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Autres applications des images de l’Ancien testament
Nous avons déjà vu que le lion s’est avéré être un agneau. Nous pouvons aussi observer une nouvelle application des fléaux de l’Exode aux jugements du livre de l’Apocalypse (chapitres 8, 9 et 16) ou de la ville appelée « Sodome » et « Égypte ». Le livre de l’Apocalypse ne prétend pas « prédire » les fléaux de l’époque mosaïque, et la ville dont il parle n’est pas non plus une Sodome ou une Égypte littérale du passé (comme si elle pouvait être les deux à la fois !)
Dans Apocalypse 21:16, la hauteur de la nouvelle Jérusalem est égale à sa largeur et à sa longueur ; cela veut dire que la ville se présente sous la forme d’un cube. Ceci évoque probablement le Lieu très saint de l’Ancien Testament où seul le souverain sacrificateur pouvait entrer une fois par an. Cependant, dans la nouvelle Jérusalem, tous ceux qui croient en Jésus jouiront de la présence de Dieu comme dans le Lieu très saint sauf que nous y aurons directement accès (une gloire que nos corps mortels actuels ne peuvent pas supporter. Mais ce sera différent lorsque nous aurons des corps glorifiés !) Le Tabernacle de Dieu sera parmi nous et il demeurera avec nous, et nous serons son peuple (Apocalypse 21:3).
Ézéchiel a prophétisé la présence d’un nouveau temple glorieux dont jaillerait un fleuve d’eau bordé d’arbres fruitiers (Ézéchiel 47). Mais le livre de l’Apocalypse déclare qu’il n’y aura pas de temple dans la nouvelle Jérusalem (Apocalypse 21:22). Cela ne veut pas dire que l’Apocalypse contredit Ézéchiel ; l’Apocalypse parle plutôt d’une réalité supérieure au symbolisme d’Ézéchiel. Ézéchiel montrait que la gloire du temple futur surpasserait celle de l’ancien temple. La promesse de l’Apocalypse n’est pas moins importante que celle d’Ézéchiel ; elle est simplement plus grande : Dieu et l’Agneau sont le temple (Apocalypse 21:22), et le fleuve coule de leur trône (Apocalypse 22:1). Le fleuve est le fleuve de la vie (Apocalypse 22:1) et les arbres d’Ézéchiel sont l’arbre de vie (Apocalypse 22:2). Rappelant la Genèse, ces nouveaux détails attirent notre attention sur une promesse supérieure à celle d’Ézéchiel. Le jardin d’Éden original comprenait un fleuve et l’arbre de vie, mais une malédiction s’était abattue sur lui. La nouvelle Jérusalem a un fleuve et un arbre de vie, mais il n’y aura plus de malédiction (Apocalypse 22:3). Le paradis sera pour toujours dans la présence de Dieu.
La présence de Dieu n’est pas seulement une promesse pour la nouvelle Jérusalem du futur, mais aussi pour les croyants au ciel. Nous allons à présent étudier la façon dont le ciel sera agencé d’après les scènes de l’Apocalypse : par exemple, l’arche (Apocalypse 11:19) ; l’autel des sacrifices (Apocalypse 6:9) ; l’autel pour l’encens (Apocalypse 8:3-5 ; 9:13 ; 14:18) ; les lampes (Apocalypse 4:5) ; la mer de verre (Apocalypse 15:2) et les harpes (Apocalypse 5:8 ; 14:2 ; 15:2). Comment le ciel est-il décrit ? Il ressemble à un temple (le temple de l’Ancien Testament contenait tous les meubles mentionnés ci-dessus). Ainsi, il n’est pas surprenant de trouver des gens adorant Dieu au ciel. Le livre de l’Apocalypse le dépeint symboliquement comme un temple pour nous rappeler quelle sera notre activité principale. Nous ne sommes jamais aussi près du ciel sur cette terre que lorsque nous adorons Dieu, une activité que nous continuerons à pratiquer dans sa présence.
Dans Apocalypse 6:9-11, il nous est parlé des « âmes sous l’autel », des martyrs qui sont morts alors qu’ils annonçaient le message de Jésus. Pourquoi sont-ils sous l’autel ? Le sang de certains sacrifices était répandu au pied de l’autel dans l’Ancien Testament (Lévitique 4:7). Ces serviteurs de Dieu, en mourant pour l’Évangile, ont pris part aux souffrances de Christ. De même que l’Agneau a été sacrifié (Apocalypse 5:5-6), ces serviteurs de Christ sont devenus des sacrifices vivants avec lui.
Prenons un autre exemple, peut-être l’exemple le plus controversé, à savoir la longueur de la période de la tribulation dont il est question dans l’Apocalypse. Les 1 260 jours (Apocalypse 11:2-3 ; 12:6, 14 ; 13:5) doivent-ils être pris au sens littéral ou figuré ? Que ce soit l’un ou l’autre, plusieurs facteurs nous avertissent de ne pas interpréter l’Apocalypse de façon littérale avant d’avoir examiné le tout. La durée mentionnée dans l’Apocalypse renvoie aux chiffres similaires consignés dans le livre de Daniel (par exemple, Daniel 7:25 ; 12:7, 11), bien qu’il soit possible qu’elle aborde une question différente que celle traitée par Daniel. Dans le livre de Daniel, cette période parle de l’abomination du dévastateur (Daniel 11:31 ; 12:11). Jésus montre qu’au moins un de ces fléaux a eu lieu avant la rédaction du livre de l’Apocalypse, c’est-à-dire durant la génération de Jésus (Mathieu 24:15, 34 ; Marc 13:14, 30). Ceux qui revendiquent qu’ici le terme « génération » signifie « race » donnent aux mots grecs une signification erronée ; le terme signifie toujours « génération » dans les Évangiles.
L’abomination littérale dont il est question dans le livre de Daniel avait déjà été accomplie avant la rédaction de l’Apocalypse. (Le livre de l’Apocalypse a été rédigé plus de 2 décennies après la destruction du temple.) En outre, la chronologie de Daniel repose sur une réutilisation symbolique de la prophétie des « 70 ans » de Jérémie, vers la fin des 70 ans (Daniel 9:2-3, 24). Si Daniel pouvait réutiliser de façon symbolique un chiffre consigné dans le livre de Jérémie, alors pourquoi le livre de l’Apocalypse ne ferait-il pas la même chose avec un chiffre se trouvant dans le livre de Daniel ? Plusieurs contemporains juifs de Jean réutilisaient de façon symbolique la période de temps mentionnée dans le livre de Daniel ; tout le monde aurait donc compris cette méthode si l’Apocalypse l’avait utilisée.
Cela ne voulait pas dire que le livre de Daniel ne pouvait pas être pris au sens littéral sur ce point mais seulement que le livre de l’Apocalypse utilise ce chiffre différemment. Nous avons déjà vu que, d’après Jésus, au moins une des abominations dont il est parlé dans le livre de Daniel s’est accomplie littéralement avant la rédaction du livre de l’Apocalypse. Sachant que, dans la plupart des cas, le livre de l’Apocalypse utilise les chiffres (comme 12 000 et 144) de façon symbolique, il est possible qu’il emprunte le chiffre utilisé dans le livre de Daniel dans le but de nous en dire davantage sur la nature du temps et non pas sur sa longueur. Jusqu’ici nous avons seulement affirmé que cela est possible, et pas que l’Apocalypse utilise réellement la période de façon symbolique. Comment pouvons-nous savoir si le livre de l’Apocalypse utilise ce chiffre de façon symbolique ou à la lettre ?
Dans Apocalypse 12:1-6, le dragon (le diable) s’oppose à une femme et au fils qu’elle a enfanté. Lorsque l’enfant fait paître les nations avec une verge de fer, la femme fuit dans le désert pendant 1 260 jours. La plupart des exégètes sont d’accord pour dire que l’enfant représente Jésus (cf. Apocalypse 12:17 ; 19:15) ; si c’est le cas, le coup d’envoi de la période des 1 260 jours a été donné lorsque Jésus a été exalté au ciel (plus de 60 ans avant la rédaction du livre de l’Apocalypse). Cela commence avec la première venue et s’achève avec la seconde venue. Pour le judaïsme, la dernière tribulation représentait la période directement avant la fin (parfois 3 ans et demi, ou sept ans, ou quarante ans, ou même 400 ans), mais en tant que chrétiens, nous sommes convaincus que nous sommes déjà à la fin des temps. Le Messie est déjà venu une fois et, parce que nous vivons durant la période située entre sa première et sa seconde venue, nous vivons dans la période de la fin des temps ; nous sommes dans l’attente du retour de notre Seigneur. De même que le lion est l’Agneau, le départ et le retour de Christ forment la période de la tribulation ; toutes les attentes juives prennent une nouvelle signification à la lumière de la venue de Christ.
Il est fort probable que, juste avant la fin, la tribulation s’intensifie ; mais le message que l’Apocalypse cherche à faire passer, du moins dans ce passage, a une signification plus large pour nous. À l’heure actuelle, nous vivons à une période de tribulation, mais nous pouvons prendre courage car Jésus a vaincu le monde (Jean 16:33). La femme et ses enfants étaient dans le désert (Apocalypse 12:6, 17), ce qui nous montre la nature de la période intermédiaire. Les Israélites ont vécu dans le désert entre leur délivrance de l’Égypte et l’héritage qui les attendait dans la Terre promise. Grâce à l’exaltation de Christ, nous aussi nous avons goûté au salut ; Satan ne peut plus nous accuser (Apocalypse 12:10), mais nous devons toujours persévérer dans ce monde jusqu’au retour de Christ (Apocalypse 12:11-12).
Nous n’avons pas le temps de voir s’il s’agit de la seule signification relative à la période de la tribulation traitée dans l’Apocalypse. (J’ai traité cette question en détail dans mon commentaire sur le livre de l’Apocalypse.) Mais la « fin des temps » actuelle semble être le thème du chapitre 12, et le Nouveau Testament considère souvent la période actuelle comme la période de la fin des temps. Depuis les premiers apôtres, nous sommes dans la période des « derniers jours » (Actes 2:17 ; 1 Timothée 4:1 ; 2 Timothée 3:1 ; Jacques 5:3 ; 1 Pierre 1:20 ; 2 Pierre 3:3). Les Juifs considéraient la fin des temps comme la période des « douleurs de l’enfantement du Messie », mais Jésus a enseigné que les douleurs de l’enfantement avaient déjà commencé et que la fin viendrait seulement après que nous ayons terminé notre mission, à savoir celle de prêcher l’Évangile à toutes les nations (Mathieu 24:6-8, 14). Paul déclare que même la création souffre les douleurs de l’enfantement avec nous afin de donner naissance au nouveau monde (Romains 8:22-23). Le fait de savoir que nous vivons dans les temps de la fin devrait avoir un effet sur notre façon de vivre. Depuis la Pentecôte, nous vivons à l’ère de l’effusion de l’Esprit ; Jésus a marqué le commencement de notre ère et il en marquera également la fin. Par conséquent, nous devons avoir le regard fixé sur celui qui nous a envoyés, sur la nature de notre mission, sur ce que nous devons faire et vers qui nous devons aller.
Conclusion des chapitres 1-7
Un principe général d’interprétation de n’importe quel texte consiste à chercher à le comprendre à la lumière de son contexte intégral, c’est-à-dire le contexte du livre dans lequel il apparaît (ses thèmes et son plan ou son argumentation), et de son arrière-plan historique. Un autre principe consiste à tenir compte du genre d’écriture du livre. Par exemple, nous considérons le livre de Marc comme une biographie ancienne, Actes comme un livre d’histoire ancienne, Ésaïe comme un livre de prophétie (poétique dans sa forme) et les Psaumes comme une collection de chants, de prières et de louanges. De même, nous considérons le livre de l’Apocalypse comme un livre prophétique ou apocalyptique riche en symboles. Chaque type de littérature renferme certaines caractéristiques. Par exemple, la plupart des écrits doivent être interprétés littéralement tout en tenant compte des figures de rhétorique symboliques présentes dans la poésie et la prophétie.
Dès que les connaissances mentionnées ci-dessus auront été assimilées, il est utile d’avoir à disposition des ressources extérieures qui faciliteront l’étude de l’arrière-plan (comme l’IVP Bible Background Commentary, New Testament ; et pour plus de détails, le Nouveau Dictionnaire Biblique d’Emmaüs) et clarifieront certaines traductions à l’aide de mots et d’expressions grecques et hébraïques. Mais, plus que tout, ce cours s’est attaché à développer des compétences dont l’interprète a besoin pour pouvoir aller plus loin. Elles peuvent être résumées en trois catégories : contexte littéraire, contexte culturel et contexte de genre (type d’écriture).
CHAPITRE 8 : LA « SITUATION SOCIALE » DU LECTEUR
Pour ceux d’entre nous qui acceptent la Bible comme étant la Parole de Dieu, notre but est toujours d’écouter ce que Dieu disait dans les Écritures. Parce que nous sommes convaincus que Dieu a inspiré les auteurs bibliques, nous cherchons d’abord la signification dans ce que les auteurs originaux sous l’inspiration divine ont communiqué à leurs auditeurs. Cependant, quelle que soit la façon dont un texte est appliqué, nous pouvons être sûrs que sa signification originale était correcte, et cela nous fournit un modèle sur la façon d’appliquer l’Écriture aux situations que nous rencontrons aujourd’hui.
Pour certains étudiants en littérature, l’important n’est plus de savoir ce que voulait dire l’auteur, mais de voir comment un lecteur comprend un texte. Bien que ce ne soit pas la question abordée ici, il s’agit tout de même d’une question intéressante qui mérite notre attention. (Le but premier de l’interprétation biblique, c’est de comprendre ce que l’auteur voulait dire parce que nous croyons que les auteurs bibliques étaient inspirés par le Saint-Esprit.) Différents lecteurs comprennent les textes différemment, et c’est souvent ainsi à cause des cultures et des traditions auxquelles ils appartiennent. La sensibilité à cette question nous aide à mieux comprendre pourquoi les gens interprètent les textes comme ils le font. Parfois cela peut même mettre à jour nos propres préjudices ou les idées que nous avons acceptées comme des faits établis tout simplement parce que nous présumons que tout le monde adhère à notre mode de pensée.
Par exemple, le pasteur d’une église qui pratique le baptême des nourrissons peut lire un passage sur le baptême, par exemple, le baptême de la « famille » du geôlier (Actes 16:33), et en déduire un argument en faveur du baptême des nourrissons. Une personne qui ne pratique pas le baptême des nourrissons peut objecter que nous ne savons pas s’il y avait des bébés dans la famille du geôlier et qu’il est dit que tous ont entendu et cru (Actes 16:31-32). Dans les débats bibliques modernes, chacun lit les passages choisis à la lumière d’autres passages qui, selon eux, soutiennent leur point de vue. Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas essayer de soutenir une position plutôt qu’une autre, mais observons simplement que nous penchons naturellement vers les positions qui nous ont été enseignées. Reconnaître l’histoire des divers courants d’interprétation peut nous aider à éviter de lire la Bible avec des idées préconçues. L’histoire de l’Église est une sécurité importante qui nous aide à élargir nos propres points de vue. Nous pouvons identifier l’arrière-plan de ces derniers et considérer la façon dont il nous influence en bien ou en mal. Nous pouvons aussi nous lancer un défi : comment peut-on dire que le point de vue d’un passage de la Bible est « évident » si personne dans l’histoire n’y a jamais pensé auparavant ? Cela ne veut pas dire non plus que les points de vue majoritaires que l’on retrouve dans l’histoire de l’Église sont toujours corrects. Parfois ces majorités reflètent simplement les cultures des chrétiens qui ont écrit la plus grande partie des interprétations ! Mais l’histoire de l’Église nous permet d’être plus prudents.
Reconnaître les différents arrière-plans (« situations sociales ») des divers interprètes peut aussi enrichir notre façon de lire la Bible. Des personnes appartenant à des contextes différents poseront différents types de questions. Ainsi donc, nous pouvons parfois apprendre à partir des questions posées du moment que nous suivons les règles du contexte mentionnées plus haut. Par exemple, les théologiens européens médiévaux ont insisté sur ce que dit la Bible sur des questions comme la nature de Dieu, Christ, le salut et les anges. Ce sont des questions légitimes ; qui plus est, les questions se rapportant à Christ et au salut sont au cœur du Nouveau Testament et du christianisme. Mais le chrétien qui est esclave au Pakistan et qui chaque jour est battu sur le lieu de son travail aimerait également savoir ce que dit la Bible au sujet de la justice, de la souffrance et de la consolation. Ces questions ne se contredisent pas et peuvent aboutir à des conclusions légitimes. La Bible est assez volumineuse pour traiter ces deux types de questions.
Écouter la voix de différents interprètes de l’Écriture appartenant à des cultures différentes peut nous aider à identifier une variété de questions et de problèmes que nous n’avions pas considérés auparavant. Bien entendu, nous devons d’abord étudier la Bible dans son propre contexte afin de ne pas être tentés de lui faire répondre à des questions qu’elle n’aborde pas. Nous ne devons pas la forcer à dire des choses qu’elle ne dit pas ; par conséquent, nous devons nous efforcer de la lire à la lumière de son contexte culturel initial. Pour certaines de nos questions, elle ne fournit que des principes généraux. Mais c’est seulement en posant des questions que nous découvrirons ce qui est caché. Un conseil cependant : les hypothèses culturelles de certaines personnes peuvent les influencer à mal interpréter la Bible. Certains Occidentaux commencent par des hypothèses « anti-surnaturalistes » de leur culture. En conséquence, ils ignorent ou essaient d’expliquer autrement les miracles qui sont dans la Bible, bien que les actes puissants de Dieu soient manifestes à travers toute la Bible et au cœur même du christianisme biblique. En permettant à leurs préjugés culturels de diriger leur foi en ce que l’Écriture dit réellement, ils ne considèrent pas le texte biblique avec une honnête humilité. En revanche, la plupart des Africains qui acceptent à la fois la réalité de Dieu et d’un royaume démoniaque ne font pas la même erreur.
Dans plusieurs cultures, les femmes ont posé des questions au sujet des rôles sociaux que les hommes ont négligés dans la Bible, et elles ont apporté des conclusions utiles. Les érudits latino-américains ont soulevé des questions de justice que plusieurs érudits occidentaux n’avaient pas remarquées. Les érudits asiatiques ont remarqué des principes de communauté, d’honneur et de honte, de famille et du fait de sauver la face. De même, des interprètes africains, afro-américains et antillais ont posé des questions sur la présence africaine dans la Bible et dans l’histoire de l’Église, ainsi que sur l’esclavage, des questions que plusieurs interprètes européens traditionnels n’avaient pas abordées. C’est vers ces questions d’interprétation afrocentrique et d’interprétation relative à l’esclavage que nous nous tournons brièvement comme un exemple de la façon dont les situations sociales peuvent aider les gens à poser des questions utiles. Après cela, nous nous pencherons brièvement sur d’autres questions soulevées lors de la mise en application de l’Écriture.
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