée intemporel

2. Kitsch international

3. Les recours au passé

4. Les recours ailleurs
V. Mort de l'histoire
1. L'histoire, un concept de l'impérialisme bourgeois...

2. ...et du matérialisme marxiste

3. La dialectique en question

4. Le mythe de l'histoire

5. L'illusion du progrès

6. Le temps présent

7. Le mythe élémentaire
VI. Art et société
1. Inventaire des fonctions de l'art
a) Fonction magique et religieuse

b) Fonction politique de l'art

c) Fonction psychique de l'art

d) Fonction cathartique de l'art

e) Fonction euphorisante de l'art

f) Fonction transformatrice de l’art

g) Fonction interrogative de l'art

h) Fonction éthique de l'art

i) Fonction perceptive de l'art
2. Les media contemporains

3. Le statut social de l'artiste
VII. Mythe art
1. Limites de la sociologie

2. Mythanalyse

3. Le mythe art comme questionnement du mythe

4. Le mythe art comme art de la représentation du monde

5. La signalétique sociale

6. Questions ouvertes
Deux ans après...
1. Le masque de l'ermite

2. Le secret de la fenêtre

3. Écrit en plein soleil avec des lunettes noires
Présentation de l’œuvre et de l’auteur

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Artiste de renommée internationale, théoricien de l'art sociologique, dont il a proposé le concept en 1971, Hervé Fischer mène de front depuis 10 ans recherche pratique et théorique. À travers de multiples expériences collectives à l'étranger et en France, à travers l'École Sociologique Interrogative et ses Cahiers, il a questionné l'art et la société. Pratique philosophique ? Sociologie interrogative ? Art ? L'originalité de son engagement critique et provocateur suscitent les polémiques.


La fin de l'Histoire de l'art ne signifie nullement la mort de l'art. Au contraire. Car en échappant à l'illusion historicienne et au mythe prométhéen du progrès en art, nous redécouvrons ses liens avec le mythe faustien : l'art est une expérience-limite de lucidité, pour éclairer l'image du monde.
La fin des avant-gardes s'est accomplie à notre insu pendant les années 70. Le thème réel et commun à toutes les avant-gardes, après la découverte de l'idée d'Histoire au XIXe siècle, apparaît aujourd'hui par-delà toutes les images réalistes, abstraites, aléatoires, conceptuelles ou corporelles : c'est le désir pulsionnel d'être des créateurs d'HISTOIRE de l'art. Crispation sexuelle du mythe prométhéen, symbole activé de la "création" capitaliste ou révolutionnaire.
Maïs aussi : morbidité des avant-gardes fascinées par la logique inéluctable de leur fin, emprunts exotiques ou sursauts réactionnaires, tel le kitsch, promu style officiel de notre époque par André Malraux, néo-rétro, rien n'a manqué à l'épopée prométhéenne, pas même le bec rongeur de l'aigle/nouveauté, ni l'automutilation de l'artiste.
Redécouvrir la fonction anthropologique de l'art - en s'aidant de la sociologie interrogative et de la mythanalyse -, c'est fier mythe, art et liberté, et renouer avec l'origine de l'art : un art post-historique.
H.F.

Du même auteur:

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Art et communication marginale, 1974, Balland, Paris (texte trilingue, français, anglais, allemand).
Art et communication marginale, 2. 1981, Écart, Genève.
Théorie de l'art sociologique, 1977, Casterman, Paris.

(Traduction italienne, 1979, La Salamandra, Milan.)
Citoyens/Sculpteurs (collectif), 1981, éditions S.E.G.E.D.O., Paris.
Hervé Fischer a fondé les Cahiers de l'école sociologique interrogative (trois numéros parus, en 1980 : 1. L'art comme pratique philosophique, 2. Crise, 3. Deux expériences d'art sociologique.)

L’histoire de l’art est terminée (1981)

Introduction


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Quand Platon voulait chasser les artistes et les poètes de la république, même s'il « touchait juste », selon le commentaire moderne de Proudhon 1, il ne prédisait pas la mort de l'art - qui n'avait pas encore d'histoire. Il dénonçait seulement les artistes comme menteurs néfastes. Curieusement, l'idée de la mort de l'art est née aussitôt qu'est apparue la conscience historique, au début du XIXe siècle. L'idée était alors nouvelle. Tel n'est plus le cas. Et, depuis bientôt deux siècles qu'on en parle, l'idée de la mort de l'art est devenue vieillotte et d'autant moins crédible que l'histoire de l'art semble remettre sans cesse sa mort à plus tard.
De Hegel à aujourd'hui, pourquoi serait-ce par hasard maintenant que l'art rendrait son dernier souffle ? Par quel hasard historique ma question et l'histoire coïncideraient-elles ? Cette coïncidence à elle seule jette le doute sur le débat. Nous en connaissons trop qui, chacun à leur tour, ont cru être nés au moment précis où l'histoire prenait le tournant radical qu'ils annonçaient : les Fourier, les Auguste Comte, les Marx, les hommes d'espoir comme aussi les catastrophistes.
Trop de doutes pesaient sur ma question même. Avant de jeter les der­nières pelletées de terre, il fallait donc s'efforcer de dépasser la problématique actuelle de l'art :

renouveler les supports ou media,
mener l'analyse sociologique de l'art (idéologie et institutions) pour dépasser le blocage et sortir du ghetto artistique,
éprouver la force des arguments en polémiquant dans le milieu artistique.
La critique, par rapport à l'art en cours, ce fut l'hygiène de l'art.
Parallèlement (1971), nous avons recherché une autre voie : l'art sociologique 1.
Depuis dix ans je m'interroge sur la mort des avant-gardes et observe autour de moi, parmi d'autres, avec attention les démarches des artistes pour voir s'ils libèrent l'art de l'essoufflement avant-gardiste et relancent son his­toire. Or je ne vois personne découvrir d'issue.
Et nous nous interrogeons aussi sur l'art sociologique bien qu'il ait pris aujourd'hui valeur collective. S'il a développé sa capacité d'interrogation critique, c'est sans doute plus vis-à-vis de lui-même en tant qu'art, que vis-à-vis de la société comme sociologie interrogative. En d'autres termes sa force s'est vivement exercée à l'intérieur du micro-milieu, comme interrogation polémique ; il n'a certainement pas la capacité de transformer la société. Possibilité qui est même un non-sens selon l'analyse freudienne de l'art, mais paraît d'autant plus importante aujourd'hui que l'art sociologique, s'il ne peut y répondre positivement, risque cependant de perdre dans cette tentative son statut d'art.
Serait-ce un avantage ou un inconvénient ?
Si l'art sociologique, dans la mesure où il offre une issue dans l'impasse de l'art, devient nettement autre chose que l'art que nous avons connu depuis des siècles, cela veut-il dire que la problématique de l'art ait changé ? Cette rup­ture dans l'histoire de l'idéologie artistique - déjà annoncée par Maïakowski par exemple - signifie-t-elle un tournant radical, une mutation de l'idée d'art, de sa fonction, de ses valeurs, de ses supports ? Ne parle-t-on pas sans cesse de mutation à notre époque ?
L'analyse freudienne nous assure de la nécessité sociale de l'art, de la pérennité de sa fonction imaginaire. Mais la crise généralisée de l'idéologie avant-gardiste nous suggère une fin ou une mutation.
La volonté de formuler ces questions et de les mettre à l'épreuve, tant des faits que des théories en présence, fonde la nécessité même de l'essai qu'on va lire.
Avant d'étudier la fin de l'histoire de l'art, évoquons son commencement. D'autres que moi diront si le premier historien d'art important fut Stendhal, auteur d'une Histoire de la peinture en Italie (1817), Chennevières Peintres provinciaux de l'ancienne France (1847-1862), Henri Focillon Vie des Formes ou Salomon Reinach Histoire générale des Arts plastiques (1904) ou Arnold Hauser Histoire sociale de l'art ou Aloïs Riegl, Frederick Antal, E.H. Gombrich, H. Wölflin, ou tout autre qui aborda cette histoire d'un point de vue social et formel au lieu des traditionnelles vies d'artistes et des narrations littéraires.
Quant à la conscience d'une esthétique nouvelle impliquant le rejet de la précédente, elle est sans doute ancienne déjà et il serait impertinent de la situer du temps de Charles Perrault avec son Parallèle des Anciens et des Modernes (1688) plutôt qu'à la Renaissance ou bien avant...
Nous soulignerons seulement, pour ce qui concerne notre époque, qu'une rupture très nette dans la conscience des artistes apparaît avec les Futuristes qui veulent un art nouveau pour une nouvelle société et rejettent le passé. Cette attitude inaugurait, pour quelques décades à venir, une conscience histo­rique aiguë parmi des artistes qui revendiqueront désormais l'avant-gardisme comme une valeur nécessaire, voire suffisante.


L’histoire de l’art est terminée (1981)

Chapitre I
Commencement et fin
de l'histoire de l'art


C'est peut-être le moment de raconter

l'histoire de l'histoire de l'art...

1. La mort hégélienne de l'art

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La prophétie hégélienne de la mort de l'art vers les années 1820 est sans doute antérieure à tout écrit important d'histoire de l'art et à la naissance même d'une telle conscience historique. C'est un paradoxe apparent. À vrai dire il était sans doute plus facile de prendre un tel risque théorique à l'époque. Aujourd'hui, tous les artistes et critiques d'art se réfèrent à cette héroïque histoire de l'art et ne jugent que par elle. On rappelle souvent cette déclaration hégélienne sur la mort de l'art, justement pour montrer que les prophéties de mort n'ont pas empêché l'histoire de l'art de continuer de plus belle... Reportons-nous donc au texte même de Hegel. Il souligne dans son Esthétique que « si l'art a dans la nature et les domaines finis de la vie son avant, il a aussi un après ». Dans la quête de l'Esprit absolu à laquelle Hegel soumet l'Être et l'Histoire, l'art est appelé à être dépassé/remplacé par la religion, puis celle-ci par la philosophie, la « forme la plus pure du savoir ». Hegel déclare : « L'art porte en lui-même sa limitation : aussi fait-il place à des formes plus hautes de conscience. » C'est considérer l'art comme un mode de connaissance sensible, alors que l'esprit est capable d'aller bien au-delà de « l'apparence et de l'illusion de ce monde mauvais et périssable » pour faire apparaître « le vrai contenu des phénomènes et donner à ceux-ci une réalité supérieure née de l'esprit ». Hegel pense que la religion s'approche davantage de l'Absolu, mais que « la philosophie, qui a le même contenu et le même but (elle réunit l'art et la religion) est le mode le plus haut de saisie de l'Idée, par le concept 1 ». Hegel pense que le moment vient, où l'esprit va se détourner de l'Art : « En général, dans le développement de chaque peuple, il arrive un moment où l'art ne suffit plus. Ainsi, les éléments historiques du christianisme, l'apparition du Christ, sa vie et sa mort, ont donné à l'art, notamment à la peinture, de multi­ples occasions de se développer ; l'Église elle-même a grandement favorisé l'art ; mais lorsque le désir de savoir et de chercher, ainsi que le besoin de recueillement et de spiritualisme eurent amené la Réforme, la représentation religieuse fut dépouillée de l'élément sensible et ramenée à l'intimité de l'âme et de la pensée. Ainsi l'après de l'art consiste en ce que l'esprit est habité par le besoin de se satisfaire lui-même, de se retirer chez lui dans l'intimité de la conscience, comme dans le véritable sanctuaire de la vérité. L'art, en ses débuts, laisse encore une impression de mystère et de secret, de regret, parce que ses créations n'ont pas présenté intégralement à l'intuition sensible leur contenu dans toute sa richesse. Mais lorsque ce contenu entier trouve dans l'art une représentation entière, l'esprit qui regarde plus loin se détourne de cette forme objective, la rejette, rentre en lui-même 2. »
Cette prophétie hégélienne n'a pas été confirmée par l'histoire de l'art. Elle a aussi le tort de prendre en considération essentiellement l'art comme mode de connaissance et de dévaloriser - c'est un aspect de l'ensemble de la philoso­phie hégélienne - les connaissances sensible et imaginaire, non réductibles au concept.
Depuis Freud nous pouvons ajouter qu'elle ignore la fonction psychique fiée à l'inconscient individuel ou collectif. Depuis Marcel Duchamp, nous pouvons souligner qu'elle n'a pas idée des critères d'invention ou de nouveauté formelle.
L'hégélianisme date d'une époque où l'histoire de l'art, tournée de fait vers l'imitation du passé, n'avait pas encore connu le rebondissement formel de l'impressionnisme. Peu ou rien, pas même le début du Romantisme allemand ne pouvait faire attendre quelque événement nouveau de ce côté où le néo-classicisme avait durablement bloqué toute évolution.
En d'autres termes, il est clair que le thème hégélien de la mort de l’art ne correspond plus aux termes du débat contemporain et ne saurait nous con­vaincre, ni nous atteindre. Même si Adorno, en plein milieu de ce XXe siècle, maintient cette idée selon laquelle « dans le concept d'art est mêlé le ferment de sa suppression 1 ».
Même au moment où la surenchère à la nouveauté de l'avant-garde semble connaître une crise profonde de toutes les formes plastiques possibles explo­rées et épuisées tour à tour depuis quelques décades.
Quand j'écrivais moi-même : « L'essentiel me paraît être aujourd'hui que l'art
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