Histoire des missions en Chine des Auxiliatrices







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toutes", dans la pensée maternelle, voulait dire les trois malades, mais la Mère Directrice
comprit la totalité de son troupeau et donna ses ordres, tout en remontant à l'infirmerie pour donner l'eau de la Vierge en premier lieu aux petites malades. Quelques minutes après l'on pouvait voir les bien portantes réunies au complet dans la salle de prières, fort sérieuse et attentives.
Alors, M. Claver rappela les grâces accordées par la Sainte Vierge au Sen-mou-yeu, ranima la foi et l'amour des enfants, fit réciter 3 Ave Maria, et distribua ensuite à chacune l'eau miraculeuse qui fut reçue avec foi après un grand signe de croix.
Marie Immaculée fut touchée de cette joyeuse et naïve confiance, et bientôt l'on peut constater que l'orpheline mourante semblait revivre. La nuit fut meilleure pour elle et ses deux compagnes d'infirmerie ; le lendemain tout danger avait disparu.
Tout le mois d'Août se passa bien. Les enfants gardées par Marie ne furent pas malades et profitèrent de leurs vacances. Mais les anges, peu habitués à ne pas recevoir de renforts pour louer le bon Dieu, réclamèrent sans doute, car le 3 Septembre, un enfant fut attaquée du terrible fléau et mourut dans la soirée.
Puis en Octobre, ce fut l'épidémie de "béri-béri" qui régna pendant trois semaines. Presque toutes les orphelines étaient prises, le bon air et l'espace manquaient. Il fut convenu que Tsang-ka-leu deviendrait de nouveau un asile, ce qui causa une grande consolation au missionnaire, le R.P . Pierre, et aux Présentandines de ce poste.
Après bien des péripéties, le voyage en barque s'effectua pour 15 malades ; deux jours après, la Mère Supérieure et Sœur Sainte Germaine conduisirent d'autres enfants et complétèrent l'organisation.
Tsang-ka-leu fut toujours le lieu de refuge pour l'orphelinat. Ainsi en 1870, pendant les grands troubles de Shanghai et environs, les élèves furent envoyées dans leurs familles et nos orphelines à Tsang-ka-leu.
Au Sen-mou-yeu où les enfants moins atteintes avaient dû rester, aussi bien qu'à Tsang-ka-leu, le docteur du navire de guerre français "La Comète", venu par intérêt, conseilla d'unir aux remèdes

chinois le grand air, l'herbe à arracher, de petites promenades, un vrai congé... On en profita et les santés se rétablirent tout doucement ; mais non sans que le Bon Dieu ait cueilli quelques fleurs pour son paradis.
Fleurs de paradis, oui, car ces enfants qui n'ont jamais connu les joies de la famille, font des morts de prédestinées ; telle cette grande jeune fille de 17 ans qui déjà se rendait si utile.
La Mère Directrice fit faire plusieurs neuvaines pour obtenir sa guérison et un soir qu'elle le disait à la malade : "Oh ! mou-mou, s'écria celle-ci en joignant les mains ; laissez-moi aller au ciel".
Au moment de mourir, elle ouvrit les yeux, les fixa sur la gauche du lit, eut un sourire délicieux, puis s'affaissa... Y avait-il eu une rapide vision ? C'est resté le secret divin, mais ces chères enfants qui ne rêvent que le ciel, ne pourraient-elles en voir un rayon avant d'y monter ?
La plupart des orphelines arrivent au Sen-mou-yeu toutes petites, bébés de quelques jours, comme au début ; amenées par des chrétiennes, ou des voisines de parents trop pauvres pour garder la petite nouveau-né : ou bien selon les superstitions païennes, il est né un jour défavorable, ou encore il a une infirmité en naissant... soit un peu plus tard, comme ce petit
garçon ayant eu une ophtalmie mal soignée, devint aveugle, et cherchant sans cesse avec ses petites mains à frotter ses yeux pour voir comme avant.
D'autres enfants sont découvertes en des milieux mauvais, méchants, et si maltraitées qu'elles arrivent à l'orphelinat couvertes de plaies, et traces de coups ou de brûlures.
Un jour, un monsieur européen est présent à la maison Saint Joseph, recommandé par une ancienne élève, et demanda s'il pouvait faire conduire une pauvre petite fille de 10 ans qu'il lui répugnait de rencontrer chaque jour sur un pont de la ville dans un état de maigreur et de saleté repoussante. Bien vite l'enfant fut acceptée et amenée au Sen-mou-yeu. D'abord un peu sauvage et très défiante "Kia-ling", tout étonnée de ne pas recevoir de coups, s'apprivoisa, voulut connaître la doctrine qui rendait les gens si bons et mourut quelques semaines plus tard, ne désirant que le ciel.
Les bébés viables sont mis en nourrice à Zi-ka-wei et dans la caravane environnante, et ramenés chaque premier jour du mois à la porterie, pour être examinés par la Mère chargée de cette section, et pour que la nourrice soit payée. Parfois ces jeunes femmes demandent d'adopter le bébé qui leur est confié. Pour les garçons c'est permis, mais ce n'est jamais accordé aux nourrices païennes, malgré leurs instances et leurs larmes, et celles aussi des chers bébés qui se sentent un peu perdus au milieu des autres orphelines, les premiers jours de leur retour au Sen-mou-yeu.
Il y eut, certaines années, 120 à 140 enfants en nourrice, mais on les retire au moment de la guerre de 1937, car les familles fuyaient, et, dans les refuges, la nourriture n'étant plus assez abondante, les femmes s'affaiblissaient et les enfants s'étiolaient.
Au moment des inondations, des famines, des bébés arrivèrent fréquemment dans des barques, 10 ou 12 bébés arrivaient toutes les semaines, avec une couverture et des langes bien propres. Souvent ils étaient malades, les Directeurs voulant avoir "la face" avec de beaux enfants, et donnant au Sen-mou-yeu la consolation d'envoyer au paradis les bébés malades.
En 1937, il y eut 2 509 enfants reçus et 3 600 en 1938... Ces chers petits voleurs de paradis n'arrivant pas toujours par la voie droite : en vrais cambrioleurs, bien innocents, il entrent à l'improviste... le matin, le Père qui vient célébrer en trouve un à la porte... une autre fois un homme arrive, entre au parloir extérieur, dépose un paquet sur la table et s'enfuit, avant même qu'on s'en aperçoive.
Dans la cour d'entrée se trouve un massif de verdure : Un soir vers 4 heurs, une domestique de la porterie aperçoit un paquet dissimulé sur feuillage... C'est un bébé respirant la santé et vêtu
d'habits soignés... probablement le sorcier a fait des prédictions sinistres et on n'a pas voulu le garder...et les anges se réjouissaient car il est devenu un petit chrétien deux jours plus tard.
Le 6 Octobre 1938, la Mère Directrice est appelée au parloir. Une jeune femme, vêtue élégamment, portant plusieurs bijoux, accompagnée d'une jolie fillette de 8 à 9 ans, aussi élégante, et de deux servantes, se lève à son approche. Une autre petite fille est là aussi, et la Mère, tout en remarquant la ressemblance, constate que cette seconde enfant est vêtue de vêtements plus simples, quoique jolis. Madame Zi explique, sans le moindre embarras, que son dernier né, un petit garçon, vient de mourir, et que le sorcier à déclaré que la seconde fille était la cause de cette mort, qu'elle ferait aussi mourir sa mère par sa seule présence. Alors la chère petite accusée de 6 ans, au visage fin, aux yeux si purs et jusque là tant choyée, avait été éloignée, enfermée plusieurs jours dans une chambre obscure, non sans avoir été frappée cruellement, car on voyait les traces de ces traitements.
Une personne amie avait conseillé de la mettre à l'orphelinat, et Madame Zeng l'amenait sans aucune honte, acceptant toutes les conditions expliquées par la Mère Directrice. Elle donnait complètement sa fille, mais viendrait la voir de loin en loin. Se-sin, tremblante, apeurée, mit sa main dans celle qui lui était tendue, se demandant ce qui allait lui arriver. Il fallut la rassurer, la confier à deux grandes très attentionnées, et, le soir venu, tout étonnée de n'avoir pas été battue ni enfermée, Mais ayant refusé de jouer avec les fillettes de son âge, elle se laissa mettre dans son petit lit sans pleurer.
Le lendemain, dès son lever, elle courut à la Mère, et devinant tout ce qu'il y avait de pitié et d'amour en toutes ces religieuses qui passaient, elle courait à toutes en leur disant : "Aimez-moi, choyez-moi". Elle ne pensait qu'à cela, et l'on sentait coeur et tête de la pauvre petite déséquilibrés.
Cet état dura plusieurs années, mais s'améliorait. La première visite du bon Jésus vient consoler cette âme avide d'affection. La famille la visitait parfois, lui apportant vêtements et douceurs, mais Sé-sin restait indifférente, disant ensuite à la Mère : "Ici on m'aime vraiment". Seulement, vers l'âge de 12 ou 13 ans, elle pardonna vraiment à sa mère et déclara qu'elle voulait se dévouer chez les Mou-mou, avec les Mou-mou, et le fit si bien, qu'on lui confiait des groupes de petites en toute sécurité. "C'est un esprit d'or" répétait la Mère directrice.
Mais la santé avait été ébranlée par l'épreuve subie à 6 ans, et en Avril 1938, la chère petite fut complètement arrêtée. L'enfant se courbait beaucoup, devenait mélancolique, bientôt elle dut monter à l'infirmerie. Le docteur la visita sérieusement et découvrit le mal de Pott.
L'appétit manquait, et lorsque, bien que nullement gourmande, elle eut presque impérativement des désirs, Mère A... qui savait ce qu'elle pouvait comprendre, lui répondit : "Nous sommes pauvres à l'orphelinat, il faut savoir nous priver", la privation fut acceptée.
Cependant, un matin, Sé-sin remit à la Mère une enveloppe dans laquelle celle-ci trouva quelques boutons et jolies agrafes laissés à l'enfant à son arrivée : "Comme cela, dit une voix tremblante je ne coûterai rien à l'orphelinat". La Mère, très froide, répondit : "Oh : combien tu me peines, Sé-sin, tu connais le coeur des Mères du Sen-mou-yeu, tu sais que rien ne te sera refusé... oh ! Que tu m'as peiné, tu as manqué une occasion de simplicité et de sacrifice... une occasion de faire plaisir au bon Dieu". La physionomie s'altéra, les larmes coulèrent, et Sé-sin resta silencieuse.
Le soir, quand la Mère revint, l'enfant pleurait encore : ""Mère, je vous ai fait de la peine". "Oui, ma petite, mais toi, après mes paroles, n'as-tu pas eu du ressentiment ?" – "Non Mère, et je crois qu'au ciel je vous remercierai beaucoup pour les occasions de monter vers le bon Dieu." Depuis ce jour, la lutte, s'il y a eu des souffrances, surtout physique, on a senti la paix d'une âme abandonnée. La chère enfant était bien au-dessus de tout cela et ne voulait que plaire au bon Dieu. Du reste, si des sacrifices étaient parfois suggérés, pour dégager encore cette petite âme et la faire monter vers Dieu, d'autre part, on s'efforçait de lui procurer ce qui pouvait adoucir son état, et elle était si reconnaissante.
Les deux dernières semaines furent très douloureuses : "Oh ! Priez pour que j'aille au ciel bientôt... J'ai peur de perdre la patience"... Elle demanda l'extrême-onction pour ne pas être privée de la sainte communion, et après l'avoir reçue, elle fit de plein coeur l'acte d'acceptation de la mort. Une Mère étant venue la voir : "Je sais, lui dit-elle, que je vais mourir, mais ne le dites pas à la Mère Vicaire, elle ne le sait pas et aurait de la peine." (La Révérende Mère, naturellement était au courant). Et peu après : "Comme je vais prier pour la Révérende Mère Générale".
Interrogée si elle pensait à sa mère, Sé-sin répondit : "Oui, je prie pour elle" – "Regrettes-tu ton chez-toi ? " lui demanda-t-on... Et avec son regard plein de lumière, Sé-sin répondit : "Oh ! Non, ici je suis pleinement heureuse... j'ai le bon Dieu" – "Regrette-tu ton bien-être ?" – "Oh ! Pas du tout... ici mon âme est sauvée..." Puis remerciant la Révérende Mère Vicaire, elle pousse ce cri filial : "vous êtes ma mère, ma vraie mère !"
La guerre avait dispersé les familles, on ne savait plus où trouver Madame Z... mais sa fille accepta l'idée d'écrire une lettre d'adieux. En cette chère petite victime dont le coeur avait été meurtri par l'injustice, on ne sentait plus que le zèle et l'amour 
Quand la souffrance était plus aiguë : "Je n'en puis plus, disait-elle tout bas... mais c'est pour les âmes... pour l'âme de ma maman..." Et cette pensée relevait son courage.
Dans la même infirmerie se trouvait Radegonde, moins avancée dans l'esprit de sacrifice et très malade aussi. Une nuit que celle-ci avait soif et n'avait plus de thé, elle va prendre la théière de Sé-sin, mais la trouvant vide elle accable de reproches sa compagne qui, pour l'amour de Jésus, accepte tout en silence. Mais le lendemain, quand elle put voir la Mère, les larmes coulèrent car elle avait tant pris sur elle ! Mais la chère petite était surtout peinée de son impuissance : "Comment pouvais-je donner ce que je n'avais plus" – La crise de Radegonde passa, et elle vint se réconcilier avec Sé-sin qu'elle devait bientôt rejoindre dans l'éternité. Le dernier sacrifice de Sé-sin fut offert le 3 Juillet, jour où les récompenses furent distribuées aux orphelines. Elle demanda qu'on la descendit un instant pour voir les prix : "Non, lui dit doucement la Mère Directrice qui voulait rendre cette âme de plus en plus méritante (et la trouvait trop faible pour être transportée)...tu sais qu'il faut thésauriser pour le ciel...fais ce sacrifice..." – "Bien", répondit la petite avec larmes, et ce fut fait à plein coeur.
"J'aime tant la Sainte Vierge" répétait souvent la chère malade, aussi son désir était de mourir le premier samedi du mois de Juillet. Persuadée que la Sainte Vierge exaucerait ce désir, elle demanda que ses compagnes récitent auprès d'elle les prières des agonisants.
La cérémonie de son extrême onction fut émouvante. Très vivante encore, elle présentait ses membres, regardait les Mères affectueusement, et l'on sentait une offrande si pure, si totale.
Sé-sin perdit la parole le 7 Juillet, avant sa dernière communion : mais ses yeux grands ouverts suivaient tout et prouvaient qu'elle sentait, comprenait, et s'unissait aux prières. Elle perdit connaissance vers midi et demie, et une heure plus tard, cette âme si blanche quittait la terre.

Après la toilette funèbre, la petite Gertrude fut exposée avec son ruban d'Enfant de Marie, et toute trace de souffrance douloureuse disparut. Sa physionomie si fine, si pure, faisait penser aux jeunes martyres romaines.
Le rêve de sa vie avait été d'aider les Mères. Il se réalisera au ciel, et c'est une protectrice pour notre orphelinat.
A partir de 1901, quelques améliorations furent faites à l'orphelinat, les ouvroirs étant terminés, ce qui permettait de se mettre un peu plus au large.
Mais la fondation de "L'Etoile du Matin" (1904) qu'on installa provisoirement auprès du pensionnat chrétien d'abord, puis dans une partie du local des orphelines, en attendant de construire (1906) remit à nouveau celles-ci à l'étroit.
En 1917, elles retrouvèrent avec joie leur bâtiment, et peu à peu, partout en 1926, on put satisfaire aux lois de l'hygiène... Les lits furent espacés davantage, et les salles du rez-de-chaussée, situées à l'entrée de la chapelle, furent destinées à la crèche, et les suivantes aux grands bébés.
Un ancien ouvroir fut en partie employé pour une des divisions, car l'orphelinat est maintenant clairement divisé en cinq groupes
1° - Les grandes, devenant comme jadis des aides précieuses comme maîtresses, surveillantes des dortoirs, réfectoires, aides infirmières, etc.
2° - Les moyennes, qui étrennent l'uniforme avec jupes et qui sont si nombreuses qu'on doit former deux subdivisions : les moyennes proprement dites, partageant le temps entre l'étude et le travail manuel, et le cours préparatoire à la première communion. Ces dernières ont 6 et 7 ans, et pendant une année, n'étudient que le catéchisme et les prières.
3° - Les petites, de 3 à 5 ans. Le nombre varie de 40 à 60 selon les années, et se distingue, car on est encore en petits pantalons et le "pou-sey" (ou blouse) étant parfois un peu sombre, il est recouvert d'un tablier minuscule, sans manches, à fond rouge ou à fleurs blanches ou écossais qui les fait reconnaître de loin. Et puis les cheveux coupés sont réunis en une petite queue bien droite au sommet de la tête, laquelle queue est nouée avec un cordon rouge, excepté en carême où il est remplacé par un cordon violet ou bleu foncé.
Cette queue amena un jour nos petites espiègles à faire grève, tout comme les communistes... Mère A. (européenne), était surveillante du lever et aidait à la toilette, mais n'avait pas l'adresse suffisante pour que la queue resta bien droite, Deux petits chefs d'insurrection de 5 ans déclarèrent un soir à leurs compagnes que, le lendemain, si c'était encore Mère A. qui était surveillante on ne se lèverait pas.

Le complot fut heureusement découvert, et la Mère Directrice gronda bien fort les deux chefs grévistes qui, la tête basse, furent bientôt pleines de contrition.

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