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4)- Les proverbes
Les enseignants de la sagesse ou les sages enseignaient souvent en utilisant des expressions faciles à mémoriser appelées proverbes. La plupart des cultures connaissent bien ce genre littéraire ; en français, nous avons, nous aussi, beaucoup de proverbes comme, par exemple, « Une fois n’est pas coutume », et il en est de même des sociétés africaines traditionnelles.
Les proverbes sont des déclarations succinctes d’un principe général. En tant que tels, ils constituent des résumés de ce qui est normal ; il ne s’agit pas de promesses inconditionnelles adaptées à toutes les circonstances. Certains principes généraux peuvent effectivement s’opposer les uns aux autres dans la pratique, et ce, dans des situations particulières. Ainsi, dans Proverbes 26:4-5, on doit à la fois répondre à l’insensé selon sa folie et ne pas lui répondre selon sa folie. Par amour pour lui, vous devriez le corriger ; pour votre bien, faites attention à ne pas devenir comme lui. Les deux principes sont vrais et, pour faire justice aux deux, nous devons tenir compte de la dimension de l’Écriture plutôt que de prendre un texte et de l’interpréter à travers les autres sans d’abord considérer la signification de chaque texte individuellement.
Celui qui prêche à partir des proverbes doit rassembler différents proverbes sur le même sujet et les prêcher tous ensemble. Ceci est important car une grande partie du livre des Proverbes se compose d’adages qui ne suivent aucun ordre précis ; par conséquent, les règles normales de contexte ne s’appliquent pas ici. Mais le contexte plus large du genre s’applique. Ainsi il peut s’avérer utile de rassembler différents proverbes traitant le même sujet.
En ignorant leur genre, certains ont utilisé des proverbes isolés comme des promesses inconditionnelles qu’ils « revendiquent » alors avec certitude. (D’autres, comme les amis de Job, ont utilisé les principes généraux des proverbes sur le succès du juste pour traiter d’incrédules ceux qui ne remportent pas un tel succès. Cette approche se méprend complètement sur la nature des proverbes.) Certains ont aussi abouti à des doctrines étranges en prenant des proverbes individuels hors du contexte de l’ensemble des proverbes traitant un même sujet.
Par exemple, en se basant sur certains proverbes (sur d’autres textes pris hors contexte), il y en a qui disent que nous pouvons créer des choses d’une simple parole. Ils font remarquer que la langue a pouvoir de vie ou de mort ; elle peut blesser ou guérir (Proverbe 18:21 ; 12:18). Mais lorsqu’on compare d’autres proverbes qui disent que la langue a pouvoir de guérison ou de vie, leur signification devient claire : on peut édifier ou blesser les autres d’une simple parole ; on peut se créer des ennuis ou bien s’aider soi-même par la façon dont nous parlons aux autres (Proverbes 12:14 ; 13:2-3 ; 18:20 ; 21:23). D’autres déclarations consignées dans le livres des Proverbes au sujet de la guérison concernent le bien-être de ceux qui choisissent des messagers dignes de confiance (Proverbes 13:17), qui ont un cœur calme ou joyeux (Proverbes 14:30 ; 17:23), qui reçoivent de bonnes nouvelles (Proverbes 25:25) ou entendent des paroles encourageantes (Proverbes 16:24). Plusieurs passages mettent en évidence la valeur thérapeutique de la langue, surtout dans les relations (Proverbes 12:25 ; 15:1, 4, 23 ; 25:11-12, 25). Les Égyptiens et les Mésopotamiens avaient, eux aussi, des proverbes au sujet de la langue et des paroles susceptibles d’apporter la guérison ou la mort, pas dans le sens de créer des choses par la parole, mais dans celui de se créer des problèmes ou de s’en sortir (voir, par exemple, les Paroles d’Ahiqar).
Nous devons également noter la « fonction rhétorique » des proverbes. Les sages de l’Antiquité donnaient des proverbes comme principes généraux sous la forme de déclarations succinctes. Les proverbes étaient écrits sous forme poétique (la première ligne était souvent l’opposée de la seconde) ; il s’agissait de courts résumés dans lesquels il était impossible d’énumérer toutes les exceptions possibles aux principes qu’ils articulaient. Ils pouvaient utiliser l’humour, l’hyperbole (une déclaration rhétorique exagérée), l’ironie et d’autres moyens de communiquer de façon graphique. Les proverbes étaient censés être mémorables et pratiques ; ce n’était pas des déclarations détaillées de philosophie, et certainement pas du tout des garanties légales. Ils ont été écrits dans un but, et nous devons le respecter.
Nous voulons brièvement mentionner d’autres types de littérature de la sagesse. Job et le livre de l’Ecclésiaste défient tous deux le genre de sagesse conventionnelle que l’on trouve dans les Proverbes. Qu’arrive-t-il lorsque le juste souffre et que le méchant prospère ? Le fait que ces livres fassent partie de la Bible nous rappelle que les principes généraux contenus dans les Proverbes ne sont que des principes ; il ne s’agit pas de garanties que nous devons « réclamer » comme si Dieu était obligé de se plier à nos demandes. (Bien que Dieu réponde souvent à nos prières de foi, y compris une foi renforcée par de tels principes. Mais c’est une autre affaire.) Le fait que la Bible renferme un large éventail de perspectives peut aussi nous encourager à élargir l’étroitesse de nos vues : Dieu peut envoyer vers nous plusieurs chrétiens avec différents genres de sagesse, et nous devons être suffisamment sages pour accepter toutes sorte de sagesse. Il peut nous arriver de rencontrer des personnes prudentes et sceptiques (comme le cynisme de l’Ecclésiaste), des personnes qui ont appris à travers les souffrances de Job et des personnes qui ont connu les principes généraux de la fidélité de Dieu à l’égard du juste. Nous devons tous les accueillir et les aider à travailler ensemble dans le corps de Christ de même que les différents livres de la Bible s’assemblent les uns aux autres dans un même canon.
5)- La littérature romantique
Bien que certains psaumes aient été utilisés lors des noces royales (Psaume 45), la plus grande partie de la littérature romantique biblique est consignée dans le Cantique des cantiques. À travers l’histoire, plusieurs interprètes ont eu du mal à accepter que l’Écriture sacrée consacre une telle attention à un sujet aussi « séculaire » que la romance conjugale, alors ils ont interprété le Cantique des cantiques de façon allégorique centrant l’attention sur la relation entre Dieu et Israël, ou Christ et l’Église. Cependant, le livre a plus de sens dans sa signification littérale. (Il existe certaines comparaisons entre le mariage de Christ à l’Église et la romance humaine, mais les allusions probables aux relations sexuelles, à un désaccord conjugal et à la jalousie n’entrent pas dans le cadre de cette interprétation !)
Dieu nous a donné ce cantique parce qu’il accorde une grande valeur à l’amour conjugal et qu’il veut que les maris et les femmes apprécient leur amour les uns pour les autres. Certains aspects du langage romantique qui ne nous sont pas familiers constituaient la norme du langage romantique à cette époque. (Par exemple, les chants d’amour égyptiens considéraient la venue du printemps et la voix des tourterelles dans les campagnes comme une période romantique, Cantique des cantiques 2:12.)
Le cantique traite plusieurs aspects pratiques de l’amour romantique conjugal (à travers l’exemple spécifique du roi et de sa jeune femme). Par exemple, il affirme sa beauté (Cantique des cantiques 1:9-10, 15 ; 2:2 ; 4:1-15) ; elle affirme son attirance (Cantique des cantiques 1:16 ; 2:3 ; 5:10-16). Ils participent au banquet des noces (Cantique des cantiques 2:4) ; ils se fâchent et se réconcilient (Cantique des cantiques 5:2-8). Il est également dit que nous devons prendre garde à ne pas provoquer la jalousie (Cantique des cantiques 8:6).
Ce livre est utile pour conseiller les couples et pour prêcher sur le mariage. Ce n’est que lorsque nous avons appliqué ces leçons à nos propres mariages que nous pouvons trouver dans le cantique des principes conjugaux qui peuvent être appliqués à notre relation avec Dieu.
6)- Les enseignements de Jésus
Les enseignements de Jésus ne sont pas un genre littéraire aussi général que la poésie ou le récit ; en fait, il s’agit d’un mélange d’éléments appartenant à différentes sortes de genres littéraires. Jésus était, entre autres, un Juif sage. Il utilisait donc souvent le style d’enseignement utilisé par les enseignants juifs de son époque comme, par exemple, les déclarations rhétoriques exagérées, les proverbes de la sagesse et les paraboles. En même temps, Jésus était un prophète et, en tant que tel, il lui arrivait de faire des oracles (« Malheur à toi, Capernaüm » … !) Bien entendu, en tant que Messie, Jésus était bien plus qu’un prophète ou un sage, et il parlait souvent avec une plus grande autorité qu’aucun prophète ou sage ne l’avait fait avant lui. Mais il a aussi utilisé beaucoup de techniques didactiques qui étaient familières à son peuple et à son époque.
Prenons l’exemple de l’enseignement de Jésus sur le divorce. Plusieurs personnes présument que ce que Jésus a dit à une occasion particulière peut s’appliquer à chaque situation. Mais si cela est souvent le cas, parfois Jésus lui-même exprime des points de vue différents pour différents types de situations. Ainsi, nous reconnaissons que bien que Jésus veuille que nous l’aimions plus que nos parents, nous les « haïssons » seulement en comparaison avec notre amour pour lui (Luc 14:26) ; ailleurs, il nous demande de pourvoir à leurs besoins dans leur vieillesse (Marc 7:10-13).
Certains citent le verset où Jésus dit que le remariage est un adultère (Marc 10:11-12 ; Luc 16:18), mais à quel type de verset fait-on allusion ici ? Lorsque Jésus dit que celui qui convoite la femme d’un autre doit arracher son œil de peur de finir en enfer (Matthieu 5:28-29), nous ne prenons pas ce verset au sens littéral. Alors devons-nous prendre littéralement sa parole au sujet du remariage qui suit (Matthieu 5:31-32) ? La seule façon de vérifier ceci est de l’examiner dans le contexte de tous les enseignements de Jésus sur le sujet.
Tout d’abord, nous devons étudier le « pourquoi » de l’enseignement de Jésus. À l’époque de Jésus, les pharisiens débattaient entre eux les raisons qui autorisaient un mari à divorcer de sa femme. L’école la plus stricte disait qu’un homme avait le droit de divorcer de sa femme si elle lui était infidèle, mais l’école la plus clémente disait qu’il pouvait la renvoyer si elle brûlait son pain. Dans la Palestine juive (par opposition aux lois romaines), les maris pouvaient divorcer de leurs femmes pour presque n’importe quelle raison. Par contre, les femmes ne pouvaient pas divorcer de leurs maris ou empêcher ces derniers de rompre avec elles. Jésus était en train de défendre la partie innocente de l’injustice : le mari qui divorce de sa femme et qui se remarie commet un adultère « contre elle », contre sa femme (Marc 10:11). Ceci était un péché non seulement contre Dieu, mais aussi contre une autre personne innocente (cf. aussi Malachie 2:14).
Examinons la signification de ce verset sur le plan littéral. « L’adultère » au sens littéral du terme renvoie à l’infidélité d’un(e) époux/épouse à son/sa conjoint(e). Pour que le remariage devienne adultère contre un(e) ex-époux(se), il faut qu’au regard de Dieu, ils soient toujours mariés. Si nous prenons cela littéralement, cela implique que le mariage ne peut être dissout et donc que les chrétiens doivent rompre tous les deuxième et troisième mariages. (Fait intéressant, malgré le scandale que cela aurait causé dans la société ancienne, nous ne trouvons aucune mention dans le récit néo-testamentaire d’une personne ayant rompu son remariage.) Mais est-ce là une déclaration littérale ou une des affirmations exagérées et délibérées de Jésus destinées à attirer l’attention des gens sur ce qu’il cherchait à enseigner, comme lorsqu’il est fait allusion au fait d’arracher son œil, au chameau passant par le trou d’une aiguille ou à la foi de la taille d’un grain de moutarde ? Nous pouvons facilement répondre à cette question en examinant les autres paroles de Jésus sur le même sujet.
Dans le même contexte que Marc 10:11, Jésus dit aussi : « Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint » (Marc 10:9). Dans Marc 10:11, le mariage ne peut pas être brisé ; dans Marc 10:9, il ne devrait pas et ne doit pas être brisé, bien qu’il puisse l’être. La différence dans la signification est celle-ci : l’un dit qu’il est toujours marié à sa première épouse, l’autre dit que l’on doit rester marié à sa première épouse. Le premier est une déclaration, le second est une demande. Cependant, le mariage ne peut être les deux à la fois ; il est donc possible que Marc 10:11 contienne une exagération délibérée (une hyperbole) alors que Marc 10:9 communique son intention véritable : nous préserver du divorce et ne pas briser de nouveaux mariages.
D’autres paroles de Jésus nous aident encore plus. Par exemple, Jésus lui-même n’a pas pris Marc 10:11 au sens littéral. Il a reconnu que la Samaritaine avait été mariée cinq fois, et non qu’elle s’était mariée une fois et avait commis l’adultère par la suite (Jean 4:18). En outre, Jésus lui-même permet une exception dans deux des quatre passages dans lesquels il parle du divorce. Un disciple de Jésus ne doit pas briser son mariage, mais si son partenaire le brise par infidélité sexuelle, Jésus ne punit pas la personne innocente (Matthieu 5:32 ; 19:9). Dans ce cas-là, le mariage peut être brisé, mais une seule personne est coupable. (Parce que la loi juive et la loi romaine exigeaient le divorce pour cause d’adultère, Marc et Luc pouvaient sous-entendre cette exception sans avoir à la spécifier de façon explicite.) Lorsque Paul dit que Jésus interdisait le divorce, il dit aux chrétiens de ne pas divorcer de leurs époux/épouses, que ceux ou celles-ci soient chrétiens ou pas (1 Corinthiens 7:10-14). Mais si l’époux (ou l’épouse) se sépare, le frère ou la sœur n’est pas responsable du comportement de son partenaire (1 Corinthiens 7:15). L’expression « n’est pas lié » (1 Corinthiens 7:15, paraphrase) renvoie à la formulation des anciens contrats juifs de divorce permettant à une personne de se remarier. Ainsi Paul applique l’enseignement de Jésus afin d’insister sur l’importance de la fidélité au sein du mariage, et non pour parler de la dissolution du mariage. Les chrétiens ne doivent jamais briser leur mariage, mais si le mariage est brisé contre leur volonté, nous ne devons pas non plus les punir. Jésus cherchait à défendre une épouse innocente et non à envenimer la situation.
Cependant, même si Jésus n’appelle pas vraiment les chrétiens à briser leur remariage, cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas prendre au sérieux ce qu’il dit. Le but d’une hyperbole n’est pas de nous entendre dire : « Oh ! Ce n’est qu’une exagération, nous devons l’ignorer », mais d’attirer notre attention sur ce point et de nous forcer à considérer la sévérité de sa demande. Une repentance authentique, exprimée par la restitution, annule les péchés passés. Mais on ne peut préméditer un péché et s’attendre à ce que la repentance soit authentique. Les chrétiens ne sont pas responsables des mariages brisés contre leur volonté, mais ils doivent devant Dieu faire tout leur possible pour faire fonctionner leur mariage. Dans cet exemple, nous nous sommes efforcés de montrer à quel point nous devons être attentifs aux paroles de Jésus et examiner tous ses enseignements afin de voir lorsqu’il parle littéralement et lorsqu’il exagère son point de façon parabolique. Mais les exagérations ne doivent pas être ignorées. Elles sont destinées à attirer notre attention sur le sujet traité ! Nous devons aussi ajouter deux mots d’avertissement. Jésus lui-même utilise des principes tels que la « compassion plutôt que le sacrifice » (Matthieu 9:13 ; 12:7) et le fait de chercher le cœur du message (Matthieu 5:21-22 ; 23:23-24), mais nous devons aussi être honnêtes lorsque nous traitons ce qu’il dit : la véritable crainte de Dieu fera de nous des personnes intègres dans notre recherche de la vérité au lieu d’essayer de justifier notre façon de vivre (cf. Proverbes 1:7).
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