Séquence élaborée par Mme Cécile Flory pour ses élèves de seconde du lycée Victor Hugo à Marseille







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II - Un spectacle comique
Séance 4 : lecture analytique de la scène d'exposition

Objectif: comprendre l'enjeu de la pièce à travers cette scène.

Notions: la scène d'exposition, la double énonciation, le monologue, le comique de caractère.

Support: I, 1 Durée: 1h
Pistes d’étude :

Molière ne donne presque aucune information concernant l'intrigue dans cette scène: on ne sait rien de la fille d'Argan, de sa femme, de son projet de marier Angélique. En revanche, le dramaturge fait en sorte qu'Argan se dévoile au spectateur, et lui montre par ce monologue la dimension de sa folie et de son égocentrisme. Cette scène est donc un moment privilégié pour lancer le comique de caractère sur lequel repose toute la pièce.
La folie du personnage est mise en évidence par son monologue et le procédé de la double énonciation. On entend deux voix dans ce monologue. Les guillemets représentent les éléments de la facture de l'apothicaire: Argan la cite, puis la commente.

On trouve dans ce texte les pronoms de la première personne: personnels: « je », « me », ainsi que ceux de la 2ème personne du pluriel: « vous », « votre », ce qui montre qu'il y a un locuteur et un destinataire présent dans le texte. De même, on peut constater que certains verbes sont à l'impératif: « mettez », « contentez-vous ». Enfin, Argan s'adresse à son interlocuteur fictif en l'apostrophant: « monsieur Fleurant » revient cinq fois. Argan organise donc un dialogue avec Monsieur Fleurant, son apothicaire, alors qu'il est en train d'examiner sa facture.

La scène dessine le portrait du malade imaginaire : le champ lexical qui domine la scène est celui de la médecine: « clystère », « lavement », « entrailles » « julep »,...On peut en déduire, à première vue, que le personnage est malade, principalement au niveau intestinal. Cependant, à la lecture on se rend compte que cette maladie est sûrement « imaginaire », ce que laissait entendre le titre de la pièce: les remèdes que prend Argan sont tellement nombreux, et redondants les uns avec les autres, que le spectateur peut mettre en doute tout de suite la vérité des maux du personnage. Cela est confirmé lorsqu'à la fin de la scène, Argan fait le compte de ses traitements et annonce: « je ne m'étonne pas si je ne me porte pas si bien ce mois-ci que l'autre » parce qu'il a pris moins de médicaments. L'absurdité de cette remarque montre sa folie.
Les autres éléments complétant le portrait d’Argan au cours de cette scène sont:

  • son avarice: il ne cesse de baisser les prix de la facture: « vingt sols en langage d'apothicaire, c'est-à-dire dix sols ». Cela revient à tous les points de la facture, on peut donc en déduire qu'il a du mal à se défaire de son argent.

  • Son aigreur: la façon dont il interpelle sa servante montre son impatience: « drelin, drelin: point d'affaire », il ne laisse pas le temps à Toinette d'arriver. Il l'interpelle d'une façon peu respectueuse: « Chienne, coquine », ce qui montre son mauvais caractère.

  • Enfin, il apparaît aussi comme un personnage égocentrique, quand il se plaint de n'être pas assez entouré: « on me laisse toujours seul ».

Séance 5 : les différents types de comique
Objectif : découvrir et apprendre les différentes formes de comique, analyser le fonctionnement du comique dans la pièce. Faire le lien avec la farce.

Supports : questionnaire et tableau (ci-dessous), la pièce : acte III, scènes 4-5

Durée : 2h
Pistes d’analyse :

  • Le nom « Purgon » évoque la purge, ce qui est redoublé par le fait que Purgon tienne une « seringue » à lavement qui évoque les fonctions excrémentielles de l'organisme, il s'agit d'un comique grossier et farcesque.

  • Comique de mots et de caractère

L'offense à M. Purgon est bénigne, mais le pharmacien considère le fait différemment: il présente Argan comme un rebelle, qui a attenté à la dignité de la médecine et de ses représentants: « étrange rébellion », « mépris », « action exorbitante », « crime de Lèse-faculté » sont les termes grandiloquents qui montrent que Argan a commis une grave offense. Il personnifie d'ailleurs son remède: « mépriser mon clystère » ce qui montre bien que l'importance qu'il donne à sa discipline. M. Purgon a une confiance en lui inébranlable ainsi qu'en son savoir faire.

Toinette n'est évidemment pas d'accord avec Purgon et ses interventions sont ironiques. Le spectateur est en connivence avec elle (double énonciation), contre Purgon et Argan. De sorte que ses remarques « cela est épouvantable », « Il ne le mérite pas », « il est indigne de vos soins », en se faisant le miroir ironique de l'indignation de Purgon, les déprécient d'autant plus, et ridiculisent ce dernier.


  • Purgon menace Argan des pires maladies: «bradypepsie », « dyspepsie », « apepsie »... Or, cela est comique parce que l'apothicaire se laisse emporter par une forme de délire verbal en évoquant toutes ces maladies finissant par[i], de sorte que ses paroles créent une énumération et une assonance qui fait perdre toute réalité à ses prédictions. Molière use ici de façon très habile du comique de mots afin de montrer l'orgueil et la prétention de l'apothicaire, qui se prend pour un prophète.




  • Argan essaie de se justifier au début de la scène 5, mais Purgon lui coupe la parole comme le montrent les points de suspension. Ensuite, il est en quelque sort anéanti par la colère de l'apothicaire, et ne cesse de répéter « Monsieur Purgon », ce qui crée un comique de répétition efficace et montre la soumission du personnage. Il s'agit en fait d'un duo parfaitement orchestré, les interventions d'Argan ponctuant d'une note implorante les gradations cruelles de Purgon. Le spectateur ne peut que rire de cette peur puérile devant les menaces grotesques d'un simple apothicaire, ce qui vient compléter le comique de caractère attaché aux deux personnages.


Cette scène relève de la farce car elle représente des personnages stéréotypés (Purgon, Argan), et qui réagissent de façon peu réaliste et caricaturale. De plus, les évocations scatologiques appartiennent au comique de la farce.

La critique de la médecine faite implicitement par Molière, ainsi que la présence de personnages mesurés comme Béralde, donnent une vérité humaine à la pièce et montrent l'engagement de son auteur.

Séance 5 : les différents types de comiques
Acte III, scènes 4 et 5 :
Remplissez ensuite le tableau suivant à l'aide de vos réponses:


Formes de comique

moyens

exemples

Comique de mots

Répétitions, jeu sur les mots, leurs sonorités, leurs ambiguïtés, les niveaux de langue, les interruptions, mots inventés, déformés, accents, patois...




Comique de gestes

les pantomimes, les coups de bâton, gifles, poursuites, jeux de scène, déplacements, déguisements




Comique de situation

Quiproquos (prendre quelqu'un pour quelqu'un d'autre), coups de théâtre dus à l’arrivée inopinée d’un personnage, trompeur trompé, rencontre imprévues décalage entre ce que sait le personnage et ce que savent les spectateurs.




Comique de caractère

Comique suscité par l'attitude et le tempérament du personnage.






Les genres :
La farce : c’est une courte comédie du Moyen-Âge, qui met en scène des personnages stéréotypés: le trompeur trompé, le mari cocu, et dont les sujets sont tirés de la vie quotidienne : querelles de ménage, tromperies. Ce genre repose sur les comiques de situation, de langage et de geste. On y trouve aussi du comique grossier, voire scatologique

En quoi ces scènes relèvent-elles de la farce?
La grande comédie : elle respecte des règles: (cinq actes, en vers) et cherche à atteindre une vérité humaine tout en ne négligeant pas (pour Molière) le comique. Il prend parti pour un personnage et porte des jugements, ce qui n'est pas le cas de la farce.

En quoi le malade imaginaire relève-t-il aussi de la grande comédie ?

Séance 6 : Écriture d’invention
Durée : 1h
Faites la satire d’un personnage contemporain qui, comme Argan, est ridicule par ses obsessions. Votre texte aura la forme d’un dialogue théâtral et aura recours à différents procédés comiques.
Séance 7 : Lecture analytique, III, 3
Objectif : montrer qu’une dimension critique se dissimule sous les dehors comiques de la pièce. Notions : la réfutation, l'argument d'autorité, la connotation, la concession.

Durée : 1h
Questions sur le passage allant de « les médecins ne savent donc rien » jusqu'à « peut croire tout ce qui lui plaît ».
Pistes d’analyse :


  1. Argan défend la médecine et Béralde réfute son opinion.







Arguments d'Argan

Arguments de Béralde

1

La médecine existe depuis longtemps

Le corps est trop compliqué

2

Les médecins en savent plus que les autres

Ils ne savent pas guérir les hommes

3

Même les sages ont recours aux médecins

Les hommes sont faibles

4

Les médecins se soignent eux-mêmes

Ils croient à leurs mensonges

5

Que faire quand on est malade?

Laisser faire la nature

6

On peut aider la nature

L'aide de la médecine n'est qu'un vain langage

7

Béralde se croit supérieur aux médecins

Leurs discours sont beaux mais leur action est nulle.


Béralde représente l'opinion de Molière. Il porte un regard critique sur la médecine, comme le montrent ses répliques: pour lui l'art de la médecine est une rhétorique: « pompeux galimatias », « spécieux babil », « roman de la médecine », « beaux songes », mots qui connotent la supercherie et la prétention.

Les trois premiers arguments d'Argan ne sont pas recevables car ce sont des arguments d'autorité, qui, en aucun cas, ne suffisent pour valider les compétences des médecins.
III - Un spectacle complet
Séance 8 : Commentaire de l’acte II, scène 5
Objectif: étudier une scène mêlant farce et opéra. Travailler la méthode du commentaire.
Notions: la satire, le parallélisme, le cliché.
Corrigé écrit:
Introduction :

Molière a écrit de nombreuses comédies qui s’attaquent aux ridicules des hommes. Dans Le Malade Imaginaire, écrit en 1676, il présente un personnage hypocondriaque, Argan, qui ne cesse de faire peser sur son entourage ses maladies imaginaire.

Ainsi, dans la scène 5 de l’acte II, il reçoit le père et le fils Diafoirus, des médecins, car il veut que sa fille épouse Thomas, afin de pouvoir bénéficier gratuitement de sa « science ». Cependant, Angélique est amoureuse de Cléante, qui se fait passer ici pour son maître de musique afin de tromper la vigilance d’Argan.
Problématique : en quoi cette scène est-elle comique ?


  1. Une scène comique

  1. Une scène très riche et complexe.

Cette scène est structurée en six étapes : l'arrivée des Diafoirus, le compliment à Argan, le compliment à Angélique, le portrait de Thomas par son père, l'opéra de Cléante et Angélique, la réaction d'Argan. Molière crée ainsi un comique de situation qui vient principalement de la présence des deux prétendants d’Angélique ainsi que de son père.


  1. Une scène de farce :

Molière retrouve ici le comique typique de la farce avec les jeux de scène d’Argan et de Diafoirus quand ils se saluent et que leurs répliques se coupent : ils parlent en même temps de sorte qu'on ne les comprend pas. Le personnage de Thomas est lui aussi directement inspiré de ceux de la farce, Molière le ridiculise énormément, par exemple quand il confond Angélique et Béline.


  1. Le théâtre dans le théâtre :

Molière joue sur la double énonciation pour permettre à Angélique et Cléante de se comprendre. Ainsi, ils ont trois destinataires aux statuts différents : ils s’adressent l’un à l’autre et se comprennent, ils s’adressent aux spectateurs qui saisissent aussi leur message, en revanche, tous les autres personnages ne comprennent pas l’implicite de leur message. Seul Argan montre qu’il a compris en quoi leur message pouvait le concerner : « impertinent opéra ». Molière nous propose donc une scène complexe aux multiples ressorts comiques.


  1. Angélique entre un médecin ridicule et un amoureux passionné


A. La critique de la rhétorique des médecins

La formation des médecins comportait principalement l’étude de la rhétorique et l’on voit Thomas Diafoisrus mettre en œuvre tout son savoir dans ses compliments. Ainsi, celui qu’il fait à Argan est construit sur des parallélismes comparant ce dernier à son père, et celui à Angélique sur la métaphore filée associant Angélique à un soleil. Ces figures de rhétorique sont des clichés. D’ailleurs, Toinette, par une phrase ironique pointe le ridicule de cette formation et qui amène à maîtriser le langage, mais à être inadapté dans la société : « Vivent les collèges d’où l’on sort si habile homme ! ». L' « habileté » de Thomas, sa maîtrise de procédés rhétoriques, est hors de propos dans ce contexte, et le fait ressembler à un singe savant.
B. Les médecins : des personnages médiocres

Diafoirus présente son fils sous un jour qu'il veut positif, mais en fait, il expose surtout ses défauts : « peu d'imagination », « taciturne », à neuf ans, il ne peut lire, il a eu des difficultés au collège, « il ne démord jamais de son opinion », « il s'attache aveuglément aux opinions de nos anciens » et ne veut pas écouter les découvertes nouvelles. Il vante ainsi son acharnement au travail tout en insistant sur l'étroitesse de son esprit. Par le biais de ce discours, Molière fait une satire des médecins de son époque : il ridiculise leur formation intellectuelle, leur obscurantisme et leur mépris des patients.
C. La célébration de l’amour

Face à ce personnage ridicule qu’est Thomas, Cléante apparaît bien sûr comme un amoureux idéal, plein de spontanéité et de séduction. Ce dernier fait une présentation assez longue de l'opéra qu’il va improviser devant Argan, afin que le spectateur comprenne qu'implicitement celui-ci concerne son amour avec Angélique. On y retrouve des informations sur leur rencontre : Cléante venu en aide à Angélique, leur amour réciproque, sa demande en mariage, son désespoir quand il a appris le projet de mariage. On peut d’ailleurs constater la présence des champs lexicaux de l’amour et de la souffrance. Il fait aussi une peinture moqueuse de leur situation actuelle : sa description du soupirant, etc. Ainsi, le spectateur ne peut que soutenir Angélique pour refuser d’épouser Thomas et parvenir à épouser celui qui a su la séduire en la protégeant.

Séance 9 : jeu théâtral 
Durée: 1h

Demander aux élèves d’apprendre et de jouer devant leurs camarades l’un des deux compliments de Thomas Diafoirus en en mettant en évidence le caractère comique.

Séance 10 : Lecture analytique : le dénouement III, 14- 3ème intermède.
Objectif : montrer que ce dénouement résout à la fois la problématique posée par la pièce concernant les médecins, mais aussi le problème esthétique du statut du ballet par rapport au théâtre.

Durée: 1h
Le dénouement : Faites un tableau qui montre l’évolution des personnages : nom, situation initiale, situation finale. Que constatez-vous ?
Pistes d’analyse:

Les élèves pourront constater que les personnages ont évolué et qu’il s’agit d’un dénouement heureux, comme il convient dans une comédie : Angélique parvient à épouser l’homme qu’elle aime, Béline a vu sa ruse échouer et disparaît, Toinette est parvenue à défendre Angélique. Même Argan a évolué : il s’est défait de ses illusions sur sa femme, mais reste incorrigible ; il voulait forcer Cléante a devenir médecin ! En le devenant, il rend sa folie inoffensive pour ses proches.
Molière fait une satire de la médecine car ses personnages affirment que la médecine ne s’étudie pas : « il y en a beaucoup qui ne sont pas plus habiles que vous », que le savoir ne réside que dans le langage et l’apparence : « avec une robe et un bonnet, tout galimatias devient savant », et Toinette pousse cette idée jusqu’à l’absurde : « il n’y a point de maladie si osée que de se jouer à la personne d’un médecin ».
Une « cérémonie burlesque » qui consiste à ridiculiser une profession qui revendique sa gravité : tout d’abord, Molière les fait chanter et danser, de plus il s’agit d’une cérémonie d’intronisation, donc officielle, ce qui ajoute un degré supplémentaire à la caricature de la profession.

Molière moque :

  • le langage : latin incorrect, qui donne une apparence de savoir

  • l’appât du gain 

  • l’orgueil v.32-35

  • le savoir : une simple reformulation v.69- 75

  • les remèdes : toujours les mêmes, quelle que soit la maladie.


Séance 12 : Évaluation
Acte III, scène X : Toinette, en médecin ; Argan, Béralde
A/ Questions d’analyse :


  1. Situez cette scène par rapport à la pièce, à ce qui précède et à ce qui suit. (1 point)

  2. Quels sont les types de comique présents dans cette scène? Justifiez votre réponse. A quel genre de comédie se rattache ce passage? Justifiez. (3 points)

  3. Analysez les particularités de l’énonciation dans ce passage. (2 points)

  4. Analysez le rôle de Toinette dans cette scène, notamment en ce qui concerne son rapport à son maître et à la médecine? (3 points)

  5. En quoi peut-on dire que cette scène est une satire, et de quoi ? Justifiez précisément votre réponse et analysez deux exemples précis. (3 points)


B/ Écriture d’invention :

Imaginez qu’Argan se rende compte que c’est Toinette qui lui parle. Ecrivez le dialogue entre ces deux personnages. Il devra comporter deux parties: une partie comique et une partie argumentative où Toinette expliquera les raisons pour lesquelles elle a fait cela. Vous respecterez les contraintes de l’écriture théâtrale. (8 points)

1 Molière fait ici référence à une fête donnée par Fouquet dans son château de Vaux-le-Vicomte, d’un luxe énorme, et qui fut à l’origine de son arrestation car Louis XIV s’était senti humilié par le faste déployé.
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