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g)- La prière du royaume (Matthieu 6:9-13)
Plusieurs païens compilaient le plus grand nombre de noms de déités possible, rappelant à ces dernières tous les sacrifices qu’ils avaient faits et qu’elles étaient en quelque sorte obligées de répondre à leurs prières. Mais Jésus dit que nous devons plutôt baser nos prières sur notre relation avec notre Père céleste : nous pouvons crier à lui parce qu’il est notre père (Matthieu 6:7-9).
Jésus s’est servi de certains éléments propres à sa culture, une culture déjà riche en connaissances bibliques. Ici, Jésus adapte une prière familière de la synagogue qui était récitée à peu près comme suit : « Notre Père qui es dans les cieux, que ton grand et glorieux nom soit sanctifié et exalté, et que ton royaume vienne vite et bientôt… » Les Juifs attendaient une époque au cours de laquelle le nom de Dieu serait « sanctifié » (révéré comme saint) parmi tous les peuples. Les Juifs avaient le sentiment que Dieu régnait dans le présent mais lorsqu’ils priaient pour la venue du règne de Dieu, ils priaient pour qu’il règne de façon incontestée sur toute la terre et pour que sa volonté soit faite sur la terre comme elle est faite dans le ciel. Jésus enseigne donc à ses disciples à prier pour que le royaume de Dieu vienne vite afin que le nom de Dieu soit honoré de façon universelle.
Demander à Dieu « le pain quotidien » rappelle comment Dieu a pourvu chaque jour au pain d’Israël dans le désert. Dieu est celui qui pourvoit à nos besoins. Demander à Dieu de pardonner nos « offenses » rappelle à plusieurs auditeurs de Jésus une image familière. Les paysans pauvres devaient emprunter beaucoup d’argent pour semer leurs récoltes, et les contemporains de Jésus comprenaient que nos péchés constituaient des dettes devant Dieu. Demander à Dieu de ne pas nous « induire en tentation » renvoie probablement à une prière de la synagogue juive qui demande à Dieu de préserver le peuple du péché. Si tel est le cas, la prière peut ne pas vouloir dire : « ne nous éprouve pas » mais plutôt « ne permets pas que nous succombions à l’épreuve » (comparez Matthieu 26:41, 45).

h)- Des soldats ennemis torturent Jésus et se moquent de lui (Matthieu 27:27-34)
Plus de six cents soldats romains séjournaient à la Forteresse Antonia et au palais de Pilate (qui avait appartenu à Hérode le Grand). Aveugles au fait que le vrai roi d’Israël et de l’humanité se tenait devant eux, ils se moquaient de lui en faisant semblant de l’adorer comme on adorerait un roi.
Les soldats romains étaient connus pour leur façon horrible de maltraiter et d’insulter les prisonniers. Une forme ancienne de moquerie consistait à habiller le prisonnier comme un roi. Puisque les soldats portaient des tuniques rouges, ils ont probablement utilisé un manteau fané appartenant à un soldat pour imiter la robe pourpre des anciens dirigeants grecs. Les gens qui vénéraient de tels dirigeants s’agenouillaient devant eux. Pour les flagellations, les militaires utilisaient souvent des cannes de bambou. Les soldats devaient donc en avoir une à leur disposition qu’ils ont utilisée comme un faux sceptre royal. « Salut ! » était la formule exclamative habituelle utilisée par le peuple pour saluer l’empereur romain.
Cracher sur une personne était l’une des insultes les plus graves qu’une personne puisse recevoir, et les Juifs considéraient le crachat des non Juifs comme étant particulièrement souillé. Les Romains mettaient à nu leurs prisonniers (c’était surtout déshonorant pour les Juifs palestiniens), ensuite ils les pendaient en public.
En général, la personne condamnée devait elle-même porter la poutre horizontale de la croix (patibulum en latin) jusqu’au lieu où le poteau vertical (palus) l’attendait, mais le dos de Jésus avait été trop sévèrement fouetté pour qu’il porte la poutre (Matthieu 27:26). Après une telle flagellation, la chair de la personne pendaient en lambeaux sanglants ; on pouvait parfois même voir les os, ce qui pouvait également entraîner la mort de certains étant donnés le choc et la perte de sang.
C’est pour cela que les soldats ont forcé Simon de Cyrène à porter la poutre de la croix. Cyrène était une grande ville dans ce qui constitue aujourd’hui la Libye en Afrique du Nord. Elle avait une forte communauté juive, peut-être un quart de la ville, qui comprenait sans doute des convertis locaux. Comme la multitude de Juifs et des convertis étrangers, Simon était venu à Jérusalem pour la fête. Les soldats romains pouvaient « racoler » n’importe qui et faire de cette personne leur porteur. Malgré les enseignements de Jésus dans Matthieu 16:24, les soldats allaient forcer un passant à faire ce que les disciples de Jésus n’avaient pas voulu faire.
La crucifixion était la forme d’exécution la plus honteuse et la plus douloureuse que l’on puisse infliger à une personne dans le monde romain. Incapable de faire ses besoins en privé, la personne mourante devait les faire aux yeux de tous. Parfois les soldats attachaient la personne condamnée à la croix, parfois ils la clouaient comme ils le firent pour Jésus. Le mourant ne pouvait donc pas chasser les insectes attirés par son dos sanglant ou par d’autres plaies. La crucifixion pouvait durer jusqu’à trois jours.
Les femmes de Jérusalem préparaient une potion analgésique de vin mélangée à des médicaments qu’elles faisaient boire aux condamnés. Jésus refusa de la boire (cf. Matthieu 26:29). Le vin mêlé de myrrhe dont il est question dans Marc 15:23, probablement un analgésique à usage local, devient du vin mêlé de fiel dans le récit de Matthieu (cf. Psaume 69:22) ; il convient de noter la ressemblance entre le mot araméen pour « myrrhe » et le mot hébreu pour « fiel ». Mais même sans la myrrhe, le vin lui-même était un analgésique (Proverbes 31:6-7). Cependant, Jésus l’a refusé. Bien que nous l’ayons abandonné et que nous ayons fui quand il avait le plus besoin de nous, il est venu porter notre souffrance ; il a choisi de la porter entièrement. Tel est l’amour de Dieu pour nous tous.

i)- L’adultère et le meurtre (Marc 6:17-29)
La liaison d’Hérode Antipas avec sa belle-sœur Hérodias, qu’il avait épousée à cette époque, n’avait rien de secret. Cette liaison l’avait amené à divorcer de sa première épouse dont le père, un roi, après un tel affront, avait fini par lui faire la guerre et par le vaincre. Jean dénonce l’illégalité de cette liaison (Lévitique 20:21) et accuse Hérode d’immoralité sexuelle. Hérode Antipas prend cela comme une menace politique, étant donné les ramifications politiques qui ont plus tard conduit à une défaite politique importante. Josèphe, historien juif de l’Antiquité, déclare que plusieurs ont considéré l’humiliation qu’a essuyée Hérode sur le champ de bataille comme un jugement divin pour avoir fait exécuter Jean-Baptiste.
Célébrer les anniversaires était à cette période une coutume gréco-romaine ; ce n’était pas une coutume juive. Mais les aristocrates juifs avaient absorbé une grande partie de la culture grecque de l’époque. D’autres sources confirment que la cour hérodienne s’adonnait au genre de comportement immoral décrit ici. Après avoir pris la femme de son frère (cf. Lévitique 20:21), Hérode Antipas convoite la fille sa femme (cf. Lévitique 20:14). Il prononce donc le genre de serment que peut faire une personne en état d’ivresse ; ceci rappelle surtout le serment du roi de Perse attisée par la beauté de la reine Esther (Esther 5:3, 6 ; 7:2), bien que la demande de la jeune fille (Salomé) soit beaucoup moins noble. Il convient d’ajouter qu’en tant que vassal romain, Hérode n’était pas en mesure de promettre une partie de son royaume à qui que ce soit.
Salomé a dû « sortir » pour aller s’enquérir auprès de sa mère Hérodias puisque, en général, les femmes et les hommes dînaient séparément lors des banquets. Les excavations de la forteresse Macharus d’Antipas suggèrent la présence de deux salles à manger, une pour les femmes et une pour les hommes. Hérodias n’était donc probablement pas présente pour voir la réaction d’Hérode à la danse de sa fille. À l’instar de Marc, l’historien Josèphe décrit Hérodias comme une intrigante jalouse et ambitieuse.
Si, en général, les Romains et leurs agents exécutaient les personnes pauvres et les esclaves au moyen de la crucifixion ou par d’autres moyens, la forme préférée d’exécution pour les gens respectables était la décapitation. Cependant, en demandant la tête de Jean-Baptiste sur un plateau, Salomé voulait qu’elle soit servie au menu lors du dîner, une touche macabre de ridicule. Bien que le serment d’Antipas ne le liait pas légalement et que les sages juifs puissent le libérer de ce serment, cela aurait été embarrassant de ne pas tenir parole devant ses invités. Même l’empereur ne pouvait pas faire un serment à la légère. La plupart des gens étaient dégoûtés par les leaders qui se faisaient apporter des têtes, mais plusieurs récits confirment que c’est ce qu’ont fait de puissants tyrans comme Antipas.
Si un homme avait des enfants, l’aîné était normalement responsable de l’enterrement de son père. Ici, ce sont les disciples de Jean-Baptiste qui ont dû s’acquitter d’un tel devoir. Puisqu’il avait été exécuté, les disciples ont accompli une tâche dangereuse à moins qu’Hérode ne les ait autorisés à prendre son corps. Leur courage souligne par voie de contraste l’abandon des disciples de Jésus lors de son enterrement !

j)- L’anniversaire d’un nouveau roi (Luc 2:1-14)
Les recensements servaient surtout à évaluer les exigences fiscales. Le recensement fiscal ordonné par l’empereur Auguste entame ici le contraste du récit entre le faste terrestre de César et la gloire céleste de Christ. Bien que les registres de recensement égyptiens montrent que les gens devaient retourner dans leurs villes pour s’y faire inscrire, la « ville » dans laquelle chacun devait retourner était l’endroit où il possédait des biens ; il ne s’agissait pas simplement de la ville natale. (Les recensements enregistraient des personnes selon leurs biens.) Joseph devait donc posséder certains biens à Bethléhem. Le statut de fiancé octroyait presque tous les droits relatifs au mariage, mis à part que les rapports sexuels étaient interdits. Joseph était donc courageux d’amener avec lui sa fiancée enceinte même si (et cela est tout à fait possible) elle était aussi de Bethléhem et devait y retourner. Bien que les lois fiscales de la plus grande partie de l’Empire exigeaient seulement la présence du chef de famille, la province de Syrie (qui comprenait alors la Judée) imposait aussi les femmes. Mais Joseph aurait pu simplement ne pas vouloir la laisser seule durant ses derniers mois de grossesse, surtout si ses autres amis l’avaient abandonnée vu les circonstances de sa grossesse.
Les « langes » étaient de longs tissus en bande utilisés pour redresser les pieds des bébés de sorte qu’ils puissent convenablement grandir. Les sages-femmes aidaient lors des naissances. Puisque c’était le premier bébé de Marie, il est probable qu’il ait été fait appel à une sage-femme, bien que cela ne soit pas clair à partir du texte biblique. La loi juive permettait aux sages-femmes de voyager de longues distances même durant le jour du sabbat pour aider lors d’une naissance.
Au début du deuxième siècle, même les païens connaissaient largement la tradition selon laquelle Jésus était né dans une caverne utilisée comme étable derrière une maison. La crèche était une auge qui servait à nourrir les animaux. Parfois ces crèches étaient creusées dans le sol. « L’auberge » (ou l’hôtellerie) traditionnelle pouvait facilement être traduite par « maison » ou « chambre d’amis ». Puisque plusieurs membres de la famille de Joseph étaient tous à la fois revenus chez eux, il était plus facile pour Marie de séjourner dans la caverne inoccupée.
Plusieurs personnages religieux et surtout ceux de l’élite sociale de cette période considéraient les bergers comme occupant une basse fonction, mais le regard de Dieu est différent de celui des hommes. Prendre soin des troupeaux la nuit indique que la saison était plus chaude ; ce n’était pas l’hiver (lorsque les animaux broutent davantage durant la journée). La date du 25 décembre a plus tard été choisie pour célébrer Noël uniquement pour remplacer une fête romaine païenne qui avait lieu à cette époque-là.
Les païens parlaient de la « bonne nouvelle » de l’anniversaire de l’empereur qui était célébré dans tout l’Empire. Ils saluaient l’empereur comme « Sauveur » et « Seigneur ». Ils utilisaient des chorales dans des temples impériaux pour adorer l’empereur. Ils faisaient des éloges à l’empereur actuel, César Auguste, pour avoir inauguré une « paix » mondiale. Mais l’humble crèche fait la différence entre le roi véritable et l’empereur romain. Jésus est le Sauveur et Seigneur véritable, Celui qui apporte la paix universelle. Dieu n’est pas impressionné par le pouvoir humain ou l’honneur des hommes. Il est venu comme le plus petit de tous parmi les plus petits de tous, révélant combien Dieu se préoccupe de ceux qui s’en remettent à lui.

k)- Les demandes du discipolat (Luc 9:58-62)
Avertir un disciple potentiel que la demeure du Fils de l’homme est encore plus humble que la demeure des renards et des oiseaux sous-entend que ceux qui le suivent peuvent, eux aussi, manquer des mêmes sécurités matérielles. En général, les disciples cherchaient leurs propres enseignants (par contraste avec Jésus qui a appelé certains de ses disciples). Certains philosophes ascètes repoussaient d’éventuels disciples aux demandes énormes dans le but de les éprouver et de choisir seulement les disciples les plus dignes. Plusieurs Juifs palestiniens étaient pauvres, mais peu étaient sans maison. Jésus a même renoncé à une maison pour pouvoir voyager, et il dépendait entièrement de l’hospitalité et du soutien des autres.
L’homme qui voulait enterrer son père ne demandait pas un court délai : son père n’était pas mort ce jour-là ni la veille. Les membres de la famille emportaient le corps dans la tombe peu après la mort et ils restaient ensuite à la maison pendant sept jours pour porter le deuil et pleurer. L’homme était peut-être en train de dire, comme dans certaines cultures similaires du Moyen-Orient : « laisse-moi attendre jusqu’à ce que mon père meure un de ces jours afin que je remplisse mon obligation envers lui. » L’autre possibilité est qu’il se référait au deuxième enterrement de son père, une coutume qui était précisément pratiquée à cette époque. Un an après le premier enterrement, après que la chair se soit décomposée et se soit détachée des os, le fils devait repartir pour enterrer à nouveau les os dans une boîte spéciale placée dans la fente d’un mur. Ce fils pouvait donc demander un sursis d’au moins un an.
L’une des responsabilités les plus fondamentales du fils aîné était l’enterrement de son père. La demande de Jésus selon laquelle le fils devait le mettre au-dessus de la plus grande responsabilité qu’un fils pouvait avoir envers son père aurait donc constitué un affront à l’ordre social : dans la tradition juive, honorer son père et sa mère était un des plus grands commandements, et suivre Jésus d’une façon aussi radicale aurait pu être considéré comme une infraction à ce commandement.
Mais si le second volontaire apprend combien il est important de suivre Jésus, le troisième apprend combien il est urgent de le suivre. Un disciple potentiel demande tout simplement la permission d’aller dire au revoir à sa famille, mais Jésus compare cette demande au fait de regarder en arrière lorsqu’on laboure, ce qui causerait à la personne de rater son sillon. Jésus parle de façon figurative pour rappeler à ses auditeurs l’histoire de l’appel d’Élisée. Lorsque Élie trouve Élisée, il lui dit de le suivre, mais il lui permet d’abord de dire au revoir à sa famille (1 Rois 19:19-21). Les prophètes de l’Ancien Testament ont beaucoup sacrifié pour faire la volonté de Dieu, mais l’appel de Jésus est plus radical que celui d’un prophète radical ! Bien que nous devions prendre garde à ceux qui parfois déforment le message de Jésus, nous devons être prêts à payer le prix de l’appel de Jésus sur nos vies.

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