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CHAPITRE 6 : UTILISER L’ARRIÈRE-PLAN CULTUREL
Le simple fait de signaler que nous devons tenir compte de la culture dans l’interprétation biblique ne nous dit pas comment l’utiliser. Pour cela, nous devons suivre plusieurs étapes.
1- Obtenir le bon arrière-plan
Nous devons d’abord tenir compte, du mieux possible, de la culture et des situations particulières que les auteurs originaux de la Bible traitaient. Par exemple, il est utile de savoir qu’à l’époque de Paul, les gens s’embrassaient pour se saluer. Que nous demandions ou non aux femmes de se couvrir la tête aujourd’hui, nous devons savoir ce à quoi ressemblait cette pratique au temps de Paul (et par conséquent ce qu’elle symbolisait) et pourquoi il prônait son utilisation. De cette façon, nous verrons si nous sommes d’accord avec les raisons qu’il donnait.
Où obtenons-nous cet arrière-plan ? On trouve souvent certaines informations sur l’arrière-plan dans la Bible elle-même. Par exemple, nous pouvons beaucoup apprendre au sujet de l’époque durant laquelle Ésaïe a prophétisé en lisant les récits des rois pendant les règnes desquels il a prophétisé (cité dans Ésaïe 1:1). Il en est de même pour les situations que Jérémie a traitées environ un siècle plus tard. Actes 17:1-9 nous raconte la création de l’église de Thessalonique, ce qui, à son tour, nous donne l’arrière-plan de 1 et 2 Thessaloniciens.
Nous pouvons aussi reconstruire certaines situations particulières traitées dans la Bible en nous basant sur ce sur quoi les textes eux-mêmes insistent. Par exemple, Paul traite de la division entre Juifs et païens à Rome, des conflits entre les chrétiens plus riches et les chrétiens pauvres à Corinthe, et ainsi de suite. Observer ces modèles dans ces lettres peut nous aider à reconstruire le type de problèmes auxquels les auteurs devaient faire face, clarifiant ainsi plusieurs détails consignés dans les lettres.
Mais l’arrière-plan n’est pas tout le temps disponible dans la Bible. Lorsque Paul a écrit aux Corinthiens, il n’a pas donné une traduction de sa lettre en français, en haussa, en lingala, en anglais ou en arabe. D’autres traducteurs l’ont fait pour nous. Mais Paul a écrit sa lettre en grec parce que c’était la langue que la plupart des Corinthiens parlaient. De la même façon, il n’a pas pris le temps d’expliquer les coutumes ou les situations que lui et les Corinthiens connaissaient ; elles sont présumées dans la signification. Mais les lecteurs modernes ont besoin de s’informer pour savoir ce que Paul voulait dire. Paul ne pouvait pas écrire une lettre dans toutes les langues et adresser toutes les cultures à la fois bien que cela l’aurait enchanté d’avoir des lecteurs venant d’ailleurs. Il s’attendait probablement à ce que nous apprenions sa langue et sa culture, ou que nous utilisions d’autres moyens pour les acquérir.
Une connaissance spécifique de la culture demande davantage de travail étant donné qu’en dehors de la Bible il n’est pas donné à tout le monde de disposer de ressources d’arrière-plan biblique. En ce qui concerne certaines questions (comme, par exemple, celles se rapportant aux saints baisers, aux coutumes d’enterrement juives ou aux vases d’eau à Cana), nous constatons que la culture biblique diffère souvent de la nôtre. Même lorsque nous pensons que notre arrière-plan culturel nous permet de comprendre la Bible (comme si tous les chrétiens modernes partageaient la même culture), nous nous trompons. Plusieurs d’entre nous ne comprennent pas le choc qu’ont éprouvé les premiers auditeurs de la parabole du fils prodigue de Jésus. Aucun père respectable n’aurait dû partager son héritage à la demande d’un fils, courir pour saluer un fils ou l’accueillir chez lui sans punition. Jésus compare Dieu à un père indulgent, montrant combien notre Père céleste a été miséricordieux au regard de notre rébellion contre lui.
Souvent nous passons à coté du message que le passage désire communiquer parce que nous ne sommes pas familiers avec la culture dans laquelle il a été écrit. Certaines cultures, telles que les cultures méditerranéennes et celle du Moyen-Orient ou certaines cultures rurales traditionnelles de l’Afrique, se rapprochent davantage des cultures du Nouveau et de l’Ancien Testament que les cultures occidentales. La culture bédouine, qui nous permet peut-être de mieux comprendre la vie d’Abraham, comprend un mélange de fermiers paysans et de sages juifs ; ceci nous donne un meilleur aperçu contextuel de l’évangile de Marc. Les écrits pauliniens présentent un monde plus largement cosmopolite, urbain et gréco-romain. Mais aucun de nous n’ose présumer que nous allons toujours interpréter la Bible correctement sans tenir compte de la culture ancienne. Les cultures africaines se rapprochent davantage des cultures bibliques que les cultures occidentales, et cela nous empêche parfois de voir à quel point elles peuvent également différer (par exemple, à Corinthe, l’homme ou la femme pouvait divorcer de son partenaire sans qu’il soit tenu compte des protestations de l’épouse ou de l’époux, 1 Corinthiens 7:15).
On peut glaner des informations sur les cultures méditerranéennes anciennes auprès de sources diverses. Par exemple, une personne qui veut étudier les évangiles en détail devra lire, en plus de l’Ancien Testament, les Apocryphes (une portion qui se trouve dans les Bibles catholiques), surtout le livre de la Sagesse de Salomon et le Siracide ; certains des manuscrits de la mer Morte (surtout le manuel de discipline et le rouleau de la guerre) et les soi-disant pseudépigraphes (surtout 1 Enoch, l’épître d’Aristéas, 4 Esdras et 2 Baruch), une partie des écrits de Josèphe (surtout Vie, Contre Apion, et une partie de La Guerre des Juifs), et probablement la partie du traité d’Abot dans la Mishna. Sachant que la plupart des étudiants n’ont pas accès à toutes ces ressources, les encyclopédies bibliques (comme le nouveau Dictionnaire biblique d’Emmaüs) peuvent s’avérer fort utiles lorsqu’il s’agit de répondre à certaines questions. Parfois cependant on ne sait pas par où commencer lorsqu’on ignore l’arrière-plan.
C’est pour cette raison qu’un des outils les plus simples et les plus courants est l’IVP Bible Background Commentary (Commentaire sur l’arrière-plan biblique). La partie de ce commentaire centrée sur le Nouveau Testament fournit un arrière-plan sur chaque passage ou verset du Nouveau Testament. Il y a quelques années de cela, un tel outil m’aurait bien servir mais parce qu’il n’y en avait pas de disponible, j’ai passé des années et des années à faire des recherches sur la culture méditerranéenne ancienne, recherches que j’ai compilées dans un volume, passage après passage, dans le but de le rendre largement accessible à tous les lecteurs de la Bible. Depuis, d’autres commentaires sur l’arrière-plan ont été rédigés, fournissant ainsi une bibliographie de sources utiles en vue de recherches plus approfondies sur la culture méditerranéenne ancienne pour ceux qui ont la possibilité de les faire.

2- Déterminer la relation entre le passage et sa culture
Nous devons suffisamment connaître la culture et la situation pour comprendre pourquoi les auteurs bibliques ont traité ce qu’ils ont traité, et la façon dont ils l’ont fait. Une fois que nous comprenons la culture et la situation, nous devons comprendre ce que disaient les auteurs concernant la situation.
Dans le passage que vous étudiez, l’auteur est-il en accord avec les points de vue de sa culture en rapport avec cette question ? Par exemple, lorsque Jésus dit à ses disciples qu’il faut d’abord réprimander en privé avant de le faire en public (Matthieu 18:15-17), il s’accorde avec la manière courante juive de régler les différends à son époque. Dans d’autres cas, les auteurs bibliques peuvent adopter des aspects neutres de la culture qu’ils traitent étant donné que ces aspects doivent avoir un impact sur les personnes associées à cette culture, comme l’explique clairement Paul dans 1 Corinthiens 9:19-23.
Est-il possible qu’un auteur biblique soit en désaccord avec certains aspects de sa culture ? Par exemple, bien que les Israélites offraient certains des sacrifices que les Cananéens, eux aussi, pratiquaient (comme des offrandes pour le péché), ils n’offraient pas de sacrifices destinés à faire pleuvoir. Plusieurs païens pensaient que les offrandes présentées à leur dieu pouvaient assurer la pluie, mais le Dieu d’Israël avait simplement promis d’envoyer la pluie si son peuple obéissait à son alliance. La loi mésopotamienne exigeait que toute personne qui donnait refuge à un esclave fugitif soit exécutée. Par contre, Dieu a ordonné aux Israéliens de donner refuge aux esclaves fugitifs (Deutéronome 23:15).
L’auteur biblique cherche-t-il à modifier un point de vue standard de sa culture tout en communiquant (souvent) son message sous des formes culturellement intelligibles ? C’est ainsi que les auteurs bibliques communiquaient le plus souvent avec leur culture. Par exemple, depuis Aristote, les Grecs et les Romains insistaient souvent sur le fait que le chef de famille devait diriger (dominer sur) sa femme, ses enfants et ses esclaves. Mais Paul, alors qu’il reprend le sujet, modifie les instructions ; il dit à l’homme de ne pas dominer sur sa femme, mais plutôt de l’aimer (Éphésiens 5:25). La femme doit se soumettre de la même façon que tous les chrétiens doivent se soumettre à Christ (Éphésiens 5:21-22). Si nous lisons ce passage comme si Paul disait exactement la même chose qu’Aristote, alors nous passons à côté du but.
De même, Dieu dit aux Israélites de construire le tabernacle avec un lieu saint, un sanctuaire et une cour extérieure comme dans les temples égyptiens, mais cela rend le contraste encore plus frappant : au sommet de l’arche de Dieu il n’y a pas d’image de divinité comme dans les temples égyptiens. Parfois les auteurs bibliques, à cause de leur témoignage, ont adopté des aspects de leur culture qui étaient bons ou neutres. Cela nous invite à faire d’autant plus attention aux éléments culturels que ces auteurs contredisaient.

3- Appliquer le message des auteurs bibliques
Nous ne pouvons pas déterminer si chaque culture ou chaque situation doit appréhender les problèmes de la même façon que les auteurs bibliques l’ont fait jusqu’à ce que nous comprenions les raisons pour lesquelles les auteurs bibliques ont avancé ces arguments particuliers. Mais une fois que nous savons pourquoi les auteurs bibliques ont traité certaines situations de telle ou telle façon, nous pouvons alors commencer à nous demander comment ils auraient pu appliquer ces mêmes principes à des situations très différentes.
Par exemple, savoir pourquoi les femmes se voilaient la tête à l’époque de Paul nous aide à comprendre pourquoi il a donné ces instructions. Dans le monde méditerranéen oriental, la plupart des femmes, couvraient leurs cheveux en public en signe de modestie sexuelle. Ainsi, dans les églises, les femmes du prolétariat se faisaient du souci lorsque les femmes appartenant à la classe dirigeante refusaient de porter le voile.
Dans le monde méditerranéen ancien, les cheveux d’une femme constituaient le premier objet de la convoitise masculine. Les femmes mariées étaient donc tenues de garder leurs cheveux couverts. (Ce que certains voiles modernes ne font pas.) Paul parle donc du problème d’ostentation, de séduction, de modestie sexuelle et de division de classe dans l’église, tous ces problèmes étant des questions transculturelles.
Mais pensez-vous que Paul résoudrait dans chaque culture les questions de modestie sexuelle et de division de classe de la même façon qu’il l’a fait à Corinthe ? Est-ce que le port du voile serait une solution pour chaque culture ? Est-ce que le fait de se couvrir les cheveux peut devenir, dans certaines cultures, un signe de comportement ostentatoire étalant la richesse ? Est-ce que le voile peut devenir, dans certaines cultures, un signe de séduction de la même façon que les bijoux et les vêtements onéreux l’étaient dans la culture de Paul ? Que dire d’une culture au sein de laquelle seules les femmes riches peuvent se permettre de s’offrir des voiles pour les cheveux, introduisant ainsi la division des classes au sein de l’église ? Est-il possible que, dans certaines églises, et dans certaines parties du monde, porter un voile (en opposition au fait de ne pas en porter un) peut attirer l’attention sur la personne qui le porte ?
Dans de tels cas, suivons-nous l’exemple spécifique de Paul pour sa culture, ou suivons-nous les principes transculturels selon lesquels Paul avait l’habitude de traiter un cas spécifique pour une culture spécifique ? C’est pour cela qu’il est important pour nous de tenir compte de l’arrière-plan culturel et de lire l’Écriture en s’appuyant sur ce dernier : si Dieu a inspiré les auteurs à traiter leur culture d’une façon particulière, comment le feraient-ils aujourd’hui ? Quels sont les principes et quels sont les exemples spécifiques qui illustraient ces principes dans les situations que les auteurs bibliques traitaient ?
Jésus a interprété les Écritures de cette façon-là. Les pharisiens s’intéressaient aux règles, mais Jésus s’intéressait aux principes (Matthieu 12:7). Jésus a tenu compte des raisons humaines à la base de certains passages de l’Écriture : certaines choses que Dieu a permises à cause de la dureté de leurs cœurs (Marc 10:5), mais leur véritable but devait être de comprendre les objectifs parfaits de Dieu (Marc 10:6-9). Les pharisiens citaient une loi ; Jésus racontait une histoire. Toute l’Écriture est inspirée et utile pour enseigner (2 Timothée 3:16) ; la question n’est donc pas de savoir quel type d’écrit est plus utile qu’un autre. Le problème, c’est qu’ils ne voyaient que les détails, alors que Jésus cherchait les raisons de ces détails. Jésus proclamait que ce qui était plus important c’était la justice, la miséricorde et la fidélité (Matthieu 23:23), ce qui constitue le cœur même de la Parole de Dieu.
De même, Paul était en désaccord avec ses contemporains sur ce qui était essentiel et sur ce qui ne l’était pas, affirmant que le plus important était la puissance même de Dieu qui nous sauve et non les questions secondaires comme la circoncision ou les lois alimentaires. Cette méthode d’interprétation nous oblige à garder le regard fixé sur ce qui importe le plus (l’Évangile et l’obéissance à la volonté de Dieu) plutôt que de se vexer pour des questions secondaires qui peuvent nous éloigner du cœur de l’Évangile.
Une grande partie du Nouveau Testament est constituée d’exemples sur la façon d’adapter le message fondamental de l’Évangile aux diverses situations historiques concrètes et aux défis de la vie. Aujourd’hui encore, nous devons apprendre à adapter le message central de Christ aux situations variées que nous rencontrons tout en sachant faire la différence entre le principe central et les expressions culturelles.
Plusieurs missionnaires ont apporté un évangile adapté à leur propre culture sur leurs champs de mission, comme les versions européenne et américaine du christianisme. En général, ils restaient largement fidèles à la Bible mais souvent ils ne faisaient aucune différence entre le véritable enseignement de la Bible et la façon dont ils l’appliquaient pour des questions se rapportant uniquement à leurs cultures. Parfois ils forçaient les chrétiens africains à adopter des styles musicaux, des tenues vestimentaires, des cérémonies de noces occidentaux, etc., parce qu’ils présumaient que ces coutumes étaient chrétiennes. Aujourd’hui nous sommes beaucoup mieux informés et nous devons éviter de commettre les mêmes erreurs. Nous devrions pouvoir faire la différence entre les principes universels de la Bible et la façon dont la Bible appliquait ces principes dans les cultures qu’elle abordait. Là encore, nous affirmons que l’Écriture tout entière est le message de Dieu. Mais, en premier, elle était adressée aux cultures d’origine vers lesquelles Dieu l’avait envoyée. Ainsi, pour pouvoir mieux la comprendre aujourd’hui, nous devons tenir compte de la façon dont Dieu l’a adaptée à ces cultures. De même, nous devons faire la différence entre l’enseignement biblique culturellement universel et la façon dont nous l’avons appliqué aux situations que nous traitons.
Bien entendu, si nous ne sommes pas prudents, les gens peuvent utiliser la culture pour justifier certaines choses en s’appuyant sur la Bible. Ceci est un risque que nous devons à tout prix nous efforcer d’éviter. Mais les gens ont essayé de justifier bien des choses en prenant la Bible à témoin pendant des siècles sans tenir compte de la culture ; ceci devrait donc nous encourager à utiliser l’arrière-plan de façon appropriée. Nous devons simplement l’utiliser de façon consciencieuse et rechercher la vérité de façon diligente. Le seul moyen pour nous d’acquérir de la sagesse, c’est de craindre le Seigneur (Proverbes 1:7). Si nous le craignons, alors nous nous efforcerons de bien comprendre sa vérité, de nous laisser guider là où l’évidence de la Bible nous conduit au lieu d’essayer de justifier cette vérité.

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