Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices







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Choléra – Août 1903

Oui, il allait prouver une fois de plus "que tout était de lui", en scellant de sa croix les joies de la famille du Sen-mou-yeu, car une semaine après, le choléra éclatait, prolongement, à huit ans de distance de la grande épreuve de 1895 ; moins terrible, il est vrai, mais renouvelant toutes les angoisses d'un passé encore récent.
Le 31 Août, terrible alerte : Sœur Sainte Marthe et Sœur Saint Jude sont atteintes du choléra – sœur Sainte Julie (Kou-zin-tsu) meurt dans la nuit du 1er au 2 Septembre.
Le 4, Mère Sainte Justine est atteinte, emmenée à Saint Joseph, et reçoit l'Extrême Onction. Le danger semble conjuré par une injection.
5 Septembre – Mère Sainte Thècle et Mère Sainte Rosa, légèrement atteintes, emmenées aussi à Saint Joseph.
Mère Saint Cyr à Saint Joseph a une terrible fièvre typhoïde.
Le 6 Septembre, Joséphine May, jeune Maîtresse (future agrégée) est atteinte plus gravement et conduite à l'hôpital où l'injection est immédiatement faite.
Le 7, Sœur Sainte Blandine et Sœur Sainte Maddalena, emmenées aussi à l'hôpital dans la voiture de l'ambulance.
Le 8, Mère Saint Yves, légèrement atteinte, va à Saint Joseph.
Le 9, Bernadette, une autre Maîtresse, est conduite à l'hôpital. Le même jour, Sœur Sainte Marthe (Pé-sai-po) meurt.
Les Mères font plusieurs travaux, la vaisselle, etc. aidant à la cuisine.
La Mère Supérieure du Sen-mou-yeu, brisée de corps et d'âme ; Mère Sainte Philomène, à Saint Joseph rend les armes, atteinte à fond par tant de coups.

Enfin le 12, le docteur assure que toutes les malades sont sauvées... Gloire au Petit-Grand et à sa douce Mère !
Le 14, quatre malades reviennent au Sen-mou-yeu, et le 17, Mère Sainte Justine qui a été la plus gravement atteinte, peut aussi revenir, mais reste encore à Saint Joseph jusqu'au 22. Mère Saint Dominique va la chercher et amène Mère Sainte Lydie pour "quelques jours"... Un peu plus tard, le status la fixe au Sen-mou-yeu où elle devait rendre tant de services à l'Etoile du Matin.
Après tant d'émoi, et aussi de grâces spirituelles et de guérisons reçues, la neuvaine préparatoire à l'année jubilaire du dogme de l'Immaculée Conception, se fit avec solennité et ferveur, dans la communauté et tous les Etablissements – La procession habituelle du 8 Décembre a un double but, car une procession ayant été promise en l'honneur de l'Enfant Jésus de Prague, si les Nôtres atteintes du choléra obtenaient la guérison, et cette promesse ayant été ajournée jusqu'alors, il fut décidé qu'on unirait la pensée de la Sainte Vierge à celle de son Fils
Une bannière du Petit-Grand parut pour la première fois. La statue, portée sur un brancard, est entourée d'enfants de l'Ecole Externe portant des branches de lys. A chaque halte de la procession, prière au Petit-Grand et à la Sainte Vierge.
Le 24 Décembre, pour la première fois, il y a arrivée solennelle du Petit Jésus à la chapelle à 11 heures ½ du soir, précédé des enfants de Marie et accompagné des plus petites élèves. Quand le cortège arrive auprès de la table de communion, la Mère Supérieure prend la statue et la dépose dans la crèche avant la messe de minuit. Les enfants sont ravies...
1er Salut chanté par les élèves

Une autre innovation qui les ravit aussi et qui, de loin, prépare un secours pour certains postes de Présentandines, c'est le chant latin enseigné à un groupe assez nombreux du petit pensionnat... le premier salut chanté par les élèves réussit très bien .. C'était simple et pieux.
Mort de Mère Saint Yves – Mai 1904

L'année 1904 devait être féconde pour l'apostolat du Sen-mou-yeu, mais après quelques mois de répit, l'ange du Seigneur vint encore cueillir pour le ciel un beau lys à peine épanoui au jardin de la Sainte Mère; Mère Saint Yves (Blanche le Meignen), arrivée depuis peu, s'était donnée entièrement et écrivait son bonheur d'être dans une maison chinoise "où l'on n'entend que du chinois, où l'on ne voit que des chinois, où c'est si bien Jésus qu'on va chercher et que l'on trouve".
Le 29 Avril, Mère Saint Yves se couche avec un fort mal de gorge. La Mère Supérieure est à Zo-Sé, et bientôt Mère Sainte Odile, l'infirmière, très inquiète détermine, avec la Mère Ministre, d'envoyer la malade à Saint Joseph. Celle-ci se sent perdue, et le Père Recteur vient lui-même la confesser et l'encourager.
La Mère Supérieure arrive au moment où la voiture d'Ambulance emmène la malade qui lui dit dans un radieux sourire : "Je vais au ciel ! J'ai fait le sacrifice de ma vie pour la France, pour la Chine, pour ma mère, mes frères, mes soeurs. Dites-leur qu'elles soient de ferventes religieuses."
Puissante prière, au soir de sa courte vie, que Dieu achèverait d'exaucer, car ses trois soeurs entrèrent dans la société et furent ses émules dans la ferveur.
Le 30 Avril, Mère Saint Yves recevait le Saint Viatique et l'Extrême Onction, des mains du Père Colombel, édifié et ému ; et dans une extase de joie, les yeux fixés sur son anneau d'or, prononçait ses vœux perpétuels, en suppliant la Très Sainte Vierge "de venir la chercher, en


compagnie de son Petit Jésus" – Le 21 Mai, au matin, Mère Saint Yves allait à Dieu avec des protestations d'amour.
Elle nous a quittées, vaillante, joyeuse, oublieuse d'elle-même jusqu'à la fin, écrivait Mère Sainte Odile à la Révérende Mère Générale, ou plutôt, corrigeait le Père Colombel "elle s'est toujours oubliée, car elle s'ignorait elle-même".
Arrivée des Petites Soeurs des Pauvres en 1904

En Février 1904, les Petites Soeurs des Pauvres, désirées depuis longtemps dans la Mission, avaient débarqué à Shanghai, demeurant à Saint Joseph jusqu'à ce qu'elles aient trouvé une maison.
Elles vinrent passer une journée au Sen-mou-yeu et firent connaissance avec nos vieilles. Plusieurs fois, elles revinrent, avec leur joyeux dévouement, pour connaître un peu leurs "pierres de fondations", et dès qu'elles eurent une maison provisoire, 17 de nos vieilles furent embarquées avec leurs nombreux petits et gros paquets, et Mère Sainte Anne les conduisit à Tong-ka-dou le
3 Août.
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MISSION DE CHINE - LIVRE II -2è document, p. 165 à 288-
LES OEUVRES DU SENG-MOU-YEU
De Zi-ka-wei

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CHAPITRE 1
PENSIONNAT CHRETIEN

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Appelé d'abord "Seng-mou-yeu", puis "Zong-teh", puis "Zi-wei-taong-gnu-o-dang"

(Ecole secondaire féminine de Zi-ka-wei)
Lorsque les premières missionnaires de la Société arrivèrent à Wang-ka-dang berceau de leur mission en Chine, il y avait déjà un groupe de Vierges et d'élèves qui réunies, formaient une sorte de pensionnat.
Comme il a été dit au début de l'histoire de la mission, on laissa les choses ainsi jusqu'à l'entrée dans la bâtisse du Seng-mou-yeu, à Zi-ka-wei.
Lorsqu'en Septembre 1868, le noviciat de la Présentation fut constitué, le pensionnat en fut complètement séparé.
Les élèves, en général assez âgées (entre 18, 20 ou 25 ans), partageaient leur temps entre l'étude du chinois proprement dit, l'Ecriture, l'abaque, la broderie, et surtout le catéchisme, les longues prières chinoises (qu'il faut savoir de mémoire).
Les pères missionnaires qui composaient des livres plus développés sur le catéchisme, donnèrent quelques cours aux plus avancées, et il y avait des examens sérieux à la fin de l'année, plusieurs de ces jeunes filles étant destinées, en général, par leurs missionnaires, à les aider dans les districts si elles n'entraient pas à la Présentation. L'éducation était surtout pieuse, et les exercices de piété étaient nombreux.
Peu à peu, la pensée de l'instruction des femmes pénétrant dans certains milieux, des élèves un peu plus jeunes furent envoyées au pensionnat, mais les études restaient assez rudimentaires, les petites écoles n'existant pas encore, et les élèves commençant leur instruction à leur arrivée chez les Mères.
En 1869, Mère Saint Paul écrivait au diarium : "Rentrée de Septembre... 90 élèves"... Les règlements sont observés de mieux en mieux. Non seulement on étudie, mais on travaille au bien commun de tout son coeur."
Les efforts pour se connaître, se corriger, aider en toutes façons, sont rejetés en plusieurs pages par la chère Mère Saint Paul.
Le Révérend Père Tobar, de son côté, développait de plus en plus les catéchismes, avec explication de grandes images, exercices d'enseignement par les élèves, etc. et rendait tout très intéressant.
1899

A la rentrée de 1899, une séparation fut établie pour les classes, le nombre de nos jeunes élèves s'étant augmenté.

A celles-ci un développement plus grand put être donné : explication vivante des caractères, écriture au tableau indiquant la division des différents signes ; arithmétique avec chiffres arabes, les 4 opérations sans abaque ; étude de géographie avec cartes ; leçons de choses très simples, et, naturellement, Histoire Sainte.
Pour les plus âgées, tout allait plus lentement, on ajoutait l'Histoire de l'Eglise racontée.
Une réunion des maîtresses de classe avait lieu tous les samedis. Chacune exprimait sa pensée, ses difficultés, etc
Les examens semestriels furent très actifs : 8 Pères se divisèrent en 4 bureaux ; en chacun, un Père chinois et un Père européen. On revit toutes les branches nouvelles, et les examinateurs furent satisfaits.
1900

En 1900, la guerre des boxers interrompit études et projets, et, après cette guerre, les examens furent moins souvent présidés par les Révérends Pères, parce qu'ils voyaient le développement bien compris.
1904

En 1904, quelques élèves désirent étudier le français, à d'autres, cette étude est suggérée, ainsi que celle de la musique, et les cours de solfège sont obligatoires.
Plusieurs bonnes familles de Tong–Ka-Dou et Shanghai envoient volontiers leurs fillettes de 11 et 12 ans.
Le règlement étant nécessairement plus serré, la Mère Supérieure approuva que le Révérend Père Recteur donne une après-midi de détente, le jeudi, (plus tard le mercredi).
Comme la détente est aussi, sinon plus nécessaire, pour celles qui enseignent, une partie de cet après-midi est consacrée au travail pour les Eglises pauvres, ou pour les pauvres, et une Mère non enseignante, ainsi que deux Soeurs, s'en occupent.

En Septembre 1904, l'Ecole "Etoile du matin" étant entreprise, Mère Sainte Elisabeth est retirée des classes du pensionnat pour s'en occuper.
Les élèves païennes, peu nombreuses, et n'ayant pas de bâtiment pour elles, logent à une extrémité du pensionnat, et, au début, les classes sont en commun, mais non les études et récréations.
Quant aux dortoirs... nous sommes aux temps héroïques... Deux greniers assez vastes sont aménagés, et des fenêtres de mansarde les éclairent, on les pratique dans les toits pour donner de l'air. A la rentrée prochaine, il y aura bien un peu d'effroi, dans les yeux des élèves, mais l'organisation est acceptée... et avec bon esprit.
1905

A partir de 1905, la séparation entre grandes et petites élèves est plus complète, et durera telle qu'elle est, jusqu'en 1914. La division des petites prend le nom de pensionnat de l'Enfant Jésus.
Cette année 1905, commence en Janvier, par les préparatifs d'une séquence donnée à l'intention de l'Etoile, dans un but apostolique. Cette séance a lieu dans le réfectoire du pensionnat, à
2 heures ½, et est présidée par les Pères. Au début, un dialogue sur science, éducation, vertu,
etc...
Arrangé par le Père Pei, et rendu avec suffisante expression par les élèves païennes ; puis
quelques duos, morceaux de musique, et enfin la charmante petite idylle des "30 sous de Saint Vincent de Paul", jouée par les élèves du petit pensionnat. Toute l'assistance est satisfaite.
On se plonge bien vite ensuite dans la préparation des examens.
Les Révérends Pères ne venant pas, la Mère sous-directrice fait passer les examens de chinois. Un jour entier est consacré ensuite, par Mère Saint Dominique, aux examens de solfège, puis de français. Ensuite, toutes les branches nouvellement introduites dans le règlement. Ces premiers examens oraux donnent de l'émulation.
La distribution des prix a lieu deux jours après. Sur ce point, rien de nouveau... Appel des lauréates : une statue ou autre objet de piété est donné, et, en 30 minutes, la cérémonie est terminée par un compliment aux Révérends Pères et la réponse de celui qui préside.
La rentrée est très bonne en cette année 1905, et nous comptons 24 élèves de français ; 2 élèves de piano se présentent, un petit cours de dessin commence.
Des rondes françaises sont apprises et font la joie des récréations.
Les plus petites élèves se développent, elles aussi, à leur manière, et sont préparées pour aller faire le catéchisme dans les établissements, surtout à l'orphelinat et à l'école externe.
Nos grandes élèves se développent, elles aussi, à leur manière, et sont préparées pour aller faire le catéchisme dans les établissements, surtout à l'orphelinat et à l'école externe.
Il y a aussi, "chant sacré" et chant de cantiques, etc.
Ces modifications de programme au petit pensionnat et à la fondation de l'Etoile, où les anciennes coutumes semblent un peu changer, provoquant des remarques qui, exprimées au Révérend Père Recteur, l'incitent à écrire longuement à la Mère Supérieure du Sen-mou-yeu, sur le danger qu'il y aurait peut-être, à s'évader un peu trop des habitudes anciennes, danger surtout à retirer de leur simplicité les élèves de la campagne.
Il décide qu'une différence de prix de pension (qui était déjà demandé) fera la différence d'instruction... En particulier pas de solfège, pas de plain chant : leçons de choses dans les limites prudentes, etc...
Tout s'arrange doucement, et quand on constate ce qui est exigé pour nos chères Chinoises de
25 à 30 ans plus tard, on se dit que les essais de développement tentés jadis, ont été bien dépassées par les obligations imposées par le Bureau d'Education, et que, parmi les écoles de Shanghai, si le Seng-mou-yeu est une des plus sérieuses et laborieuses, elle est aussi une des plus simples ; mais elle a dû tenir avec énergie pour garder ses élèves dans la simplicité désirée par la Mission, disons mieux : par l'Eglise...
A cause des études à "l'Etoile", un professeur de chinois est nécessaire, et il viendra aussi enseigner au pensionnat.
Le Révérend Père Boucher ayant recommandé Tseu-eu-fei, un lettré chrétien, il commence les cours à la grande satisfaction des Pères, des familles et des élèves.
Jusqu'en 1906, outre la retraite des élèves, il y avait eu deux retraites de Vierges externes, puis elles avaient été fondues ensemble.
La mère Supérieure en parla au Révérend Père Gilet, Supérieur, et comme en beaucoup de centres de la mission il y a des retraites, celle du Sen-mou-yeu fut supprimée, et la Mère Supérieure proposa qu'au pensionnat, il y ait 4 jours pour toutes, comme autrefois, et 2 jours de plus pour les Enfants de Marie et pour les élèves qui le désireraient, afin que le prédicateur put parler plus complètement et clairement de la question de vocation à ce groupe choisi.
Le Révérend Père Sédille, ancien supérieur de la Mission, fut chargé de la première retraite ainsi comprise et elle fit grand bien.
1908

En 1908, pour le jubilé des apparitions de Lourdes (1858), la récitation du chapelet le soir est devant la Grotte édifiée dans le chœur de la chapelle... c'est une innovation. On part en procession avec le cantique de Lourdes, arrivées à la chapelle, les Enfants de Marie entourent la table de communion et récitent les Ave auxquels toutes les autres enfants répondent.
Les lumières sont en grande partie éteintes, mais Notre Dame de Lourdes est pleine de lumière... C'est très pieux, et les enfants de tous les établissements sont en grande dévotion ; on se retire en chantant.
Intronisation d'une statue du Petit Jésus, envoyée par la Très révérende Mère Générale, à la demande de Tsu-yeu-pao. On est feu et flamme pour préparer la petite cérémonie. La statue est déposée au parloir intérieur de la communauté, sur un joli brancard rose et blanc. Il y a procession jusqu'à la salle de prières du petit pensionnat.
Le Révérend Père Recteur arrive et revêt le surplis, puis fait une charmante allocution, demandant aux enfants si le Petit Jésus est content de venir...cela dépend de leur sagesse. Il ajoute que si Jésus vient les visiter, il veut qu'elles lui rendent visite, et qu'il leur donne
rendez-vous au ciel.
Le Père bénit ensuite la statue, et les enfants s'étant agenouillées pour dire une consécration, il élève le Petit Jésus et bénit les enfants, après quoi, lui-même pose la statue sur le socle et s'agenouille pendant la consécration.
On chante ensuite un second cantique :"Au ciel, au ciel, au ciel admets-nous tous un jour" pendant lequel le Révérend Père Recteur quitte la salle.
Le 27 Décembre, le Seng-mou-yeu devait fêter solennellement le jubilé sacerdotal de sa Sainteté Pie X.
On voulut préparer les cœurs par une séance très pieuse et donnant l'amour du Pape et de la Sainte Eglise...
Le drame "Saint Pierre aux liens", composé par un Père de la Compagnie, est traduit en chinois et préparé avec soin et plusieurs répétitions ont lieu devant la Mère Supérieure.
Le 26, préparatifs et décors sont terminés : le Révérend Père Recteur, les révérends Pères Li, Tobar, Moreau, arrivent à 5 heures.
Les élèves du pensionnat ont invité celles de l'Etoile avec l'intention de leur faire du bien, et mettent tout leur coeur dans leur jeu.
A la fin, après un mot d'encouragement, le Révérend Père Recteur, le Père Li développe la pensée, félicitant du bienfait de la foi et disant de beaucoup prier pour les païens.
Les élèves de l'Etoile sont très touchées, plusieurs émues.
Le lendemain, le Révérend Père Recteur écrit : "Les enfants m'ont beaucoup intéressé par leur naturel, leur esprit de foi et leur conviction profonde."
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