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3- Le jugement de David (2 Samuel 12:11)



Parfois nous pensons que la punition de David a pris fin avec la mort de son fils (2 Samuel 12:18). Mais, parce que David était un leader dans la famille des enfants de Dieu, son comportement a influencé beaucoup d’autres personnes et exigeait un jugement sévère (2 Samuel 12:14). Dieu prend le péché très au sérieux, surtout lorsque ce péché conduit d’autres personnes à se méprendre sur sa sainteté. Dans 2 Samuel 12:11, Nathan prophétise en public que le jugement de Dieu va s’abattre sur la famille de David, y compris le viol de certaines de ses femmes par l’un de ses proches (de même qu’il a commis un adultère avec la femme d’un autre homme). Cette prophétie donne un aperçu du reste du livre de 2 Samuel !
Au chapitre 13, le fils de David, Ammon, viole sa demi-sœur, Tamar. Le vrai frère de Tamar, Absalom, venge l’honneur de sa sœur en tuant Ammon, qui était aussi son aîné, juste après Chileab. Sachant que Chileab n’était pas engagé dans la politique (il n’est mentionné nulle part), Absalom était donc le prochain successeur au trône par droit d’aînesse (2 Samuel 3:2-3). Absalom revient d’exil (chapitre 14) et mène ensuite une révolte qui manque de détruire David et ses alliés (Chroniques 15-18), et par la même occasion brise le cœur de son père. Absalom couche avec les concubines de son père aux yeux d’Israël (2 Samuel 16:21), bien que cela soit contre la loi (Lévitique 20:11). Après que cette révolte ait été étouffée et que David soit revenu à Jérusalem en paix (chapitre 19), il doit faire face à une autre révolte, dans le sillage de la précédente, par un usurpateur de la tribu de Benjamin (chapitre 20). Au début du premier livre des Rois, le fils qui venait immédiatement après Absalom complote à son tour et cherche à s’emparer du pouvoir (1 Rois 1). Bien que pardonné par Dieu et rétabli sur son trône, David a subi les conséquences de son péché sa vie durant. Cette histoire donne un avertissement sévère aux dirigeants spirituels qui, aujourd’hui, manquent à leur responsabilité de mener des vies saintes.
4- « L’un de ces plus petits » (Matthieu 25:40)
De nos jours, nombreux sont ceux qui insistent sur l’importance de prendre soin des pauvres en nous rappelant que la Bible nous avertit que nous serons jugés par la façon dont nous traitons « ces plus petits » des frères de Jésus (Matthieu 25:40, 45). Bien que ce soit vrai que Dieu nous jugera selon la façon dont nous traitons les pauvres, que veut dire Jésus ici par « mes frères » ? Les nations seront-elles jugées (Matthieu 25:32) pour cela uniquement ? Le contexte immédiat ne résout pas le problème, mais le contexte plus large de la tradition de l’Évangile peut aider. Que veut dire Jésus par « frères » et ailleurs par « les plus petits » ?
Parce que les lecteurs des temps anciens devaient dérouler un rouleau de parchemin depuis le début, les premiers lecteurs devaient d’abord lire les chapitres précédents avant d’arriver à Matthieu 25. Ils devaient alors savoir que les frères et les sœurs de Jésus étaient ceux qui faisaient sa volonté (Matthieu 12:48-50), que tous les disciples de Jésus sont frères et sœurs (Matthieu 23:8). Avant d’avoir fini l’Évangile, ils devaient savoir que les disciples de Jésus sont restés ses frères après sa résurrection (Matthieu 28:10). (En raison de la structure de la langue grecque, le terme « frères » peut souvent inclure les « sœurs » également, mais dans Matthieu 28:10, les femmes disciples s’adressent spécifiquement aux hommes disciples.) Lorsque Jésus parle des « plus petits » dans le royaume de Dieu, il se réfère aussi quelquefois à certains disciples (Matthieu 11:11).
Qui sont donc les plus petits de ces disciples de Jésus que les nations acceptent ou rejettent ? Peut-être sont-ils des messagers de l’Évangile, des « missionnaires » qui apportent l’Évangile à tous les peuples non évangélisés avant le jour du jugement. Le message concernant le royaume allait être annoncé à tous ces peuples avant l’avènement du royaume (Matthieu 24:14). Ces messagers avaient sacrifié leur confort pour pouvoir apporter l’Évangile à d’autres et étaient soumis à la faim et à la soif ; ils étaient persécutés et emprisonnés, et il leur arrivait de tomber malade à cause de leurs efforts (comme Épaphrodite dans Philippiens 2:27-30). Mais ceux qui recevaient ces messagers recevaient Jésus qui les avait envoyés, même si tout ce qu’ils avaient à leur donner était un verre d’eau à boire (comme le montre l’enseignement de Jésus dans Matthieu 10:11-14, 40-42). C’est alors possible, à la lumière de l’évangile de Matthieu, que ces « plus petits frères et sœurs » soient les plus humbles des missionnaires envoyés vers les nations. Les nations seront jugées par la façon dont elles auront répondu aux émissaires de Jésus.
5- La signification du verbe « croire » (Jean 3:16)
Jean 3:16 se réfère effectivement au fait que l’on est sauvé du péché par la foi en Jésus, comme nous nous y attendons en général. Mais nous ne comprendrons pas la véritable signification de ce verset à moins de lire l’évangile de Jean d’un bout à l’autre. Le reste de l’Évangile donne certaines clarifications sur la signification de ce verset au sujet du « monde » (par exemple, il inclut les Samaritains – voir Jean 4:42 en contexte), sur la façon dont Dieu a exprimé son amour (en décrivant la croix), et d’autres questions. Ici nous mettons l’accent sur la signification du passage de Jean 3:16 en ce qui concerne la foi qui sauve. Une personne peut dire qu’elle croit en Jésus, cependant elle ne va à l’église qu’une fois par an et continue à vivre dans un péché impénitent (disons qu’elle commet un assassinat tous les quinze jours). Peut-on dire que cette personne est véritablement chrétienne ? Que veut vraiment dire « croire » en Jésus ?
Le reste de l’évangile de Jean clarifie ce que Jésus veut dire lorsqu’il parle de la foi qui sauve. Juste avant la conversation de Jésus consignée dans Jean 3:16, Jean nous parle de certains croyants inappropriés. Beaucoup de gens étaient impressionnés par les miracles de Jésus et ont « cru » en lui, mais Jésus a refusé de s’en remettre à eux parce qu’il savait ce qui était en eux (Jean 2:23-25). Ils avaient une sorte de foi, mais ce n’était pas la foi qui sauve.
Qu’arriverait-il si quelqu’un confessait sa foi en Jésus puis, plus tard, renonçait à Christ et devenait musulman, ou adorait les dieux Yorouba ? Sa confession de foi initiale serait-elle suffisante pour le sauver à la fin ? La réponse à cette question n’est pas difficile quand on lit le reste de l’évangile de Jean. Mais certains d’entre nous peuvent ne pas aimer la réponse. Plus tard, dans l’évangile de Jean, certains auditeurs de Jésus ont « cru » en lui. Mais il les a avertis qu’ils devaient rester fidèles à sa parole, prouvant ainsi qu’ils sont ses disciples et apprenant la vérité qui devait les rendre libres (Jean 8:30-32). Cependant, vers la fin du chapitre, ces auditeurs se sont déjà montrés infidèles : ils voulaient tuer Jésus (Jean 8:59). Jésus avertit plus tard que ceux qui ne demeurent pas en lui seront jetés dehors (Jean 15:4, 6). Dans l’évangile de Jean, la foi authentique qui sauve est le genre de foi qui persévère jusqu’à la fin.
Le but de l’évangile de Jean était de consigner par écrit certains de ces signes pour les lecteurs chrétiens qui n’avaient jamais vu Jésus en personne afin qu’ils soient affermis dans leur foi, le genre de foi qui serait assez forte pour les aider à suivre Jésus jusqu’au bout (Jean 20:30-31). Jean fait ce commentaire juste après avoir consigné par écrit la confession de foi, point culminant de son évangile. Jésus invite Thomas à « croire », et Thomas exprime sa foi en appelant Jésus « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jean 20:27-28). La divinité de Jésus est accentuée dans l’évangile de Jean (Jean 1:1, 18 ; 8:58). Donc, de toutes les autres confessions au sujet de l’identité de Jésus dans cet évangile (Jean 1:29, 36, 49 ; 6:69), celle-ci est la plus importante : il est Dieu.
Le contenu de la foi de Thomas est correct, mais Jean exige beaucoup plus de la part de ses auditeurs. Il est important d’être bien informé au sujet de Jésus ; cependant, en elles-mêmes, les informations reçues, aussi correctes soient-elles, ne sont pas indicatives d’une foi solide. Thomas a cru parce qu’il a vu, mais Jésus dit qu’il veut une foi plus grande, une foi qui croit même sans avoir vu (Jean 20:29). Les lecteurs de Jean ont cru parce qu’il leur raconte son témoignage oculaire (Jean 20:30-31) confirmé par la puissance du Saint-Esprit (Jean 15:26 à 16:15).
Dans Jean 3:16, la foi qui sauve ne se résume pas à faire une simple prière pour ensuite continuer sa route en oubliant Jésus pour le restant de sa vie. Avoir la foi qui sauve, c’est s’en remettre à Jésus sur la base de son œuvre pour nous au point que nous misons toute notre vie sur la vérité de ses déclarations.
6- Sous la loi (Romains 7)
Nous avons déjà noté l’importance de la structure de l’épître aux Romains qui nous parle de la réconciliation ethnique. Dans ce contexte, la fonction spécifique de Romains 7 est significative : Paul note que les croyants ne sont plus « sous la loi » (Romains 7:1-6). Il fait également remarquer que le problème ne vient pas de la loi elle-même (Romains 7:7, 12, 14) mais des hommes qui sont des créatures de la « chair ». Nombreux sont ceux qui pensent que ce chapitre décrit aussi l’esclavage actuel de Paul au péché, et certains l’utilisent même pour justifier une vie de péché en disant que « si Paul ne pouvait pas s’éloigner d’une vie de péché, alors comment le pouvons-nous ? » Est-ce vraiment le message que Paul désire communiquer ?
Dans Romains 7:14, Paul déclare qu’il est « charnel, vendu au péché ». Cependant, dans les chapitres environnants, il déclare que tous ceux qui croient en Jésus ont été libérés du péché et sont devenus esclaves de Dieu et de la justice (Romains 6:18-22). Dans Romains 7:18, Paul se plaint de ce que « ce qui est bon n’habite pas » en lui mais, dans Romains 8:9, il explique que l’Esprit de Christ est présent dans la vie de chaque croyant véritable. Dans Romains 7:25, il confesse qu’il sert avec son corps la « loi du péché » mais, dans Romains 8:2, il déclare que Jésus a libéré tous les croyants « de la loi du péché et de la mort ».
Pourquoi cette confusion apparente ? Probablement parce que nous avons manqué le cœur du sujet. Bien que Paul parle de façon graphique de la vie sous la loi dans Romains 7, cela ne veut pas dire que ce soit ainsi qu’il vive au quotidien. Il dit que lorsque les chrétiens « vivaient » dans la chair (guidés par leurs propres désirs), leurs passions coupables, attisées par la loi, les faisaient mourir. Par contraste, Paul dit : « mais maintenant », les croyants ont été « dégagés de la loi », servant plutôt par l’Esprit (Romains 7:5-6). La plus grande partie de Romains 7 décrit la frustration qui vient du fait d’essayer d’accomplir la justice par les œuvres de la loi, par l’effort humain (les termes « je », « moi », « mon » et « le mien » reviennent à plus de quarante reprises dans Romains 7).
Quoi qu’il en soit, lorsque nous acceptons la justice de Dieu comme un don gratuit en Jésus-Christ, nous pouvons dès lors marcher en nouveauté de vie, et le reste de la vie chrétienne devient un acte à travers lequel nous nous en remettons à l’œuvre finie de Christ au point de vivre en accord avec ce qu’elle enseigne (Romains 6:11). Nous ne devons pas essayer de nous rendre assez bons pour Dieu, mais nous devons au contraire accepter son amour miséricordieux pour nous.

7-Réprimander des chrétiens qui sont sans amour (1 Corinthiens 13)
Nous citons souvent 1 Corinthiens 13 comme une description de l’amour à objectifs multiples : pour les mariages, les conseils matrimoniaux, les amitiés, et ainsi de suite.
Dans ce chapitre, les principes sont en fait assez universels pour être appliqués à ces situations. Mais Paul les a d’abord écrits pour traiter d’une situation spécifique qui échappe à beaucoup d’entre nous aujourd’hui. Paul traitait de l’utilisation appropriée des dons spirituels.
L’église corinthienne était divisée sur une variété de questions. Une de ces questions, traitées aux chapitres 12 à 14, était l’utilisation de certains dons spirituels. Paul rappelle aux chrétiens de Corinthe que le but de tous les dons utilisés en public est d’édifier le corps de Christ. Au chapitre 14, il insiste sur le fait que la prophétie est plus importante que les langues dans l’adoration en public (à moins que les langues ne soient interprétées) parce qu’elle édifie mieux l’église. Entre ces deux chapitres, il y a le chapitre 13 qui révèle l’amour comme étant la vertu clé qui nous pousse à utiliser tous nos dons en vue de l’édification de l’Église de Christ.
Paul insiste que même si nous avons les plus grands dons, nous ne sommes rien sans l’amour (1 Corinthiens 13:1-3). Il souligne que les dons sont temporaires ; ils cesseront au retour de Christ, lorsque nous le verrons face à face (1 Corinthiens 13:8-10). Cependant, l’amour est éternel (1 Corinthiens 13:11-13). Entre ces deux points, il décrit les caractéristiques de l’amour, caractéristiques qui, dans le contexte général du livre, parlent directement de ce qui manquait chez les chrétiens corinthiens (1 Corinthiens 13:4-8). L’amour n’est ni jaloux, ni arrogant, ni vaniteux (1 Corinthiens 13:4), mais les chrétien corinthiens étaient certainement jaloux (1 Corinthiens 3:3) et arrogants (1 Corinthiens 4:6, 18-19 ; 5:2 ; 8:1) et vaniteux (cf. 1 Corinthiens 1:29 ; 3:21 ; 4:7 ; 5:6). En bref, Paul s’adresse aux Corinthiens en leur disant que les caractéristiques de l’amour leur font défaut ! L’éloge de l’amour par Paul est en même temps une gentille réprimande !
Mais, de même que l’amour est notre première priorité, l’amour nous dit quels sont les dons que nous devons rechercher en priorité en vue de l’édification du corps de Christ. Les versets autour de 1 Corinthiens 13 nous rappellent que nous devons tout particulièrement demander à Dieu les « meilleurs » dons pour l’adoration en public, les dons comme la prophétie, ceux qui édifient les autres (1 Corinthiens 12:31 ; 14:1).
8- La vie baptisée par l’Esprit (Marc 1:8-13)
L’évangile de Marc mentionne l’Esprit de Dieu de façon explicite à six reprises seulement. La moitié de ces mentions apparaît dans son introduction (Marc 1:8-13), là où il introduit plusieurs de ces thèmes centraux pour ses auditeurs. Ailleurs, il l’utilise pour insister sur l’œuvre de l’Esprit qui remplit de puissance : Christ en vue d’un exorcisme (Marc 3:29-30), les prophètes de l’Ancien Testament pour annoncer le message de Dieu (Marc 12:26) ou les témoins de Jésus pour proclamer son message (Marc 13:11).
Dans l’introduction, Jean-Baptiste annonce celui qui est puissant et qui baptisera les autres du Saint-Esprit (Marc 1:8). Celui qui baptise de l’Esprit est Jésus de Nazareth. Immédiatement après cette annonce, Jésus est baptisé et l’Esprit vient sur lui (1:9-10). Celui qui baptise de l’Esprit nous montre ce que doit être une vie baptisée de l’Esprit, car il a lui-même reçu l’Esprit. C’est pourquoi ce que fait l’Esprit ensuite semble encore plus merveilleux : l’Esprit envoie Jésus dans le désert où il devra affronter le diable (Marc 1:12-13). Une vie remplie de l’Esprit n’est pas une vie de facilité et de confort, mais une vie en conflit avec les forces du diable !
Le reste de l’évangile de Marc continue dans cette même lancée. Peu après être revenu du désert, Jésus doit affronter un mauvais esprit lors d’un événement religieux (Marc 1:21-27). À travers le reste de l’évangile, Jésus continue à lutter contre le diable en guérissant les malades et en chassant les démons (cf. Marc 3:27) ; le diable, lui, continue à affronter Jésus par le biais de ses agents religieux et politiques. À la fin, le diable réussit à faire tuer Jésus, mais Jésus triomphe en ressuscitant des morts.
De même, Jésus s’attend à ce que ses disciples guérissent les malades et chassent les démons (Marc 3:14-15 ; 4:40 ; 6:13 ; 9:19, 28-29 ; 11:22-24), et à ce que ces derniers aient part à sa souffrance (Marc 8:34-38 ; 10:29-31, 38-40 ; 13:9-13). Ses disciples étaient davantage prêts à partager ses triomphes que ses souffrances, mais l’évangile de Marc insiste pour dire que nous ne pouvons pas partager sa gloire sans aussi partager ses souffrances. Cette leçon est autant d’actualité pour les disciples modernes que pour ceux de l’époque ancienne !

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