Performance: Le Musée d'art moderne d'Alger, le Mama, a vibré, hier, aux rythmes de la danse contemporaine, et ce, à travers une création chorégraphique signée Nacera Belaza







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DjaZairess

31 juillet 2011

Performance: Le Musée d'art moderne d'Alger, le Mama, a vibré, hier, aux rythmes de la danse contemporaine, et ce, à travers une création chorégraphique signée Nacera Belaza.

La chorégraphe, établie en France et qui a pour projet la création d'une compagnie algérienne de danse contemporaine à Alger, a proposé une performance mobile composée de trois tableaux de danse contemporaine. Autrement dit, le public changeait de place à chaque tableau, pour apprécier les mouvements, au cachet étonnant, voire énigmatique, des corps souples des danseurs et danseuses qui évoluaient dans une lumière tamisée, donnant l'impression de silhouettes progressant dans le vide.

D'abord, tout est silence, vacuité ; puis, soudain, comme par prodige, naît le mouvement, suivi d'autres ; les mouvements se multiplient, s'enchaînent dans une combinaison de gestuelle imagée, métaphorique ; le geste, qui se déploie avec beaucoup d'entrain et de tendresse, revêt un langage, un style, une sensibilité, le tout porté par le mouvement, et le mouvement est porté quant à lui, par le corps. Le corps se révèle dans sa grâce et sa plénitude, source de vie, générateur de sens. Le corps s'inscrit dans l'espace qu'il recrée. Il le compose, le réinvente ; le corps se réinvente et, par la même occasion, réinvente le mouvement, en agissant sur soi et sur son environnement immédiat. C'est par le corps, plus fort, plus démonstratif que le mot, que tout se dit, se révèle sans retenue.

L'action est telle que la combinaison des mouvements renvoie à une situation, voire plusieurs. Le geste, théâtralisé, paraît simple, anodin ; il est réitéré, accentué, pour revenir rendre le corps perceptible et le mémoriser. Assimilant tous les paramètres de l'espace dans lequel il évolue, le corps en mouvement, parfois flexible, par d'autres moments inflexibles, tantôt lents ou tendres, tantôt rapides et brusques, le tout d'une intensité inattendue, introduit, pareil à un rituel aussi bien sacré que profane, une narration frappante, «infiniment décousue», mais qui se veut une expression fulgurante, créant une sensation à laquelle le corps, vivant et «inconscient» – il entre dans une espèce de transe spirituelle – s'abandonne aux retentissements de l'instant présent. L'on est à l'écoute du moindre bruissement, du simple glissement, du petit ruissellement gestuel ; on s'en imprègne, et on absorbe les flux que dégage l'entité corporelle à travers les gestes auxquels s'associaient parfois des cris de douleur ou peut-être de joie ; on l'assimile sans difficulté. Ce que l'on retient de cette performance corporelle, c'est bien l'effraction du vide et celle du temps ; l'espace est dématérialisé, resignifié ; le temps est suspendu un instant, puis le temps d'entrée dans la matière, il est redistribué selon de nouvelles normes, régissant ainsi autrement, avec de nouvelles manières, la spatialité ; le corps revêt alors une existence nouvelle. Le jeu, accompagné d'une musique, tantôt classique tantôt moderne, est instantané, se déroulant sans la moindre prétention ni intention préétablie. Tout se fait naturellement même si le jeu est conjugué, élaboré, témoignant d'une rigueur dans le travail de la composition ; il y a l'illusion de l'improvisation, du sur-le moment.

Cela confère à la prestation une crédibilité scénique, donc chorégraphique certaine. L'on assiste alors à un jeu convaincant, et que l'on peut interpréter suivant notre imagination ou selon nos émotions du moment. Il suffit juste d'être ouvert à ce que le corps, qui se déploie dans des résonances poétiques et un imaginaire libre et affranchi de toutes contraintes ou abus quelconque, suggère comme mouvement, comme expression. l'assimile sans difficulté. Notons que le spectacle est conçu en partenariat avec le MaMa d'Alger et le Théâtre national algérien (TNA).

Yacine Idjer

DjaZairess

31 juillet 2011

Les visiteurs du musée national d'art moderne et contemporain (Mama) ont eu la bonne surprise d'assister, ce samedi, à un beau spectacle chorégraphique signé Nacéra Belaza. Etablie en France, la chorégraphe a proposé une performance mobile composée de trois tableaux de danse contemporaine. Le public changeait de place, à chaque tableau, pour apprécier les mouvements, au cachet étonnant, voire énigmatique, des corps souples des danseurs.

Les six danseurs, dont deux filles habillées en noir, se déplaçaient avec une grande souplesse sous une lumière tamisée. Leurs mouvements étaient accompagnés d'une musique rythmée à leurs pas de danse. Le choix d'un musée pour un tel spectacle s'explique par les beaux tableaux présentés à travers toute la représentation.

Dans un point de presse tenu à la fin du spectacle, Nacéra Belaza a affirmé que la danse contemporaine était «une danse à vocation artistique très forte, éloignée du divertissement».

Quant au spectacle, conçu en partenariat avec le Mama d'Alger et le Théâtre national algérien (TNA), elle a indiqué qu'il s'agissait d'un ensemble de formes exprimées par le corps devant les toiles exposées dans ce musée, qualifié de lieu permettant une mobilité très importante.

«La danse n'est pas seulement un divertissement. A travers ce spectacle, nous avons voulu agencer le corps, les toiles et la musique pour exprimer les émotions que peut susciter cet agencement. Nous avons voulu, aussi, amener le public vers la danse contemporaine», a-t-elle souligné. Pour elle, le corps humain peut servir d'outil de réflexion sur la société dans laquelle il évolue. Ainsi, la danse contemporaine dématérialise le corps et lui permet de se confondre avec tout ce qui l'entoure, a-t-elle indiqué avant d'ajouter «une structure chorégraphique est semblable à un objet ouvert à l'intérieur duquel on peut projeter son imaginaire». La chorégraphe a, par ailleurs, annoncé son projet de création d'une compagnie algérienne de danse contemporaine à Alger.

RC

Liberté

1er août 2011




EL MOUDJAHID

1er Août 2011

Spectacle chorégraphique au MaMa d'Alger : Le corps humain en mouvement avec les toiles.

Un spectacle chorégraphique signé Nacéra Belaza a été présenté samedi au Musée national d'art moderne et contemporain d'Alger (MaMa) en parallèle de l'exposition « A6 » qu'il abrite.

Etablie en France, la chorégraphe a proposé une performance mobile composée de trois tableaux de danse contemporaine. Le public changeait de place, à chaque tableau, pour apprécier les mouvements, au cachet étonnant, voire énigmatique, des corps souples des danseurs. Le groupe composé de deux danseuses et quatre danseurs, tous de noir vêtus, évoluaient sous une lumière tamisée, donnaient l'impression de silhouettes progressant dans le vide.

Leurs gestes auxquels s'associaient parfois des cris, de douleur ou peut-être de joie, accompagnés d'une musique, tantôt classique tantôt moderne, dégageaient beaucoup d'émotions difficiles à analyser. En effet, le spectacle était digne d'une visite d'une exposition de toiles. Seule différence, le visiteur avait face à lui des tableaux chorégraphiques, « exposés » dans les galeries du musée, et non de peinture.

Dans un point de presse tenu à l'issue de la performance, Nacéra Belaza, en nage, a tenu à préciser que la danse contemporaine était « une danse à vocation artistique très forte, éloignée du divertissement». Quant à la performance organisée en partenariat avec le MaMa d'Alger et le Théâtre national algérien (Tna), elle a indiqué qu'il s'agissait d'un ensemble de formes exprimées par le corps devant les toiles exposées dans ce musée, qualifié de lieu permettant une mobilité très importante. « La danse n'est pas seulement un divertissement. A travers ce spectacle, nous avons voulu agencer le corps, les toiles et la musique pour exprimer les émotions que peut susciter cet agencement. Nous avons voulu, aussi, amener le public vers la danse contemporaine », a-t-elle expliqué. Pour elle, le corps humain peut servir d'outil de réflexion sur la société dans laquelle il évolue.

Ainsi, la danse contemporaine dématérialise le corps et lui permet de se confondre avec tout ce qui l'entoure, a-t-elle soutenu. Une structure chorégraphique est semblable à « un objet ouvert à l'intérieur duquel on peut projeter son imaginaire », a ajouté la chorégraphe qui a déjà présenté au MaMa un spectacle de danse contemporaine sur des textes du défunt poète palestinien Mahmoud Darwich, à l'occasion d'une exposition-hommage qui s'est tenue en octobre 2009. Enfin, elle a annoncé son projet de création d'une compagnie algérienne de danse contemporaine à Alger.

L'Expression

2 août 2011
NACÉRA BELAZA PRÉSENTE SON TRAVAIL AU MAMA

«Le corps comme outil de réflexion»

La chorégraphe algérienne, installée en France, a présenté samedi au Mama un extrait de son futur spectacle qui sera joué en Algérie, au Festival d'Avignon en 2012, puis à l'occasion de «Marseille, capitale européenne de la culture 2013».

Epouser le silence, puis l'animer pour en extraire le vide sidéral qui nous entoure et pénètre notre corps jusqu'à en arriver subrepticement au mental, et n'en faire qu'un avec et enfin «maîtriser sa fragilité», tel est le propos de la danseuse contemporaine Nacéra Belaza qui se plait souvent grâce à la danse contemporaine qu'elle exerce à «dématérialiser ce corps», le rendre plus fluide pour faire parler son intériorité, un pan de sa «spiritualité». Cette dernière, révèle-t-elle, a toujours marqué son travail. «Projeter son imaginaire hors de son corps» serait, en effet, cette catharsis, cœur de la création si cher à Nacéra Belaza.

Et se confondre avec l'univers compact et dense qui nous entoure. Une élévation vers le divin, le sacré? Ce qui n'est pas tout à fait faux! Le corps? «Un outil pour notre champ de réflexion sur la société et le rapport entre nous...», dit l'artiste qui rappelle qu'un seul mouvement peut impliquer plusieurs interprétations, ceci pour les hermétiques à la danse contemporaine.
Une gageure somme toute bien ardue qu'elle tente depuis des années de mettre en pratique en France où elle vit et depuis une dizaine d'année, mais aussi en Algérie grâce à un aller-retour va-et-vient continu entre la France et son pays d'origine.

Son but aujourd'hui? Installer une compagnie de danse contemporaine ici puis former le maximum de danseurs. Une première étape réalisée puisque suite à un casting réalisé au mois de mai au TNA, elle a pu choisir quelques danseurs qu'elle va former pour se produire avec elle prochainement dans le cadre dans son nouveau spectacle dont elle a donné au Mama, samedi dernier, un bref aperçu des travaux en cours. Un choix d'espace non fortuit car il émane de sa recherche perpétuelle une idée de correspondance qui complète sa constante réflexion dans l'approfondissement de sa quête artistique. Pour présenter son travail, la chorégraphe a choisi de présenter une performance mobile composée de trois tableaux de danse contemporaine dont un celui avec quatre danseurs tous vêtus de noir, comme elle. C'est ce dernier qui nourrira, entre autres, sa prochaine pièce chorégraphique qu'elle compte créer en collaboration avec le Mama, le TNA, le ministère de la Culture en Algérie et l'ambassade de France (Alger, Annaba etc.) mais aussi avec le célèbre Festival de danse et de théâtre d' Avignon, (l'une des plus importantes manifestations internationales du spectacle vivant contemporain) avant de poursuivre son cheminement international puis de revenir en France lors de l'événement «Marseille, capitale européenne de la culture 2013».

S'agissant de l'extrait de sa nouvelle pièce où elle puise cette fois son inspiration dans le patrimoine immatériel telles les danses soufies et leur souffle spatio-temporel, faits de gestes redondants, nimbés de mysticisme accru, la chorégraphe nous confiera son influence par le groupe Ahl Ellil dont le spectacle l'avait marqué en 2003.


Nacéra Belaza accompagnée de sa sœur Dalila, , dira en préambule, que la danse contemporaine «est au-delà du divertissement, un appel à la réflexion intellectuelle tout en étant matière à interprétation».

Le groupe composé de quatre danseurs évoluait parfois lentement, parfois frénétiquement, tout en se rapprochant ou en formant un cercle, laissant échapper par moments des râles salvateurs. Leurs pas de danse qui rappellent par moment ceux de la transe faisaient écho aux battements du cœur dont le rythme sonore pousse à l'oppression ou à la délivrance, c'est selon...Ces quatre danseurs tournaient le dos à des toiles de femmes voilées.

Un contraste qui invoque une extrapolation sous-jacente d'idées, recherchée par l'artiste Nacéra en perpétuelle aiguisement de son art. Dans ce cadre, intégrer les tableaux comme décor dans la mise en scène chorégraphique, amène une nouvelle fois, un concept orignal qui fait sortir, la danse des sentiers battus, en amenant le conventionnel (el halqa) à épouser le moderne (la danse contemporaine) en insufflant à celle-ci un cachet tout à fait novateur.
Aussi, la danse devient-elle par moment un apaisement, une force de sentiment réparateur contre le balancement de ce qui se joue de nous à l'extérieur. Par souci pragmatique, cette nouvelle pièce sera jouée ailleurs par d'autres danseurs, nous apprend-on.
D'autres, qui évoluent sans doute en Europe et qui donneront la pleine mesure et réplique à son travail des plus singuliers, pourvu d'une écriture étonnement admirable. Pour en connaître davantage sur cette nouvelle pièce, Nacéra nous promet de revenir régulièrement.

O. HIND

Le Maghreb

2 août 2011

Après sa découverte en 2003 au TNA

La chorégraphe Nacéra Belaza revient avec du neuf

Nacéra Belaza ? C'est une tête qui revient de plus en plus chez nous. En 2003 lors de "l'Année de l'Algérie en France", Ziani Cherif Ayad, alors ex-DG du Théâtre national algérien (TNA) et ex-commissaire de la section théâtre, avait présenté cette jeune chorégraphe avec sa sœur Dalila, et l'avait même inclus dans son programme annuel. On l'avait présentée comme une créatrice faisant du langage du corps un langage contemporain, un mot d'ailleurs très affectionné par Cherif Ayad. D'origine algérienne, Nacéra vit en France et à la faveur de "l'Année de l'Algérie en France", elle avait proposé quelques spectacles au TNA et en Outre mer. En 2009 lors d'un hommage à Mahmoud Darwich, on l'avait fait revenir pour une danse chorégraphique sur le sujet.

Au MaMa (mussée d'art moderne et contemporain) qui abrite jusqu'à la fin du Ramadhan l'expo A6 qui regroupe six peintres à peu prés de la même génération dont Larbi Arezki, Nedjaï, Mohamed Oulhaci, Moussa Bourdine, Rachid Djemaï … a eu un spectacle chorégraphique de Nacéra Belaza dansant autour d'un ensemble d'œuvres. Autodidacte, la chorégraphe est venue à la danse par un inévitable hasard. " Pour mes parents, il était hors de question que je danse. Je n'ai jamais pris de cours. En fait, ma formation artistique, c'est le sens de l'observation que mon père, un homme lucide, m'a transmis. L'art, c'est 90 % d'observation, 5 % de talent et 5 % de capacité à agir. Quand j'ai dû décider de m'y consacrer pleinement, j'ai hésité car je trouvais que c'était un art extrêmement réduit. Après tout, il ne tenait qu'à moi d'y injecter mon univers. J'avais ce feu intérieur. Je devais le faire sortir de moi. "Ce feu qui est nourri par le racisme de ses contemporains et qu'elle tente sans doute d'évacuer en arborant à chaque fois un costume noir et des gestes solennels. " Un artiste, c'est quelqu'un qui a absorbé une certaine colère et qui doit l'exprimer différemment. " Son visage austère porte les stigmates de cette violence, sa danse dégage une rage intérieure domptée et une prodigieuse force de caractère. "Mes parents sont arrivés d'Algérie sans arme pour se construire et affronter une France bien souvent hostile. Ils ont eu alors cet instinct de survie?: le repli sur soi. Ma génération, celle des enfants d'immigrés, a été dans l'obligation de prouver et d'exceller en permanence", dit-elle.

Un spectacle tout en noir. C'est parce que le monde n'est pas riant que Nacéra Belaza se présente sur les arènes artistiques toute vêtue de jais. Elle a proposé au milieu d'un ensemble de peinture une performance mobile composée de trois tableaux de danse contemporaine. Le public changeait de place, à chaque tableau, pour apprécier les mouvements, au cachet étonnant, voire énigmatique, des corps souples des danseurs. Le groupe composé de deux danseuses et quatre danseurs, évoluait sous une lumière tamisée et donnait l'impression de silhouettes progressant dans le vide. Leurs gestes auxquels s'associaient parfois des cris, de douleur ou peut être de joie, accompagnés d'une musique, tantôt classique tantôt moderne, dégageaient beaucoup d'émotions difficile à analyser. Le spectacle, conçu en partenariat avec le MaMa d'Alger et le Théâtre national algérien (TNA) est selon la chorégraphe "un ensemble de formes exprimées par le corps devant les toiles exposées dans ce musée, qualifié de lieu permettant une mobilité très importante. " "La danse n'est pas seulement un divertissement. A travers ce spectacle, nous avons voulu agencer le corps, les toiles et la musique pour exprimer les émotions que peut susciter cet agencement. Nous avons voulu, aussi, amener le public vers la danse contemporaine", a-t-elle expliqué. Pour elle, le corps humain peut servir d'outil de réflexion sur la société dans laquelle il évolue. Ainsi, la danse contemporaine dématérialise le corps et lui permet de se confondre avec tout ce qui l'entoure, a-t-elle soutenu. Les propositions pour Nacéra Belaza s'accumulent. La Compagnie Nacéra Belaza est programmée dans les plus grands festivals. Sa sœur Dalila, de cinq ans sa cadette, l'a suivie dans l'aventure. " Depuis toujours, elle m'a vue m'entraîner dans la chambre d'enfant que nous partagions. Au début, elle voulait juste danser. Puis elle a compris la nécessité de la réflexion, de l'analyse.

Cela fait vingt ans maintenant que nous cheminons ensemble. Travailler avec sa propre sœur présente un avantage inestimable, mais c'est d'une difficulté inouïe", avouait Dalila, il y a quelques années.

Rebouh H

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