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SUISSE


L’Arménie enluminée illumine la Bodmeriana

00h05 Une quarantaine de manuscrits sont venus d’Erevan raconter un passé prestigieux.

La France culturelle a vécu la première moitié de l’année sous le signe de l’Arménie. Arménie mon amie jouait de la surabondance et de l’éparpillement. Pas moins de 400 manifestations ont été proposées en quelques mois aux Parisiens, mais aussi aux provinciaux. Il suffisait presque qu’un artiste ait une grand-mère arménienne pour faire l’affaire. Trop. C’était trop.

Mais ne nous plaignons pas! Grâce à ces festivités, Genève peut aujourd’hui accueillir l’exposition Illuminations d’Arménie. Comme il s’agit de 38 livres, c’est bien sûr la Fondation Bodmer qui en bénéficie. Elle peut ainsi présenter des manuscrits venant pour la plupart d’Erevan, capitale d’un Etat reconstitué en 1991. Immense bibliothèque, le Maténadaran ne détient-il pas à lui seul 14 000 ouvrages calligraphiés et peints arméniens sur les 30 000 connus dans le monde?

Belles pièces à Troinex

Il n’y avait du coup qu’à compléter cette manne. La Bibliothèque nationale de Paris, qui collectionne depuis le XVIe siècle les ouvrages orientaux, a fait l’appoint. Une ou deux pièces se trouvaient à Genève. Dans l’ex-BPU, bien sûr. A la Bodmeriana elle-même. La Fondation Saint Grégoire l’Illuminateur, logée auprès de l’église arménienne à Troinex, détient une ou deux très belles pièces, dont un énorme Commentaire des épîtres catholiques, copié en 1317.

Les plus anciennes pages conservées écrites avec l’alphabet arménien remontent au VIIe siècle. La grande période se situe néanmoins aux XIIIe et au XIVe. Quelles que soient les distances, il se trouve alors des similitudes entre les fresques catalanes, les tableaux siennois, les mosaïques byzantines et cet art apparemment lointain. Il nous semble du coup moins exotique.

Bienheureux et martyrs

Les scènes religieuses nous sont en effet familières. Des personnages drapés et hiératiques racontent dans des couleurs rutilantes l’Ancien et le Nouveau Testament, tout en laissant une petite place aux saints locaux. Saint Nersès Chnorhali ou saint Mercure Matenadaran montrent bien que nous sommes dans une église autocéphale (qui se dirige de manière indépendante), avec ses bienheureux et ses martyrs.

Est-ce les malheurs d’un peuple qui perd ensuite sa terre et se retrouve dilué dans des populations islamiques? Toujours est-il qu’on sent, à partir du XVe siècle, une crispation identitaire chez les Arméniens. Finies les innovations! Terminées les audaces! La création se fossilise dans une infinie répétition. S’il y a appauvrissement de la forme, il n’y en avait pourtant pas sur le plan financier. Il suffit de lire les souvenirs du bijoutier Tavernier, qui faisait la navette entre Paris et Ispahan au XVIIe siècle. Tout ce qui compte et prospère dans l’actuel Iran est arménien. Les grandes persécutions viendront bien plus tard.

L’exposition, et c’est normal, se concentre sur les siècles les plus glorieux du manuscrit, qui correspondent au moment où l’Arménie se retrouve déportée plus à l’Ouest, en Cilicie. Pour mettre en vedette l’autre temps fort, le VIIe siècle, la Bodmeriana utilise la vidéo et la photo. Régis Labourdette est allé voir les nombreuses églises, trapues, cruciformes et compactes, qui subsistent dans la campagne arménienne. Il en détaille le plan, théologiquement complexe, en délivrant un message optimiste. Nous ne sommes pas dans une religion aimant à faire mariner les humains dans le péché. Dans ce monde où le Christ n’est que divin, l’architecture doit aspirer le fidèle vers le haut.

http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/culture/detail_culture/(contenu)/135049

Enchères Koller à Zurich: deux Aivazovsky à plus d'un million

Deux toiles d'Ivan Konstantinovitch Aivazovsky (1817-1900) ont franchi la barre du million de francs lors des enchères d'automne de la Galerie Koller à Zurich. Le montant total des ventes a atteint 25 millions de francs.

Les deux huiles ont été acquises par des collectionneurs russes. "Vue sur Yalta" (1895) est partie pour 1,975 million de fancs, "Voilier sur la côte" (1872) pour 1,17 million. Peintre russe d'origine arménienne, Aivazovsky est considéré comme un des maîtres de la peinture de marine.

http://www.edicom.ch/fr/news/culture/1186_4310043.html
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