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Le catalogue « De la peinture au théâtre », édité par les Journaux officiels, reprend nombre d’œuvres parmi celles présentées dans l’exposition.

Son prix de vente est de 15 €

Une carrière très riche (1/3)


Jean-Denis Malclès (1912-2002), né à Paris, d'origine provençale, a été élevé en Avignon. Petit fils de Félix Gras et petit neveu de Joseph Roumanille (célèbres Félibres). Diplômé de l'Ecole Boulle. Académies de peintures à Paris et Ecole des beaux - arts. Débute chez Rulhmann le célèbre décorateur ébéniste. Dessine les premières collections de tissus de Pierre Frey.

Chevalier de la Légion d'honneur. Officier des Arts et lettres. Prix National des Arts 1972. Lauréat de la Ville Biennale de São Paulo 1965. Sociétaire du Salon d'Automne. Who's Who Anglais et Français. Mentionné au Benezit. Médaille vermeille de la Ville de Paris. Médaille d'Or de la ville d'Avignon. Médaille d'Or de la Société académique « Arts Sciences Lettres ». Peintures acquises par la Ville de Paris. Peintures acquises par l'État. Tapisseries pour le Mobilier national. Peinture murale pour le paquebot France. Peintures acquises par le musée Carnavalet. Peintures acquises par la Bibliothèque historique de la Ville de Paris. Peintures acquises par le musée de Gerberoy (lieu d'adoption du peintre Le Sidaner). Maquettes de décors et de costumes de théâtre acquises par la Bibliothèque nationale - Arts du Spectacle. Grand prix de la critique en juin 1969 pour « Lulu » d'Alban Berg à l'Opéra Comique.
Expositions

Salon d'Automne

Galerie Proscenium Galerie des Orfèvres 1985,1987,1989,1991,1993,1995,1997,1999,2000

Galerie d'Art Nice 1999

Kunsthandel J.Nieuwenhuis Doesburg Pays Bas 1997 Exposition permanente

Galerie Aktuaryus Strasbourg 1994

Galerie Art Mural 1988,1992

Galerie de Gerberoy, 1991,1992

Galerie La Cimaise Aix en Provence 1985

Bibliothèque historique de la Ville de Paris - Hôtel de Lamoignon "Jean-Denis Malclès Théâtre" 1990

Maison Jean Vilar "Jean-Denis Malclès Théâtre" Avignon 1990

Maison Jean Vilar, Participation "Familles de scène en liberté" Avignon 1998

Une carrière très riche (2/3)

Participations à toutes les expositions sur le théâtre, les expositions littéraires à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris

Salon de l'Île – de - France 1985 invité d'honneur Musée de Fontainebleau Exposition "L'Arlequin"

Biennale internationale des arts de Nogent – sur - Seine 1986

Salon de la Marine 1986

Participations à diverses expositions dans les Salons Ricard Paris

Galerie Chisseaux, expositions "Les Chats" "Carnaval" 1991, 1992

Participation à l'exposition "Don Juan" à la Bibliothèque nationale de Paris et au Musée Granet Aix-en Provence 1991

Ville d'Alfortville 1992 La semaine de l'inédit théâtral. Un itinéraire de Scénographe,"Jean-Denis Malclès"

Participation à l'exposition du Cirque à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris septembre 2002

Participation à l'exposition Marcel Aymé « Du conte au théâtre » à la BHVP - Association de la Régie Théâtrale octobre 2002

Participation à l'exposition « Les Bâtisseurs de rêves » sur les grands décorateurs de théâtre (1950-1980) à la BHVP – A.R.T. du 9 avril au 7 juin 2003.
Auteurs

Jean-Denis Malclès a travaillé principalement sur les décors et les costumes de tout le théâtre de Jean Anouilh depuis 1948 et pour la Compagnie Renaud-Barrault.
Une carrière très riche (3/3)

Autres auteurs : Labiche, Feydaux. Marcel Aymé, Montherlant, Achard, Pagnol, Schehadé, Gide, J. Romains, G. Neveux, Salacrou, Sartre, Peter Ustinov, Michel Lengliney, Jacques Rampal etc.
Compositeurs contemporains

Jean-Denis Malclès a collaboré avec Francis Poulenc, Maurice Ravel, Jean Hubeau, Rafaello de Banfield, Alban Berg, Daniel Lesur, Marcel Landowski (création de 'L'Opéra de Poussière »), Jean Michel Damase, Darius Milhaud, Jack Ledru, Patrice Sciurtino, M. Rosenthal, P.M. Dubois, Reynaldo Hahn, Martinu, Georges Delerue, Georges Auric.
Affiches de Cinéma

Jean-Denis Malclès a réalisé les affiches de La Belle et la Bête de Jean Cocteau, Juliette ou la clef des songes de Marcel Carné, Clérambard d'Yves Robert, Le Tampon du Capiton de Maurice Labro, Miquette et sa mère d’Henri-Georges Clouzot
Illustrations

Nombreuses illustrations de livres, lithographies : Les Lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet, Le théâtre de Montherlant, Le vin de Paris de Marcel Aymé, Bel ami de Guy de Maupassant, Topaze de Marcel Pagnol, Les Fables de Jean Anouilh édition de la Table Ronde et tirage limité pour la Société Normande des Amis du Livre, Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand, édition de l'Imprimerie nationale etc.
Jean-Denis Malclès a réalisé plus de 300 créations artistiques

Une complicité professionnelle avec Jean Anouilh

Portrait de Jean Anouilh par Jean-Denis Malclès
"En pénétrant en 1948 chez le général Saint-Pé en plein débat avec sa curieuse famille au sujet d'Ardèle, je faisais la connaissance de Jean Anouilh. Nous avons commencé ainsi un certain voyage dans des maisons, des jardins, des chambres, des lieux indéfinissables et poétiques. Dans ces demeures, ces jardins ou ces parcs, tout un monde vit et c'est aussi un monde de théâtre...
Nous savons qu'il faut rendre tout cela solide et vraisemblable. Mais j'aime bien lorsque Jean Anouilh dit d'une chaise (je prends volontairement un exemple très simple!) ou du choix d'un tissu pour un costume : "Ça ne fait pas théâtre..." Pour nous, tout ce qui n'est pas une transposition picturale apporte un ton très banalement vériste qui n'appartient pas au monde du théâtre et particulièrement à celui de Jean Anouilh. C'est une des raisons pour lesquelles, travailler, imaginer, inventer avec Jean Anouilh est une chose passionnante remplie d'imprévus, d'hésitations, de difficultés...
Cette perpétuelle recherche pour chaque détail est liée à un ensemble qui n'est pas uniquement constitué par le décor et les costumes mais aussi par les acteurs, leur caractère exact, leur silhouette, leur volume, afin d'obtenir un résultat qui paraît très simple et semble ne pouvoir être autrement.
Je partage avec Jean Anouilh ce goût pour les choses honnêtes, bien franches. J'aime aussi lorsqu'il parle, par exemple, de cet objet, de cette chaise : "Elle est très bonne, elle est bien brave!" Il en parle comme s'il s'agissait d'un acteur... Il a raison car cette petite chaise joue son rôle. D'ailleurs au théâtre, on entend dire pendant un changement de décor : "Est-ce que cette table "joue"? Ce fauteuil "joue" seulement au troisième acte...etc." C'est que tout cela a un rôle qui doit être bien tenu. Ce sont des objets vivants. De cette manière, jamais "d'effets d'Art" qui sont souvent un moyen de "noyer le poisson"...
Je m'aperçois que de parler du travail avec Jean Anouilh amène à énoncer des vérités premières et cependant la façon d'envisager les choses et le déroulement du travail ne ressemblent à aucune des autres manières que nous pouvons connaître. Sans doute parce que jamais, avec Jean Anouilh, il n'y a de théorie sur le théâtre...
Avec lui, que ce soit pour réaliser des pièces aussi différentes que "Ardèle ou la Marguerite" ou bien "L'Ecole des Pères" ou "Pauvre Bitos", "Ornifle", "L'Huluberlu" et bientôt "Becket", ce sera toujours un jeu avec bien sûr ses règles, mais un jeu loyal ! On ne triche pas, alors tout naturellement, le spectateur y participe totalement..."

Jean-Denis Malclès

Pour les Cahiers Renaud-Barrault, 1959

Portrait de Jean-Denis Malclès

Vu par Jean Anouilh
J'ai écrit autrefois que Jean-Denis Malclès faisait, à mon insu, le voyage aux lieux mystérieux où j'avais entrevu mes pièces et il m'en rapportait... le dessin exact.
(...) Malclès rend les rêves solides. C'est un extraordinaire talent, bien rassurant pour les poètes. Lorsqu'il est passé, on peut voir et toucher et ils peuvent dire "Vous voyez bien que c'était vrai". Et chaque fois que le monde arrive à croire un poète, il évite une énorme bêtise (...)
Voilà aujourd'hui des voyages imaginaires, dont je suis exclu, mais qui me touchent beaucoup. Ces personnages masqués, ces silhouettes qui se multiplient dans des glaces, ces chats à plat comme des antiquités égyptiennes écrasées qui portent des secrets que nous ne pénétrerons jamais. Ce sont autant de signes que Malclès ouvre sur un autre monde.
Et c'est le même Malclès qui a fait ces paysages apaisés où l'on voudrait achever doucement des après - midi de farniente.


Jean Anouilh

Portrait de Jean-Denis Malclès

Vu par Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud
Jean-Louis Barrault : «… Jean-Denis Malclès minimise, par modestie, son importance. Il est beaucoup plus qu’un illustrateur qui se contenterait de bâtir une image d’après une ou deux lignes de texte ; beaucoup plus aussi qu’un peintre qui sacrifierait le sujet à une trouvaille de couleur ou à une habileté de matière. Il s’intègre à la pièce, en conçoit le mouvement et l’esprit, en un mot, s’oublie lui-même. Son style s’adapte à celui de chaque auteur. Et voilà pourquoi il se renouvelle sans cesse. Il est, en premier lieu, un metteur en scène. »
« Un poète » ajoute Madeleine Renaud, « et un observateur très fin qui sait mettre la femme en valeur et lui donner confiance en elle-même. »


Portrait de Jean-Denis Malclès

Vu par Éric Civanyan

Pour Jean-Denis...
Un seul décor ensemble, quarante ans de différence d'âge, des rendez-vous trop rares et pourtant une amitié indéfectible.
Le décor : une sublime reconstitution des différentes pièces d'un palais vénitien délabré pour la jolie comédie de Michel Lengliney "Les Pieds dans l'eau" au théâtre de la Madeleine. J'avais envie de quelque chose de déstructuré, pas forcément réaliste, certainement poétique et en tout cas moderne dans le sens "pas vieux décor de théâtre de boulevard" et avant de rencontrer Jean-Denis, que je ne connaissais pas, je craignais de ne pouvoir me faire comprendre... Quel imbécile... Avant la fin de ma première phrase il avait tout saisi et m'a fait un de mes plus beaux décors. Tout ce que j'avais rêvé était là puissance dix offrant au spectacle une esthétique digne d'un opéra.
La différence d'âge : sur le papier, sans doute, mais dans la réalité c'était moi l'aîné et lui le cadet. Il faut avoir vu ses yeux brillants, pétillants, éclatants de malice poser sur le monde

un regard ironique, enthousiaste, jamais méchant et surtout jamais blasé. Avec un appétit de vivre absolument sans pareil. Charmant dans le sens noble du terme, séduisant quiconque, sans effort, uniquement en posant son regard de peintre sur celui qui s'approchait.
Des rendez-vous trop rares: mais d'une intensité très forte car Jean-Denis était la générosité incarnée, donnant tout à chaque rencontre comme si vous étiez la personne la plus importante du monde... Et vous l'étiez... Vraiment, à ce moment-là. Souvenir merveilleux d'une partie de campagne et de Jean-Denis se déchaussant pour passer à gué un petit ruisseau.
Et donc une amitié indéfectible, sans raison, parce que c'était lui.
Si vous vous penchez sur les œuvres qui vous entourent vous ne pourrez pas ne pas comprendre un petit peu qui était Jean-Denis Malclès.


Éric Civanyan

Metteur en scène

Portrait de Jean-Denis Malclès

Vu par Marc-Gilbert Sauvajon

Il fait partie de la catégorie, extrêmement réduite, des gens que-l'on-regrette-de-ne-pas-avoir-connus-plus-tôt.
Je l'ai vu, pour la première fois, il y a de cela mille et quelques soirs à l'occasion des Quatre Colonels qu'il venait de décorer. Il avait fait tenir sept ravissants "rendez-vous de théâtre" sur un plateau minuscule et il trouvait cela tout à fait normal. C'est un homme qui montera Le tour du Monde en quatre-vingts jours dans votre salle de bains quand vous voudrez.
Mais ce n'est là que le côté "décorateur-prestidigitateur" de Jean-Denis. Restent l'artiste et le peintre.
Le décor est généralement une frontière de toile et de bois où s'inscrit une action théâtrale, et qui la cerne dans l'espace. Les décors de Jean-Denis, eux, font éclater cette action, et la réfléchissent à l'infini, comme un jeu de miroirs. Ils ont la résonance et l'écho d'un poème. Rouault aimait peindre les cadres de ses tableaux. Ils cessaient alors d'être des cages à couleurs pour devenir d'immenses baies ouvertes sur les quatre horizons. Les décors de Jean-Denis partagent ce privilège rarissime.
Jean-Denis Malclès, ou l'Invitation au Rêve…
Marc-Gilbert Sauvajon

Auteur

Portrait de Jean-Denis Malclès

Vu par Danielle Mathieu-Bouillon (1/2)

Indéniablement l’un des décorateurs qui ont le plus marqué la seconde moitié du XXe siècle, cet authentique provençal, peintre par essence, n’a cessé de nous surprendre tout au long de sa vie, la grâce, l’humeur joyeuse de son imaginaire. Ancien élève de l’école Boulle, où l’on pratique depuis toujours l’excellence, il sculpte d’abord des meubles dans l’atelier du maître Ruhlmann, il peint sur toile et sur tissus, mais le théâtre n’est pas loin. Grâce à Jean-Louis Vaudoyer, grand admirateur de son talent de peintre et de coloriste, (le fameux rouge Malclès est à jamais célèbre) il signe l’un de ses premiers décors pour la Comédie-Française. C’est là qu’il acquiert la parfaite connaissance de la machine théâtrale.
Son génie, nourri à l’école de Christian Bérard, s’exprime dans un sens extraordinaire de la synthèse, doublé d’une créativité qui ne connaît pas de limite. Son sens de l’humour et de la dérision va faire de lui un complice idéal d’Yves Robert, et de Grenier Hussenot pour lesquels il créera sur des scènes minuscules des décors grandioses. Certaines de ses créations, comme les costumes des Frères Jacques, un demi-siècle plus tard, crieront encore leur modernité. Marcel Aymé, André Gide, Marcel Achard, Jean-Louis Barrault, Maurice Lehmann pour l’Opéra, comme tant d’autres, feront appel à sa palette et à son génie de la scénographie. Mais de 1948 à 1981, c’est une véritable osmose qui s’établira avec Jean Anouilh qui reconnaîtra en lui le décorateur capable de voyager au pays de ses propres rêves et de les lui restituer. Collaboration historique et fructueuse s’il en fut, doublée d’une amitié indéfectible.

Portrait de Jean-Denis Malclès

Vu par Danielle Mathieu-Bouillon (2/2)

Comment oublier Jean-Denis, sa façon de sourire en coin, le visage légèrement incliné et l’œil tout à la fois malicieux et affectueux ? Comment oublier l’ami, indissociable du professionnel, comment oublier l’ingéniosité de ses trouvailles, comment oublier ses qualités graphiques épurées, la précision de son trait, comme dans le décor du Chien du Jardinier de Lope de Véga qu’il signa pour Jean-Louis Barrault ? Ce sens de l’épure et de la synthèse, il l’a poussé jusqu’au sublime dans nombre d’affiches illustrées. Il appliquait avec génie la définition de Paul Colin : « une affiche est un télégramme pour l’œil ». Ses réalisations innovantes et dépouillées continuent, par leur pouvoir d’évocation, par la sensibilité qui s’en dégage d’enchanter le public des expositions. Jean Cocteau ne lui confia-t-il pas le soin de dessiner l’affiche de la Belle et la Bête ?...
Son souvenir demeure en nos cœurs admiratifs, fidèles et respectueux avec une infinie tendresse pour son épouse Janine sans laquelle nous n’aurions jamais pu profiter de lui si longtemps. Merci pour ce que tu as fait Jean-Denis. Merci d’avoir été cet homme de talent, bon, ouvert, généreux et joyeux que nous avons tant aimé.

Danielle Mathieu-Bouillon

Présidente de l’Association de la Régie Théâtrale

Bibliothèque historique de la ville de Paris

Portrait de Jean-Denis Malclès

Vu par Renée Auphan

Homme enfant, homme chat, mélancolique et tendre, sa nonchalante élégance a quelque chose d'un dandy du début du siècle, égaré dans un conte de fées. Son univers réel, lumineux et ouaté, peuplé d'arlequins, de poupées de chiffon, de poussière de lune et de robe d’aurore, épouse son imaginaire, tandis que son imaginaire nous fait nous rapprocher de vérités oubliées.
Ainsi ce paysage de lac accroché au-dessus de mon lit et qui, chaque matin, m'a donné, pendant des années, comme l'envie de m'y noyer. Afin d'en finir avec ce désir absurde, et me prenant dès lors un peu pour Ophélie, j'ai fait un jour repeindre ma chambre à ses couleurs. Les bleus en sont touchés de vert, les verts teintés de bleu et le tout, moiré de blanc est un certain turquoise que, dans le métier, au même titre que le fameux rouge dont parlait Jean Dutourd, on appelle Malclès.

Renée AUPHAN

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