Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices







télécharger 0.75 Mb.
titreHistoire des missions en Chine des Auxiliatrices
page4/21
date de publication21.02.2017
taille0.75 Mb.
typeDocumentos
a.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   21

Novembre 1900 – Monseigneur Paris

Le Vicariat demeura sans évêque durant plus d'un an. Enfin en Novembre 1900, Monseigneur Paris fut sacré dans l'église de Tong-ka-dou, après avoir rempli, comme Supérieur de la Mission, et Vicaire Général, les deux intérims des vacances successives du siège de Nanking.
Il n'était pas un inconnu pour les Auxiliatrices qui accueillaient avec joie un épiscopat dont Dieu multiplierait les années et les fruits.
On avait, certes, bien besoin de ce pasteur ferme et clairvoyant.
Boxers - 1900

La guerre des Boxers venait d'éclater, et les rumeurs, déjà en Juin, s'accentuaient sur les troubles de Péking. On apprend bientôt que les Légations sont assiégées, les églises incendiées, les chrétiens massacrés ainsi que les étrangers.
Nous n'avons pas à raconter la guerre des Boxers, mais combien les Auxiliatrices prirent part aux inquiétudes poignantes et aux souffrances de la Mission !
Les Boxers ne vinrent pas à Shanhai, mais l'agitation était générale, les exécutions nombreuses, et les canon de la ville chinoise étaient braqués sur la Concession.
Les vacances des élèves sont avancées, une croisade de prières est organisée à l'orphelinat, demandant la protection divine pour nos établissements. De 6 heures du matin à 8 heures du soir, le chapelet est récité ou bien on fait le chemin de la croix. Le soir, après la prière, la communauté dit neuf fois : Saints Anges, gardez-nous : protégez-nous ! La statue de l'Ange Gardien est placée près de la chapelle, une lampe brûle à ses pieds et souvent les enfants récitent des litanies. Comme toujours, en cas d'alerte, il y a souvent des paniques dans les Etablissements, aussi le Révérend Père Recteur vient de temps en temps calmer les esprits à la Présentation, au Pensionnat, à l'orphelinat, etc.


Deux Boxeuses

Un jour, c'était le 20 Juin, deux officiers français amenèrent en chaise deux boxeuses, condamnées à mort pour leurs méfaits et leur sorcellerie, mais graciées ensuite à condition d'être enfermées immédiatement au Sen-mou-yeu.
Quelques détails sur ces deux boxeuses : "Koei-pao" et "Hiang-pao".
Le mandarin Boxer de Tien-Tain avait deux filles dont l'aînée surtout était renommée et adorée par les païens de la ville et des environs. Les Boxers de Peking envoyèrent des exprès demandant une audience urgente et privée de la "déesse" du jour. Ils furent introduits par sa sœur cadette qui veillait à tout.
Mise au courant de l'affaire, la "déesse" déclara qu'il fallait venir à Tien-Tain. Peu de temps après, Tien-Tain fut attaqué, et l'une des premières victimes fut le mandarin, puis son fils aîné, ce que voyant, la veuve résolut de s'enfuir avec son second fils et ses deux filles.
Le rôle de la jeune déesse était terminé. Une grande barque reçut les fugitives, puis des officiers français et allemands, apercevant cette barque, y firent une descente. La Mère fut tuée on ne sait comment, le frère se constitua prisonnier ainsi que ses deux soeurs.
Les officiers ennuyés de cette capture, ne savaient qu'en faire, lorsqu'un officier français déclara qu'il s'en chargeait et envoya un télégramme à Shanhai pour demander si un établissement de charité ne pourrait s'en occuper, car, comme français, il n'avait pu supporter que ces femmes fussent fusillées.
La police française en parla à la Maison Saint Joseph, et bientôt les deux boxeuses, bien humiliées furent amenées. De là elles furent conduites au Sen-mou-yeu.
Les premières semaines furent pénibles, tant pour les pauvres prisonnières libres, que pour les Mères et Soeurs chargées de veiller sur elles. L'ex-déesse souffrait de sa modeste position, plus de prostration, plus d'honneurs... La sœur cadette l'aidait à accepter sa nouvelle vie et s'ingéniait vraiment à servir "Chiang-pao".
Rester dans un dortoir leur coûtait beaucoup... on trouva une petite chambre et elles furent contentes Peu à peu on persuada la plus jeune de se distraire en faisant de petits
ouvrages ; mais l'aînée ne voulut pas, d'abord, toucher une aiguille. Un jour enfin, elles demandèrent d'aller à la chapelle : elles s'y rendaient souvent, non pour prier, mais pour examiner les plus petits détails... L'assistance à la messe fut aussi sollicitée, et pour ces deux Mandarines qui d'ordinaire ne se levaient qu'à dix heures, ce fut un grand acte de courage.
La grâce fit son œuvre, les prières des enfants, leur physionomie heureuse, les firent réfléchir, et bientôt Mère Sainte Clara, parlant mandarin, les instruisit sur leur demande.
La plus jeune, ""Kouei-pao" désira le baptême et s'y prépara sérieusement. Habituée à souffrir du caractère de sa sœur, elle fut conquise par la pensée que tous ses sacrifices lui donneraient le bonheur du ciel. Après bien des mois, elle fut baptisée et voulut même aider les Présentandines dans un poste où il fallait parler mandarin ; mais bientôt une maladie de poitrine se déclara et elle revint mourir au Sen-mou-yeu. Elle fit alors sa première Communion. Trois mois après, elle reçut l'Extrême-Onction et mourut dans des sentiments de reconnaissance, et offrant tout en esprit d'expiation.
Sa sœur aînée, "Chiang-pao", fut très affectée de la mort de sa cadette ; une sorte de spleen s'empara d'elle et inquiéta. Mais l'exemple de sa sœur, sa mort si douce, changea complètement
son caractère ; elle prit goût aux leçons de religion, et enfin, un jour, témoigna la désir d'être baptisée.
On jugea prudent d'attendre un peu, mais le bon Dieu voulait cette âme plus tôt, et une grave pleurésie se déclara.
Le Père Ministre vint alors lui administrer le baptême. Elle se releva pourtant, mais difficilement, car la poitrine était prise. Elle fit alors sa première communion dans son lit et déclara qu jamais elle n'avait vu une fête pareille.
Nous avions tendu la chambrette en blanc, avec des fleurs ; il y en avait même sur son lit et dans l'escalier. "Chiang-pao" survécut encore quelques semaines et eut l'occasion de prouver sa fidélité, car une ancienne ami la découvrit et voulut la tenter de retourner à Tin-Tain. Mère Sainte Clara veillait, et pria la tentatrice de ne plus paraître. Celle-ci menaça de venir mettre le feu avec les boxers, mais leur règne était fini ! Un mois plus tard, notre chère boxeuse convertie s'en allait chez le bon Dieu, bien paisiblement.
Bien qu'ayant gardé sa nature dominatrice jusqu'aux derniers jours, elle se montra reconnaissante envers les Mères, mais surtout envers Dieu qui l'avait traitée avec tant de miséricorde.
Pendant que nos orphelines étaient envoyées en lieu plus sûr, arrivaient les enfants confiés aux Présentandines de Chiankiang et autres postes.
Les alertes étaient de plus en plus nombreuses, dans la nuit du 12 Août, l'arsenal étant n feu, tout le monde est sur pied et l'on continue de prendre des mesures pour placer les orphelines dans des familles chrétiennes.
Les nouvelles les plus contradictoires et les plus terrifiantes circulaient, mais des Légations, on ne savait rien de sûr.

On annonce que les Filles de la Charité de Kiu-Kiang ont leur maison brûlée, de même à Newchiang les soeurs de Portieux, et les orphelines livrées aux méchants...La nouvelle est-elle vraie ? Sentiment de crainte dans les cœurs pour nos enfants, et puis l'on répète avec le Révérend Père Recteur qui est venu pour les rassurer : "Et les bons Anges !...
De la Maison Mère on suit avec anxiété les événements et la Révérende Mère Générale écrit... "Pauvre Chine, si éprouvée ! Il ne faudra rien moins que la vocation du martyre pour la demander ! Espérons qu'elle ne fera pas défaut... Mon coeur en aura besoin, car ce ne lui sera pas un petit supplice que de vous savoir ainsi exposées. Patience ! Après tout, la vie est courte et nous serons demain au Paradis !"
Délivrance de Pei-Tang – Août 1900

Le 15 Août, enveloppées d'un silence de mort qui ne laissait parvenir aucun éclaircissement véritable sur la situation, par une chaleur torride, les Missionnaires et les chrétiens de Shanghai résolurent de tout tenter pour obtenir de la Très Sainte Vierge le salut de leurs frères. Là-bas aussi, à Péking, au "Pei-Tang" (établissement des filles de la Charité) on priait avec quelle foi ! Et l'on espérait, malgré les bombes, malgré la famine... Tout le jour de l'Assomption, à la Maison Saint Joseph, communauté, enfants de la Providence et bébés récitaient le Rosaire à genoux, pour les assiégés et leurs défenseurs... Au Sen-mou-yeu, le cercle protecteur était plus large encore... tous les petits haussaient leur innocence jusqu'au Trône de Dieu.
Alors une conviction unanime s'empara des cœurs : "Nous nous sentîmes exaucées, écrit une contemporaine, nul n'aurait pu dire comment. Et le lendemain nous apprîmes qu'en cette journée,

les troupes françaises avaient escaladé les fortifications, ouvert les portes... Le "Pei-Tang" était sauvé.
Il faut lire, dans la vie de l'Enseigne de Vaisseau Paul Henry, et dans celle de la Sœur de Jaurias, ces heures inoubliables, cette détresse, ces souffrances, et ce miracle du 15 Août, pour comprendre ce que Dieu fit là pour ses missionnaires, par l'intercession de Marie Médiatrice.
Fin du siècle

Le 29 Décembre de cette année 1900, si féconde en périls et en grâces, le Révérend Père Recteur vint proposer de célébrer le plus solennellement possible cette fin de siècle, en esprit d'expiation et de glorification du Sacré Coeur. N'était-ce pas répondre à l'unique mandement de Monseigneur Simon et au besoin des cœurs ?...
Après la nuit du 31 Décembre, la Mère Supérieure écrivait : "J'ai tout remis au Sacré Coeur : mon Eglise, la Chine, la France, la Société ; mais surtout le Sen-mou-yeu. Que son culte soit établi dans cette maison, qu'il y règne ! Qu'il prenne cette communauté pour glorifier son Coeur".
Morts

"Pour glorifier son Coeur !"...Il fallait des victimes, et c'est ainsi, en hostie d'holocauste, que mouraient Mère Saint Bernardin de Sienne (Flore Leroux) 10 Janvier 1901, à la Sainte Famille, et une jeune missionnaire : Mère Saint Ignace d'Antioche (Sophie de Forceville) 28 Février 1901 – à peine arrivée depuis deux ans en Chine. Coeur ardent, âme d'apôtre, elle aurait pu, par ses talents, et son influence surnaturelle, servir utilement la Société ; mais notre Seigneur a surtout besoin pour son œuvre, d'hosties pures et aimantes.

Mère Saint Ignace le comprenait et écrivait peu avant sa mort :"Quelle joie de se donner ! De se livrer ! Et de se sentir prise par Dieu !
Congrégation Générale - Janvier 1901

Cependant l'époque de la Congrégation Générale de Paris approchait, et la Très Révérende Mère de la Miséricorde y avait d'abord convié Mère Saint Dominique ; mais la situation troublée de la Chine et l'appréhension des fatigues du voyage pour sa santé, modifièrent la première décision et ce fut Mère Sainte Philomène qui partit pour l'Europe avec Mère Sainte Roseline et Mère Sainte Justine laquelle allait faire son 3ème An... laissant peser toutes les responsabilités sur la Mère Supérieure du Sen-mou-yeu qui se multiplia pour combler la communauté Saint Joseph privée de sa Supérieure.
Porterie

En Août 1901, une modification importante fut faite : la porterie du Sen-mou-yeu étant placée trop près de la chapelle. – De plus la construction d'un long corridor au bord du jardin, permit le passage des enfants et ouvrières externes, sans déranger la communauté
21ème arrivée – Décembre 1901

En Décembre, Mère Sainte Philomène revenait de Chine avec un renfort de
9 nouvelles Mères ; Mère Saint Cyr- Mère Sainte Lucille – Mère Sainte Lydie – Mère Sainte Thècle – (Tchély) – Mère Saint Dismas – Mère du Bx Jérôme – Mère Sainte Clara – Mère Saint Austin- Mère Sainte Berthe.
Mort de :

Mort de Sœur Sainte Thaïs (Marie Zié) 19 Février 1902 de Sœur Sainte Agnès (Antonia Delgrado) 19 Mai 1902 – Anne Ngai (M. Ste Julienne) 20 Mai 1902.

Mort de Sainte Catherine de Gênes

En Novembre 1902 eurent lieu deux départs pour le ciel : le Révérend Père Zotteli, longtemps maître des novices et qui avait soutenu de ses conseils et de sa direction les premiers essais apostoliques de nos fondatrices de Chine, spécialement pour la fondation des deux noviciats
Présentandines et Auxiliatrices. Plus tard comme supérieur, savant sinologue et exhortateur, il était toujours prêt à aider et donner son concours aux œuvres du Sen-mou-yeu.
22ème Arrivée

Mère Saint Mathias – Mère Sainte Justine (2) – Mère Sainte Rosa – Mère Saint Yves.
Quelques jours après ce dévoué Père, mourait le bon Frère Mariot, à
Yangy-king-pang, et plusieurs Auxiliatrices allaient assister à la messe de requiem, car comme Frère Procureur et architecte, il aida beaucoup à l'Institution Saint Joseph, surtout à la construction de la jolie chapelle.
1903 – Jour de l'An chinois

Fin Janvier 1903, les Mères Supérieures décidèrent qu'il y aura temps libre dorénavant, le premier jour d l'An lunaire. C'est un plaisir à faire à nos religieuses Chinoises, car c'est une grande fête dans tout le pays. De plus, les élèves sont en vacances, les ouvrières en congé, et les Nôtres peuvent si rarement profiter des, jours de temps libre donnés par la Société.
En Mars, Mère Saint Yves, nouvellement arrivée de France, devient adjutrice du noviciat, où quatre postulantes de chœur font leur entrée : Sœur Saint Alexandre, Sœur Saint Basile et Sœur Saint Roch
Mort de :

Mère des Anges –Thérèse Ngai) 27 Mars 1903
Retraite de 1ère communion de l'Ecole Externe

En juin, innovation apostolique des Pères !... La première Communion ayant lieu à la paroisse et au Sen-mou-yeu à un jour de distance, la retraite préparatoire est donnée aux deux groupes à la paroisse, mais comme il y a trop de bruit, il est décidé que les Instructions auront lieu au Sen-mou-yeu. Les garçons, peu nombreux, y seront amenés, et les petites externes coucheront chez les Mères ! – Mère de la Nativité s'occupe des internés et Mère Sainte Justine des externes. Comme il y n'y a pas de dortoirs disponibles, celles-ci couchent par terre à la repasserie, et dans le petit parloir du Nord. La Mère et une Maîtresse couchent dans le corridor. – La veille de la première communion, une pluie torrentielle tombant, les RR Pères décident que la double cérémonie aura lieu au Sen-mou-yeu.
Jubilé de 25 ans de Mère Saint Dominique

Les années passent vite dans la vie religieuse, et voici déjà en cette année 1903, l'aube du jubilé de Vœux Perpétuels de Mère Saint Dominique ; et comme on est en vacances on peut se préparer filialement. La mère jubilaire intervient maternellement, car pressentant que le réfectoire serait trop petit pour cette fête... et pour plus tard... elle fait abattre une cloison... Envoi de la Mère Ministre et des Mères décoratrices... mais les ouvriers sont pleins de bonne volonté et d'activité et le 22 Août on peut commencer les décorations.
A 7 heures réunion de communauté. Les vœux de fête ayant été offerts le
15 Août, sur l'humble désir de la Mère Supérieure qui ne voulait pas deux fêtes, la Mère Ministre lui dit seulement que la Chine confie ses mercis et ses vœux au coeur de la Sainte Vierge, et que ce soir, c'est la France, la Maison Mère, qui va chanter ses noces d'argent.


Le chœur de chant entonne aussitôt les souhaits en vers, pleins de délicatesse, envoyés par Mère Sainte Foy par le dernier courrier : "Rappelle-toi?..." et qui causent une profonde émotion à Mère Saint Dominique.
La salle commune est pleine de cadeaux : ornements, nappes d'autel, etc... offerts par les trois Maisons. Sur deux tables et plusieurs chaises des monceaux de très beaux échantillons envoyés par d'anciennes élèves.
Près du bouquet, un album d'éphémérides des 25 ans, qui fait sourire la Jubilaire.
Le lendemain 23 Août, fête du Saint Coeur de Marie ; à la messe les chants aimés de Mère Saint Dominique, visites nombreuses des Auxiliatrices de Shanghai. A midi, réfectoire très joliment orné ; des tours ogivales représentant les maisons de la Société, etc, Notre Dame de la Providence...
Lorsque le soir de la fête la chère Jubilaire se trouva seule, après un Te Deum intime, elle
écrivit : "O Jésus, vous avez comblé mes désirs et satisfait les trois grandes passions que vous avez mises dans mon coeur : Vous m'avez donné des âmes à vous offrir, du bien à faire, en votre nom et vous avez prouvé qu'il était de vous".
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   21

similaire:

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices iconRésumé Cette communication poursuit l’ambition de construire en concept...
«Etre à la hauteur des circonstances est difficile quand elles sont au plus bas. Or, elles ne sont jamais à la hauteur.»

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices iconL’art sous la dynastie des Yuan 1271-1368
«Livre des merveilles du monde» est à l'origine de la fascination que la Chine exerce sur les Européens

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices iconCours d’histoire de l’art (Anne Muller) Programme 2015 2016 Brioude...

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices iconRésumé Dans cette publication, nous résumerons tout d’abord rapidement...

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices iconProblématique de l’histoire Africaine: sources et procédés d’investigation...
«le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires...

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices iconSynopsis concept IL s’agit de concevoir un site web destiné à la...
«une approche textuelle» qui présente un objet phare de l’histoire du design et qui permet approfondir ses connaissances au moyen...

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices iconAdaptation des programmes pour l’Histoire des arts : exemples de ressources

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices iconHistoire des Arts et grandes périodes historiques : tableau non exhaustif...

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices icon2013 Qualification aux fonctions de Maître de conférences par le...
«Matières à transfaire. Espace-temps d’une globalisation (post-)ottomane» (2013-2016) coordonné par Marc Aymes (cnrs). Partenaires...

Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices iconEnseignement de l’Histoire des Arts au cycle III références documentaires...







Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
a.21-bal.com