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ARMENIE


21 Septembre : fête de l'indépendance

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN publie cet article paru sur le site du CCAF le 24 septembre 2007.


Le 21 septembre 2007, l’Arménie a célébré le 16ème anniversaire de son indépendance.

Dans ce cadre, Alexis Govciyan, Président du CCAF, a assisté à Erevan, en fin d’après-midi, à la réception offerte par le Président de la République, M. Robert Kotcharian aux responsables politiques, militaires, civiles et religieux d’Arménie et du Haut-Karabagh, ainsi qu’aux ambassadeurs de différents pays. Par la suite, le concert organisé sur la Place de la République, devant plusieurs milliers de personnes a notamment rendu un très bel hommage à « Arménie mon amie », année de l’Arménie en France.

Dans la matinée, A.Govciyan a également assisté à une réception offerte par le Premier Ministre M. Serge Sarksyan à des responsables d’organisations.

Ces différents évènements ont permis de féliciter les autorités et le peuple arménien, de rappeler l’importance majeure accordée par les organisations arméniennes de France à tout ce qui concerne la sécurité et le développement de l’Arménie et de l’Artsakh et d’échanger sur les résultats de l’Année de l’Arménie, dans les deux pays.

http://www.ccaf.info/item.php?r=0&id=286

MONDE RUSSE


La Russie vue par la presse de la CEI et des pays baltes

11:41 | 24/ 09/ 2007

ESTONIE

De l'avis de certains observateurs, en prenant la décision d'autoriser une éventuelle étude, par la société Nord Stream, du fond marin dans la zone économique estonienne, le gouvernement devra s'appuyer moins sur des considérations techniques que sur ses intérêts en matière de politique extérieure. "Sur la question de savoir s'il faut ou non autoriser ces études, l'Estonie s'est retrouvée dans une impasse diplomatique. Si Tallinn refuse d'accorder cette autorisation, Moscou aura peu de mal à prouver que l'Estonie, en tant que membre de l'UE, ne mérite aucune confiance, du fait qu'elle s'oppose à des projets européens" ("Postimees", 12.09).

D'autres observateurs soulignent que la politique à courte vue menée par les partis au gouvernement à l'égard de la Russie pousse Tallinn à prendre une décision qui ne répond pas aux intérêts de l'Estonie. "La société se montre massivement méfiante envers l'idée de poser un gazoduc russo-allemand dans les eaux estoniennes mais le gouvernement semble accepter l'idée qu'il sera construit tôt ou tard (...). Le parti des Réformes, l'Union pour la patrie et Res Publica ont torpillé la conclusion du traité sur la frontière avec la Russie et ce sont eux qui ont déchaîné les passions autour du Soldat de bronze (le transfert du monument au Soldat soviétique libérateur du centre de Tallinn vers un cimetière municipal en avril dernier a provoqué des désordres massifs, ndlr). Ces partis paient maintenant eux-mêmes les pots cassés. Autoriser la construction du gazoduc (dans la zone économique estonienne, ndlr.) exclusivement pour remercier l'Europe de son soutien pendant les événements d'avril serait pire que d'avoir acheté aux Indiens l'île de Manhattan pour 24 dollars" ("Postimees", 13.09).

LETTONIE

La démission du gouvernement russe et la présentation par le président Vladimir Poutine du directeur du Service fédéral de suivi financier, Viktor Zoubkov, comme candidat au poste de premier ministre a été au centre de l'attention de la presse locale. "Le fait que Zoubkov fasse depuis longtemps partie de l'entourage immédiat de Poutine ne permet pas d'en déduire que la présentation de sa candidature au poste de premier ministre signifie automatiquement qu'il deviendra aussi candidat au poste de chef de l'Etat (...). Il n'est pas à exclure que la nomination de ce manager-apparatchik, qui a déjà fait ses preuves, soit une nouvelle "opération de couverture" ("Biznes&Baltija, 13.09).

"Certes, Ivanov et Medvedev sont des hommes de l'équipe de Poutine, mais les deux ont un défaut. Car personne ne peut garantir qu'une fois dans le fauteuil présidentiel - avec la bénédiction de Poutine - son successeur n'envisage pas de devenir un vrai président, refusant d'accepter le rôle de simple "gardien du trône" jusqu'à ce que Poutine ne puisse de nouveau avancer au premier plan" ("Diena", 14.09).

LITUANIE

De l'avis des experts, en nommant Viktor Zoubkov premier ministre, le président Poutine a indirectement manifesté sa volonté de garder le contrôle du pouvoir même après son départ du Kremlin. "Il ne s'agit pas d'adapter les structures du pouvoir à un nouveau président mais de les adapter au président en place. En ce sens, la présentation de la candidature de Viktor Zoubkov n'est qu'un maillon logique d'une chaîne de changements appelés à conduire Poutine au pouvoir immédiatement après l'élection du nouveau président. La beauté du jeu réside dans le fait qu'il permet avec finesse, sans tensions dans la politique intérieure, sans amendements constitutionnels, sans réactions internationales houleuses et sans un Etat d'Union mythique (entre la Russie et la Biélorussie, ndlr.) de garder Vladimir Vladimirovitch Poutine au principal poste du pays pour encore 10 ans au minimum!" ("Forum de Vilnius" 14.09).

BIELORUSSIE

La presse souligne la réaction indifférente de la société russe à la démission du gouvernement de Mikhaïl Fradkov. "Le peuple russe n'a pas réagi à ce remue-ménage. A ce qu'il paraît, les Russes voteront pour n'importe quelle candidature proposée par Vladimir Poutine" (Telegraf, 14.09).

L'intention du président du Congrès des communautés russes Dmitri Rogozine de s'installer à Minsk et d'y faire enregistrer son parti qui s'est vu refuser à deux reprises l'enregistrement à Moscou a suscité une vive réaction en Biélorussie. "Offrir une tribune à l'opposition russe ressemble plutôt à un service qu'il [Alexandre Loukachenko] rend à M.Poutine... Certes, cela lui permet aussi d'exercer des pressions sur M.Poutine, mais ce dernier est si préoccupé par le choix de son successeur, qu'il ne le sentira même pas" (Nashe mnenie, 17.09).

UKRAINE

Certains médias rejettent la responsabilité du gel des rapports ukraino-russes sur Kiev. "Le président ukrainien a fait son choix en accusant ouvertement le Kremlin de son empoisonnement... Victor Iouchtchenko n'a pas su ni voulu trouver une bonne ligne de conduite à l'égard de Vladimir Poutine durant tout la période de son mandat présidentiel" (revue russo-ukrainienne Guliay-Pole, 13.09).

Dans le même temps, les journalistes estiment que le refroidissement des relations entre les deux pays s'explique par des stéréotypes et des préjugés des élites politiques russe et ukrainienne. "La vision ukrainienne la plus populaire de la situation en Russie est la suivante: l'autoritarisme se renforce en Russie qui tente subrepticement de prendre le contrôle de l'Ukraine en tant que successeur en droits de l'empire totalitaire de l'URSS. La vision russe la plus populaire des événements en Ukraine est la suivante: le pays est en proie au chaos" (Glavred, 17.09).

GEORGIE

Selon les médias, la Russie est en train de s'engager dans une époque "ténébreuse": tous les postes clés du pouvoir seront occupés sous peu exclusivement par des gens des services spéciaux, alors que l'Etat sera toujours dirigé par Vladimir Poutine, mais "en coulisse". "L'époque d'une politique de main de fer commence en Russie. Si l'on regarde de près la voie parcourue par Viktor Zoubkov, on n'en doutera pas. Beaucoup pensent sans doute que la Russie est dirigée par des politiques, mais il n'en a jamais été ainsi en réalité. La Russie a toujours été dirigée par des gens se trouvant dans l'ombre et opérant discrètement. Une telle méthode est naturellement typique des services secrets... Tout porte à croire que Viktor Zoubkov sera prochainement déclaré successeur de Vladimir Poutine et que la future élection présidentielle en Russie se déroulera selon un scénario semblable à l'ancien scénario Eltsine-Poutine. A cette différence près que, si dans le premier cas Vladimir Poutine dirigeait lui-même le pays, cette fois, Viktor Zoubkov ne sera qu'un président nominal, alors que Vladimir Poutine sera le vrai président, mais un président de l'ombre. Durant la présidence de Viktor Zoubkov, la politique de la Russie sera imprévisible de sorte que les pays du reste du monde se souviendront de l'époque Poutine avec nostalgie. Ainsi, le terrain sera préparé pour le retour de ce dernier sur le trône présidentiel. Qui plus est, tout se passera comme si Vladimir Poutine lui-même n'était pour rien dans les processus en cours dans le pays" (Georgian Times, 13.09).

La plupart des analystes supposent que la relève du premier ministre en Russie ne changera rien dans ses relations avec la Géorgie. "Les intérêts stratégiques et géopolitiques de la Géorgie et de la Russie sont si différents que peu importe qui se retrouvera dans le gouvernement de la Russie" (Sakartvelos Respublika, 13.09).

AZERBAIDJAN

La Russie bloque tous les projets alternatifs de transport de gaz naturel depuis la région de la Caspienne vers l'Europe, affirment les médias. "Les dirigeants des Etats européens doivent compter avec l'opinion de la Russie qui a concentré entre ses mains 25% de toutes les fournitures de gaz naturel en Europe. Quoi qu'il en soit, on doit rendre cette justice aux pays de l'Union européenne (UE) qu'ils n'abandonnent pas leurs tentatives de réduire au maximum leur dépendance énergétique vis-à-vis du Kremlin. Or, ce n'est qu'en 2012 que le premier gaz commencera à parvenir aux consommateurs européens par le gazoduc Nabucco. La Russie construit d'ores et déjà son gazoduc alternatif vers l'Europe du Sud - le South Stream. Qui plus est, Moscou veut lancer son exploitation avant 2012. La Russie ne craint même pas que le gazoduc Nabucco remette en cause ses exportations de gaz. L'explication est simple: nul ne sait encore quel gaz remplira le projet Nabucco" (Zerkalo, 18.09).

KAZAKHSTAN

Les médias se demandent si le Kazakhstan, qui est loin d'être une puissance spatiale, a réellement besoin du cosmodrome de Baïkonour. Selon la presse, la menace que le cosmodrome fait peser sur la santé et la vie de la population locale est si grande qu'il faut soit organiser un référendum sur sa fermeture, soit augmenter le prix de sa location par la Russie. "Rien à dire, le cosmodrome de Baïkonour est un centre de recherche unique en son genre, un site qui fait sans doute partie du patrimoine aussi bien de notre pays que de toute l'humanité. Mais est-ce que le polygone nucléaire de Semipalatinsk n'était pas un centre de recherche ayant le même statut scientifique international? Et pourtant, il a été fermé par la volonté du peuple. (...) La santé, voire la vie humaine ne doivent pas être vendues au rabais" ("Delovaïa nedelia", 14.09).

La presse craint que la hausse du pain ne provoque une crise politique en Asie centrale. Selon les analystes, la Russie est en mesure de stabiliser la situation politique, mais son intervention ne manquera pas de renforcer les positions de Moscou dans cette région. "La pénurie de céréales produites sur place et la montée en flèche des prix de la farine et du blé importés du Kazakhstan et de la Russie, tout cela risque de déstabiliser la situation politique dans plusieurs républiques d'Asie centrale. Et si, hier encore, le Kazakhstan se montrait indulgent à l'égard de ses voisins, désormais, il vendra les céréales aux prix mondiaux" ("Jas Alach", 13.09).

KIRGHIZSTAN

Selon certains analystes politiques, la participation du Kirghizstan à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) ne rapporte pas à la république de dividendes politiques ni économiques. Bien au contraire, Moscou utilise l'OCS pour établir, en fait, un contrôle sur la politique extérieure kirghize. "L'OCS est une façade. (...) Telle qu'elle existe actuellement, l'OCS est un mariage fort peu réussi. (...) L'OCS ne donne rien au Kirghizstan. C'est la Russie qui a besoin de cette organisation pour garder dans son orbite de petits pays comme le Kirghizstan. Et que représentons-nous en tant qu'unité économique pour la Russie? Tout juste un tiers de la région de Tcheliabinsk. Pour les maîtres de l'OCS, le Kirghizstan n'a pas la moindre valeur" ("Obchtchesvennyï rating", 13.09).

TURKMENISTAN

Les analystes attirent l'attention sur l'attitude favorable des leaders turkmène et kazakh envers le projet de Gazoduc caspien et les autres initiatives susceptibles de concurrencer le projet russe de Gazoduc précaspien. "Activement soutenu par les Etats-Unis, ce projet (celui de Gazoduc caspien, ndlr) constitue une alternative très sérieuse au projet de Gazoduc précaspien privilégié par Moscou. (...) Il y a exactement quatre mois, les services de presse des pays participant au projet russe ont annoncé à cor et à cri que les accords intergouvernementaux sur le Gazoduc précaspien seraient prêts avant le début de septembre. Or, les documents principaux ne sont toujours pas concertés. (...) Il se peut que le lancement du projet parrainé par Moscou ait été entravé par la préparation d'une étude de faisabilité sur le Gazoduc caspien, étude financée par les Etats-Unis à hauteur de 1,7 million de dollars. Ce n'est pas un secret que le secteur gazier du Turkménistan et du Kazakhstan est rigoureusement contrôlé par Gazprom, ce qui ôte à ces pays toute possibilité de vendre leurs propres hydrocarbures aux prix mondiaux" ("Gundogar", 14.09).

http://fr.rian.ru/analysis/20070924/80576456.html

Presse russe: revue du 24 septembre

Revue de la presse russe du 24 septembre
14:54 | 24/ 09/ 2007

MOSCOU, RIA Novosti

Nezavissimaïa Gazeta

Zapatero attendu en Russie

Le 28 septembre prochain, le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero doit se rendre en Russie pour une visite d'une journée. Tout porte à croire qu'il entend aborder à cette occasion des problèmes aussi bien bilatéraux qu'internationaux.

Avec le renforcement du rôle de l'Union européenne dans le monde, la politique étrangère de Madrid orientée sur Bruxelles a fait passer l'Espagne du statut de puissance régionale à celui d'acteur global, estiment de nombreux chercheurs russes, d'autant plus que celle-ci jouit de plus de liberté au sein de l'UE qu'en tandem avec la Maison Blanche.

Piotr Iakovlev, directeur du Centre d'études ibériques auprès de l'Institut de l'Amérique latine (Académie russe des sciences), constate de la part de Madrid un refus de l'orientation unilatérale sur les Etats-Unis, suivie auparavant par le gouvernement de droite de José Maria Aznar, au profit d'un "retour à l'Europe", qui passe par une prise en compte des avis de Paris et de Berlin. L'alignement inconditionnel du prédécesseur de M. Zapatero sur la politique de la Maison Blanche sur tous les sujets et dans toutes les régions avait nettement affaibli les positions de Madrid même en Amérique latine et dans les pays arabes, pôles traditionnels des intérêts espagnols. En effet, pourquoi ces derniers devraient parler à des subordonnés, quand ils peuvent régler leurs affaires avec le patron?

La Russie et l'Espagne, qui ont célébré début 2007 le 30e anniversaire du rétablissement de leurs relations diplomatiques, sont satisfaites de l'évolution des échanges bilatéraux et ont intérêt à les élargir. M. Zapatero avait avancé sa première visite à Moscou, en décembre 2004, de cinq mois par rapport au calendrier initial. De son côté, le président russe Vladimir Poutine a effectué en 2006 une visite d'Etat à Madrid. En outre, les deux leaders se sont rencontrés à nombreuses reprises dans le cadre de forums internationaux.

On attribue à M. Zapatero l'idée que "plus la Russie est proche, plus le monde est stable". Le premier ministre espagnol a également prôné une alliance stratégique avec la Russie. Sans Moscou, les Espagnols ne voient pas d'issues possibles aux crises proche-orientale et iranienne. Il n'y a que le quotidien de droite ABC qui s'est demandé récemment, feignant l'étonnement, pourquoi M. Zapatero se rendait à nouveau en visite à Moscou, alors que Berlin, Paris et Londres soulignaient leur retenue et leurs préoccupations face à un comportement imprévisible et autoritaire de Vladimir Poutine.

Gazeta

La Russie prête à construire quatre nouveaux réacteurs nucléaires en Chine

Les négociations portant sur la construction de la deuxième tranche (3e et 4e piles) de la centrale nucléaire de Tianwan arrivent à leur terme. La Russie estime pouvoir installer jusqu'à six piles nucléaires à Tianwan. A en croire certains fonctionnaires chinois, Pékin est prêt à lui offrir ces contrats.

Le 12 septembre dernier, le constructeur nucléaire russe Atomstroyexport a livré à la Chine la deuxième pile de Tianwan, terminant ainsi la construction de la première tranche de cette centrale nucléaire. La première pile a été mise en service au début de l'été en générant plus de 6 milliards de kW/h d'électricité. Aujourd'hui, les deux piles fonctionnent à plein rendement.

La Russie a d'assez fortes chances de décrocher des contrats supplémentaires à Tianwan. Sur le plan des infrastructures, il est plus confortable et moins cher d'installer des réacteurs venant du même producteur sur le même terrain. Toutefois, Atomstroyexport a de sérieux rivaux sur le marché chinois: l'américain Westinghouse Electric Company et le français Areva. Fin 2006, les Américains ont remporté l'appel d'offres pour la construction de deux réacteurs dans la province du Zhejiang et de deux autres dans la province du Guangdong. Ce contrat est estimé à 5,3 milliards de dollars. Atomstroyexport a retiré sa candidature, car les Chinois avaient exigé le transfert des technologies, mais les Américains l'ont accepté, leur projet n'ayant jamais été testé ailleurs. En février dernier, le français Areva a obtenu un contrat de 5 milliards de dollars pour la construction de deux autres réacteurs, d'une puissance globale de 3,2 GW, dans la province du Guangdong.

De toute évidence, il y a assez de place pour tout le monde sur le marché chinois. D'ici 2030, la Chine envisage de construire jusqu'à 100 piles nucléaires, tandis que la part du nucléaire civil dans l'électricité chinoise doit passer de 1,7% à 4% avant 2020. Selon certains experts, la centrale de Tianwan permettra aux Chinois de rentrer dans leurs frais d'ici vingt ans.

Aujourd'hui, Tianwan est la plus grande centrale nucléaire de Chine, mais aussi le fruit le plus important de la coopération russo-chinoise. Les coûts de construction d'un réacteur VVER-1000 d'une puissance de 1 GW s'élèvent à près de 2 milliards d'euros. Enfin, Tianwan est la centrale nucléaire la plus sûre du monde grâce à une invention russe sans précédent appelée le "récupérateur de corium en fusion" qui réduit le risque d'accident à 10 puissance -7.

RBC Daily

Moscou a reconnu de fait le gouvernement irakien

La visite du chef de la diplomatie irakienne Hoshyar Zebari à Moscou avait pour objectif principal d'obtenir l'annulation de la plupart de la dette irakienne.

En échange, la Russie espère obtenir l'accès aux gisements irakiens dans le sud du pays. Les experts estiment que les maîtres réels des réserves de pétrole irakiennes, à Washington, n'accepteront sans doute pas de se séparer ne serait-ce que d'une partie d'entre elles, et chercheront quoi qu'il arrive à en garder le contrôle.

"L'affranchissement du pays de toutes ses dettes doit constituer le premier pas vers le rétablissement de l'économie irakienne. En 2003, l'Irak avait des dettes envers 19 pays, la Russie et les Etats-Unis étant les créanciers les plus importants. Conformément à l'entente intervenue en 2004, tous les pays créanciers se sont engagés à annuler 80% de la dette irakienne", a indiqué à RBC Daily Patrick Cronin, expert de l'Institut international d'études stratégiques de Londres. A l'heure actuelle, selon le ministère russe des Finances, la dette irakienne envers la Russie se chiffre à 10 milliards de dollars. Selon Hoshyar Zebari, les autorités russes sont prêtes à annuler jusqu'à 90% de la dette, et ce dès avant la fin de l'année 2007.

Le deuxième objectif de la visite consistait à examiner la possibilité de reprise par les compagnies russes de la mise en valeur des gisements pétroliers irakiens. Il s'agit en premier lieu de Lukoil, qui envisage de reprendre la mise en valeur du gisement de West Qurna 2. Cependant, aucune entente n'est intervenue à ce sujet au cours de la visite. Qui plus est, les Américains n'accepteront sans doute pas de laisser les hommes d'affaires russes s'implanter facilement en Irak. "Il n'est pas profitable pour les Américains d'inscrire le pétrole dans le bilan de telle ou telle compagnie, et si l'on prend en compte le fait que les Etats-Unis n'ont pas de schéma précis de travail avec le pétrole irakien, il est bien évident qu'il est beaucoup plus avantageux pour eux de tenir le pétrole hors des bilans", a expliqué l'analyste politique Dmitri Efstafiev.

Vaguif Gousseïnov, directeur de l'Institut d'évaluations stratégiques et d'analyse, est du même avis. "Il est encore prématuré d'affirmer que les Etats-Unis ont ouvert l'Irak aux pays tiers, bien que beaucoup d'Etats envisagent de participer à la mise en valeur de gisements en Irak. Si nous prenons le cas de Lukoil, celui-ci a dû former une alliance avec la compagnie américaine Conoco", a-t-il précisé. Il est à noter que Moscou n'avait pas jusqu'ici reconnu dans les faits la légitimité du gouvernement irakien créé selon le schéma américain. "Les négociations et l'annulation de la dette témoignent de ce que le gouvernement russe a reconnu de fait la semaine dernière le gouvernement irakien", estime M. Efstafiev.

Ces articles sont tirés de la presse et n'ont rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti.

http://fr.rian.ru/analysis/20070924/80614734.html
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