Drame en quatre actes d'Anton tchékhov







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date de publication17.12.2016
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présente

''Чайка'', ‘’Cajka’’

(1896)
La mouette”

drame en quatre actes d'Anton TCHÉKHOV

pour lequel on trouve un résumé
puis successivement l’examen de :
la genèse (page 4)
l’intérêt de l’action (page 6)
l'intérêt documentaire (page 7)
l’intérêt psychologique (page 11)
l’intérêt philosophique (page 13)
la destinée de l’œuvre (page 14).

Bonne lecture !

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RÉSUMÉ
Acte I
En Russie, au XIXe siècle, on est au bord d'un «lac enchanté», dans le parc de la maison, située à la campagne, de Piotr Nikolaïévitch Sorine, un ancien haut fonctionnaire, qui est âgé, dont la santé est défaillante, et qui, ayant le sentiment d'avoir raté sa vie, voudrait vivre désormais plus intensément. Habitent avec lui :

- son neveu, Konstantin Gavrilovitch Tréplev, dit Kostia, qui est âgé de vingt-cinq ans ;

- Ilia Afanasiévitch Chamraïev, lieutenant à la retraite, homme despotique et intransigeant, qui est l'intendant du domaine ;

- sa femme, Paulina ;

- sa fille, Macha, qui est toujours vêtue de noir («Je suis en deuil de ma vie.»), déprimée («Je ne connais pas le bonheur.») parce qu'elle aime désespérément Tréplev.

Fréquentent la maison :

- Evguéni Serguéevitch Dorn, médecin à la retraite, qui, homme satisfait de lui-même, plein de bonhomie et d'humour, veille sur la santé de cette petite société ;

- l’instituteur Sémion Sémionovitch Medvédenko, un brave homme mais dévalorisé par sa situation sociale, d'esprit révolutionnaire, qui est amoureux de Macha ;

- Nina Zaretchnaïa, la jeune fille d'un riche propriétaire terrien voisin, dont Tréplev est amoureux.
Voilà que la soeur de Sorine et mère de Tréplev, l'actrice Irina Nikolaïevna Arkadina, assez célèbre mais sur le déclin, qui a dépassé la quarantaine mais refuse de vieillir, arrive à la propriété pour se reposer pendant de brèves vacances, avec son amant, Boris Alexéïevitch Trigorine, un écrivain à succès.

Tréplev, qui se veut écrivain et entend produire des oeuvres aux formes nouvelles pour conquérir la gloire, présente, sur des tréteaux d'amateur, une pièce de théâtre «moderniste» qu'il a composée, mise en scène, et qui donne le beau rôle à Nina, qui récite un long monologue assez confus où il est question de la solitude de l'être humain dans l'immensité du cosmos, et de sa lutte contre des éléments diaboliques. On sent que, si cette modeste représentation a pour eux une importance considérable, elle a eu beaucoup de difficulté à apprivoiser le texte, tant il est dense et intense. Aussi l'auditoire l'écoute-t-il distraitement, s'en désintéresse même. Bientôt, Arkadina, jalouse de son fils, ne cesse pas de faire des remarques acerbes, manifeste à haute voix son mépris de ce texte, qu’elle trouve «décadent» et incompréhensible, éclate même de rire malgré les efforts des autres spectateurs pour forcer son attention et son respect. Elle trouble si bien la représentation par ses sarcasmes que Tréplev, profondément blessé et furieux de ce que sa mère ne le prenne pas au sérieux, tandis que Trigorine montre un intérêt paternaliste, ne supportant pas le climat de confusion et d'inattention ainsi engendré, fait cesser le spectacle, et s'enfuit.

À son retour, seul le docteur Dorn le réconforte, mais maladroitement : «Je ne sais pas, peut-être que je n’y comprends rien ou que je suis devenu fou, mais la pièce m’a plu. Il y a quelque chose là-dedans. Quand cette petite parlait de la solitude et puis, quand les yeux rouges du diable sont apparus, moi, d’émotion, j’en avais les mains qui tremblaient.» Nina est félicitée pour la qualité de son interprétation, étant surtout sensible aux compliments de Trigorine, car elle admire beaucoup l'écrivain, et aspire elle aussi à la gloire, ce qui fait que l’insuccès de la pièce la détache de Tréplev. Mais elle doit partir pour ne pas affronter la colère de son père et de sa belle-mère.
Acte II
Un après-midi, quelques jours plus tard, comme une atmosphère d'ennui règne parmi les habitués de la maison et les invités, après avoir évoqué des temps plus heureux, Arkadina déclare vouloir retourner à Moscou. Mais ce n'est pas possible parce que les chevaux sont retenus aux moissons. Aussi se querelle-t-elle avec Chamraïev, et cherche-t-elle noise à ceux qui ont une attitude différente de la sienne : son frère, qui ne cesse de clamer ses regrets ; Macha, qui «porte le deuil de sa jeunesse» ; et Tréplev, qui s'enferme dans une profonde mélancolie. Nina, âme simple, ne comprend pas l'attitude de ces gens dont elle idéalise la vie.

Plus tard, Tréplev apparaît, qui porte le cadavre d'une mouette, et dit à Nina : «J'ai eu aujourd'hui la bassesse de tuer cette mouette. Je la dépose à vos pieds.» À l'étonnement de la jeune fille, que ce geste éloigne encore plus de lui, il annonce : «C'est comme cela que je vais bientôt me tuer moi-même», car son indifférence le plonge dans un grand désespoir. C'est qu'elle a ressenti l'échec de la pièce comme une blessure personnelle. Gênée et horrifiée du cadeau, elle ramasse tout de même l'oiseau, et le pose à côté d’elle, en constatant : «Cette mouette-là, visiblement, c’est un symbole», sans préciser, car elle aime autant ne pas le savoir. Tréplev, voyant Trigorine approcher, s’en va, en proie à la jalousie.

Trigorine, attiré par Nina, voudrait bien s'asseoir à côté d'elle sur le banc, mais la mouette occupe la place. Elle lui demande de lui parler de sa vie d'écrivain, qu'il décrit comme n'étant pas facile ; pour lui, écrire est un labeur, une hantise de tous les instants, mais il continue malgré tout de composer des œuvres auxquelles il ne croit plus ; écrivain moyen, il subit le tourment indicible de se comparer à des génies comme Tolstoï ou Dostoïevski ; il souhaiterait ne pas quitter la campagne, et pêcher toute la journée. Nina, qui sait que la vie d'une actrice n'est pas facile non plus, lui confie que son plus cher désir est de le devenir. Trigorine, considérant la mouette, écrit quelque chose sur son carnet, et s'explique : «Une note... L'idée d'un sujet. Pour une petite nouvelle. Une jeune fille vit depuis son enfance au bord d'un lac, une jeune fille comme vous. Elle aime le lac comme une mouette, elle est heureuse et libre comme une mouette. Mais un homme passe par là, et, quand il la voit, par hasard, par désoeuvrement, lui prend la vie, comme si elle était une mouette

Arkadina le fait appeler pour lui annoncer qu'elle a changé d’avis, et qu’ils ne partiront pas immédiatement.

Après le départ du groupe, Nina s’attarde, se disant captivée par la célébrité et la modestie de Trigorine.
Acte III
On est à l'intérieur de la propriété, le jour du départ d’Arkadina et de Trigorine. Elle se plaint de la tournure que prennent les événements : entre les deux actes, Tréplev a tenté de se suicider, et porte un bandage car la balle qu'il s'est tirée dans la tête n’a fait qu’effleurer la boîte crânienne ; il ne cesse de provoquer Trigorine au sujet de sa manière d'écrire ; il voudrait avoir un peu d'argent pour voyager et se vêtir mieux, mais elle allègue sa propre «pauvreté».

Nina trouve Trigorine, et lui offre, en gage d’attachement, un médaillon sur lequel sont gravés le titre d'un de ses livres et un numéro de page et de paragraphe. L'écrivain s'empresse de lire la phrase : «Si vous avez jamais besoin de ma vie, venez et prenez-la». Elle se retire après avoir demandé à le voir une dernière fois avant son départ.

Arkadina paraît, suivie de Sorine dont la santé continue de s'altérer. Trigorine les quitte pour aller continuer à faire ses bagages.

Tréplev entre et demande à sa mère de changer son pansement. Alors qu’elle s’y emploie, il dénigre Trigorine, et mère et fils se déchirent à tel point qu'il fond en larmes.

Trigorine revient et demande à Arkadina s’ils peuvent rester à la propriété. Il lui avoue son amour pour Nina, et la nécessité vitale pour lui de s'accorder le renouveau de cette jeune tendresse. Elle se moque de lui, puis le flatte («Mon unique, mon extraordinaire, mon divin»), le cajole et, enfin, le supplie à genoux de ne pas la quitter et de rentrer à Moscou ; faible, il promet... Elle quitte la scène.

Nina vient lui dire adieu, l'informant qu'elle part, elle aussi, pour Moscou en vue d'y devenir actrice, s’opposant ainsi aux souhaits de ses parents. Ils s'embrassent passionnément. Il lui promet de la retrouver en ville dans un hôtel où il lui conseille de descendre. Elle est folle de bonheur.
Acte IV
Deux ans plus tard, en hiver, dans une salle de la maison de Sorine aménagée comme cabinet de travail de Tréplev, sont réunis les habitués de la maison. Certains d’entre eux ont vécu des expériences dramatiques, dont on pourrait attendre qu’elles aient radicalement changé leur vie et leurs rapports avec les autres protagonistes. Or ils jouent au loto en discutant de la pluie et du beau temps comme ils l’avaient fait autrefois, comme si rien ne s’était passé, comme si plus rien n’allait jamais changer. Mais ils doivent s’avouer que chacun a vu ses élans se briser contre les obstacles de la vie quotidienne. Sorine n’est plus qu’un homme perclus, qui se déplace en fauteuil roulant, et on a télégraphié à Arkadina afin qu’elle vienne l’assister dans ses derniers jours. Tréplev est devenu un écrivain d'avant-garde estimé, qui a publié plusieurs nouvelles, et a obtenu du succès, ce qui ne l'empêche pas d'être de plus en plus déprimé, de se morfondre. Macha, qui aimait en secret Tréplev, s'est résignée, a accepté la proposition de mariage du simple et besogneux Medvédenko, a eu un enfant, mais est toujours vêtue de noir, car elle nourrit encore son amour non partagé, et s’est mise à boire pour oublier ses illusions.

Ils parlent de Nina et Trigorine. Ils ont habité un temps ensemble à Moscou, un enfant leur est né, qu'il n'a pas reconnu et qui est mort en bas âge. Puis, préoccupé par son seul travail, il l'a abandonnée, et est retourné auprès d’Arkadina. Nina n'a jamais connu de véritable succès à Moscou comme actrice, et participe pour lors à une tournée en province avec une petite troupe ; étant ainsi de retour, elle a pris une chambre dans une auberge car elle se vit refuser l’entrée dans la propriété de ses parents défendue par des gardes, parce qu’elle avait eu un amant et un enfant hors mariage, et quelqu'un croit l'avoir aperçue rôdant dans le village.

Arrivent Arkadina et Trigorine, qui vivent de nouveau ensemble. Elle mentionne avec emphase ses nombreux succès au théâtre. Lui est plus que jamais enfoncé dans une littérature conventionnelle qui le déçoit.

Alors que tous sont partis souper, Tréplev, resté seul à travailler à un manuscrit, entend frapper, et ouvre à une visiteuse qui est Nina. Elle se jette dans ses bras. Elle évoque avec émotion leur passé, leur jeunesse, ses espoirs fous et déçus, sa vie pendant les deux dernières années. Elle se compare à la mouette qu'il a tuée. Puis elle change d’attitude, et déclare qu'elle est actrice. Elle lui avoue avoir dû, après la mort de son enfant, voyager avec une troupe de théâtre de second rang. Mais, même si elle est reniée par sa famille, si elle a été abandonnée par son amant, si elle ne connaît qu'une carrière médiocre, elle refuse de s’avouer vaincue, et affirme avoir de nouveau confiance en l’avenir. Il l’implore de rester avec lui, car il l'aime toujours, et est complètement seul. Elle le voudrait, mais est toujours attachée à Trigorine et à une carrière qui pourtant est dure. En disant : «
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