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9- Comment faire des disciples (Matthieu 28:18-20)
Le contexte immédiat de Matthieu 28:18-20 nous montre comment témoigner (Matthieu 28:1-10) et ne pas témoigner (Matthieu 28:11-15) pour Christ. Mais le contexte intégral de l’évangile de Matthieu nous en dit encore plus sur la façon dont nous devrions lire ce passage, non seulement parce qu’il s’agit de la conclusion de l’évangile mais aussi parce qu’avant d’en arriver à ce passage, les lecteurs ont lu le reste de cet évangile.
Le commandement de « faire des disciples » de toutes les nations est entouré de trois clauses en grec qui indiquent comment faire des nations des disciples : en « allant », en « baptisant » et en « enseignant ». Jésus avait parlé « d’aller » lorsqu’il avait envoyé ses disciples à l’intérieur même de la Galilée (Matthieu 10:7), mais ici les disciples doivent aller vers d’autres cultures et d’autres peuples parce qu’ils feront des « nations » des disciples.
Faire des « nations » des disciples correspond au thème développé tout au long de cet évangile. Les quatre femmes mentionnées parmi les ancêtres de Jésus (Matthieu 1:2-17) sont de descendance païenne : Thamar la cananéenne, Rahab de Jéricho, Ruth la moabite et la « veuve d’Urie », le Hittite (Matthieu 1:3, 5-6). Les généalogies juives de l’Antiquité insistent généralement sur la pureté de la lignée israélite de la personne, mais cette généalogie souligne délibérément l’héritage interracial du Messie qui va sauver aussi bien les païens que les Juifs.
Alors qu’une grande partie de son peuple l’a ignoré ou persécuté, des astrologues païens sont venus de l’Orient pour l’adorer (Matthieu 2:1-12). Dieu et son fils allaient susciter des enfants à Abraham à partir des pierres (Matthieu 3:9), travailler dans la « Galilée des Gentils » (Matthieu 4:15), bénir la foi d’un officier militaire romain (Matthieu 8:5-13), délivrer les démoniaques dans le territoire des Gadaréniens (Matthieu 8:28-34), comparer les villes israéliennes à Sodome (Matthieu 10:15 ; 11:23-24), récompenser la foi persistante d’une femme cananéenne (Matthieu 15:21-28), permettre que la première confession apostolique de la divinité de Christ ait lieu dans une territoire païen (Matthieu 16:13), promettre que toutes les nations entendront l’Évangile (Matthieu 24:14) et permettre qu’une escouade romaine d’exécution soit la première à confesser la divinité de Jésus après l’épisode de la croix (Matthieu 27:54). Matthieu a probablement écrit pour encourager ses frères chrétiens juifs à évangéliser les païens afin que l’Évangile se termine par ce commandement.
« Baptiser » renvoie à la mission de Jean-Baptiste qui baptisait les gens en vue de la repentance (Matthieu 3:1-2, 6, 11). Dans la culture juive, le baptême représentait un acte de conversion. De même qu’« aller » peut représenter un ministère interculturel, nous pouvons décrire le commandement de Jésus de « baptiser » comme une activité d’évangélisation. Mais l’évangélisation ne suffit pas pour faire de vrais disciples ; nous avons aussi besoin de l’éducation chrétienne. Leur « enseigner » tout ce que Jésus nous a commandé est facilité par le fait que Matthieu nous a convenablement fourni les enseignements de Jésus dans cinq discours importants : les enseignements de Jésus sur l’éthique du royaume (les chapitres 5 à 7) ; la proclamation du royaume (chapitre 10) ; les paraboles au sujet de l’état actuel du royaume (chapitre 13) ; les relations dans le royaume (chapitre 18) ; l’avenir du royaume et le jugement de la classe religieuse (les chapitres 23 à 25).
Mais, dans l’évangile de Matthieu, on ne fait pas des disciples comme la plupart des enseignants juifs de son époque en faisaient. On fait des disciples non pour nous-mêmes mais pour notre Seigneur Jésus-Christ (Matthieu 23:8). Ce dernier paragraphe de l’évangile de Matthieu conclut parfaitement divers thèmes sur l’identité de Jésus dont il est question dans cet évangile. Jean (Matthieu 3:2), Jésus (Matthieu 4:17) et ses disciples (Matthieu 10:7) ont annoncé le royaume de Dieu. Maintenant Jésus règne avec toute autorité sur toute la création (Matthieu 28:18). En outre, nous baptisons non seulement dans le nom de Dieu et de son Esprit, mais aussi dans le nom de Jésus (Matthieu 28:19), élevant Jésus au rang de Dieu à côté du Père et de l’Esprit. Pour terminer, Jésus promet d’être avec nous tous les jours alors que nous prêchons le royaume de Dieu jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28:20) ; cela nous rappelle les premières promesses contenues dans l’Évangile. Jésus lui-même est « Emmanuel », c’est-à-dire « Dieu avec nous » (Matthieu 1:23), et là où deux ou trois sont assemblés en son nom, il est avec eux (Matthieu 18:20). Aux oreilles de n’importe quel lecteur juif, ces déclarations sous-entendaient que Jésus était Dieu.
Est-ce que la promesse selon laquelle Jésus sera avec nous « jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28:20) implique qu’une fois la fin du monde arrivée il ne sera plus avec nous ? Une telle idée passerait complètement à côté de la pensée du texte. Jésus promet d’être avec nous dans l’exécution de sa mission (Matthieu 28:19) ; ceci doit être accompli avant la fin du monde (24:14) afin que les nations soient jugées selon la façon dont elles auront répondu à ce message (Matthieu 25:31-32). Considérer ce passage dans le contexte de l’évangile de Matthieu nous donne plusieurs sujets de prédication sans même avoir à puiser ailleurs.
10- Fidélité jusqu’à la mort (Jean 13:34-35)
Lorsque Jésus nous demande de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés, pourquoi appelle-t-il cela un commandement « nouveau » (Jean 13:34) ? Dieu n’a-t-il pas ordonné à tous les chrétiens de s’aimer, même dans l’Ancien Testament (Lévitique 19:18) ? Ce qui fait de ce commandement un nouveau commandement c’est le nouvel exemple donné par le Seigneur Jésus.
Le contexte immédiat rend cet exemple plus clair. Jésus prend le rôle d’un humble serviteur lorsqu’il lave les pieds de ses disciples (Jean 13:1-11). Il appelle aussi ses disciples à imiter ce qu’il fait (Jean 13:12-17). Dans le même contexte, nous comprenons à quel point il est devenu serviteur pour nous lorsque l’on voit à quel point il allait souffrir. On constate que Jésus et le narrateur continuent de parler de la trahison imminente dont Jésus allait être victime (Jean 13:33). Jésus explique qu’il est en train d’être « glorifié » (Jean 13:31-32), c’est-à-dire tué (Jean 12:23-24) ; il va bientôt quitter les disciples (Jean 13:33), et Pierre n’est pas encore spirituellement prêt à suivre Jésus et à souffrir le martyre (Jean 13:36-38). C’est à cela que renvoie le fait de devoir s’aimer les uns les autres « comme » Jésus nous a aimés. Nous sommes appelés à sacrifier nos vies les uns pour les autres !
Le reste de l’évangile de Jean illustre de façon plus exhaustive l’exemple d’amour et de service de Jésus, exemple avec pour point culminant la croix.
11- La punition de Juda (Genèse 38)
Dans ses attaques contre le christianisme, Ahmed Deedat, auteur sud-africain, se plaint que la Bible est remplie de pornographie et que Genèse 38, l’histoire de Juda et de Tamar, est « une histoire immonde et sale ». La Bible a-t-elle inclus cette histoire dans le simple but de satisfaire les vils intérêts des lecteurs impies ? Ou alors Deedat et les autres sont-ils passés à côté du but de l’histoire ?
Après avoir résumé brièvement l’histoire, nous en tirerons une leçon morale. Juda avait trois fils : Er (Genèse 38:3), Onan (Genèse 38:4) et Schéla (Genèse 38:5). Lorsque Dieu a tué Er pour avoir mal agi (38:7), son jeune frère Onan a automatiquement hérité la responsabilité d’engendrer une progéniture au nom de son frère. Les cultures au sein desquelles la femme ne peut pas travailler pour gagner sa vie pratiquent l’héritage des veuves, c’est-à-dire que le frère du défunt prend en charge la veuve de ce dernier. Cependant, au sein des cultures environnantes, le frère devait simplement concevoir un enfant avec la veuve afin qu’elle ait un fils qui recevrait la part de l’héritage de son premier mari. Ce fils devait, en outre, prendre soin d’elle dans sa vieillesse.
Mais Onan, au lieu de donner une progéniture à son frère défunt, versait son sperme à terre. Alors Dieu le fit mourir (Genèse 38:9-10) de même qu’il avait fait mourir son frère avant lui. Pourquoi Onan se souillait-il à terre ? En quoi son comportement était-il coupable ? Le premier-né (dans ce cas, Er) recevait normalement une double portion de l’héritage de la famille par rapport à ses frères. Si Onan engendrait un fils pour son frère défunt, ce fils devait être considéré comme le fils de son frère et devait recevoir la moitié de l’héritage, laissant seulement un quart pour Onan et un quart pour Schéla. Mais si Tamar ne pouvait pas concevoir, Onan recevrait deux tiers de l’héritage et Schéla un tiers. Onan était cupide ; il se souciait davantage de la grosse part de l’héritage que de l’honneur dû à son frère défunt. Il ne se souciait pas non plus de pourvoir aux besoins de sa belle-sœur, Tamar. Dieu a défendu l’honneur de Tamar parce qu’il se préoccupait d’elle. Le texte biblique nous enseigne la justice.
Mais l’histoire continue. Craignant pour la vie de ses fils, Juda refuse que son dernier fils, Schéla, épouse Tamar. Dans certaines cultures environnantes (bien que jamais dans la loi récente d’Israël), si un frère ne pouvait donner de progéniture, un père pouvait être accepté. Alors, Tamar prend les choses en mains. Elle se déguise en prostituée, sachant quel genre d’homme est son beau-père. Ensuite, elle couche avec lui et tombe enceinte. Elle garde son cachet en forme de bague afin de prouver plus tard qu’il est le père (Genèse 38:18).
Lorsque Juda apprend que Tamar est enceinte, il ordonne qu’on l’exécute. Ceci montre qu’il y a bien deux poids deux mesures : l’idée que l’homme puisse avoir des rapports sexuels avec qui il veut (comme Juda a couché avec celle qu’il croyait être une prostituée), mais pas une femme. Pour Dieu, il n’y a pas deux poids deux mesures ; le péché est aussi mauvais pour l’homme qu’il l’est pour la femme. Tamar lui envoie le cachet, obligeant Juda à la relâcher et à admettre qu’elle « est moins coupable que moi » (Genèse 38:26). Voici la morale de l’histoire : Juda était immoral et il avait élevé deux fils immoraux, et maintenant il était pris sur le fait. En dénonçant sa culture, l’auteur argumente contre le péché. Il ne s’agit nullement d’une « histoire sale » !
Mais le contexte du livre nous révèle encore autre chose. Le chapitre précédent parle de Juda qui prend la décision de vendre son frère Joseph comme esclave. Dans le chapitre 38, le péché de Juda le rattrape et il en souffre : il a vendu le fils de son père en esclavage, maintenant il perd deux de ses fils. Le chapitre 39 nous montre que Joseph résiste aux avances sexuelles de la femme de Potiphar malgré la peine qu’il encourt en faisant cela. Pour Joseph, il n’y a pas non plus deux poids deux mesures ; il vit dans la sainteté, quel qu’en soit le prix. Et quelques chapitres plus tard, Dieu récompense Joseph pour son obéissance ; il devient le vizir de Pharaon et en même temps la personne grâce à laquelle Dieu peut sauver les frères qui l’ont vendu en esclavage. Lorsque Joseph est élevé à une place d’autorité, Pharaon lui donne son cachet en forme de bague (Genèse 41:42), nous invitant à nous souvenir de Juda qui a donné le sien à celle qu’il croyait être une prostituée (Genèse 38:11). Voici la morale de cette histoire : ceux qui mènent une vie coupable peuvent prospérer pendant un temps, mais éventuellement ils finiront par souffrir. Par contraste, ceux qui restent fidèles à Dieu peuvent d’abord souffrir mais, à la fin, ils seront bénis.
Ce n’est cependant pas la fin de l’histoire. Bien que Juda ait été le premier à vendre son demi-frère, Joseph, en esclavage, Juda tire une leçon de ses erreurs. Plus tard, il assume la responsabilité de Benjamin devant son père Jacob (Genèse 43:8-9) et, par amour pour son père, il assume également sa responsabilité devant Joseph (Genèse 44:16-34). Juda est prêt à devenir lui-même esclave pour empêcher Benjamin de le devenir. Cet acte de Juda convainc Joseph que ses frères ont changé. Ce qui ressort finalement de cette histoire c’est le fruit du pardon, de la réconciliation et de la fidélité de Dieu qui orchestre les événements de manière à ce que quelque chose de positif puisse en ressortir. Ahmed Deedat n’avait pas lu assez loin pour comprendre l’histoire !
12- Des fleuves d’eau vive (Jean 7:37-38)
La promesse de Jésus de faire couler des fleuves d’eau vive dans Jean 7:37-38, se référant à la venue du Saint Esprit (Jean 7:39), est pour le moins sensationnelle, notamment si l’on retrace, à travers l’évangile de Jean, le contraste qui existe entre la véritable eau de l’Esprit et les utilisations purement rituelles de l’eau par les contemporains de Jésus.
Le baptême d’eau de Jean était bon, mais le baptême de l’Esprit de Jésus était meilleur (Jean 1:26, 33). Le strict rituel juif exigeait qu’à Cana les vases d’eau soient uniquement utilisés pour l’eau rituelle de purification. Mais lorsque Jésus a changé l’eau en vin, il a montré que l’honneur de son ami était plus important pour lui que les rituels et la tradition (Jean 2:6). Une femme samaritaine abandonne son vase qu’elle utilise pour puiser l’eau du puits ancestral sacré lorsqu’elle se rend compte que Jésus offre la nouvelle eau qui donne la vie éternelle (Jean 4:13-14). Jésus guérit un homme malade (Jean 5:8-9) qui, jusqu’à présent, n’avait pu se faire guérir par l’eau qui devait lui apporter la guérison (Jean 5:7). Un aveugle est, dans un certain sens, guéri par l’eau lorsque Jésus lui dit d’aller « se laver » au réservoir de Siloé (Jean 9:7).
La fonction de cette eau est suggérée de façon plus exhaustive dans Jean 3:5. Ici, Jésus explique que Nicodème ne peut pas comprendre le royaume de Dieu sans naître « d’en haut » (Jean 3:3, traduction littérale), c’est-à-dire de Dieu. Certains enseignants juifs parlent des païens qui « renaissaient » lorsqu’ils se convertissaient au judaïsme. Mais Nicodème ne se considère pas comme un païen, alors il présume que Jésus parle de rentrer à nouveau dans le sein de sa mère (Jean 3:4). Jésus explique donc ce qu’il entend par naître de nouveau. Les Juifs croyaient que les païens se convertissaient au judaïsme par le biais de la circoncision et du baptême. Jésus explique à Nicodème qu’il doit renaître « d’eau », c’est-à-dire que Nicodème doit venir à Dieu sur les mêmes bases que les païens.
Mais si, dans ce passage, Jésus donne à l’« eau » la signification qu’il lui donne dans Jean 7:37-38, peut-être considère-t-il l’eau comme un symbole de l’Esprit. Dans ce cas, il dit : « tu dois naître d’eau, c’est-à-dire d’Esprit » (le texte grec peut aussi être interprété de cette façon-là). S’il en est ainsi, Jésus utilise peut-être le baptême de la conversion juive simplement pour symboliser le baptême dans l’Esprit qu’il apporte à ceux qui se confient en lui. L’eau peut aussi être le symbole du sacrifice que Jésus offre en tant que serviteur auprès de ses disciples (Jean 13:5).
À quoi Jésus fait-il donc allusion lorsqu’il parle des fleuves d’eau vive dans Jean 7:37-38 ? Même si plus tard nous nous pencherons plus longuement sur l’arrière-plan et les traditions, nous devons nous référer au moins brièvement ici pour saisir la signification totale du passage.
D’abord, dans la plupart des traductions courantes, une note de bas de page vient ponctuer le passage de Jean 7:37-38 d’une autre interprétation possible (les premiers textes grecs n’avaient pas de ponctuation, et les premiers pères de l’église étaient divisés sur la bonne interprétation à utiliser). Dans cette autre façon de lire les versets, nous ne savons pas exactement si l’eau coule du croyant ou de Christ. Il se peut fort bien que Christ puisse être la source d’eau dans ces versets puisque les croyants reçoivent l’eau au lieu de la donner (Jean 7:39) et qu’ils ont ailleurs un « puits » au lieu d’un « fleuve » (Jean 4:14). (Ceci ne nie pas la possibilité que les croyants puissent expérimenter de profondes visitations de la puissance de l’Esprit après leur conversion.)
La tradition juive suggère que le dernier jour de la fête des Tabernacles, les sacrificateurs lisent Zacharie 14 et Ézéchiel 47, qui parlent des fleuves d’eau vive qui coulent du temple à la fin des temps. Le dernier jour de cette fête, Jésus prend à présent la parole (Jean 7:2, 37), faisant probablement allusion aux mêmes textes de l’Écriture à partir desquels il avait lu précédemment (« comme dit l’Écriture », Jean 7:38). Les Juifs pensaient que le temple était le « nombril » ou le « ventre » de la terre. Donc Jésus déclare probablement ceci : « Je suis la pierre de fondation du nouveau temple de Dieu. L’eau du fleuve de la vie coule à partir de moi, que celui qui veut vienne et boive librement !»
Normalement, comme nous le verrons plus bas, les récits bibliques ne se prêtent à aucun symbolisme, mais la fin de l’évangile de Jean peut constituer une exception, un symbole que Dieu a donné à ceux qui avaient assisté à la crucifixion. L’évangile de Jean utilise un peu plus de symbolisme que ne le font normalement les récits. Lorsqu’un soldat a percé le côté de Jésus, l’eau et le sang ont coulé (Jean 19:34). Littéralement, une lance qui s’enfonce près du cœur peut faire jaillir en même temps un liquide aqueux mêlé de sang. Mais Jean est le seul auteur, parmi les auteurs des quatre évangiles, à insister sur l’eau. Il le mentionne probablement pour faire ressortir ce point : une fois que Jésus a été élevé sur la croix et glorifié (Jean 7:39), la nouvelle vie de l’Esprit a été mise à la disposition de son peuple. Venons et buvons librement.
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