Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices







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Asile des vieilles - 1891

Malgré la tourmente, une nouvelle œuvre fut fondée en 1891 : l'asile de la Miséricorde pour les vieilles femmes chrétiennes.
Depuis longtemps l'œuvre était en projet, lorsqu'une somme de 300 piastres fut donnée à la Mère Supérieure du Sen-mou-yeu, pour une bonne œuvre. "Mon Dieu, dit tout bas Mère Emmanuel, si l'asile des vieilles est voulu par vous, faites que quelqu'un vienne m'en parler."
Le jour même, le Père Ministre offrit une pauvre femme. C'était la pierre de fondation, mais la pierre était bien branlante, car la bonne vieille avait 80 ans.
Enfin elle arrive saine et sauve de son village, le bon Dieu lui prêta encore quelques semaines de vie, et combien elle jouissait de la paix de ces deux mois qu'elle passa, pour ainsi dire, en actions de grâces !...
Bientôt, la fin approcha et deux choses lui rendirent le sacrifice méritoire : le bonheur qu'elle goûtait au Sen-mou-yeu et le dernier souper de l'année chinoise auquel elle ne pourrait plus prendre part. Elle mourut en effet quelques jours après ce repas solennel.
Comme elle était le seul membre de l'asile de la Miséricorde, la fondation fut à recommencer. De nouvelles recrues ne tardèrent pas à se présenter, et cette fois il y en eut trois.
L'une âgée de 75 ans, venait du catéchuménat où d'abord elle n'avait pas voulu rester, mais ayant rencontré, chez sa sœur, dureté et humiliation, elle se dit que les chrétiens étaient meilleurs que les païens et revint à l'asile de la Miséricorde.
La tâche de l'instruction fut un peu pénible, car si la vieille était douée de son bon sens et d'intelligence, la mémoire lui faisait complètement défaut.
Après quelques mois cependant, les vérités primordiales de la religion se gravèrent en cette mémoire usée. Sa foi était un peu comme celle des apôtres avant la descente du Saint Esprit.
Un jour que la Mère lui faisait une description de la beauté du ciel, la vieille l'interrompit : "Mou-mou, en êtes-vous bien sûre ?...ce serait mieux d'envoyer quelqu'un y voir, il nous dira ensuite comme c'est fait".
Cette nouvelle pierre de fondation fut bientôt rejointe par deux autres qui n'étaient pas non plus de première jeunesse.
Une aveugle de 70 ans dont les paroles de reconnaissance ne tarissaient pas.
La troisième petite vieille eut grande difficulté à s'habituer, surtout à cause de sa surdité. Bien loin d'avoir trouvé le bonheur parfait à l'asile, elle se mit à sa recherche. Armée d'un grand bâton, la pauvre femme était en route depuis le matin jusqu'au soir. On la rencontrait à la chapelle, au pensionnat, à la porterie, etc... "Où allez-vous donc, ma bonne vieille ?" – "Je cherche le ciel !... Le Père m'a dit que j'allais le trouver ici, et je ne l'ai pas encore vu. Où est-il donc ?"...
Mort de :

Mère Saint Joseph (Marie Sié) 24 Octobre 1891

A la fin de l'année 1891, Dieu demanda un sacrifice très sensible à la Maison du Sen-mou-yeu, en lui enlevant la Mère Saint Joseph, une des premières Auxiliatrices chinoises, apôtre infatigable de ses compatriotes, et ouvrière des plus utiles du Sen-mou-yeu.


Pour sa part, elle avait ouvert le ciel à une légion d'enfants, baptisés de sa main, lorsqu'au dispensaire ou dans des visites, elle les voyait en danger de mort.
Peu de temps après, on eut la preuve que la chère Mère Saint Joseph continuait au ciel à s'occuper des âmes. Une de nos infirmes, très pieuse, priait ardemment pour la conversion de sa petite sœur de 17 ans, élevée dans une bonzerie depuis l'âge de 4 ans. Après la mort de Mère Saint Joseph, elle s'adressa à la chère défunte avec confiance.
L'enfant donnée aux bonzesses partageait le sort de trois autres fillettes ; on apprenait les prières des bonzes, un peu à lire et à écrire, à filer et à coudre.
Au commencement de son séjour, la petite Mo-ai-pao fut choyée par la vieille directrice, mais à mesure qu'elle grandit, on essaya de tirer de la pauvre enfant le plus d'argent possible, et elle raconta qu'on l'envoya passer jusqu'à 22 nuits de suite, pour réciter auprès des malades ou des morts, les prières des bonzesses, lui laissant à peine le temps de réparer ses forces durant le jour.
La vieille directrice la battait si elle réclamait. Heureusement, la sœur aînée de Ai-pao mariée, habitait près de la bonzerie, et lorsqu'elle entendit les cris de sa sœur, elle accourait aussitôt, à son aspect, tout cessait.
Mais l'enfant parvint à parler à sa sœur qui lui promit, si elle pouvait se sauver, de la placer dans une famille. "Non, répondit Mo-ai-pao, si je sors d'ici ; je veux aller près de ma seconde sœur,
La sœur aînée consentit à tout, heureuse que l'enfant s'éloignât davantage et qu'elle-même échappât aux réclamations des bonzesses : aussi cherchait-elle l'occasion de la faire évader.
Bientôt, Mo-ai-pao put s'enfuir et se rendre chez les chrétiens qui avaient déjà placé sa sœur infirme au Sen-mou-yeu.
Les vieilles bonzesses allèrent faire grand tapage chez la sœur marié qui feignit d'être à son tour très fâchée, leur reprochant de ne pas surveiller les jeunes filles qui leur étaient confiées.
Les bonzesses, un peu désappointées, allèrent chez la mère de Mo-ai-pao qui ayant reçu le mot d'ordre, répondit comme sa fille. Les bonzesses, craignant une mauvaise affaire, se retirèrent tout à fait.
La jeune fille était maintenant en sûreté, à la grande joie de sa soeur infirme ; et comme elle était un peu instruite, elle apprit sans difficulté le catéchisme.
Les récits de ces sauvetages, des rencontres avec les sorciers au chevet des mourants, abondent en ces premières années, d'autant plus que, peu à peu, Monseigneur Garnier autorisa les visites aux malades, non seulement chrétiens mais païens, et il y eut bien des baptêmes in extremis.
Les épreuves de la guerre furent suivies d'une bénédiction spéciale de Dieu, et les travaux pour l'agrandissement de la chapelle, qui s'étaient poursuivis malgré les troubles et la crainte des rebelles, s'achevèrent juste à temps pour permettre de faire l'inauguration de la chapelle le jour de Noël.
Projets pour Wuhu - 1891

Vers cette époque (1891) il avait été question d'un voyage d'exploration à
Ou-hou en vue d'une future fondation : terrain acheté, maison bâtie pour les Présentandines qui devaient préparer les voies.


Tout semblait mûr et prêt à germer. Mais la tempête passa, ne laissant plus que des ruines : tout fut brûlé, pillé, saccagé, y compris la résidence des Pères, et Monseigneur Garnier, retirant la permission donnée, laissa échapper cette parole qui coupait court au beau projet : "Il se passera longtemps avant que je leur permette de fonder à l'intérieur !"
Une fois de plus, les pensées de Dieu n'étaient pas nos pensées, et cette Mission, passée aux Pères espagnols S.J. en 1896, appellerait en 1897 les religieuses de la Merci... plus de trente après les projets de1891.
Voyage à Hang-Keou

Un peu plus tard, Mère Saint Dominique et Mère Emmanuel firent un petit voyage à Hang-Kaou pour répondre à l'invitation des Canossiennes, dont les premières missionnaires étaient venues en Chine sur le même bateau que la Révérende Mère du Sacré Cœur et Mère Saint Paul, et qui célébraient un peu avant nous le 25ème anniversaire de leur fondation. Les voyageuses furent fêtées avec une exquise et inoubliable charité.
1893
Jubilé de 25 ans du Sen-mou-yeu

L'année 1893 débuta par une fête de reconnaissance, car le Jubilé du
Sen-mou-yeu, remis depuis le premier Vendredi de Décembre, fut célébré avec joie dans le Cor Unum... Il y avait eu tant de grâces d'apostolat par la souffrance et le travail ; tant d'âmes sauvées pendant ces 25 ans... Surtout la formation des âmes appelées à la vie religieuse dans notre Société, et aussi les vaillantes Présentandines.
Il y eut une très longue soirée de famille le 11 Janvier, et le 12
Monseigneur Garnier vint célébrer la sainte messe à 7 heures et faire un sermon en chinois.
Du premier voyage, il n'y avait plus que trois soeurs présentes : Sœur Sainte Germaine, Sœur Rodriguez, et Sœur Saint Jean Berchmans.
La Révérende Mère du Sacré Coeur s'unissait du ciel à la joie reconnaissante des missionnaires de Chine, et mère Saint Paul, apôtre de la Mission, à la Maison Mère, était si présente de coeur par ses lettres !...
La bénédiction du Saint Sacrement fut accordée et le Te Deum chanté.
L'agrandissement des bâtiments du Sen-mou-yeu se poursuit lentement, et il fallut toute l'année 1893 pour en voir l'achèvement.
Fondation de la Sainte Famille – 27 Août 1893

Mais les œuvres progressaient quand même dans des locaux trop étroits, et pendant que la nouvelle fondation de la Sainte Famille (17 Août 1893) procurait l'éducation chrétienne à bien des enfants, une nouvelle œuvre commençait au Sen-mou-yeu, celle des sourds muets. Les enfants nés avec cette double infirmité n'avaient pas encore été l'objet de soins spéciaux en Chine, de la part des catholiques ; ils étaient condamnés à une vie inutile, et privés du bonheur de connaître Dieu.
Sourds-muets

Plusieurs petites muettes avaient été envoyées parmi les orphelines, et l'on ne pouvait s'en occuper spécialement. La Révérende Mère Générale ayant appris ce nouveau besoin de la Mission destina une des nouvelles missionnaires qui devaient partir en Chine en Octobre, à l'œuvre des sourds-muets.

Grâce au concours dévoué des personnes les plus compétentes, M. St. Marcel réussit en moins d'un an, à s'instruire de tout ce qui pouvait être utile pour cette laborieuse tâche. Il s'agissait d'appliquer à la langue chinoise les principes de l'instruction des sourds-muets.
Le Révérend Père Recteur de Zi-ka-wei voulut bien diriger lui-même la maîtresse, dans l'étude des caractères chinois et préparer avec elle les leçons à donner aux élèves.
Une jeune Présentandine très bien douée, fut adjointe à Mère Saint Marcel, et Dieu bénit leur courageux dévouement. Quelques mois plus tard, Monseigneur Garnier ne put retenir ses larmes quand il entendit une de ces pauvres enfants prononcer le nom de la Sainte Vierge en ajoutant : "Je l'aime."
17ème Arrivée

Mère Saint Marcel – Mère Ste Justine – Mère St Casimir : 21 Novembre 1893
Mort de :

Sœur St Jacques Kisaï – (Alexandrine Boisseau) – 15 Avril 1894
Mort de :

Sœur Sainte Anne (Cunégonde Tseu) – 28 mars 1895
Mort de :

Mère St Marcel (Marie Cellier) 8 Août 1895 – Mère Emmanuel Fernandez (Anna Hausler) 9 Août 1895 – Mère St Ambroise (Elisabeth Roland) 9 Août 1895 – Sœur St Jean Berchmans (Eulalie Butt) 8 Août 1895
Choléra – Août 1895

Après la grande tourmente des rebelles, les œuvres prospéraient donc au
Sen-mou-yeu, lorsqu'il plut à Notre Seigneur d'éprouver les Auxiliatrices plus qu'il ne l'avait jamais fait, et de se choisir des victimes pour la Chine et pour le Purgatoire.
De brusques changements de température multiplièrent cette année les malaises ordinaires des grandes chaleurs, mais l'on ne s'alarmait pas, lorsque, le 8 Août, la Mère Saint Marcel fut atteinte subitement du choléra asiatique, et malgré les remèdes les plus énergiques, elle fut emportée en quelques heures.
Ce n'était que le commencement des épreuves : Mère Saint Ambroise, qui avait aidé à frictionner la malade, dut se mettre au lit dans l'après-midi, ainsi qu'une novice qui venait de prendre l'habit : Sœur Saint Jean Berchmans. Toutes deux étaient atteintes du mal foudroyant.
La Mère Supérieure espéra sauver ces deux malades en les envoyant à la maison Saint Joseph où un docteur les soignerait.
La Mère Fernandez les accompagnait. A mi-chemin, leur voiture rencontra celle de Mère Saint Dominique qui se rendait au Sen-mou-yeu. La Mère Supérieure des Auxiliatrices descendit vivement, et à la vue de la novice surtout, elle eut le pressentiment de la grande épreuve qui se préparait.
Arrivée à Saint Joseph après avoir aidé à porter sur un lit sœur St Jean Berchmans, Mère Fernandez songeait à retourner immédiatement au
Sen-mou-yeu, afin de soutenir son petit troupeau ; mais la Mère Supérieure de Saint Joseph, frappée de sa mauvaise mine, insista pour qu'elle attendit au lendemain. Mère Fernandez accepta volontiers, se sentant à bout de forces...c'était le choléra....!
A 9 heures du soir, le docteur, après avoir visité la novice qui était mourante, entra chez Mère St Ambroise, voulut lui donner confiance, mais en écrivant son ordonnance, le crayon lui tombait des mains, car le mal était sans remède. Chez Mère Fernandez, il essaya de rassurer, mais en sortant il était tout ému.
Vers 11 heures, la novice expirait. La chère petite sœur, d'une nature difficile, était restée 8 mois au postulat et après des combats généreux avait revêtu l'habit le 31 Juillet, ne se doutant guère que Notre Seigneur se contenterait des prémices. Comme le Révérend Père Rouxel appelé en toute hâte lui annonçait le danger où elle se trouvait, après un moment de surprise, Sœur Saint Jean Berchmans montra une résignation admirable, et elle reçut l'Extrême Onction dans des sentiments de joie, disant à la Mère Supérieure : "Est-ce bien ainsi qu'une auxiliatrice doit
mourir ?"
Mère Fernandez mourut quelques heures après sa novice, ayant sans cesse le nom de Jésus sur les lèvres.
Mère Saint Ambroise garda son délicieux sourire jusqu'à la fin, au milieu des plus vives douleurs.
Les Auxiliatrices de Saint Joseph allaient de chambre en chambre, prodiguant leurs soins et leur dévouement, et priant le coeur brisé.
"Nous ne pouvons redire, écrit un des témoins, l'impression de cette suite de cérémonies : Extrême-Onction, Viatiques, Prière des Agonisants... Mort partout ! Il faut avoir passé par ces affreux moments pour le savoir ; mais quelle union des cœurs ! Quelle paix régnait partout !"
La Mère Saint Dominique qui avait passé la nuit au Sen-mou-yeu et assisté à l'enterrement de Mère Saint Marcel, revint à temps pour recevoir le dernier soupir de Sr Fernandez, puis, peu après celui de Mère St Ambroise.
Le Révérend Père Rouxel qui leur avait administré l'Extrême Onction pendant la nuit, et apporté le Saint Viatique, à 5 heures du matin écrivait à la Révérende Mère : "Quel beau spectacle, même pour un religieux, que cette résignation souriante à la souffrance et à la mort !"
La Mission perdait deux grands soutiens ; celles sur lesquelles les Supérieures pouvaient s'appuyer.
Au moment où les cercueils arrivaient un à un au Sen-mou-yeu, Mère Saint Vital y était atteinte des mêmes symptômes de choléra, et une Sœur, un peu moins gravement prise. On recourut aux remèdes chinois, et comme on lui laissait peu d'espoir, la Mère Supérieure fit un vœu à la Sainte Vierge.
A partir de ce moment, le fléau ne frappa plus de nouvelles victimes, et bien que la Mère Saint Vital fût en grand danger, pendant plusieurs heures, elle entra enfin en convalescence après une semaine d'angoisse.
En ces jours de deuil, des témoignages de douloureuse sympathie arrivèrent aux Mères Supérieures, de tous districts, et les bons Pères Missionnaires suppliaient le Seigneur "d'épargner les Auxiliatrices de la Mission."


Nous ne citons que les condoléances de Monseigneur Garnier ; après avoir qualifié ces pertes d'irréparables, il ajoutait :"Je n'en doute pas, l'amour du sacrifice, heureusement si général dans la Congrégation des Auxiliatrices, ne vous laissera que l'embarras du choix, et dix se lèveront
pour remplacer une de celles qui viennent de succomber. Mais vous le savez, il y a pour les missionnaires en Chine, une préparation nécessaire qui ne peut s'improviser. Et il faudra du temps pour réparer les grandes brèches que vient de faire la mort. J'ai confiance que le bon Dieu qui veut assurément le bien de ses œuvres, ne les laissera pas périr. Comptons tous sur son infinie bonté, et s'il faut des miracles pour les soutenir, croyons qu'ils ne nous ferons pas défaut."
Ces miracles, ou du moins ces secours si forts, si divins, que Dieu va donner au Sen-mou-yeu, doivent encore être précédés d'une croix des plus pesantes.
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