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Distinguer les principes des applications ; remettre en contexte
1)- Lire les lettres comme des lettres adressées à des personnes réelles.
2)- Étudier la situation ; comment l’auteur a-t-il traité la situation ?

a) Quelle est la culture et (en fonction des conclusions tirées) quelle est la situation spécifique qu’il traite ?

b) La critique rhétorique : a-t-il présenté son argument sous un format particulier pour des raisons culturelles ?

c) Déterminer comment il traite la situation (d’accord, pas d’accord, un mélange des deux).
3)- S’agit-il d’une application transculturelle ou bien l’élément transculturel ressort-il simplement du principe sous-jacent à cette application ?

a) Dans des cultures ou des situations différentes, la Bible présente-t-elle des enseignements parallèles ?

b) L’auteur est-il d’accord ou pas avec les points de vue culturels de la majorité ?

c) S’il est d’accord sur certains points, peut-être accepte-t-il certains éléments moralement neutres de sa culture dans le but de nouer un rapport positif avec elle.

d) S’il n’est pas d’accord sur certains points (ou s’il prend une position ferme et que sa culture maintient des points de vue différents), il fait probablement ressortir une norme transculturelle.
4)- Pour avoir un impact équivalent, nous devons appliquer le principe à des situations équivalentes aujourd’hui.

a) Quelles sont les situations actuelles que l’on pourrait considérer comme des quasi-analogies de celles des premiers auditeurs ?

b) Quelles sont les situations actuelles (dans nos vies, dans la vie des autres, dans la société, etc.) qui sont semblables à bien des égards à la situation originale ?

c) Quelles sont les autres situations que le principe devrait aborder (à condition que nous ayons correctement vérifié le principe sous-jacent à l’application) ?

d) Assurez-vous que votre application correspond à celle que l’auteur aurait donnée s’il avait vécu à notre époque. Qu’aurait-il dit de cette situation ?
9- La prophétie
Les livres historiques de la Bible contiennent plusieurs prophéties. Nous avons aussi des livres constitués principalement de prophéties avec simplement quelques résumés historiques à l’intérieur, tels que Jérémie, Ésaïe, Ézéchiel, Osée ou Nahum. Dans les livres historiques, lorsque les prophéties concernent un roi ou une période particulier/particulière de l’histoire d’Israël, cela est clairement mentionné. Dans ce cas-là, nous les étudions comme nous étudierions d’autres actions divines dans les récits historiques (voir la discussion ci-dessus). Mais notre façon d’interpréter les livres prophétiques ne fournit pas un arrière-plan intégral des situations qu’ils traitent ? Nous donnons ci-dessous certains principes qui pourront s’avérer utiles.
1)- Identifier la cible et les circonstances de la prophétie selon le contexte.
Pour vérifier les situations abordées par les prophéties, on peut en général découvrir le domaine spécifique dans lequel un prophète a prophétisé en regardant au début du livre qui d’habitude (bien que pas toujours) énumère les règnes des dirigeants sous lesquels le prophète a prophétisé. Ensuite, on peut se tourner vers 1 et 2 Rois et 1 et 2 Chroniques pour apprendre ce qui se passait en Israël à cette époque.
2)- Utiliser la loi et les premiers prophètes comme arrière-plan.
Les prophètes avaient pour mission de ramener la nation d’Israël à Dieu et à l’alliance qu’elle avait conclue avec lui. Plusieurs jugements prononcés sont l’accomplissement des avertissements de la malédiction consignée dans Deutéronome 27-28. Leur langage reprend et fait régulièrement écho au langage des premiers prophètes de leur génération. Beaucoup de prophètes répètent plusieurs fois le même message fondamental mais, cette fois-ci, de manière créative, nouvelle et poétique. Certaines cultures environnantes déclaraient avoir des prophètes, mais aucune ne pouvait se vanter d’avoir une succession de prophètes annonçant le même message fondamental, d’une génération à l’autre. (Par exemple, la ville de Mari avait des prophètes qui, lorsqu’ils faisaient des reproches « moraux » au roi, se contentaient de l’avertir qu’il était en danger de perdre un combat parce qu’il ne versait pas suffisamment d’argent dans les caisses du temple. L’Égypte avait des auteurs prophétiques qui dénonçaient les injustices des anciens dirigeants, ce qui se rapproche un tant soit peu de la succession prophétique de la Bible sans toutefois lui ressembler entièrement.)
3)- Avant l’exil, lorsque les prophètes prophétisaient, ils le faisaient sous forme poétique.
Le fait que les prophètes prophétisaient souvent sous forme poétique nous invite à interpréter leurs prophéties d’une manière bien particulière. Pour commencer, la plus grande partie de la poésie ancienne était riche en symbolisme formulé de façon à attirer l’attention. La majorité des gens savait que tous les détails n’étaient pas à prendre littéralement. Il fallait plutôt essayer de saisir le point fondamental. Certains détails restaient même délibérément obscurs jusqu’à leur accomplissement, mais assez clairs en rétrospective, de manière à ce que l’on puisse reconnaître à la fois la sagesse de Dieu et la folie des hommes qui ne le comprenaient pas.
Ensuite, la prophétie israélienne impliquait un certain parallélisme, comme dans les psaumes et les proverbes. (Lors de la traduction de certaines Bibles anciennes, ce principe ne fut pas reproduit, mais la quasi-totalité des traductions plus récentes arrange les prophéties bibliques en vers comme tout autre type de poésie, ce qui permet de reconnaître la forme poétique de façon assez facile.) Certains chants et poésies modernes équilibrent le son par rime et par rythme, mais les Israélites équilibraient surtout les idées. Ainsi, la seconde ligne pouvait répéter l’idée de la première ligne (soit en utilisant les mêmes mots, soit en utilisant des mots semblables qui devaient légèrement développer l’idée). Parfois la seconde ligne pouvait donner un point opposé (par exemple, si la première ligne dit que la mémoire du juste sera bénie, la seconde peut noter que le nom du méchant sera pourri). Dans de tels cas, nous ne devons pas lire des idées différentes dans les lignes parallèles. Certains prédicateurs ont même prêché sur des points opposés à partir de versets parallèles mais, dans la poésie d’origine, ces versets séparés ne constituaient pas des idées séparées ; il s’agissait simplement d’un moyen d’exprimer la même idée de façons variées.
4)- La prophétie s’est-elle déjà accomplie ? Y a-t-il des éléments qui ne se sont pas encore réalisés ?
Ici, il convient de vérifier les parties historiques de la Bible et autres informations historiques pour voir si une prophétie s’était accomplie. Souvent, les prophéties sont des moyens poétiques permettant de donner un sens général, alors que l’application particulière reste ambiguë (Ésaïe 37:29, 33-37). Dieu ne donne pas la prophétie pour satisfaire notre curiosité, mais pour nous dire ce dont nous avons besoin. Nous ne devons donc pas attendre l’accomplissement littéral de chaque détail comme si les prophéties étaient écrites en prose plutôt que sous forme poétique (bien que parfois Dieu ait accompli les détails de façon littérale). Ainsi, par exemple, tous les érudits s’accordent pour dire que Jérémie a prophétisé avant la chute de Jérusalem, annonçant à l’avance le jugement qui allait s’abattre sur son propre peuple. Ceci était inhabituel dans l’ancien Proche-Orient, où l’on s’attendait à ce que les prophètes soient patriotiques et encouragent leur peuple à remporter la victoire. Mais Jérémie (et Deutéronome) a prophétisé le rétablissement d’Israël dans son territoire. Lorsque les Assyriens avaient emmené les gens en captivité, personne n’était revenu et personne ne s’attendait à ce que les choses soient différentes avec les Babyloniens. Mais une génération après la mort de Jérémie, les exilés judéens sont revenus dans leur pays. Il s’agissait d’un accomplissement remarquable auquel personne ne s’attendait et qui ne peut être considéré comme une coïncidence ; ceci valide la prophétie de Jérémie, même si certains détails étaient destinés à un usage poétique. Le style d’écriture de Jérémie nous montre que beaucoup de ses détails sont purement poétiques, une façon graphique de communiquer son message (par exemple : Jérémie 4:7-9, 20-31). (Certaines parties du livre de Daniel comprennent plus de détails en prose. Ils ont eu lieu exactement comme Daniel l’avait prédit.)
Quelques prophéties ne se sont jamais réalisées et ne se réaliseront jamais (par exemple : Jérémie 46:13 ; Ézéchiel 29:19 ; 30:10) parce que les gens ont réagi aux menaces ou ont accepté les promesses de Dieu. Dieu donne beaucoup de prophéties conditionnelles (Jérémie 18:7-10).
Parmi les prophéties qui se sont accomplies, une partie s’accomplira dans le futur. Ceci est dû au fait que la façon dont Dieu agit envers les êtres humains suit certains modèles cohérents, car Dieu et la nature humaine sont restés les mêmes. Ainsi, par exemple, le temple a été jugé à plusieurs reprises lors des « abominations du dévastateur » par les Babyloniens (587 avant J.-C.), par Antiochos Épiphanes (deuxième siècle avant J.-C.), par Pompée (premier siècle avant J.-C.), par Titus (premier siècle après J.-C.) et par Adrien (deuxième siècle après J.-C.). (En se référant d’avance à la destruction du temple par Titus, Jésus pouvait parler d’une abomination du dévastateur qui allait avoir lieu en l’espace d’une seule génération, Matthieu 23:36-38 ; 24:1-3, 15, 34 ; ceci s’est accompli quarante ans après la prédiction de Jésus.) Parce qu’il y a beaucoup d’empereurs malveillants dans l’histoire, le « mystère de l’iniquité agit déjà » (2 Thessaloniciens 2:7) ; parce qu’il y a encore des trompeurs, il y a déjà des antéchrists (1 Jean 2:18).
Lorsqu’une prophétie ne s’accomplissait pas mais qu’elle parle des promesses inconditionnelles de Dieu, quelle partie de cette prophétie sera réalisée dans le futur ? Par exemple, le retour des Israélites de Babylone était un véritable miracle, bien que Cyrus ait eu besoin de moins de persuasion divine que Pharaon pour permettre à ses captifs de rentrer chez eux. Quoi qu’il en soit, les prophéties exaltées d’Ésaïe sur les déserts remplis de fleurs de lys ne se sont pas accomplies ; Israël est resté un très petit royaume. (Cette déception paraissait aussi difficile que celle qu’avait connue la génération qui avait erré dans le désert après la délivrance miraculeuse de l’esclavage en Égypte.) Certains aspects de la prophétie d’Ésaïe se sont accomplis au travers du ministère de Jésus, à la fois sur le plan physique et spirituel (par exemple : Ésaïe 35:5-6 ; 61:1-2 ; Matthieu 11:5 ; Luc 4:18-19). Mais l’histoire suggère aussi que Dieu préserve Israël pour une raison bien précise. Une fois de plus, Israël a été dispersé une génération après la crucifixion de Jésus (Luc 21:20-24). Mais le peuple juif n’a jamais disparu ; en revanche, les Hittites, les Édomites, les Philistins et d’autres nations ont été assimilés dans d’autres peuples.
À première vue, la venue de Jésus peut sembler être moins spectaculaire que la délivrance du peuple d’Israël lors du premier exode ou du retour de Babylone mais, quelques siècles plus tard, les oppresseurs de Judée se sont convertis au Dieu d’Israël, un événement beaucoup plus remarquable que ce qui est arrivé avec Pharaon ou Cyrus. Aujourd’hui, près de la moitié de la population mondiale reconnaît qu’il y a un Dieu. Bien qu’une grande partie de cette foi soit insuffisante, et ce, à plusieurs égards, il convient de noter que comparée à l’époque de Jérémie ou de Jésus, cela apparaît comme un miracle étonnant. Nous pouvons ainsi nous attendre à l’accomplissement des promesses futures de rétablissement, bien que nous ne puissions pas comprendre le langage symbolique des anciens prophètes pour en saisir tous les détails. Ceux qui ont été greffés dans l’héritage et l’espérance bibliques par la foi (Romains 2:26-29 ; 11:17-24) prennent part à ces promesses futures.
Cependant, nous devons être prudents lorsque nous parlons du « double accomplissement ». Bon nombre des « accomplissements secondaires » de l’Écriture consignés dans le Nouveau Testament sont effectivement des applications ou analogies vétéro-testamentaires, et non des revendications attestant d’un premier accomplissement. Ainsi, par exemple, lorsque Osée dit : « J’appelai mon fils hors d’Égypte », il est clair qu’il parle d’Israël lors de l’Exode (Osée 11:1). Lorsque Matthieu applique ceci à Jésus, il établit une analogie entre Israël et Jésus ; ce dernier est un reflet de l’histoire d’Israël et il est victorieux : il a été tenté pendant 40 jours dans le désert (de même qu’Israël l’a été pendant 40 ans). Mais Jésus n’a pas succombé aux tentations auxquelles Israël a succombé. (Noter le contexte des versets qu’il tire du Deutéronome.)
L’ensemble de l’Ancien Testament rend témoignage à Christ parce qu’il révèle le caractère de Dieu, le salut qu’il nous offre au moyen de la grâce, sa façon d’envoyer des libérateurs, ses principes d’expiation, d’alliance et de promesse, ses objectifs pour son peuple, etc. Lorsque nous saisissons le caractère véritable de Dieu, nous arrivons dès lors à reconnaître en Christ le libérateur promis ; c’est ce que Dieu désirait avant tout lorsqu’il a inspiré l’Écriture de l’Ancien Testament.
Mais cela ne veut pas dire que nous sommes libres d’attribuer de nouveaux « accomplissements » à l’Écriture ; les auteurs du Nouveau Testament étaient animés d’une inspiration spéciale, mais nous ne pouvons pas en dire autant. Nous ne nions pas avoir besoin d’être conduits par l’Esprit dans la compréhension de l’Écriture, nous affirmons simplement que si nous disons : « la Bible dit… », nous devons nous en tenir à ce qu’elle dit de façon explicite. Si nous lisons dans la Bible des choses qui n’y sont pas, nous devons être honnêtes et dire : « ceci est mon point de vue et non celui de la Bible » ou « j’ai l’impression que Dieu me conduit dans cette direction ». La façon la plus sûre de lire l’Écriture est de rechercher sa seule signification. Puisqu’il nous reste encore tant de choses à comprendre dans la Bible, nous n’avons aucune raison d’aller chercher des significations « cachées » !
5)- Nous devons nous méfier des « spécialistes de la prophétie » qui affirment que chaque détail du texte biblique s’accomplira durant notre génération.
À travers la majorité de l’histoire de l’Église, et surtout au cours des deux derniers siècles, plusieurs interprètes ont réinterprété les prophéties bibliques pour les appliquer à leur propre génération. Ainsi, chaque décennie, ou presque, et au fur et à mesure que les évènements évoluaient, ils devaient réviser leur interprétation de l’Écriture. Dans de tels cas, les enseignants ne lisaient pas l’Écriture selon sa propre autorité, mais ils l’interprétaient à la lumière des derniers événements. Cela pose un problème étant donné qu’ils le faisaient en s’appuyant sur deux hypothèses : d’abord, toute prophétie s’applique à la dernière génération (ce qui n’est pas vrai bibliquement parlant). Ensuite, nous faisons partie de la dernière génération. Mais la plupart des générations dans l’histoire croyaient être la dernière ! Dieu dit qu’en ce qui nous concerne, nous pouvons (ou non) faire partie de cette génération (Marc 13:32). Nous devons être toujours prêts (Marc 13:33-37). Dans le Nouveau Testament, les « derniers jours » comprennent la période située entre la première et la seconde venue, y compris le premier siècle (Actes 2:17 ; 1 Timothée 4:1 ; 2 Timothée 3:1 ; Hébreux 1:2 ; Jacques 5:3 ; 2 Pierre 3:3).
La plupart des interprètes qui déclarent que « tout ceci s’accomplira de nos jours » utilisent des textes bibliques qui sont assez généraux pour avoir été « accomplis » de façon similaire à plusieurs autres reprises. Un certain nombre de livres (par exemple : Richard Kyle, The Last Days Are Here Again [Baker, 1998]) examinent l’histoire des erreurs souvent commises par chacun des groupes impliqués dans l’interprétation prophétique. La plupart de gens savent que certains groupes qui ont prédit de façon répétée la fin du monde avaient tort, mais ceux qui restent gravés dans notre esprit sont les groupes qui refusaient de reconnaître leur erreur. Toutefois, à partir de quelques pères de l’Église jusqu’à certains réformateurs et plusieurs spécialistes de la prophétie, la même erreur se perpétue. Nous devons apprendre non seulement à partir de l’histoire mais aussi des avertissements de Jésus (Marc 13:32 ; Actes 1:7).
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