RÉsumé Acte I







télécharger 252.74 Kb.
titreRÉsumé Acte I
page1/4
date de publication22.02.2017
taille252.74 Kb.
typeRésumé
a.21-bal.com > loi > Résumé
  1   2   3   4



www.comptoirlitteraire.com
André Durand présente
‘’Iphigénie’’

(1674)
Tragédie en cinq actes et en vers de Jean RACINE

pour laquelle on trouve un résumé
puis successivement l’examen de :
les sources (page 4)
l’intérêt de l’action (page 5)
l’intérêt littéraire (page 11)
l’intérêt psychologique (page 14)
l’intérêt philosophique (page 22)
la destinée de l’œuvre (page 24)
le commentaire d’un passage de IV, 4 (page 27).

Bonne lecture !

RÉSUMÉ
Acte I
Scène 1 : Agamemnon, le chef des Grecs rassemblés à Aulis pour aller attaquer Troie, confie à son domestique, Arcas, que, la flotte étant arrêtée par l’absence de vent, les dieux avaient, par la voix du devin Calchas, indiqué que devait être sacrifiée «une fille du sang d'Hélène», c’est-à-dire sa fille, lphigénie, à qui il avait donc demandé de venir avec sa mère, la reine Clytemnestre, en prétextant l'impatience d’Achille, son fiancé, qui voulait qu'on célébrât les noces avant le départ de la flotte. Pris de remords, il voudrait maintenant qu’Arcas aille porter aux deux femmes une lettre leur indiquant que le mariage est repoussé par Achille qui est revenu de Lesbos avec une jeune captive nommée Ériphile.

Scène 2 : Achille et Ulysse pressent Agamemnon d’attaquer Troie.

Scène 3 : Ulysse insiste sur la nécessité de la guerre et du sacrifice d’Iphigénie, auquel Agamemnon a du mal à se résoudre, espérant en quelque moyen de l’éviter.

Scène 4 : Eurybate, un autre des domestiques d’Agamemnon, lui annonce l’arrivée à Aulis d’Iphigénie, Clytemnestre et Ériphile, Arcas les ayant manqués.

Scène 5 : Ulysse, s’il comprend la douleur de père d’Agamemnon, lui indique que Calchas a hâte de sacrifier sa victime, et qu’ainsi il pourra se couvrir de gloire. Aussi cède-t-il.
Acte II
Scène 1 : Ériphile confie à sa suivante, Doris, qu’au spectacle des retrouvailles d’Agamemnon et d’Iphigénie, elle a souffert, d’abord parce qu’orpheline, elle ne sait qui sont ses parents, ce sur quoi Calchas pourrait la renseigner, mais surtout parce qu’elle est tombée amoureuse de son ravisseur, Achille, et qu'il n'y a rien qu'elle ne se sente capable de tenter pour empêcher l'union qu’on projette entre lui et Iphigénie.

Scène 2 : Iphigénie s’étonne de la froideur d’Agamemnon qu’elle attribue au souci que lui donne la guerre. Et, comme elle évoque le «pompeux sacrifice» que doit exécuter Calchas, le trouble du roi ne fait que croître.

Scène 3 : Auprès d’Ériphile, Iphigénie s’étonne encore de la froideur de son père, mais surtout de celle de son fiancé.

Scène 4 : Clytemnestre, outragée parce qu’elle a pris connaissance de la lettre que devait lui remettre Arcas, exhale sa fureur, et invite sa fille à quitter Aulis.

Scène 5 : Iphigénie accuse Ériphile de lui avoir pris Achille.

Scène 6 : Achille, survenant, s’étonne de la présence à Aulis d’Iphigénie qui déclare sèchement qu’elle «n’y sera pas longtemps».

Scène 7 : Il s’étonne auprès d’Ériphile de cet accueil d’Iphigénie et de la volonté des Grecs de le voir renoncer à son amour pour elle.

Scène 8 : Ériphile se réjouit, se voyant «ne pas pleurer seule, et mourir sans vengeance».
Acte III
Scène 1 : Agamemnon, qui fait semblant de consentir au mariage afin d'attirer Iphigénie vers l'autel, ordonne à Clytemnestre de ne pas y assister et de s'éloigner du camp.

Scène 2 : Elle s'étonne de cette exigence, mais s’y soumet.

Scène 3 : Achille lui annonce qu’Agamemnon l’accepte pour gendre, et se réjouit de pouvoir à la fois se marier et aller vers Troie.

Scène 4 : Alors qu’il se réjouit encore auprès d’Iphigénie, celle-ci se préoccupe du sort d’Ériphile qui dit vouloir quitter Aulis, où elle souffre de se trouver parmi ses «persécuteurs» qui menacent sa «patrie». Achille lui promet la liberté.

Scène 5 : Arcas révèle le subterfuge d’Agamemnon à Achille, Iphigénie et Clytemnestre, qui exhale sa colère.

Scène 6 : Achille lui aussi s’enflamme de haine contre «le barbare» dont il veut se venger. Mais Iphigénie lui oppose son amour pour son père et sa soumission à sa volonté.

Scène 7 : Il laisse donc Clytemnestre et Iphigénie parler à Agamemnon, mais se prépare à agir pour empêcher le sacrifice.
Acte IV
Scène 1 : Ériphile confie à Doris qu’elle envie le sort d’Iphigénie car, pour elle, s’anime Achille qui fait hésiter Agamemnon. Aussi souhaite-t-elle qu’un conflit les oppose, qui serait bénéfique pour Troie.

Scène 2 : Clytemnestre, étonnée de l’attitude de sa fille, veut néanmoins affronter Agamemnon.

Scène 3 : Il s’étonne de l’absence d’Iphigénie qu’il voudrait voir aller vers l’autel, sans révéler dans quel but.

Scène 4 : Devant les larmes d’Iphigénie et de Clytemnestre, il comprend que son plan a été divulgué, et cesse de jouer. Iphigénie se soumet à sa volonté non sans lui rappeler l’amour et l’admiration qu’elle a pour lui. Mais Clytemnestre fait éclater de violents reproches, d’amers sarcasmes, attribuant ce malheur aux Atrides, à cette Hélène dont la conduite a toujours été si indigne, au goût du roi pour la gloire ; et elle affirme sa volonté de mère de s’opposer au sacrifice.

Scène 5 : Agamemnon, étant seul, se plaint des dieux.

Scène 6 : Achille, fou de rage, lui demandant une explication, se voit opposer le respect qu’il doit au roi, puis l’accusation d’être la cause de ce malheur par son esprit de conquête. Mais il dit n’avoir que faire de Troie et d’Hélène : il aime Iphigénie, et prendra sa défense.

Scène 7 : Cet affront décide Agamemnon à accomplir son dessein.

Scènes 8 et 9 : Pourtant, il hésite encore, envisage les différentes options qui s’offrent à lui.

Scène 10 : Il invite Clytemnestre et Iphigénie à fuir.

Scène 11 : Ériphile ne les suit pas, et va «tout découvrir» à Calchas.
Acte V
Scène 1 : Iphigénie apprend à Aegine, suivante de Clytemnestre, que les Grecs ont empêché une fuite à laquelle elle ne tient plus car, Agamemnon interdisant son mariage avec Achille, elle préfère rester et mourir.

Scène 2 : Mais Achille veut la contraindre à fuir, l’assurant de la protection de ses hommes. Comme elle est décidée à obéir à son père et aux dieux, qu’elle l’incite à aller guerroyer, il déclare vouloir aller à l’autel pour le détruire.

Scène 3 : Eurybate racontant que le camp a été soulevé par Calchas contre lequel Achille ne peut rien, Clytemnestre se dit prête à défendre jusqu’à la mort Iphigénie qui, elle, veut la préserver du danger, et être conduite à l’autel.

Scène 4 : Alors que Clytemnestre est retenue par les gardes, Aegine lui indique qu’Ériphile a révélé la fuite aux Grecs. Aussi la reine lance-t-elle des imprécations contre Ériphile, contre les Grecs, contre les Atrides, contre Calchas.

Scène 5 : Arcas lui rapporte qu’Achille est parvenu à protéger Iphigénie, et l’invite à venir le soutenir par ses discours.

Scène 6 : Survient Ulysse qui raconte que les dieux ont finalement réclamé à Calchas une autre victime qu'lphigénie, Ériphile, qui est le fruit d'un mariage clandestin entre Thésée et Hélène, de telle sorte que l'oracle qui désignait pour victime «une fille du sang d'Hélène» s'éclaircit désormais. Pressée de faire un choix, I'armée la désigne au coup fatal. Mais Ériphile, «furieuse», devance le sacrificateur, et se tue elle-même sur l'autel pour qu'Achille constate qu'elle a tout fait pour qu'Iphigénie soit sauvée. Iphigénie pourra épouser Achille, réconcilié avec Agamemnon.
Sources
L’histoire d’Iphigénie, fille aînée d'Agamemnon et de Clytemnestre, soeur d'Oreste et d'Électre, pure jeune fille entièrement soumise à un destin sur lequel elle n'a aucune prise, qui doit être sacrifiée par son père sur un autel pour que la guerre de Troie puisse être déclenchée, qui est donc I'image même de la victime innocente, son sang, dans la version la plus cruelle de sa légende, étant effectivement répandu, remonte à la mythologie grecque, car elle appartient à une fabuleuse lignée de héros et de demi-dieux. Sa mère est née de I'union de Zeus avec une mortelle, et son père, guerrier de renom et roi célèbre, est de la race d'Atrée et de Tantale, les Atrides, que poursuit la fatalité.

Pour comprendre les morts sanglantes et les sacrifices humains de la mythologie, il faut savoir que, pour les Anciens, les êtres humains dépendaient des dieux ; qu’il était impératif de leur rendre les hommages qui leur revenaient ; que tous, dieux et humains, étaient, à un niveau supérieur, soumis au Destin, sans doute la plus grande de toutes les divinités chez les Grecs.
La beauté, la candeur et la juvénilité d’Iphigénie ont ensuite ému des générations d'écrivains. Si la guerre de Troie eut lieu une douzaine de siècles avant Jésus-Christ, ce n'est qu'au huitième siècle, soit quatre cents ans après les événements, qu'Homère en fit mention dans I'’’lliade’’ (livre IX) : lphigénie y apparaît sous le nom d'lphianassa, que reprit aussi Lucrèce. Au siècle d'or du théâtre grec, elle fut célébrée par Eschyle, Sophocle et Euripide, qui lui ont chacun consacré des tragédies. Les pièces d'Eschyle et de Sophocle sur lphigénie sont perdues, mais Eschyle fit le récit de son sort dans ‘’Agamemnon’’ (venant d’expirer, il rencontre dans les Enfers sa fille qu’il a autrefois immolée), Sophocle l’évoqua dans ‘’Électre’’. D'Euripide (voir, dans le site, ‘’EURIPIDE’’) nous sont parvenues ‘’lphigénie en Tauride’’ (414 avant J.-C.) et ‘’lphigénie en Aulide’’ (405 avant J.C.), deux pièces dont l’intrigue suit de près la légende.

Dans la seconde, Agamemnon doit, afin que des vents favorables puissent permettre à la flotte grecque d'avancer vers Troie, offrir sa fille à la déesse Artémis ; d'abord terrifiée, lphigénie se résigne à mourir pour sa patrie, et, finalement, émue par son courage, la déesse la sauve, remplaçant son corps, sur l'autel, par celui d'une jeune biche (ce qui n’eût guère paru crédible dans la mythologie). Ainsi, le personnage le plus fort moralement n'y est pas Agamemnon, chef pusillanime, mais Iphigénie, qui pousse le respect filial et le patriotisme jusqu'à accepter la mort.

Dans ‘’lphigénie en Tauride’’, Iphigénie, devenue prêtresse d'Artémis et installée en Tauride, épargne à son frère, Oreste, d'être lui-même immolé.

Par rapport à la mythologie ou à ses deux prédécesseurs, Euripide dépeignit davantage les passions et le trouble de l'âme humaine. Mais son œuvre, où I'action était peu dynamique et peu conflictuelle, était encore habitée par la toute-puissance du divin. lphigénie, vue par lui, ne pouvait que se soumettre, et son sort en était d'autant plus déchirant, la tragédie grecque voulant ultimement inspirer au spectateur pitié et crainte devant un être qui souffre.

Racine, qui avait lu et étudié Euripide dans sa jeunesse, qui était même un brillant helléniste, le relut de janvier 1673 à août 1676.
En 1640, Rotrou avait porté sur la scène une ‘’Iphigénie’’ quelque peu languissante où Achille était amoureux de l’héroïne, et où figurait aussi Ulysse, idées que Racine reprit sans signaler ces emprunts dans sa préface. Mais c’était une tragédie à machines : à la fin I'héroïne «est enlevée au ciel» ; puis se fait une «soudaine clarté» : «le ciel s'ouvre, Diane apparaît dans un nuage», fait un discours puis «disparaît et le ciel se referme».
On peut penser que la Bible aussi put inspirer Racine, et donner une dimension nouvelle à la tragédie mythologique. En effet, la situation d'Agamemnon et d'Iphigénie rappelle celle d'Abraham s'apprêtant pareillement à sacrifier sur l'ordre de Dieu son fils Isaac (‘’Genèse’’, 21), lui aussi sauvé au dernier moment. Mais il y a une nette différence : contrairement au chef de I'armée grecque, Abraham n'a aucun intérêt d'ambition à sacrifier son fils, et pourtant la Bible nous les montre tous deux obéissant sans la moindre réticence. Cependant, Racine atténua cette différence en tirant le sujet grec vers la morale et le sacré tels qu'on les conçoit dans une culture chrétienne.

D’autre part, on peut aussi évoquer la situation de Jephté qui, dans le ‘’Livre des juges’’ (10, 11, 12), avant d'attaquer les Ammonites, fit le vœu imprudent d'offrir à Dieu, en holocauste, en cas de victoire, la première personne qui viendrait à sa rencontre ; or ce fut sa fille unique qui accourut la première au-devant de lui ; il dut accomplir son vœu, et sa fille consentit au sacrifice, après qu'il lui eut été accordé deux mois pour «pleurer sa virginité» (le fait de mourir avant d'avoir été mariée).
Racine, nouvel académicien, était un écrivain d’esprit classique, appartenant d’ailleurs, dans la querelle littéraire du temps, au camp des Anciens contre celui des Modernes. Sans renoncer à satisfaire les gens sensibles, il voulut plaire également aux lettrés, qui célébraient la supériorité des Anciens, en se tournant vers Euripide. Dans sa préface d’’’Iphigénie’’, il affirma «la vénération qu[’il avait] toujours eu pour les ouvrages qui nous restent de l’antiquité», pensant que l’invention passait par leur imitation. Ainsi, il tira de l’’’Iphigénie à Aulis’’ d’Euripide la tragédie qu’il intitula ‘’Iphigénie’’. On sait qu’il prépara une ‘’Iphigénie en Tauride’’, dont il écrivit le premier acte en prose, qu’il songea à une ‘’Alceste’’ qu’il aurait écrite puis détruite. Il redonna ainsi vie à la période de l’Antiquité que les Anciens révéraient comme modèle et source de leur création.
On peut penser aussi qu’il voulut réagir contre I'engouement pour I'opéra, où on travestissait des sujets grecs. Lui, qui était le plus grand auteur tragique du temps, put se sentir tenu de se réapproprier ce domaine, qu'un Quinault commençait à brader. Le succès de l’opéra était dû à une cause précise. Le classicisme discipliné et dépouillé était loin d'être dominant au XVIIe siècle. La monarchie, l'Église, les grands, les mondains, le peuple, en un mot tout le monde sauf les intellectuels et les moralistes, préféraient un théâtre spectaculaire qui, dès que la discipline s'imposa dans la tragédie au long des années 1630, se dévelopa parallèlement, avec des mécanismes (des «machines») permettant de changer les décors et de transporter dans les airs divinités et personnages. D’autre part, la tragédie en musique ou opéra trouva sa forme définitive, brillamment illustrée en 1673 par ‘’Cadmus et Hermione’’ (paroles de Quinault et musique de Lully), qui obtint un triomphe : le roi, la cour, le public mondain adorèrent ce théâtre total, merveilleux sur tous les plans et tellement moins dérangeant que ‘’Le misanthrope’’ ou ‘’Britannicus’’. On se demanda s'il n’allait pas «ruiner la tragédie». Intellectuels et moralistes réagirent contre ces flatteuses féeries : «une sottise chargée de musique, de danse, de machines, de décorations, est une sottise magnifique, mais toujours sottise» (Saint-Évremond, 1676).
On peut aussi trouver à la pièce une raison externe. Racine aurait voulu voulut célébrer les succès militaires de Louis XIV. Or il avait déclaré la guerre à la Hollande le 6 avril 1672. Il avait d’abord remporté de brillants succès, grossis par une propagande orgueilleuse. Mais les Hollandais avaient inondé leur pays (juin-juillet) : comme celle d'Agamemnon, l'armée française était donc arrêtée au bord de l'eau, cependant qu'une large coalition se formait contre elle. Il pouvait être opportun de mettre en scène les difficiles débuts de la plus célèbre, de la plus triomphale des guerres. Mais, de février à juillet 1674, Louis XIV s’empara de la Franche-Comté, jusque-là espagnole.
Intérêt de l’action
Avec ‘’
  1   2   3   4

similaire:

RÉsumé Acte I iconRÉsumé Acte I
«offense» mystérieuse évoquée par I'un et I'autre éveillent en lui une douloureuse curiosité

RÉsumé Acte I iconRésumé Acte I
«Dom Juan» est l’orthographe du xviie siècle qu’on conserve pour le titre de la pièce tandis que le nom du personnage s’écrit «Don...

RÉsumé Acte I iconRésumé Acte I : ‘
«Je suis Hernani». Sa tête est mise à prix, mais, la loi de l’hospitalité étant sacrée, Don Ruy Gomez de Silva fait barricader le...

RÉsumé Acte I iconRésumé Acte I scènes 1-2-3 : Armande, passionnée de «philosophie»
«philosophie», reproche à sa cadette, Henriette d'aller sur ses brisées en recherchant le mariage avec le beau Clitandre qui lui...

RÉsumé Acte I iconGagnants
«l’acte ii» du Livre Blanc, en présentant «100 propositions pour accompagner la mutation du Bassin minier». Une bonne occasion de...

RÉsumé Acte I iconLittérature et art
«d’éclaircissement mutuel des arts.» C’est un acte fondateur de ces recherches, ce domaine a longtemps été considéré avec méfiance,...

RÉsumé Acte I iconRésumé de l’œuvre qui vous semble fiable et complet. Justifiez votre...
«A qui sait bien aimer IL n’est rien d’impossible» Jason se donne la mort «Et punis-toi, Jason, de ne la punir pas» pour fuir la...

RÉsumé Acte I iconRÉsumé Haut du formulaire

RÉsumé Acte I iconRésumé pour mdb

RÉsumé Acte I iconJean-Jacques Bernier Resume







Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
a.21-bal.com