Chapitre 1 le groupe des six – les prémisses du jazz







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M U S I Q U E D U X X  SIÈCLE

CHAPITRE - 1 - LE GROUPE DES SIX – LES PRÉMISSES DU JAZZ

Séance du lundi 1° Octobre 2012, 09 h.30 – 11 h.30 – UTLARC –

MAISON DES ASSOCIATIONS – 51, Cours TARTAS – 33120 ARCACHON

Il va de soi que la musique de notre temps, avec ses progrès techniques, ses recherches de nouveaux langages, effets, styles, la “mondialisation” très à la mode actuellement et cependant l’un des premiers critères affectés à l’art sonore puisque, dès l’apparition d’un compositeur aussi prestigieux que Mozart, l’exotisme était de mode; les deux siècles qui ont suivi ne démentiront pas le besoin des créateurs du XVIII siècle; ainsi des musiciens tels que Edouard Lalo, Georges Bizet, Charles Gounod, Gustav Mahler, Richard Wagner entre autres iront chercher leur inspiration vers de lointains rivages. Les musiciens du XX siècle ne seront pas en reste puisqu’ils iront jusqu’à implanter l’exotisme dans leur culture comme l’Amérique le prouve en inventant un nouvel idiome musical basé sur la forme, le style et les rythmes africains et qui donneront la musique la plus intelligente de notre époque: le Jazz.
Si tous les compositeurs ne sont pas systématiquement tombés sous le charme de cette musique d’origine négroïde, bon nombre d’entre eux n’hésiteront pas, avec des bonheurs divers, à emprunter ce langage qui leur paraissait nouveau mais également très motivant de par ses pulsations rythmiques renouvelant de font en comble la thématique rythmique, au demeurant assez pauvre depuis les rythmes dactyles pythagoriciens.
Debussy, d’une plume désinvolte, touchera du doigt avec le “Golliwog’s Kake Walk” de sa Petite suite pour piano, le nouveau style que Ravel approfondira avec son Concerto pour la Main Gauche (du pianiste!); c’est un véritable chorus de trombone - même s’il est écrit et non improvisé - dont il avait reçu les exemples lors de ses séjours aux U.S.A. Stravinski ne sera pas en reste puis qu’il fera “sonner” ses pupitres de cuivres comme un “Big Band ellingtonien” dans son Sacre du Printemps et écrira plus tard “Eboni Concerto” pour l’orchestre de Woody Herman.


L’école française si riche depuis la révolution debussyste ne pouvait être en reste et certains musiciens représentatifs de l’art du début du siècle s’attacheront à donner à cette musique populaire - voire des bas-fonds de la Nouvelle Orléans - ses lettres de noblesse. Cependant le jazz a évolué et on peut dire, avec le recul, que les essais de ces grands maîtres sont restés sur le carreau; peut-être n’y avait-il pas la sincérité suffisante pour que les jazzmen s’emparent de leur thématique ou mettent leurs pas dans ceux de leurs devanciers. Il n’en sera pas de même avec George Gershwin dont les chansons seront reprises maintes fois par tous les jazzmen de toutes les époques. C’est pourquoi l’analyse de la production de nos représentants nationaux ne pourra conduire qu’à un constat de simple pastiche. Les plus marquants de l’École française qui, nonobstant les réserves formulées plus haut, faisaient preuve d’imagination, de créativité, s’inscrivaient dans la continuité de la grande réussite internationale de leurs prédécesseurs.


Le “Groupe des Six” (comme le “Groupe des Cinq” russe qui ne compta pas six compositeurs mais au moins huit, cet aréopage comptait six musiciens réunis autour d’un catalyseur, le poète Jean Cocteau) était composé, dans un classement chronologique, de Louis Durey, Darius Milhaud, Arthur Honegger, Germaine Tailleferre, Francis Poulenc et Georges Auric. Jean Cocteau, poète mais également dramaturge, essayiste, écrivain, cinéaste, dessinateur, peintre, bref un être surdoué un peu touche à tout, amoureux de musique, leur servait de référence littéraire. Le plus âgé de ce groupe et le moins célèbre était Louis Durey.

1 - LOUIS DUREY.
Louis, Edmond Durey est né à Paris le 27 Mai 1888 et mort à St.Tropez le 3 Juillet 1979, à l’âge respectable de 91 ans, retraité sur la Côte d’Azur. Il sera le plus proche d’un de ses aînés Eric Satie, que Cocteau avait plus ou moins imposé au cénacle sans pour autant qu’il ait eu une grande influence sur le style de ses participants; son manque manifeste de formation musicale et son peu de professionnalisme l’écartait du sérieux dans lequel s’élaborait la nouvelle doctrine sonore et seul un Debussy pouvait s’intéresser, sans que cela porte ombrage à son génie, aux facéties de l’auteur des “Morceaux en Forme de Poire”. Louis Durey était un musicien plus sérieux et si sa production reste assez intimiste, sa plume, au travers de ses nombreuses mélodies et de ses œuvres pour musique de chambre atteste de ses dons ainsi que de la profondeur de son inspiration. Son engagement politique lui fera élaborer en 1949, une Cantate à la gloire du socialisme et de Mao Ze Dong et qu’il nommera précisément “ La Longue Marche ” en hommage au testament philosophique du “Grand Timonier” consigné dans un certain

Petit Livre Rouge ”. Il laissera, toujours dans le cadre de sa conviction politique, beaucoup d’arrangements de toutes sortes sur des thèmes d’inspiration populaire.
1 - ILLUSTRATION MUSICALE:

SONATINE (Louis Durey 1925) pour flûte et piano

1 – NONCHALANT – 2 – LENT ET SOUTENU – 3 – ASSEZ ANIMÉ – 10 :16

C.D. CALIOPÉ – CAL 9868 - PLAGE 15 –

Flûte : JEAN-LOUIS BOMADIER – JACQUES RAYNAUT : Piano
2- ARTHUR HONEGGER.


Arthur Honegger, le second personnage, toujours dans l’ordre chronologique, est né le 10 Mars 1892 au Havre et mort à Paris le 27 Novembre 1955 à l’âge de 63 ans. En fait il n’était pas français puisque, d’origine israélite, il était issu d’une grande famille suisse convertie au protestantisme ainsi que cela se faisait généralement sous le règne de Napoléon III, peut-être déjà pour éviter les discriminations raciales. Il commence ses études au Conservatoire de Zurich, mais la renommée des milieux artistiques parisiens lui fait faire le déménagement jusqu’à la capitale afin d’apprendre la composition aves des maîtres tels que Vincent d’Indy et Charles-Marie Vidor.
En entrant au Conservatoire de Paris, il fera la connaissance et se liera d’amitié avec Francis Poulenc et Darius Milhaud; cette réunion  trois sera  l’origine du “Groupe des Six”. Cependant

Honegger restera toujours un peu en retrait des idées iconoclastes de Cocteau et Satie, nourri des préceptes puritains chers aux disciples de Calvin.

Son vrai maître à penser sera curieusement Jean Sébastien Bach et si tout musicien ne peut qu’honorer le génie du Cantor de Leipzig, il était difficile, à l’orée du siècle, de continuer son œuvre et celle de ses fils sans passer pour rétrograde, d’autant que s’il est admis désormais que les humanités passent systématiquement par l’analyse et la pratique des œuvres de ce grandiose musicien, il ne viendrait jamais à l’idée, dans la pratique courante, d’imiter ses fugues ou cantates.

Mais l’ascendant du plus grand musicien de l’histoire de l’humanité lui donnera cette rigueur intellectuelle toute scolastique que l’on découvrira particulièrement dans son “ Pacific 231" de 1923, manifestation de sa passion pour les chemins de fer en général, de cette locomotive, mythique à l’époque où les grands voyages se faisaient encore plus fréquemment en steamer chip ou Trans Europe Express plutôt qu’en avion de ligne.
Son oratorio “Jeanne au Bûcher”, écrit pour récitant, chœur, solistes et un imposant orchestre écrit en 1935 n’échappera pas aux règles d’écriture du grand allemand. Le goût de Stravinski pour les méga formations orchestrales était contagieuse, aucun des musiciens de cette époque n’échappera à la règle même si, à part peut-être Milhaud, personne n’arrivera à la cheville du plus grand musicien du XX siècle.
À part la “Symphonie Liturgique”, écrite entre 1945 et 46, qui est une œuvre parfaitement accomplie, due certainement à son inspiration religieuse, les partitions d’ Honegger souffraient d’un manque de finition, de remise en question de la forme et de la construction; il aimait le grandiose scénique et le privilégiait au détriment de la rigueur de son écriture, ce qui semble paradoxal quand on connaît sa nature complexe et sa grande spiritualité. A “Jeanne au Bûcher” s’ajoutent “Le Roi David”, écrit en 1921, Rugby et Mouvement symphonique N 3, de 1928, la Symphonie N 4 “ Déliciae Basilienses”, de 1946, la Symphonie “ Di Tre Re”, de 1950, des ballets, opéras, musiques de scène, de film et un livre “Je suis compositeur”, dans lequel il prédisait, sans se tromper une proche décadence culturelle.
2 - ILLUSTRATION MUSICALE:

PACIFIC 231 Mouvement shymphonique ( Arthur Honegger ) 1923

C.D. EMI CDM 7 63944 2

Plage - 1- 06:51

Orchestre National de l’O.R.T.F. Dir. Jean Martinon
3 -GERMAINE TAILLEFERRE.


Le troisième compositeur de notre ensemble...est une “compositrice”, derrière ce néologisme, se cache Germaine Tailleferre, née au Parc St. Maur le 19 Avril 1892 et morte à Paris le 6 Novembre 1983, à l’âge respectable de 91 ans. Enfant du pays, elle a fait ses études musicales au Conservatoire de Paris et eut la chance d’apprendre son métier avec Maurice Ravel, qui avait, pourtant horreur de l’enseignement, jugeant qu’il avait bien d’autres choses à faire. Influencée par l’aura nouvelle du “Groupe des Six”, elle s’y présenta un peu étourdiment mais s’aperçu, avec le temps, que les idéaux de ses partenaires étaient pour le moins d’avant-garde; ce qui, pour elle, ne constituait pas le mérite principal de l’art musical français. En fait son inspiration, ses aspirations relevaient plutôt de l’école fauréenne et debussyste. Ses carrières différentes de pianiste concertiste et de pédagogue auront quelque peu éclipsé ses talents d’écrivain de la musique; de plus, son tempérament l’inclinant à la modestie, elle s’accordait assez mal avec la mode tonitruante de l’entre-deux guerres. Voilà tout le travers qu’on peut lui trouver et qui nous a privés de connaître et apprécier sa production pourtant abondante et variée. Des opéras, pas mal de musiques de film, des Concerti pour divers instruments qui servirent un temps aux concours du Conservatoire de Paris. Il faut également reconnaître que Germaine Tailleferre avait le principal défaut d’être une femme dans un monde de misogynes et notre fin de siècle ne se différencie pas, malheureusement des époques précédentes. Il n’existe pas de féminin dans le vocabulaire français pour définir un compositeur, pas plus qu’un chef-cuisinier, un chef d’orchestre, un ministre, un maître du barreau, un chauffeur de poids lourd...etc. Ipso facto, il est très difficile de trouver des exemples sonores si l’on veut, l’espace d’un moment, faire ressurgir une grande artiste du passé.
3 - ILLUSTRATION MUSICALE:

PASTORALE ALLEGRETTO (1942)

C.D. CALIOPÉ – CAL 9868 - PLAGE 11 – 03 :59

Flûte : JEAN-LOUIS BOMADIER – JACQUES RAYNAUT : Piano


4- DARIUS MILHAUD.

Le plus imposant personnage des participants au “Groupe des Six” est incontestablement Darius Milhaud; il est né à Aix-en-Provence le 4 Septembre 1892 et mort à Genève, le 22 Juin 1974; d’origine juive, qu’il cacha pour des raisons bien connues à une époque où c’était une question de survie; il utilisa l’anagramme de son nom et de Dario Milhus qu’il était, il devint Darius Milhaud, rendant ainsi hommage au village de Millau, dans l’Aveyron, avec bien sûr, une orthographe différente; c’était également rendre hommage à son Midi natal. Musicien particulièrement doué et fécond, il entre au Conservatoire de Paris à l’âge de 17 ans où il apprend son métier de compositeur avec Gédalge, Widor, Dukas et D’Indy. Très féru de mondanités, il hante les salons artistiques de la Capitale où il fallait être vu; à la faveur d’un concert-cocktail, il rencontre Paul Claudel ; cette découverte d’un tempérament hors du commun sera déterminante pour le musicien puisqu’ il écrira la majeure partie de son œuvre sur des textes ou traduction du grand homme de lettres.


Sa brillante intelligence le propulsera même secrétaire de Claudel lorsque celui-ci acceptera le poste d’ambassadeur de France au Brésil. Un peu à l’instar de Maurice Ravel et de son interminable Boléro, on connaît surtout Milhaud pour sa “ Création du Monde” (1923) où les emprunts jazzistes sont évidents, particulièrement par la présence dans l’instrumentation de Saxophones Alto et Ténor, mais également dans l’écriture “swinguée” propre à la musique syncopée très en vogue dans les années 30. Sa “Suite Provençale” (1936) le rendra célèbre par son écriture très folklorique et colorée. Cependant, son œuvre majeure et la plus révolutionnaire est sans contestation possible le “Trilogie d’Oreste” composée d’après Eschyle dans une traduction de Claudel. Commencée en 1913, “l’Orestie”, triptyque dont les volets sont nommés “Agamemnon”, “ Les Choéphores”, “Les Euménides” sera terminé en 1916, avant que son auteur ne parte pour le Brésil.
Il sera appelé, à la fin de la guerre à occuper le poste envié de Professeur de composition au Conservatoire de Paris; poste qui lui permit la grande notoriété et particulièrement aux U.S.A. où il passait le plus clair de son temps. Mais sa santé n’était guère florissante, il était de forte corpulence et se mouvait difficilement aidé d’une canne; il respirait cependant une énergie et une autorité naturelle hors du commun. Sa nature très complexe, comme beaucoup d’israélites très brillants l’avait fait succomber quelque temps au chant des sirènes non-conformistes d’Eric Satie, Tristan Tzara et quelques dadaïstes en vue, à l’époque; Il se reprendra vite, c’était un cerveau trop bien organisé pour rester dans le monde un peu flou de l’amateurisme éclairé. Pour lui, les grandes valeurs de son temps auront nom Stravinski, Picasso, Ramuz, Gide, Claudel, Cocteau et Honegger; c’est donc tout naturellement qu’il sera le porte flambeau de l’école post ravélienne, n’accordant que très peu d’intérêt pour Schönberg et ses disciples tout en essayant, sans pour autant y réussir pleinement, de trouver un nouveau langage dans la polytonalité.

(Essai d’explication de la polytonalité)
Le catalogue de Milhaud est impressionnant: quelques 700 titres dont 12 Symphonies, des concerti innombrables pour divers instruments, 18 Quatuors, de la musique de film, plusieurs opéras dont le plus célèbre, écrit en collaboration avec Claudel, Christophe Colomb.
En 1940, fuyant le nazisme, il se réfugie aux U.S.A. où il nommé professeur de composition au Mills Collège d’Oakland, en Californie. Là il retrouve ses origines et inscrit à son catalogue, inspiré par le génocide que subissent ses coreligionnaires, de magnifiques et émouvantes mélodies juives ainsi qu’un Opéra-Oratorio retraçant l’épopée de David, (peut-être pour faire pièce à celui d’Honegger). Encouragé par l’esprit inventif et le principe du mécénat à l’américaine, il écrit pour toutes sortes de formations existant dans les métropoles du pays. Ces œuvres de commande sentent un peu la nécessité commerciale mais on retrouve toujours la patte du Maître et, finalement, dans une production aussi vaste, le principal est que la personnalité ressorte à chaque page. C’est le cas pour Milhaud, dont l’exemple suivant subit malgré tout l’influence de Stravinski, un autre résidant exilé. La période sombre de l’occupation « nazi » est terminée, c’est le retour à la citoyenneté et au patriotisme. Milhaud, couvert de gloire et d’honneur aux U.S.A. arrive auréolé à Paris qui lui tend les bras et le nomme professeur de composition au Conservatoire. Avec le recul  on remarque que son écriture n’est pas emprunte d’américanisme mais, bien au contraire, la musique américaine postérieure lui devra toute sa technique d’écriture et d’orchestration. On constate combien la personnalité du musicien était à la fois attachante et importante dans la création d’une école où entreront tous les ingrédients d’une civilisation multi culturelle et raciale et d’où sortiront les plus grands musiciens américains d’aujourd’hui.
4 - ILLUSTRATION MUSICALE:
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