Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site







télécharger 0.72 Mb.
titreManuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site
page16/28
date de publication22.02.2017
taille0.72 Mb.
typeManuel
a.21-bal.com > loi > Manuel
1   ...   12   13   14   15   16   17   18   19   ...   28
Exemples d’arrière-plan
Nous fournissons ici quelques exemples limités sur l’utilisation de l’arrière-plan. Des détails plus complets sont disponibles dans l’IVP Bible Background Commentary: New Testament mentionné ci-dessus. Disons pour commencer qu’un certain arrière-plan est disponible dans la Bible elle-même. Ceci est surtout vrai lorsque les auteurs bibliques dépendent de ce que d’autres auteurs bibliques ont déclaré avant eux : les prophètes se basent souvent sur la loi de Moïse (souvent sans la citer), le Nouveau Testament, lui, se base régulièrement sur l’Ancien Testament.
Par exemple, Jean 1:14-18 ; 4:23-24 sont deux passages dans lesquels le Nouveau Testament fait spécifiquement référence à l’Ancien Testament. L’arrière-plan de l’Afrique du nord-ouest et du Proche-Orient de l’Antiquité nous permettra de comprendre le tabernacle, l’histoire d’Agar et d’autres récits de la Bible. Enfin, les sources juives et gréco-romaines apportent des éclaircissements sur divers passages du Nouveau Testament. J’ai inclus un plus grand nombre d’exemples néo-testamentaires que vétéro-testamentaires tout simplement parce que le Nouveau Testament est mon domaine de spécialisation et non parce qu’il est plus important.

a)- La nouvelle Parole (Jean 1:14-18)
Les auteurs modernes ont proposé plusieurs aspects importants de l’arrière-plan pour le mot « Parole », mais le plus évident est probablement ce qu’était la « Parole » dans l’Ancien Testament. La Parole de Dieu était la loi, l’Écriture qu’il avait donnée à Israël. Jean a probablement écrit son évangile surtout pour les chrétiens juifs. Les persécuteurs de ces chrétiens juifs les avaient probablement chassés hors de leurs synagogues et ils déclaraient que ces chrétiens s’étaient éloignés de la Parole de Dieu dans la Bible. Loin de là, Jean réplique en disant que Jésus est l’exemple même de tout ce que Dieu a enseigné dans l’Écriture car Jésus lui-même est la révélation et la Parole de Dieu.
Jean fait probablement allusion à une histoire en particulier, c’est-à-dire au récit dans lequel Moïse a reçu la loi pour la deuxième fois (Exode 33 et 34). Israël avait enfreint l’alliance de Dieu et Dieu l’avait jugé. À présent, Dieu redonne la loi à Moïse mais il ne désire pas « demeurer » au milieu d’Israël. Moïse plaide avec Dieu pour qu’il demeure avec eux et pour qu’il lui révèle sa gloire. « L’homme ne peut voir ma gloire » lui dit Dieu, « je ferai passer devant toi toute ma bonté et je te montrerai une partie de ma gloire. »
Comme Dieu passait devant Moïse, Moïse fut témoin d’un spectacle stupéfiant de gloire. Mais c’est surtout sa « bonté » et son caractère saint que Dieu révèle à Moïse. Alors qu’il passait devant Moïse, il s’est décrit comme étant « riche en bonté et en fidélité », ce que l’on pourrait traduire par « plein de grâce et de vérité ». Après que Dieu ait fini de révéler son caractère, Moïse déclare : « Seigneur, si c’est ainsi que tu es, alors s’il te plaît pardonne-nous et demeure au milieu de nous. » Et Dieu promit de le faire.
Quelques treize siècles plus tard, l’apôtre Jean parle de lui-même et des témoins oculaires de Jésus de la même manière que Moïse. « Nous avons contemplé sa gloire [celle de Jésus] », dit-il, « pleine de grâce et de vérité » (Jean 1:14). Le point culminant du passage se trouve dans Jean 1:17 : « car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. » Pour être sûr, Dieu a révélé sa grâce et sa vérité à Moïse lorsqu’il lui a donné la loi. Mais Moïse n’a vu qu’une partie de la gloire de Dieu, seulement une partie de sa grâce et de sa vérité. « Personne n’a jamais vu Dieu », nous rappelle Jean, faisant allusion à l’avertissement de Dieu à Moïse qu’il ne pouvait pas voir toute la gloire de Dieu. Mais à présent « le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jean 1:18). Moïse a entrevu une partie de la gloire de Dieu, mais ceux qui ont marché avec Jésus ont vu toute la gloire de Dieu, car voir Jésus c’est voir le Père (Jean 14:7).
Le contexte du livre tout entier explique le problème de façon plus exhaustive. La gloire de Dieu est révélée de diverses façons en Jésus (Jean 2:11 ; 11:4), mais l’expression ultime de la gloire de Dieu est manifestée lors de l’épisode de la croix et des évènements qui ont suivi (Jean 12:23-24). Nous voyons le cœur de Dieu et nous comprenons mieux à quoi ressemble Dieu lorsque nous regardons à la croix où Dieu a donné son fils afin que nous ayons la vie.

b) – Adorez « en Esprit » (Jean 4:23-24)
Le judaïsme ancien insistait souvent sur l’œuvre de l’Esprit dans l’inspiration des prophéties. L’Ancien Testament parle d’une adoration prophétique inspirée (exemple 1 Samuel 10:5), surtout dans le temple de David (1 Chroniques 25:1-6). « Adorer Dieu en Esprit » peut alors signifier faire confiance à l’Esprit de Dieu qui nous remplit de puissance en vue d’une adoration vraiment digne de notre Dieu. Étant donnée l’opinion générale selon laquelle l’Esprit prophétique n’était plus à l’œuvre de cette façon-là à l’époque de Jésus, les paroles de Jésus auraient fortement frappé ses contemporains.
c)- Le message de Dieu dans le tabernacle
Les Égyptiens construisaient leurs temples différemment des Mésopotamiens. Les Israélites avaient été esclaves utilisés aux projets de construction en Égypte ; ils savaient donc sans doute à quoi ressemblaient les temples égyptiens. Ils savaient ce qu’étaient les chapelles portatives en forme de tentes utilisées par les Égyptiens et les Madianites, et ils connaissaient bien la structure des temples (et des palais) égyptiens qui comprenaient une cour extérieure, une cour intérieure, un sanctuaire secret et un lieu saint. Dieu a choisi un modèle que les Israélites connaissaient afin qu’ils puissent prendre conscience que le tabernacle qu’ils portaient à travers le désert était un temple.
Certains aspects du tabernacle sont comparés à d’autres temples, et les parallèles communiquent une vraie théologie au sujet de Dieu. Dans le tabernacle, les matériaux les plus chers étaient utilisés près de l’arche de l’alliance : l’or était plus cher que le cuivre et la teinture bleue était plus chère que la teinture rouge. Ces détails reflètent une pratique ancienne du Proche-Orient : les gens utilisaient les matériaux les plus chers près du sanctuaire secret pour montrer que leur dieu devait être approché avec crainte et révérence. Le Tabernacle utilise les symboles standard du Proche-Orient ancien pour mettre en évidence la sainteté de Dieu.
Certaines parties du tabernacle comprennent à la fois des parallèles et des contrastes, ce qui communique aussi la théologie au sujet de Dieu. Par exemple, certains meubles du tabernacle ressemblent aux meubles des temples anciens : une table d’offrandes, un autel, etc. Mais les temples cananéens, égyptiens et hittites comprenaient d’autres caractéristiques, comme une commode et un lit. Les sacrificateurs réveillaient leurs idoles le matin, leur faisaient la toilette, les divertissaient avec de jeunes danseuses, leur donnaient à manger et éventuellement les mettaient au lit le soir. Rien de tout cela n’existait dans le temple de Dieu, car Dieu n’était pas une simple idole qui devait dépendre de ses sacrificateurs.
Certaines caractéristiques du tabernacle contrastaient en tous points avec leur culture. Le point culminant des autres temples du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord était l’image de la divinité, couronnée sur son piédestal sacré dans le sanctuaire secret le plus saint. Mais il n’y a pas d’image dans le temple de Dieu parce qu’il ne permettait aucune image taillée de lui-même (Exode 20:4). En outre, plusieurs temples égyptiens massifs comprenaient des sanctuaires pour des divinités tutélaires. Mais il n’y a pas d’autres divinités associées au tabernacle du Seigneur, car il ne tolérerait l’adoration d’aucun autre dieu devant sa face (Exode 20:3). Dieu a communiqué sa théologie à Israël même dans l’architecture du tabernacle, et il l’a fait en des termes culturels que les Israélites pouvaient comprendre. (Certaines des interprétations modernes des couleurs et des motifs du tabernacle sont simplement des suppositions qui ont été largement véhiculées. Les suggestions que nous donnons ici représentent une étude minutieuse de la façon dont les temples étaient conçus à l’époque de Moïse.)

d)- Pourquoi Sara s’est-elle servie d’Agar et plus tard l’a-t-elle chassée ?
En tant qu’Égyptienne, il se peut qu’Agar ait été l’une des servantes que Pharaon avait données à Abraham et à Sara plusieurs années auparavant (Genèse 12:16). (Certaines de ces Égyptiennes étaient originaires de la partie méridionale de l’Égypte appelée Nubie.) Nous devons noter en passant que la présence de servantes égyptiennes dans la maison d’Abraham dénote la présence d’éléments africains parmi les ancêtres d’Israël. Plus tard Abraham a donné tous ses biens à Isaac (Genèse 25:5). Lorsque Jacob s’est rendu en Égypte avec « soixante-dix » membres de sa famille immédiate (Genèse 46:27), ce nombre n’inclut pas tous les serviteurs qui l’ont accompagné et qui ont apparemment été retenus comme esclaves lorsque les Israélites ont été asservis (Exode 1:11). Cela veut dire que les Israélites postérieurs à Abraham avaient un taux de sang égyptien élevé, en plus des deux demi-tribus issues de Joseph (Genèse 41:50).
Mais revenons à l’histoire d’Agar. Dans certaines cultures anciennes du Proche-Orient, si une femme ne pouvait pas donner de fils à son mari, elle pouvait le faire par le biais de sa servante. Alors Sara, suivant certaines coutumes culturelles, a autorisé Abraham à avoir un enfant avec Agar (Genèse 16:2-3). Dans de tels cas, il était entendu que le fils devait légalement être celui de Sara. Mais Agar a commencé à se vanter au détriment de Sara comme si elle valait mieux qu’elle (Genèse 16:4).
Après la naissance d’Isaac, Sara a vu Ismaël se moquer de son fils (Genèse 21:9), et elle s’est rendue compte que la présence d’Ismaël menaçait le droit d’aînesse du fils que Dieu avait promis, à savoir Isaac. Selon certaines coutumes anciennes du Proche-Orient, si Abraham avait considéré Ismaël comme son fils, Ismaël devait être traité comme son fils premier-né. Le seul moyen d’empêcher cela était d’affranchir Agar avant la mort d’Abraham et de les renvoyer, elle et son fils Ismaël, sans héritage (Genèse 21:10).
C’est à cause de Sara qu’Agar avait des problèmes, mais c’est l’arrogance d’Agar qui a envenimé la situation. Finalement, Sara a agi pour préserver la promesse de Dieu qu’elle avait mise en danger par sa précédente suggestion à Abraham. À l’exception de Jésus, tous les personnages bibliques, y compris Abraham, Sara et Agar, avaient des défauts, mais comprendre les coutumes de leur époque nous aide à mieux comprendre les décisions que Sara avait prises.

e)- Matthieu 2:1-16
Les narrateurs anciens enseignaient souvent des leçons de morale en contrastant divers personnages, certains bons, certains mauvais, et certains entre les deux. Dans ce récit, il y a trois personnages ou ensembles de personnages qui méritent une attention spéciale dans Matthieu 2:1-6 : les mages (« hommes sages »), Hérode le Grand et les scribes.
Les mages étaient un groupe d’astrologues perses qui pratiquaient une profession clairement interdite dans l’Ancien Testament (Deutéronome 18:10 ; Ésaïe 47:13). Le terme est effectivement utilisé dans les traductions grecques de l’Ancien Testament pour décrire les ennemis de Daniel qui en voulaient à sa vie ! En tant que mages, leur fonction consistait entre autres à promouvoir l’honneur du roi de Perse dont le titre officiel était « roi des rois et seigneur des seigneurs ». Mais ces mages sont venus honorer le véritable Roi des rois né en Judée. Matthieu choque ainsi ses lecteurs juifs chrétiens en leur parlant des païens qui sont venus adorer Jésus. Ceci implique que nous ne pouvons pas prédire à l’avance qui répondra à notre message ; nous devons le partager avec tous.
Hérode le Grand était un dirigeant impitoyable et paranoïaque qui se méfait de tout et de tout le monde. N’étant pas juif de naissance (il descendait des Édomites), il avait peur qu’on lui arrache son titre de « roi des Judéens » qu’il refusait de partager avec qui que ce soit. Il fit exécuter deux de ses fils parce qu’il avait appris qu’ils complotaient contre lui (ce qui n’était pas le cas). Il fit exécuter un autre fils pour complot contre lui alors qu’il était lui-même mourant. On rapporte que l’empereur s’était plaint en disant : « mieux vaut être le cochon d’Hérode que son fils ». Un jeune sacrificateur qui était devenu trop populaire et qui aurait pu faire concurrence à Hérode se noya par accident dans une piscine très peu profonde.
Hérode était le genre de personne décrite dans ce récit ! Mais tuer les enfants mâles de Bethléhem (selon la population de Bethléhem à cette époque-là, peut-être une vingtaine de garçons) rappelle comment Pharaon a traité les garçons israélites dans l’Exode. Les mages païens ont adoré le vrai roi des Juifs, mais Hérode, le roi du peuple de Dieu, a agi comme un roi païen.
Plus inquiétants encore sont les principaux sacrificateurs et les scribes (Matthieu 2:4). Il s’agissait des professeurs de la Bible et des responsables influents de l’époque. Ils savaient où le Messie devait naître (Matthieu 2:5-6), mais ils ne se sont pas joints à la quête des mages. Ceux qui connaissaient le mieux la Bible n’ont pas tenu compte de ce qu’elle avait à dire (un péché que seuls ceux qui connaissent la Bible peuvent commettre). Une génération plus tard, alors que Jésus ne pouvait plus être ignoré, leurs successeurs voulaient le tuer (Matthieu 26:3-4). Aujourd’hui encore, comme à l’époque de Matthieu, il n’y a pas une très grande différence entre le fait de prendre Jésus à la légère et le fait de vouloir l’éloigner de notre chemin. L’arrière-plan nous aide à en savoir plus sur les personnages de ce récit et nous avertit sans ambages de ne pas avoir d’idées préconçues sur qui acceptera ou non l’Évangile et de ne pas avoir une trop haute opinion de nous-mêmes.

f)- Garder la Parole de Dieu (Matthieu 5:18-19)
Dans Matthieu 5:18, Jésus dit que pas un seul iota (ou un seul trait de lettre) ne disparaîtra de la loi de Dieu. Il se réfère probablement, du moins en partie, au yod, la plus petite lettre de l’alphabet hébreu. Des rabbins d’une époque plus tardive ont raconté que lorsque Dieu a changé le nom de Saraï en Sara, le yod qui avait été enlevé s’est plaint à Dieu pendant des générations jusqu’à ce qu’il soit réinséré, cette fois-ci dans le nom de Josué. Certains enseignants ont aussi dit que Salomon a essayé d’enlever un yod de la Bible ; là-dessus, Dieu a annoncé qu’un millier de Salomon seraient déracinés mais pas un seul yod ne serait enlevé. Les enseignants juifs utilisaient des illustrations comme celle-ci pour insister sur le fait que la loi était sacrée et qu’aucune partie n’était insignifiante au point de la retrancher.
Lorsque Jésus continue en disant que celui qui supprime le plus petit des commandements sera relégué au rang des plus petits dans le royaume alors que celui qui l’observera sera appelé grand dans le royaume, un lecteur moderne prosaïque pourrait donc poser la question suivante : « Qu’arrivera-t-il si l’on enfreint un commandement mais qu’on observe les autres ? » Une telle question passe à côté de l’objectif de ce langage typiquement juif. Les rabbins d’une époque plus tardive ont décidé que le plus grand commandement était celui d’honorer son père et sa mère, et que le plus petit était celui de respecter une maman oiseau. Leur raisonnement était que les deux méritaient la même récompense, à savoir la vie éternelle (fondée sur la « vie » dans Exode 20:12 ; Deutéronome 22:7). Si quelqu’un ne respectait pas le plus petit commandement, il serait condamné. S’il l’observait, il serait sauvé. Toutefois ces mêmes sages reconnaissaient que tous avaient péché, y compris eux-mêmes. Ils ne disaient pas que certaines personnes n’avaient jamais enfreint de commandements ; ils disaient plutôt que les gens ne pouvaient pas choisir parmi les commandements. On ne pouvait pas dire : « Je suis juste parce que je ne tue pas, même si je commets un adultère ». On ne peut pas non plus dire : « Je suis saint parce que je ne vole pas, même si je trompe ». Tous les commandements de Dieu constituent sa Parole, et en rejeter un c’est rejeter Dieu et nier le droit qu’il a de nous diriger. Ainsi, Jésus parlait également d’une façon graphique : « Dédaignez le plus petit commandement et vous aurez des comptes à rendre à Dieu ! ».

1   ...   12   13   14   15   16   17   18   19   ...   28

similaire:

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconAu Mondial de l’Automobile de Paris, en 2006, Rolls-Royce Motor Cars...
«La rr4 a un air plus informel que les modèles Phantom et met davantage l’accent sur la conduite. Sur le plan du design, ceci se...

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconA noter le départ prévu de 19 cm2
«charte maternelle» sera également détaillée lors d’un prochain conseil d’école et annexée au règlement mis à disposition dans les...

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconAdresse : Lot V a 35 Ambohitantely-Andohalo Antananarivo 101
«Scribd» renvoie aux mêmes textes sur le site de ce nom. Les différents titres sont aussi disponibles sur le site de la Bibliothèque...

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconAccueil présent sur toutes les pages, renvoi vers la page d’accueil...
«On y était». Nous avons défini un moteur de recherche pour retrouver un événement dont nous avons mis les photos en ligne. IL est...

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconDispositions relatives à la liberte de création et a la creation artistique
«sa communication au public,» sont insérés les mots : «notamment la mise à disposition de manière que chacun puisse y avoir accès...

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconApocalypse scientiste et fin de l’humanité
«la mort de l’auteur» proclamée par Barthes et d’autres, on tend encore souvent, dans les journaux, à associer l’auteur d’un roman...

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconGaetane Lamarche-Vadel, philosophe, critique d’art. A enseigné à...
«poulailler» au sein d’une cité hlm à Caen. Son travail s’inscrit dans l’espace public où ses œuvres en phase avec les transformations...

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconTraduit du corse et présenté par Francescu-Micheli Durazzo

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconStatut de l’auteur contemporain
«auctor» de Lucas. Le public passionné n’entend pas lui laisser «gâcher» ses propres œuvres. Mais restent-elles ses

Manuel traduit et mis gratuitement à disposition du public par l’auteur sur le site iconDissertation sur l’inspiration poétique
«vates», un porte voix inspiré d’Apollon (Poebus). Le poète recueille, traduit, transmet







Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
a.21-bal.com