Note technique : l’orchestre est sur scène inclus dans le dispositif scénique







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opéra éclaté / festival de Saint-Céré

direction artistique : Olivier Desbordes




Le Roi Carotte de Jacques Offenbach

Opéra féerique et parodique en quatre actes, sur un livret de Victorien Sardou
Orchestration de Stéphane Pélégri - Adaptation du livret : Olivier Desbordes
Direction musicale et piano : Dominique Trottein ou Corine Durous

Mise en scène : Olivier Desbordes

Collaboration artistique : Eric Perez

Costumes Jean-Michel Angays / Stéphane Laverne (Atelier Fbg 22-11 Paris)

Décors et lumières : Patrice Gouron
Avec :

Frédéric Sarraille, Le Roi Carotte

Eric Vignau, le Prince Fridolin

Anne Barbier ou Sarah Jouffroy, la Princesse Cunégonde

Agnès Bove, Robin-Luron

Nathalie Schaaff, la sorcière Coloquinte

Cécile Limal, Rosée du soir

Jean-Claude Sarragosse, Pipertrunk

Jean-Pierre Chevalier, Truck

Christophe Lacassagne, Quiribibi

Flore Boixel, Corinne

Fabienne Mazoni, Carmena

Yassine Benameur, Carion

Philippe Pascal, Track

Caroline Bouju, Medula


Orchestre Opéra Eclaté




Note technique : l’orchestre est sur scène inclus dans le dispositif scénique.

Durée de la production : 2h sans entracte


Production : Opéra Eclaté - Co-production : Opéra de Dijon

Avec la collaboration du Centre culturel intercommunal Figeac-Cajarc et de la ville de Colomiers

Vous trouverez dans ce dossier :

  • La note d’intention de mise en scène

  • Texte de présentation de l’ouvrage

  • Le synopsis

  • La revue de presse

  • Les biographies des artistes



Note d’intention d’Olivier Desbordes, metteur en scène

Opérette féerique de Jacques Offenbach, Le Roi Carotte n’en développe pas moins une féroce parodie du pouvoir, une critique de l’actualité de son (notre) époque qui n’est pas sans rappeler Ubu Roi (Alfred Jarry), Le Dictateur (Charlie Chaplin), Citizen Kane (Orson Wells)

Pourquoi monter cet ouvrage ? Indéniablement et comme souvent chez Offenbach, l’oeuvre, miroir des enjeux de tous les pouvoirs, est (et reste) en phase avec les « figures » de notre temps. Offenbach, au lendemain de la guerre de 70, règle ses comptes avec le pouvoir impérial qu’il a parodié pendant des décennies ? Avec Victorien Sardou, il y charge le trait et caricature avec verve, la politique, le pouvoir, les rois, les mythologies. Tous deux s’amusent avec nos références enfantines, nos contes de fées, nos étonnements. Re-créer cet ouvrage … c’est comme retrouver de vieux films de Méliès et s’amuser à mettre en relief ce jeu de massacre du pouvoir.

Cette comédie est construite comme une suite de scènes de genre, alibis à une jubilation parodique. Loin des personnages psychologiques et plus près d’archétypes que nous sortirons de nos univers fantasmatiques et aussi quotidiens… Le Roi Carotte est un conte fantastique plein d’humour … Le pouvoir y gonfle les grenouilles de vanité jusqu’à l’explosion.

Une guerre des rois n’est-elle pas aussi la parabole d’une campagne électorale ? Heureusement pour nous, les fées, bonnes et mauvaises, veillent sur cette histoire burlesque qui n’est pas loin de faire penser à un Magicien d’Oz réalisé par deux maîtres en la matière, toujours prêts à se moquer du monde, de tout le monde !
A propos de la création, à Paris, le 15 janvier 1872

Depuis de nombreuses années, Offenbach aspire à collaborer avec Victorien Sardou. Une occasion se présente : Sardou a promis à Maurice Boulet qui dirige le Théâtre de la Gaîté d’écrire une féerie qui serait une parabole politique sur les dangers de la libéralisation de l’Empire.

Le 19 juillet 1870, la guerre est déclarée à la Prusse. L’empire s’engage « sur un coup de tête » dans une des aventures qui sonnent les dernières heures (semaines) de son histoire. Le 15 août, la dernière promotion dans la Légion d’honneur ne mentionne pas Offenbach. L’impératrice a rayé son nom de la liste. Dans ce contexte politique entre les deux pays, il semble qu’Offenbach fasse l’office de bouc émissaire, tant pour les républicains que pour les bonapartistes. Le compositeur avec La Grande Duchesse de Gerolstein n’a-t-il pas démoralisé le pays. Outre Rhin, la presse s’en mêle et l’accuse également de trahison envers l’Allemagne. Offenbach profondément blessé répondra par une lettre publiée dans Le Figaro (19 juillet 1970) (…)Je dois tout à la France et je ne me croirais pas digne du titre de Français, que j’ai obtenu par mon travail et mon honorabilité, si je me rendais coupable d’une lâcheté envers ma première patrie(…)

Le 1er septembre, le désastre de Sedan contraint Napoléon III à capituler. La guerre perdue contre la Prusse, puis la Commune, laissent la France, au printemps 1871, dans un état profond de désorganisation et d’abattement moral. La guerre a fait plus de six cent mille victimes. Le sentiment d’humiliation est intense. Le Traité de Francfort est signé le 10 mai 1871. Celui-ci, outre une ruineuse indemnité de guerre, cède l’Alsace et une partie de la Lorraine, à la Prusse. Le 31 juillet, Thiers est élu par l’Assemblée Nationale, Président de la république. Le 9 septembre, considérant que la patrie est en deuil, la préfecture donne l’ordre de fermer tous les théâtres. N’ayant plus de raison de rester à Paris, Offenbach mène une vie « errante » : Honfleur, Bordeaux, Saint Sébastien, Vienne, Milan. À Etretat, Offenbach passe un été studieux. Le Roi carotte lui demande beaucoup de travail et Victorien Sardou est un collaborateur peu docile. Sardou extrait le livret d’un conte d’Hoffmann : L’Histoire héroïque du célèbre Ministre Kleinzach, surnommé Cinabre. Il en fera une parabole sur l’évolution politique de l’Empire. Fridolin symbolise Napoléon III et l’auteur ne lui ménage pas ses critiques. Il n’est pas possible de gouverner plus mal, de s’entourer de plus d’imbéciles et d’avoir sur les devoirs de sa profession des idées plus saugrenues que les siennes Robin-Luron. Création, avec succès, au Théâtre de la Gaîté, le 15 janvier 1872. Le soir de la première, la signification politique est diversement appréciée. Cependant, c’est la féerie lyrique, le foisonnement des tableaux et des décors, la richesse de la musique que le public viendra voir.

Le Roi Carotte - synopsis

Pour sauver les finances de son royaume, Fridolin XXIV, doit épouser une riche héritière (Cunégonde).

Dans le grenier de la sorcière Coloquinte, Rosée du soir, emprisonnée depuis dix ans, réussit à s’évader, grâce à l’aide de Robin Luron. Coloquinte furieuse veut détrôner Fridolin. Par ses sortilèges, elle fait surgir le Roi Carotte et lui permet de chasser Fridolin de son trône. Condamné à l’exil ! … Entouré de ses fidèles (Truck, Pipertrunck, Rosée du soir et Robin Luron), il voyagera à Pompéi, aux pays des fourmis, des abeilles et autres insectes pour tenter de reprendre sa couronne.

Revue de presse

Extraits de presse 
« Spectacle virtuose et insolent ! » 20 minutes Toulouse
« Un petit joyau d'insolence critique (…) Olivier Desbordes a modifié le livret en transformant les diatribes originelles contre Napoléon III et sa clique en traits caractéristiques contre Nicolas Sarkozy, le couple Chirac, les éléphants du PS ... il a réussi à en reconduire le charme récréatif. » L'Humanité
“Le burlesque est le monde d'Olivier Desbordes, il y est souverain et sa troupe avec lui.” Pam Loisirs
“Critique des dérives et tares du temps, chantés sur un rythme endiablé”

“Une Carla ici ou un "travailler plus" là. Façon de rappeler que de loin en loin, l'Histoire aime toujours autant se moquer des crédules, leur faire prendre une petite carotte pour un gros légume.”
« Le Roi Carotte, moderne, fantastique et superbement enlevé..., les divers chanteurs interprètent parfaitement cette farce très politique, bien soutenue par un ensemble musical qui compense sa faiblesse numérique par une exécution et une résonance remarquables.

Tous jouent et chantent dans la démesure, émaillant le texte original d'allusions tirées de l'actualité pour le plus grand plaisir du public qui réagit fortement à chaque citation.

Les costumes sont délirants, le décor réduit à un assemblage d'estrades déplacées au gré de l'action, transformé pour la scène finale en barricade révolutionnaire avec drapeaux noirs et rouges et poings levés en chantant "Mort au tyran". »

La Dépêche du Midi
« Une opérette féerique pleine d’humour où l’infâme Carotte tyrannise ses ouailles. » Télérama
« Le Roi Carotte, c’est pas un navet ! (…)

Comment l’usurpateur Carotte, après avoir épousé Cunégonde, supprimé le gouvernement sur un coup de tête, mais permis aux notables de faire un footing avec lui, sera-t-il secondé par le peuple des fourmis, mais vaincu par celui des abeilles ? (…) L’adaptateur metteur en scène Olivier Desbordes a truffé le livret d’allusions superfines à notre politique actuelle « Balladurium, Mitterrandium, Chiracium, mysterium » avec participation de la duchesse Bernadette et tutti quanti, nous éberluant un peu plus. » Le Canard Enchaîné
« Olivier Desbordes …. déborde d’imagination dans sa mise en scène « féerique et parodique ». (…) On est plié de rire quand un courtisan chante qu’il faut ménager la chèvre et le chou, et quand le souverain tyrannique, qui est tout petit et entonne « pour maintenir l’ordre, empêcher qu’ils mordent, muselons-les ». (…)

En habillant habilement le texte de quelques clins d’oeil, et en soignant les costumes, Olivier Desbordes a fait de ce monument de l’opérette une œuvre moderne tordante. » Marianne
« Le tout est à peu près inracontable, et cela n’a aucune importance, car le plaisir du spectateur est surtout fait de tableaux haut en couleur, qui se succèdent à un rythme endiablé(…) alliant avec bonheur la féerie au burlesque. (…)

Il y a aussi une mise en scène inventive, et des costumes aussi riches en couleurs que de fantaisie, des éclairages très travaillés, le tout contribuant habilement à créer cette atmosphère de féerie qui fait l’essentiel du charme de l’ouvrage. (…)

La scène de Pompéi est un véritable chef d’œuvre de fantastique et d’onirisme. »

Opérette, Christaine Izel, le 22 décembre 2007
« Offenbach assène une critique acerbe du pouvoir napoléonien et de la vanité qui ronge les puissants. Un chef d’œuvre interprété par le chœur et l’orchestre d’Opéra Eclaté. Le public est sous le charme. »

Elle Midi-Pyrénées, le 17 janvier 2008

Biographies des artistes
Jean-Michel Angays, costumes (Atelier Fbg 22-11 Paris)

Jean-Michel Angays débute sa carrière en travaillant avec Marithé et François Girbaud. Sa rencontre avec « la première d’atelier » de Thierry Mugler l’amène à participer à la réalisation des collections de 1990 à 1995. Ses premières interventions dans le monde du spectacle, Jean-Michel Angays les a faites pour des ateliers de costumes (Mine Vergez, Véronèse, MC93 Bobigny). En 1996, il monte sa propre société et réalise des costumes pour le théâtre, la danse (Lumière de Maurice Béjart, Ex’act et Miniatures de Stéphanie Aubin), le cirque, le cinéma, les revues de Moulin-Rouge, Nouvelle Eve, Paradis Latin et Holiday on Ice. Sa rencontre avec Stéphane Laverne, dans les ateliers de Thierry Mugler et leur collaboration depuis de nombreuses années ont entraîné la création en 2002, de leur atelier de costumes : Fbg 22-11. Cette collaboration les amène tant dans les domaines de l’opéra, du cinéma que de la danse et la publicité.
Anne Barbier, Princesse Cunégonde

Anne Barbier obtient à l'issue de ses études au CNSM de Paris trois premiers prix : Art Lyrigue 1991, Opérette 1989 et Musique de chambre 1990. Elle a depuis interprété des rôles d'opéra tels que Dorabella (Cosi fan tutte, Mozart), la Gouvernante (Le tour d'écrou, B.Britten), la deuxième dame (La Flûte Enchantée, Mozart), soprano 3 (Le vin herbé, F.Martin), miss Bagott (Le petit ramoneur, B.Britten), Béatris (Béatris de Planissolas, J.Charpentier) ainsi que des rôles d'opérette comme Hélène (La Belle Hélène, Offenbach), Lucy (Le carnaval de Londres, D.Millhaud), Jacqueline (Le médecin malgré lui, Gounod). Elle crée en mars 1995 L'opéra pour une femme seule de Claude Prey, Sommaire Soleil à la Péniche Opéra. Elle est invitée deux fois au Festival des Arcs par B. Yannotta et J. Lacornerie : en 1996 pour Un petit oui pour un grand non, cabaret expressionniste allemand et en 1998 pour Trouble in Tahiti de L. Bernstein. Elle interprète Schoenberg : Le Pierrot lunaire avec différentes formations dont l'ensemble Alternance et le Quatuor avec voix avec le quatuor Stanislas. Elle crée en 1994 avec Vincent Vittoz : Aux enfants qui s'aiment, montage de dialogues de films, poèmes et chansons de Prévert. Elle crée en février 2000 : Cabaret Vienne-Berlin avec l'Orchestre des pays de Savoie dirigé par Mark Foster. En 2001 au Festival de l’Epau : Satie Tchinboum avec Alexandre Tharaud et François Morel (textes, mélodies et chansons de Satie). En 2002 : Textes, mensonges et mélodies avec S.Spira. En 2003, Alice au pays des merveilles, opéra de F. Bou. Elle conçoit ses propres spectacles sous forme de récitals mis en scène : Désir - poèmes, contes et chansons - My favorite songs - tour de chant comédie musicale - et Le Je ne sais quoi - cabaret chansons françaises. En 2003, dans le cadre du Festival Pari(s) d’Opéra, elle interprète le rôle de Polly dans L’Opéra de Quat’Sous.
Agnès Bove, Robin-Luron

Parisienne de naissance, Agnès Bove accomplit d’abord un double cursus d’études universitaires en Arts plastiques et en Théâtre à la Sorbonne puis entre à l’école de l’acteur Florent. Elle exerce la profession de comédienne dans le répertoire classique d’abord, puis dans celui de théâtre musical et d’opéra bouffe. Elle rejoint également la ligue d'improvisation française. Agnès Bove reçoit le Prix Spécial du Jury au concours Offenbach. Elle interrompt trois ans sa carrière théâtrale pour intégrer le Centre de Formation Lyrique de l’Opéra Bastille . À sa sortie, elle est soutenue et récompensée par la Singers Development Foundation.

Parmi ses rôles les plus marquants on retient : La Voix Humaine, Alice dans Falstaff, Musette dans La Bohème, rôle pour lequel elle est engagée comme doublure à l’Opéra de Paris, Micaëla dans Carmen, Gabrielle dans La Vie Parisienne, La Première Dame dans La Flûte enchantée, Zerline dans Don Giovanni, Wanda dans La Grande Duchesse de Gérolstein, et Lucy dans l’Opéra de Quat’sous. Agnès Bove crée le rôle-titre dans l’opéra  : Anne de Bretagne, à Rennes. Au cours de ces années, elle travaille notamment avec : B. Broca, H. Camerio, Y. Coudray, J.M. Lecoq, PH. Macaigne, D. Pitoiset pour la mise en scène et sous la direction musicale de : S. Gilmore, M. Isepp, R. Kettelson, J. Suhubiette, D. Trottein.

Lors de la saison dernière, Agnès Bove participe à différents spectacles d’improvisations entre autres, du Cercle des Menteurs, dont un était entièrement chanté. Elle est notamment Sœur Dumoment dans Le Cercle des Menteurs, spectacle d’improvisation théâtrale à la Comédie-Bastille (conçu par Christian Sinniger), joué régulièrement sur les scènes parisiennes depuis 1992. En 2006, elle est Oreste dans La Belle Hélène d’Offenbach mise en scène Olivier Desbordes ainsi que Mademoiselle Poumaillac dans Pas sur la bouche, de M. Yvain, mise en scène J. Duparc, à l’Opéra National de Bordeaux.

En 2007 elle incarne Robin Luron dans Le Roi Carotte d’Offenbach, se produit dans Music Hall, accompagnée par Roger Pouly et participe à la tournée du Brave Soldat Schweik de J. Kurka (le chien) dans des mises en scène d’Olivier Desbordes sous les directions de Dominique Trottein et Thierry Webber

Olivier Desbordes, metteur en scène

Licencié de littérature française, Olivier Desbordes suit une formation d'art dramatique au Cours Simon. Il réalise un long métrage Requiem à l'aube, sorti à Paris en 1976. Ensuite, au Palace jusqu'en 1984, il met en scène et participe à des spectacles avec Tina Turner, Grace Jones… des performances pour Lagerfeld, Dior, Paco Rabanne... et réalise des créations audiovisuelles pour, entre autres, Maurice Béjart.

En 1981, il crée le Festival de Saint-Céré et en assure depuis la direction artistique. Cette même année, il signe sa première mise en scène d'opéra avec Orphée et Eurydice de Gluck. Suivront : Les Contes d'Hoffmann, Don Juan, L'Opéra de quat'sous, La Flûte enchantée, Carmen

En 1985, il crée Opéra Eclaté, structure de décentralisation lyrique qui, en 20 ans, a donné plus de 1 000 représentations en France, en Espagne et au Maroc. Son objectif : faire découvrir le vaste répertoire de l'opérette (La Périchole, La Veuve Joyeuse, Dédé, La Grande Duchesse de Gerolstein, La Belle Hélène…), toucher tous les publics hors des "circuits établis", par un travail théâtral avec de jeunes chanteurs et des mises en scène traduisant l'esprit de notre époque. La notoriété de ces créations a incité d'autres structures lyriques, comme l'Opéra de Québec, les Opéras de Nantes, Massy et Besançon… à lui proposer des mises en scène : Tosca, Le Roi malgré lui, La Traviata… En 1996, invité par la Ville de Castres, il y implante Opéra Éclaté et développe une politique offensive de diffusion du répertoire lyrique sur le territoire national en direction des nouveaux publics et plus particulièrement du jeune public.

En hiver 1998-99, Opéra Éclaté reçoit du Ministère de la Culture le label de Compagnie Nationale de Théâtre Lyrique et Musical. En décembre 1999, Olivier Desbordes crée en France, à l’Opéra de Massy, Le Lac d'Argent, conte musical de Kurt Weill sur un livret de Georg Kaiser, précédant une tournée nationale. Il a créé en avril 2001 à l’Institut Français de Marrakech le spectacle Une Carmen arabo-andalouse qui sera jouée plus de 200 fois au Maroc et en Tunisie. En 2003, il met en scène L’Opéra de quat’sous qui a été présenté au Théâtre Silvia Montfort à Paris et au Grand Théâtre de Dijon. Il met en scène L'Enlèvement au sérail pour le Festival de Saint-Céré. De 2002 à la saison 2007/2008, Olivier Desbordes a dirigé la programmation du duoDijon. Parmi ses dernières mises en scène pour le duoDijon : Les Contes d'Hoffmann, La Veuve Joyeuse, La Grande Duchesse de Gerolstein, Don Juan, Dédé, La Bohème, Le Barbier de Séville, La Traviata, Falstaff, Carmen, La Périchole et Le Brave Soldat Schweik.

Corine Durous, direction musicale et piano

Passionnée par la voix, Corine Durous est nommée chef de chant de l’Opéra de Nantes à 19 ans. Lauréate de la Fondation Y. Menuhin, elle sera par la suite chef de chant du Centre d’Études Musicales Supérieures de Toulouse, et sera invitée en tant que tel dans de nombreux théâtres. Au Théâtre des Champs-Elysées, au Théâtre du Châtelet, à l’Opéra Comique, à l’Opéra de

Monte-Carlo, de Montpellier, de Bordeaux, de Massy, de Besançon, de Lausanne, de Genève, de Madrid ou de Tokyo, elle collabora avec des chefs d’orchestre prestigieux comme Pinchas Steinberg, James Conlon, Kent Nagano, Antonello Allemandi, Michel Plasson, Christophe Rousset, Rudolf Bibl. Elle sera également l’assistante de Christophe Rousset dans Mithridate de Mozart, La Cappriciosa Coretta de Martin y Soler, et Antigona de Traetta. Aujourd’hui, elle est pianiste chef de chant à l’Opéra National de Paris, et à la Maîtrise de Radio France. Elle est la pianiste du Choeur de Chambre Les Éléments (Victoire de la musique 2006) avec lequel elle a enregistré un disque autour des Shakespeare Songs (Hortus 2002 Diapason d’or) et un disque Hersant ( EMI 2003 Choc du Monde de la Musique).

Patrice Gouron, décors et lumières

Concepteur d'éclairages au Palace, Patrice Gouron y rencontre Olivier Desbordes. Très tôt, il se consacre à l'opéra et réalise les lumières de nombreux ouvrages lyriques: Carmen, dans une mise en scène de Jean-Luc Boutté, Les Contes d'Hoffmann, Nabucco, Le Roi malgré lui... mis en scène par Olivier Desbordes, Faust mise en scène de Régis Santon... Décorateur de Don Juan, La Traviata, L’Opéra de Quat’sous, L'Italienne à Alger ... pour le Festival de Saint-Céré, et également créateur de décors et d'éclairages pour l'Opéra de Nantes, l'Opéra de Poznan (Pologne). Pour la compagnie Opéra Eclaté, il signe les décors et lumières de : Carmen, La Grande Duchesse de Gérolstein, La Belle Hélène, La Cambiale di matrimonio de Rossini, mis en scène par Vincent Vittoz, La Tosca, mise en scène par Régis Santon et pour l'Opéra de Massy La Flûte enchantée et La Bohème. En décembre 1999, pour l’Opéra de Massy, il réalise la scénographie de la première création en France du Lac d'Argent de Kurt Weill. Au Festival de Saint-Céré, il crée les décors et éclairages de Don Juan, La Vie parisienne et L'Enlèvement au Sérail ainsi que la scénographie et les lumières d’Une Carmen arabo-andalouse. Pour l'Opéra de Dijon, il réalise les décors des Contes d'Hoffmann, La Veuve Joyeuse, La Grande Duchesse de Gérolstein, Don Juan dans des mises en scène d'Olivier Desbordes, La Cambiale di Matrimonio dans une mise en scène de Vincent Vittoz, Le Tour d'Ecrou dans une mise en scène d'Eric Perez. Patrice Gouron a signé les décors, costumes et lumières du Brave Soldat Schweik, mis en scène par Olivier Desbordes à l’Opéra de Dijon.
Sarah Jouffroy, Princesse Cunégonde

Sarah Jouffroy commence ses études musicales par l'apprentissage du violoncelle. A 20 ans, elle débute le chant et intègre le CNSM de Lyon. Elle se perfectionne au cours de masters-classes avec Margreet Hönig et travaille avec Magali Damonte. En 2000, elle remporte le premier prix du concours de chant de Moirans.

Elle participe à l'Académie européenne de Musique d'Aix-en-provence, chante dans les chœurs les Noces de Figaro (Mozart) sous la direction de Marc Minkowski en 2001 puis dans Don Giovanni (Mozart) dirigé par Daniel Harding en 2002, dans Le Messie (Haendel) et Roméo et Juliette (Berlioz) avec le Chœur des Musiciens du Louvre Elle débute sur scène avec la compagnie les Brigands, dans deux opérettes d'Offenbach, Geneviève de Brabant et le Docteur Ox. Sarah Jouffroy s’est également produite en soliste dans divers oratorios tels que le Requiem (Mozart), Dixit Dominus (Haendel), des Cantates et le Magnificat (Bach), le Stabat Mater (Pergolèse), le Requiem (Duruflé) ou encore les Sea Pictures (Elgar). Elle travaille régulièrement avec Bernard Tétu notamment pour la Petite Messe solennelle (Rossini), la Passion selon Saint Jean (Bach) et le Stabat Mater (Haydn).

Suite à des sessions de travail sur le lied et la mélodie avec Ruben Lifschitz, Sarah Jouffroy se produit en récital à Royaumont. Elle donne ses premiers récitals avec Hélène Lucas à l'Opéra de Lille et au Festival de Saint Riquier en 2004 (Gounod, Brahms, Litzt, Granados, Duparc).

Elle travaille également sous la direction de Pascal Verrot, pour des lieder de Schubert accompagnée par l'orchestre de Picardie, qu'elle vient de retrouver en décembre 2005 pour le Messie (Haendel).

La saison dernière on a pu l'entendre à l'Opéra de Marseille dans les rôles de Fanny (l'Aiglon / Honegger) et La Muse / Nicklausse (les Contes d'Hoffmann / Offenbach) mis en scène par Laurent Pelly.

Parmi ses projets citons Dorabella (Cosi fan tutte / Mozart) à l'opéra de Marseille en avril 2006 les rôles de la Mère, la Tasse chinoise et la Libellule (l'enfant et les Sortilèges / Ravel) en mai 2006.

Christophe Lacassagne, Quiribibi

Après des études de théâtre à l’Université de Paris VIII, il est engagé en troupe au Théâtre du Matin de Tarbes, ou, pendant sept ans, il joue le répertoire classique et contemporain allant de Molière à Ionesco. En 1989 il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Peter Gottlieb.

En 1992 il intègre la troupe de solistes de l’Opéra National de Lyon. Il y effectue ses débuts en abordant successivement les rôles de Papageno Une Petite Flûte Enchantée (direction C.Gibault – mise en scène L.Erlo), Theseus Le Songe d’une nuit d’été (S.Bedford – R.Carsen), Brander La Damnation de Faust (K.Nagano – L.Erlo) et l’Arbre et le Fauteuil L’Enfant et les Sortilèges (P.Caurier – M.Leiser)

Il commence dès lors à se produire sur de nombreuses scènes internationales : Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, Bunkamura de Tokyo, Opéra Comique de Paris, Teatro Lirico de la Scala de Milan…

Il travaille ainsi avec des chefs d’orchestre comme Paolo Olmi, David Robertson, Kent Nagano, Dominique Trottein, Peter Eötvös et des metteurs en scène tels que Jean-Pierre Vincent, Tamas Asscher, Alain Françon, Olivier Desbordes, Michel Fau, Klaus-Michaël Grubber.

Christophe Lacassagne a interprété plus de cinquante rôles, parmi lesquels : le Comte et Figaro des Noces de Figaro, Don Giovanni et Mazetto (Don Giovanni), Guglielmo (Cosi Fan Tutte), Schaunard (la Bohème), Escamillo (Carmen), Falstaff (Falstaff)…Ainsi que dans le répertoire contemporain ou il crée les rôles de Geppetto dans Pinocchio de Menozzi, le professeur de gymnastique dans Schliemann de Betsy Jolas, Marubbio dans la Station Thermale de Fabbio Vacchi…

Depuis quelques années, il est un habitué du Festival de Saint-Céré et d’Opéra Eclaté. Ainsi, il fut le Baron dans la Vie Parisienne, Mackie L’Opéra de Quat’ Sous, Bartolo Le Barbier de Séville. En 2002, il y crée le Condamné à mort sur un poème de Jean Genet mis en musique par Philippe Capdenat et mis en scène par Michel Fau. Cette création mondiale, commande d’Etat, fut le point fort de ce Festival et fut salué par la critique. En 2005 il incarne le Soldat Schweik dans Le Brave Soldat Schweik de Kurka.
Stéphane Laverne, costumes (Atelier Fbg 22-11 Paris)

Trois années d’études de stylisme-modélisme, à Bruxelles, permettent à Stéphane Laverne de travailler tant l’univers du spectacle que celui de la mode. À 19 ans, il crée son premier atelier de costumes, en collaboration avec Marie-Claire Billault : L’Atelier YO.

Immédiatement, ils signent leurs premières réalisations : Atelier Lyrique de Tourcoing La Clémence de Titus de Gluck, Atelier Lyrique du Rhin Don Juan de Mozart (mise en scène de Pierre Bara), Buffon au Jardin des plantes, Les savants et la révolution à la Cité des sciences pour la compagnie Alain Germain.

Parallèlement et durant 10 années, Stéphane Laverne mène une collaboration régulière pour les collections prêt-à-porter et couture de Thierry Mugler, dont le mythique défilé des 20 ans au Cirque d’hiver, en 1995.

Depuis 1992, avec Dominique Louis, costumière “attitrée” de Daniel Mesguish, il travaille à la réalisation des costumes de très nombreuses productions : La Vie parisienne à la Comédie Française, Mithridate au Vieux Colombier Antoine et Cléopâtre au Théâtre l’Athénée (février 2003), Le Prince de Hambourg (Athénée 2005)

Pour le cinéma et la télévision, il collabore également à la réalisation de films et téléfilms dont parmi les plus récents la suite de La Femme en blanc d’Aline Isserman, avec Sandrine Bonnaire (juin 2002), Double Zéro de G. Pires (costumes Chatoune , 2003), Arthur de Luc Besson (2005) Incontrôlable de Raffy Shart (2005)…

C’est également au monde de l’opéra que Stéphane Laverne consacre une part de son temps : Nixon in China (mise en scène Peter Sellars), Guillaume Tell (Opéra de Weimar/Rütli 2004). La rencontre avec Jean-Michel Angays, chez Thierry Mugler et leur collaboration depuis de nombreuses années a entraîné la création, en 2002, de leur atelier de costumes : Fbg 22-11. Depuis, ils ont participé à la création de Nuits de folie dernière revue des Folies Bergère (2002), Hollywood dernier spectacle d’Holiday on Ice, Le Tour d’écrou de Britten (mise en scène Éric Perez), L’opéra de 4 sous de Brecht/Weill (mise en scène Olivier Desbordes), On ne badine pas avec l’amour (mise en scène Jean Lhermier, Carouge Suisse) La Traviata pour les Arènes de Vérone (2004), Les grelots du fou de Pirandello (Vieux colombier Paris 2005),) La Nouvelle Ève (revue de la saison 2005), Les Dialogues des Carmélites (Éric Perez, duoDijon 2005).

Cécile Limal, Rosée du soir

Issue du choeur des Grandes Ecoles (COGE), elle participe aux spectacles du Choeur en Scène: Micromégas de Voltaire, Le Songe d’une nuit d’été, Le Chaos du palais, L’Opérette imaginaire de Novarina.

Elle se forme auprès de Jean-Louis Devèze et lors de master classes avec Rachel Yakar, Margreet Honig et avec Sonja Keller, spécialiste de Weill et Brecht en Allemagne.

A l’opéra, elle fait ses premiers pas sur scène dans les rôles de Rowan dans Le Petit Ramoneur de Britten et de Diane dans Orphée aux enfers d’Offenbach avec la compagnie Opéra à Chœur Ouvert en région parisienne. Au Festival de Gattières, elle est Euridice dans Orphée et Euridice de Gluck. A l’Opéra de Massy, elle interprète La Deuxième Dame dans Didon et Enée de Purcell avec l’Orchestre de Massy dirigé par Stanislas Renoult et le soprano solo dans Carmina Burana de Carl Orff avec la Maîtrise des Hauts de Seine sous la direction de Gaël Darchen.

En 2004, elle chante les rôles de Micaëla et de Marguerite dans les versions pour solistes de Carmen et de Faust au Théâtre Italien à Marseille. Elle reprend le rôle de La Deuxième Dame au Théâtre de Saint Germain en Laye sous la direction de Gilles Harlé, puis celui de Belinda avec l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var sous la direction de Luc Coadou, en tournée sur deux ans.

En 2005-2006, elle interprète Micaëla dans une production de Carmen en tournée dans la région PACA et Pamina dans La Flûte Enchantée à La Seyne sur Mer avec la compagnie Prom’opéra.

En novembre 2006, l’Opéra de Dijon lui donne le rôle de Frasquita dans Carmen à l’Auditorium sous la direction scénique d’Olivier Desbordes et la direction musicale de Dominique Trottein. En avril 2007, elle reprend ce rôle lors de la tournée au Maroc de l’Opéra Eclaté avec l'Orchestre Philharmonique du Maroc dirigé par Thierry Weber.

En récital, elle chante le grand répertoire lyrique et la mélodie française, au Festival de Gattières, aux Nuits Musicales de Bazoches, à l’Opéra de Dijon et lors de nombreux concerts en Provence. En avril 2006, Olivier Desbordes la présente comme « une jeune chanteuse prometteuse » …

Dans le répertoire de musique profane et sacrée, elle se produit avec plusieurs chœurs à Paris, Dijon, Aix-en-Provence, Toulon, Nîmes. Elle participe ainsi au Festival Baroque de Saint Maximin, au Festival d’Orgues de Roquevaire, au Festival du Printemps Musical de Toulon, aux Nuits du Coudon à La Valette-du-Var, au Festival de Musique Sacrée de Marseille, au Festival des Claviers de Saint-Maximin et au Festival des Voix de Côte d’Or. Elle collabore régulièrement avec l’ensemble professionnel Ad Fontes dirigé par Jan Heiting, En 2007/2008, elle a été Zerline dans Don Giovanni à l’Opéra de Dijon. Lors des tournées de l’Opéra Eclaté, elle interprétera Rosée du Soir dans Le Roi Carotte d’Offenbach.

Eric Perez, collaboration artistique

Ayant une double formation de comédien et de chanteur, Eric Pérez a commencé par interpréter sur scène les rôles de Panatellas (La Périchole), Figg (La Veuve Joyeuse), le rôle-titre de Dédé de Christiné au sein de la compagnie Opéra Eclaté. En 1995, il interprète Puck dans la production de La Grande Duchesse de Gerolstein au Théâtre Silvia Monfort et aux Bouffes Parisiens. Durant les hivers 1998 et 1999, il participe à la création et aux tournées de La Belle Hélène dans le rôle de Calchas. Ces spectacles étant mis en scène par Olivier Desbordes.

Après avoir exploré ces différents aspects du répertoire «léger», Eric Pérez décide de changer de direction et d’univers. Il aborde le théâtre musical et le répertoire de la chanson française. Il en interprète Aragon, Ferré, Caussimon, Queneau, Vian, Prévert Gainsbourg… Il participe à la création d’un spectacle de Jean Gillibert autour de la chanson française à la Vieille Grille.

En 2000, pour la création en France du Lac d’Argent, il joue le rôle principal de Séverin sur un texte de Kaiser et une musique de Kurt Weill, dans une mise en scène d’Olivier Desbordes au Festival de Saint-Céré et en tournée avec Opéra Eclaté. Ce spectacle sera repris en 2003 au Centre dramatique de Bourgogne à Dijon et au Théâtre Silvia Monfort à Paris avec Francine Bergé et Michel Fau.

En 2001, il monte, en compagnie du pianiste Roger Pouly, Graine d’Ananar : un spectacle sur les premières années de la carrière de Léo Ferré. Parallèlement à sa carrière de comédien chanteur, il se consacre depuis 2001 à la mise en scène. Assistant d’Olivier Desbordes sur plusieurs opéras notamment, Le Brave soldat Schweik de Kurka crée en 2004 oU Falstaff crée en 2005, il signe sa première mise en scène avec Le Tour d’écrou de Britten à Chalon-sur-Saône et à l’opéra de Dijon. Il monte ensuite L’Opéra de Quat’sous avec Olivier Desbordes à Saint-Céré et au Théâtre Silvia Monfort. En 2005, il met en scène Les Dialogues des Carmélites de Poulenc à l’auditorium pour le duoDijon. Parmi ses dernières mises en scènes : Les Caprices de Marianne d’Henri Sauguet, et Le Vaisseau fantôme de Wagner au duoDijon.




Jean-Claude Sarragosse, Pipertrunk

Après des études de musicologie à la faculté de Toulouse, Jean-claude Sarragosse est diplômé du CNIPAL de Marseille. Il obtient ensuite un premier prix au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de W.Christie. Membre des Arts Florissants (W.Christie) pendant plus de cinq ans, il participera à de nombreux concerts et opéras (Atys, Médée, Castor & Pollux….) ainsi qu’à plusieurs tournées internationales (Bresil, USA, Chine, Australie Canada….).

Invité par les ensembles vocaux ou instrumentaux, il chante l’oratorio (Passions et cantates de Bach, Requiem de Fauré, Brahms ou Mozart, Messie de Haendel, la Création de Haydn, Noces de Stravinsky…) sous la direction de Joël Suhubiette, Jean Tubery, Françoise Lassere, Jean Maillet, Philippe Herrewege, Jean Claude Malgoire, avec lesquels il enregistre de nombreux disques, le dernier étant des motets de Buxtehude avec l’ensemble J.Moderne (J Suhubiette).

Passionné par le répertoire de la Mélodie et du Lied, il se produit avec la pianiste Corine Durous au Festival de la Médina de Tunis, dans les Alliances Françaises du Brésil et du Mexique, au Festival de Saint-Céré, au Mai musical de Perpignan, à la Fondation Boris Vian d’Eus ainsi qu’a l’opéra de Dijon pour un récital de mélodies inédites de Sauguet.

C’est avec l’ARCAL (C.Gagneron) ou Opéra Eclaté (O.Desbordes) que Jean-Claude Sarragosse aborde le répertoire de l’opéra ; fidèle à ces deux Compagnies Nationales d’Art Lyrique, il interprète les rôles de Polyphéme dans Acis et Galatée de Haendel (Berling/Maillet), Caron et Pluton de l’Ophéo de Monteverdi (Gagneron/Lassere), Agamemnon de La Belle Hélène d’Offenbach (Desbordes /Trottein), le Comte Des Grieux de Manon de Massenet (Desbordes/Trottein), Bobinet de la Vie Parisienne d’Offenbach, (Desbordes /Durous), Le Général Boum de La Grande Duchesse de Gerolstein (Desbordes /Trottein), Masetto du Don Juan de Mozart (Desbordes, Perez/Suhubiette), Papageno de la Flûte Enchantée de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Figaro et Bartolo des Noces de Figaro de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Osmin de L’Enlèvement au Sérail de Mozart (Desbordes, Perez/Suhubiette), Don Alfonso du Cosi fan Tutte de Mozart (Fau/Verdier), Martino de L’occasione fa il Ladro de Rossini (Jemmet/Spinosi). Palivec et le lieutenant Lukash dans Le brave soldat Schweik de Kurka (Desbordes, Perez /Trottin), Pistola du Falstaff de Verdi (Desbordes,Trottin), Zuniga du Carmen de Bizet (Desbordes /Trottein), Docteur Grenvil de Traviata de Verdi (Desbordes/Trottein).

Régulièrement invité à l’opéra de Dijon il y interprète les rôles de Figaro des Noces de Mozart, Don Alfonso du Cosi, Coline de la Bohème de Puccini, le prince Gremin d’Eugène Oneguine de Tchaikovsky, Claudio des Caprices de Marianne de Sauguet, Panatella de La Perichole d’Offenbach .

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