Veille media







télécharger 347.14 Kb.
titreVeille media
page9/11
date de publication15.12.2016
taille347.14 Kb.
typeDocumentos
a.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   11

Le Dimanche 28 Octobre 2007

13 H : Déjeuner à l’Ecole Militaire de Paris avec les personnalités politiques

16H30 : Cérémonie du Souvenir au Mont Valérien ( Suresnes)

Association nationale des Anciens Combattants Armeniens
CCAF de Paris

RESERVER CETTE DATE

Nous restons à votre disposition pour adapter et personnaliser la campagne d’information en fonction de votre support médiatique et surtout de votre vision concernant la meilleure approche de ce capital de gloire et d’honneur qui touche tous les Arméniens. Merci de vos suggestions.

Adresse pour la correspondance :
Antoine Bagdikian
1 avenue Mirabeau 78000
Versailles
e-mail : antoinebagdikian@ wanadoo.fr
tél et fax : 01 30 21 13 31


Agenda - Le concert arménien ou le proverbe turc
"Ne laisse jamais parler un Arménien, les mots finiraient par lui manquer"
(Proverbe turc)

Un compositeur d'origine arménienne s'apprête à donner en récital sa "Suite Odysseus" pour piano.

Mais l'épopée d'Homère, inspiratrice de sa "Suite" entre si bien en résonance avec les spectres qui le hantent que, loin de l'en soustraire, elle les rappelle inexorablement, faisant naître une galerie de personnages pittoresques, louffoques ou inquiétants, qui le traversent, le bousculent... et l'éclairent.

Une chose est certaine:
pour être en paix avec le passé, il faut se jouer de lui en riant.

Les 18, 19 et 20 Octobre 2007 à 20 heures 30
au Théâtre du Bourg-Neuf,
5 bis, rue du Bourg-Neuf, 84000 Avignon
Réservations au 04 90 85 17 90

Les 26, 27 et 28 Octobre 2007 à 20 heures 30
au Parvis des Arts
8, rue du Pasteur Heuzé, 13003 Marseille
Réservations au 04 91 64 06 37

Plus d'informations sur le site du spectacle: http://www.gerardtorikian.com/leconcertarmenien/
Contact diffusion et presse: Olivier Talpaert Tel: 06 77 32 50 50 -e-mail: olivier.talpaert@wanadoo.fr


Agenda - Reconstruire la nation. Les réfugiés arméniens au Proche-Orient et en France
L'exposition sera visible à la Cité du 16 octobre 2007 au 11 janvier 2008.

Présentation

Cette exposition retraçant les diasporas arméniennes du début du siècle a été conçu en deux temps. Une première exposition intitulée Les Arméniens (1917-1939). La quête d’un refuge au Proche-Orient a d’abord été conçue par Raymond Kévorkian, Lévon Nordiguian et Vahé Tachjian. Coproduite par l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (département d’histoire et bibliothèque orientale) et la bibliothèque Nubar de l’Union générale arménienne de bienfaisance (Paris), elle a été présentée à Beyrouth en mai 2006. Un second volet intitulé Se reconstruire en exil. L’arrivée des réfugiés arméniens en France a ensuite été réalisé, sous l’autorité scientifique de Raymond Kévorkian, par le Centre du Patrimoine Arménien à Valence, en partenariat avec la Cité. Ce second volet est présentée à Valence du 2 mars au 29 avril 2007.

L'exposition
Mêlant textes, cartes et une importante documentation iconographique, cette exposition revient sur les diasporas arméniennes du début du siècle.

S’intéressant surtout aux communautés arméniennes installées au Proche-Orient (particulièrement au Liban et en Syrie) et en France, cette exposition, réalisée entre Beyrouth et Paris, revient sur les processus d’adaptation aux sociétés d’accueil des différentes vagues migratoires arméniennes. Si dans un premier temps l’immigration, particulièrement difficile pour des populations regroupées dans des camps de réfugiés, était vécue comme une étape transitoire, après la Seconde Guerre mondiale les Arméniens prennent conscience du caractère définitif de la diaspora. Ils veillent alors à assurer la pérennité de la langue et de la culture arménienne en constituant des partis politiques, des églises, des associations, des établissements scolaires spécifiques, etc. Parallèlement, ils ont en même temps réussi à s’enraciner dans les pays où ils se sont installés en en devenant des citoyens à part entière, actifs dans différents secteurs d’activités.

C’est ce double mouvement de sauvegarde d’une spécificité culturelle et d’intégration dans les sociétés d’accueil ainsi que la complexité de l’identité de cette diaspora que l’exposition souhaite mettre en lumière.

L'arrivée des arméniens en France

L’arrivée massive de réfugiés arméniens en France, dès 1922, est étroitement liée aux bouleversements géopolitiques survenus au Proche-Orient, notamment à l’évacuation de Smyrne, en septembre 1922, et l’entrée des Turcs kémalistes en Cilicie, après le retrait de la France.

Environ 58 000 réfugiés arméniens débarquent dans le port de Marseille entre 1922 et 1924. Beaucoup vont s’établir dans des camps de fortune, comme les camps Oddo, Saint-Jérôme, Les Mille, etc., avant d’aller, pour une partie d’entre eux, tenter leur chance dans la vallée du Rhône et jusqu’à Paris.
L’insertion socio-économique de ces réfugiés va passer par la création d’organisations à vocation humanitaire, éducative, culturelle, sportive et, surtout, d’associations "compatriotiques". Ces dernières jouent un rôle capital grâce à l’entraide qu’elles organisent. Elles lancent également des collectes de fonds destinées à la construction des écoles et des églises arméniennes. La presse et l’édition servent enfin de lien entre tous ces déracinés qui vont progressivement trouver leur place dans la société française.
Dans les années 1930-1940, nombre de ces réfugiés s’insèrent dans en France en pratiquant des métiers emblématiques, comme cordonniers ou tailleurs.

Mais c’est véritablement la Deuxième Guerre mondiale qui fait de ces réfugiés arméniens des citoyens français : leur engagement dans la résistance et la nouvelle donne politique engendrent une "naturalisation" massive de ces anciens réfugiés.

Les diasporas arméniennes

L’intégration des Arméniens dans leurs patries d’adoption, en France et au Proche-Orient, est passée par plusieurs étapes, parfois douloureuses, dont la mémoire tend à s’estomper. Avant de devenir citoyens français, libanais ou syriens, ils ont vécu l’expérience de tout réfugié déraciné, en quête d’un pays d’accueil, où ils pourraient trouver l’environnement propice à une reconstruction. Les bouleversements géopolitiques consécutifs à la Première Guerre mondiale ont redessiné la carte du Proche-Orient et offert aux réfugiés arméniens l’espace nécessaire au redémarrage d’une vie collective. Après l’anéantissement de 1915, les Arméniens ont eu la ferme volonté de reconstruire la nation, comme pour démontrer que le plan génocidaire conçu par le régime Jeunes-turcs, aussi systématique soit-il, n’était pas parvenu à les détruire totalement.

D’immenses efforts ont été déployés par les instances arméniennes, ainsi que par quelques organisations caritatives internationales, pour récupérer femmes et enfants dispersés dans tout le Proche-Orient et les réhabiliter. De vastes programmes de construction de quartiers urbains ou d’implantations rurales ont été menés par les agences pour les réfugiés de la Société des Nations, l’administration mandataire française et des organisations « compatriotiques » arméniennes, soutenues par l’Union Générale Arménienne de Bienfaisance. Ils ont permis l’évacuation progressive des camps, aux conditions de vie catastrophiques, vers des habitats plus décents. Des refuges, des orphelinats, des écoles, des églises ont été installés, parfois sous des tentes ou dans des baraques en bois, avant d’être édifiés en dur. La période de l’entre-deux-guerres a été pour les réfugiés arméniens comme un vaste chantier contribuant à la restauration de leur vie collective et à la construction d'un destin commun avec leurs pays d’accueil.

En savoir plus
Télécharger le dossier d'information au format PDF (août 2007 - 9,3 Mo)

Contact
Laure Barbizet-Namer
http://www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&nav=593&flash=0


Agenda - Under_construction – un dialogue visuel: Parler d’identités dans la «transnation» arménienne
Dans la Maison mère de la Congrégation Mekhitariste
Île San Lazzaro degli Armeni, Venise
Un projet de l'association Under_construction e. V.
Commissaires: Silvina Der-Meguerditchian/Barbara Höffer

Subventionné par la Congrégation Mekhitariste, ECF l’ European Cultural Foundation et la Fundación Armenia

Artistes: Achot Achot (Paris), Emily Artinian (London), Andrew Demirjian (NJ), Silvina Der-Meguerditchian (Berlin), Dahlia Elsayed, (NJ), Archi Galentz (Berlin), Sophia Gasparian (L.A.)

Inauguration: 9 juin 2007, de 13:00 à 15:30 heures.

Les 7, 8, et 9 juin il y aura un service de navettes directes du Giardini à l’île de San Lazzaro
Durée de la exposition: du 9 juin au 14 octobre 2007
Horaires d’ouverture: tous les jours de 15:00 à 17:00 heures.

Transport public pour aller à San Lazzaro : Vaporetto n. 20
Horaires de Vaporetto:
de San Zaccaria à San Lazzaro 15 :10 h.
de San Lazzaro à San Zaccaria 16 :45 o 17:25 h.

Pour plus d’informations ou pour des images hautes résolutions, consulter:
http://www.underconstructionhome.net/underconstr_venice/bienal_intro.htm

ou contacter:
Silvina Der-Meguerditchian
Tél. 00 49 30 327 02400
Portable: 0163/7292860
silvina_der@t-online.de


Agenda - Fruitfull Armenia third annual meeting
Fruitfull Armenia

Save the date
Fruitfull Armenia third annual meeting

Thursday, 18th october 2007

Foodroads
Unlocking the potential for growth of green Armenia

October 2007
17, 18, 19

Yerevan, Armenia


Agenda - Trames d'Arménie (1900-1940) Tapis et broderies sur le chemin de l'exil
Expositions temporaires

du 16 juin 2007 au 6 janvier 2008

Entre récit et histoire, l'exposition présente plus de quatre-vingt-dix images réalisées au Proche-Orient entre 1890 et 1935 par des photographes réputés comme es frères Abdullah ou par des amateurs, saisis par la écessité de sauvegarder une mémoire. Ces hotographies racontent le long itinéraire des
savoir-faire textiles arméniens (tapis et broderies), ouvent seul bagage d'une population contrainte à 'exil, entre les villes de l'Empire ottoman et arseille

Cette exposition s'inscrit dans le programme des
Rencontres d'Arles - Photographie.

Informations pratiques

Museon Arlaten – 29 rue de la République – 13200 Arles
Accueil du public : 04.90.52.52.31
Standard : 04.90.93.58.11
fax : 04.90.93.80.55
noelle.telle@cg13.fr

Périodes et horaires d'ouverture

Le musée est ouvert toute l’année
D’octobre à mars : 9h30 à 11h30 / 14h à 16h
Avril, mai, septembre : 9h30 à 11h30 / 14h à 17h
Juin à août : 9h30 à 12h / 14h à 17h30
Fermeture des portes 1 heure après
Fermeture hebdomadaire : le lundi d’octobre à juin
Fermetures exceptionnelles : 25 décembre, 1er janvier,
1er mai, 1er novembre
http://www.museonarlaten.fr/museon/CG13/pid/20

Agenda - "Urgence Darfour"
Urgence Darfour
Sous la direction de Morad El Hattab

21 €
25 Mai 2007
Droit de citer
140x205
288 pages
Documents / Actualité

Morad ELHATTAB est écrivain et philosophe.Héritier d’Averroès, d’OmarKhayyâm, de Rûmi, mais aussi de Montaigne, il affirme avec véhémence un profil d’humaniste
irréductible.
Influencée par l'éthique du philosophe Emmanuel Levinas, sa pensée est profondément ancrée dans le respect de la dignité humaine et la recherche de la vérité.
Il mène un combat résolu pour la reconnaissance de la souffrance humaine et appartient au collectif Urgence Darfour, créé à l’initiative de huit associations et bénéficiant du soutien de plus de 150 associations françaises, dont SOS Racisme et la LICRA, et de 500 personnalités.

Un ouvrage comprenant plusieurs contributions de personnalités du collectif « Urgence Darfour » quimène le combat de lutter contre le silence qui entoure « le premier génocide du XXIèmesiècle » dans cette région du Soudan. Depuis février 2003, ce conflit « oublié » a fait de 180 000 à 300 000 morts, il s'agit d'une guerre civile qui oppose le régime
islamiste de Khartoum allié à des milices arabes, à des groupes rebelles issus de la population noire locale.Comme le souligne JackyMamou, président du collectif et ancien dirigeant deMédecins duMonde, « au Darfour, il y a plein de gens, plein d'ONG qui y sont allés et qui ont essayé de raconter ce qu'ils ont vu.Mais ça ne passe pas, l'indifférence demeure ». PourtantKofiAnnan, l’ex-secrétaire général des NationsUnies, a déclaré que « le Darfour, c'est l'enfer sur terre ».

Pour lutter contre « le silence qui couvre la poursuite des massacres » et contre « l'inaction générale », les personnalités du collectif « Urgence Darfour » ont donc décidé de signer cet ouvrage en apportant leurs visions de la situation et des solutions envisageables.
Avec notamment les contributions de JACKY MAMOU (président du collectif et ancien dirigeant de Médecins du Monde), BERNARD-HENRI LÉVY (écrivain, cinéaste et éditorialiste), GÉRARD PRUNIER (historien et chercheur au CNRS, spécialiste du Soudan et de l’Afrique de l’Est), JACQUES JULLIARD (écrivain, historien et éditorialiste au Nouvel Observateur), PIERRE LELLOUCHE (député et conseiller de Paris), BERNARD KOUCHNER (ministre des affaires étrangères, Créateur de Médecins sans Frontières), DOMINIQUE SOPO (Président de Sos Racisme),ANDRÉGLUCKSMANN(philosophe engagé dans de nombreux combats, écrivain) et PHILIPPE VAL (Chroniqueur à France Inter, créateur du nouveau « Charlie Hebdo », intervenant sur France Culture et I-Télé, écrivain).

Un document inédit signé par de très grandes personnalités d’horizons divers mais se battant pour la même cause.
Un document qui lève le voile sur un drame humanitaire encore très peu connu et reconnu.

Tous publics.

Un sujet dont on parle peu mais néanmoins de plus en plus car il commence à attirer l’attention de l’opinion publique.
Une des prochaines grandes causes humanitaires à soutenir.


Raphaël Stainville: Pages de sang
Raphaël STAINVILLE

Un prêtre français témoigne du massacre des Arméniens

Département
Documents

Thème
Histoire , Récits et témoignages

Mise en vente 1 mars 2007

« Mercredi de Pâques. 14 avril 1909. Onze heures du matin. Des coups de fusil, des coups de revolver partent de tous les points de la ville. On tire des fenêtres, des terrasses, des minarets. Les balles pleuvent, drues comme la grêle. Quelques instants après, un cri retentit, lugubre : “askna ghiaours, askna !” Depuis le marché d'abord. Puis, de toute part. “Coupez, coupez les infidèles !” » C'est ainsi que débute ce récit unique et terrible. Et plus loin : « Au premier bruit de la fusillade, on afflua chez nous par toutes les portes, les églises aussi étaient pleines. Les mal-heureux cherchaient à échapper à la mort. Ce matin, monsieur Ourfalian, un riche Arménien, n'eut pas le temps de se mettre à l'abri. Un homme l'abattit en criant : “Au nom d'Allah très grand, c'est par toi que nous commençons !” »

Avec une charge de vérité rarement atteinte, nous assistons au fil des pages au massacre des Arméniens, en Turquie. Premier génocide d'une série qui fait du XXe siècle le plus sanglant de tous les temps.

Retrouvé par l'auteur au fond d'une malle oubliée, dans un ancien monastère chrétien, le journal tenu à l'époque par un prêtre missionnaire français fournit la trame de ce récit sans concession, dont le but n'est pas d'accuser mais de témoigner d'un martyre dont la mémoire continue à être bafouée.

Plus qu'un document de première main, Pages de sang est un témoignage venu éclairer l'Histoire.

Biographie :
Raphaël Stainville est journaliste au Figaro. Il a 28 ans. "Pages de sang" est son deuxième ouvrage publié. Après des études littéraires, Raphaël part à 23 ans à Jérusalem, à pied. Pendant près d'un an, il vivra de l'hospitalité et de la générosité des habitants. Traversant la France, l'Italie, la Grèce, la Turquie, la Syrie et la Jordanie, il parviendra en Terre Sainte en dépit de la reprise de l'Intifida. Aujourd'hui journaliste au 'Figaro Magazine', il a déjà publié 'J'irai prier sur ta tombe', le récit de ses pérégrinations à pied de Paris à Jérusalem (F.-X. de Guibert, 2002)".
http://www.presses-renaissance.com/livre.php?ean13=9782750901431
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   11

similaire:

Veille media iconVeille media

Veille media iconVeille media

Veille media iconVeille media

Veille media iconVeille media

Veille media iconVeille media
«procès qui n’est pas sans rappeler ceux menés par la junte militaire turque au début des années 80» selon cinq associations françaises...

Veille media iconDéfinition "intelligence économique"/"veille"

Veille media iconMuseum communication and social media : the connected museum

Veille media iconMuseum communication and social media : the connected museum

Veille media iconAnvers & Bruxelles 18 & 19 janvier 2011 cv1 Print et Multi-Média Anvers et Bruxelles







Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
a.21-bal.com