La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer







titreLa Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer
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Isaac Newton



«Que la gravité soit infuse, inhérente et essentielle à la matière ... est, pour moi, une absurdité si grande que je crois qu’aucun homme qui possède une faculté de penser compétente en matière philosophique ne tombera dans cette trappe.»
Isaac Newton


 

Comme tout le monde le sait, le nom d’Isaac Newton (1642-1727) est au rang des superstars de la «science» de tous les temps. C’est un des gros noms qui figurerait certainement au top dix, sinon au top trois, sur la liste des célèbres scientistes d’à peu près n’importe qui. Qu’est-ce qui l’a rendu si célèbre ? Qu’est-ce que cette affaire de gravité ? Ses idées sur la gravité, aussi insensées et non-scientifiques soient-elles, n’étaient qu’un moyen menant vers une réalisation plus grande qu’il effectuait pour le compte de l’establishment des «sciences». Sa marque principale dans l’histoire fut qu’il était supposé avoir réglé la question à savoir si la Terre bouge ou non en faveur du système copernicien. Voilà pourquoi il est si célèbre !

 

Copernic n’avait rien prouvé. Ni Galilée et Kepler après lui, comme nous l’avons vu. Et, bien que (comme nous l’avons vu dans le chapitre de Riccioli et ailleurs) il y ait eu opposition contre le copernicisme après Newton jusqu’à nos jours, on lui accorde foncièrement tout le crédit pour avoir mis fin à la controverse et avoir établi le copernicisme comme précepte fondamental, même, en fait, la pierre angulaire de l’ère «scientifique» moderne. Comme l’a mentionné Reichenbach: «Le grand accomplissement de la mécanique newtonienne fut de fournir à la vision copernicienne une fondation dynamique (...) Newton, prenant position sur la dynamique, se décida en faveur de Copernic, car sa théorie de la force gravitationnelle offrait une explication mécanique au point de vue de celui-ci [le copernicisme] ...»[1]

 

Comme le genre d’idée à la Darwin, la «survie du mieux adapté» et de «la sélection naturelle», qui fournirent une mécanique à l’évolutionnisme, cette théorie offrait une semblable explication. Jusqu’à Newton, la plupart des gens, au sein ou en dehors de l’establishment scientifique, hésitaient à introduire trop de matière dans le copernicisme. Mais, comme nous l’avons vu: «.L’apparition de la Principia de Newton, en 1687, et sa déclaration d’une application universelle de la loi de la gravité mirent bientôt fin à l’hésitation de la majorité.»[2] Newton «déclara» qu’il y avait une «Loi de la gravité» qui pouvait être appliquée «n’importe où» dans l’univers. Comment savait-il tout d’abord que c’était une «loi» et, ensuite, comment savait-il qu’elle pouvait s’appliquer partout dans l’univers ? Par les mathématiques ! L’astronome Hoyle résume ainsi: «.Newton inventa (...) une nouvelle branche des mathématiques, que nous appelons de nos jours calcul différentiel.»[3]


 

Eh oui, «inventé» ! Lorsqu’on réfléchit un tant soit peu à la substance de Newton, ça devient complètement fou. Par exemple, pensez au «fait» que Newton ne connaissait absolument rien des mouvements célestes en dehors du soi-disant «système solaire» (il semblerait donc que la pomme qui tomba sur la tête de Newton lui occasionna un déséquilibre rationnel dans sa cervelle). Pourtant, il déclara que ses affirmations au sujet de l’attraction gravitationnelle mutuelle, mettant en ordre tout notre système «solaire» de façon précise (insensé et impossible en soi !), devait aussi être considéré comme une loi expliquant toutes les activités dans l’univers. Comme le dit un écrivain qui est sorti de la trappe de Newton: «le principe cosmologique [de Newton] (...) comporte le même statut de logique que le point de vue d’un Indien de la jungle amazonienne qui conclut que, puisqu’il voit des perroquets dans les palmiers, il doit y avoir des perroquets aux Pôles.»[4] Ce genre d’affirmation «.qu’un phénomène que l’on ne peut observer que dans un champ très limité, doit s’appliquer n’importe où, même si vous n’avez aucune preuve que les conditions sont les mêmes ailleurs (en fait, même si vous êtes sûr qu’elles ne sont pas les mêmes !) constituent (...) l’essence de la science newtonienne. Ce n’est pas scientifique; ce n’est même pas sensé; et pourtant presque toutes l’astronomie et les sciences modernes y ayant rapport sont basées sur cette supposition.»[5]

 




Cet écrivain, pionnier dans l’exposition de l’écran de fumée héliocentrique et ses jeux de miroirs, résuma ainsi la situation que Newton contribua grandement à tramer: «Dès l’enfance, vous et moi avons été séduits pour que nous acceptions un château de cartes cosmologique pour lequel il n’y a pas une miette de “preuves solides” basées sur le gros bon sens. Tout le bataclan post-copernicien est une branlante structure de suppositions fondées sur des extrapolations tirées de théories construites sur des postulats distillés d’observations susceptibles d’interprétations alternatives.»[6] Tiens toi ! Ce gars-là cloue l’héliocentrisme au sol avec son gros marteau ! Peut-être le «chrétien» ésotérique, C. S. Lewis, avait-il vu juste en disant: «...si vous hasardez une conjecture assez longtemps, cela cesse d’être une conjecture et devient un fait scientifique.»[7] Il devait savoir de quoi il parlait, ayant expérimenté la chose lui-même dans ses contes pour enfants à saveur occulte (tout est occulte pour les cervelles hébétées) ! Mais Newton a quand même dû apporter quelque contribution solide dans le domaine scientifique ! Qu’en est-il de l’attraction gravitationnelle de la lune provoquant les marées et tout ça ? La substance que l’on nous a toujours enseignée concernant les marées comme étant un fait scientifique est une farce tellement ridicule que nous allons la réserver pour un chapitre séparé. Cela fait pitié, vous verrez. Et, en passant, bien que Newton se soit vu accorder le crédit, dans tous les bouquins, d’avoir «découvert» que la gravité de la lune cause les marées, ce n’est pas lui qui en a eu l’idée. En fait, il n’a même pas «inventé» l’idée de la «gravité», comme vous vous le rappellerez. Et, en réalité, il n’a pas plus «inventé» le concept de l’inertie sur lequel il fonda toutes ses lois sur le mouvement. C’est Johannes Kepler, celui qui avait écrit des folies à propos de la lune ! Sa mère était très orientée vers la lune dans ses pratiques de sorcellerie. Tout cela s’accorde. Mais Newton devait être sur la même longueur d’ondes en quelque part.

 

Donc, avant d’aller plus loin, documentons-nous plus avant pour constater que ni le concept de la «gravité» ni le concept des «marées», ni même le concept de «l’inertie» furent des rejetons de Newton, mais provinrent plutôt de ce bonhomme à qui son église refusait de servir la communion ou le laisser prêcher; ce bonhomme élevé au milieu de la sorcellerie et accusé officiellement de pratiquer des «arts défendus»; ce bonhomme qui acquit toute l’œuvre de Brahe et ignora le plaidoyer de ce dernier sur son lit de mort de ne pas utiliser ses travaux pour la promotion du copernicisme; ce bonhomme, aujourd’hui canonisé saint dans le sacerdoce scientifique, qui parla de démons transportant des gens vers la lune (une lune pleine de courants d’eau et habitée par de bizarres créatures) pour qu’ils puissent voir la Terre tourner selon son bien-aimé modèle copernicien anti-biblique; ce bonhomme conduit «à la célébrité malgré des yeux louches, des mains tordues, un corps bancal, des furoncles et des afflictions nerveuses.»[8] Ce bonhomme, Herr Kepler, qui écrivit: «Je définis la gravité comme un pouvoir similaire à la puissance magnétique — une attraction mutuelle.»[9] Kepler inscrivit cela dans une note de bas de page quelque deux générations avant que Newton ne rédige son livre. D’une autre note de bas de page, Lear écrit: «Kepler décrit clairement sa compréhension de la gravité comme étant une force universelle opérant au-delà de la Terre.»[10] Également, comme nous l’avons déjà vu: «Dans la géographie lunaire de Kepler, datée de 1609, nous voyons tout d’abord l’attraction de la lune tirant les eaux vers le haut pour créer les marées.»[11] Et souvenez-vous que cet homme qui parle de gravité universelle et de marées causées par la lune, bien avant Newton, est ce même homme qui, non seulement croyait à d’autres choses étranges et non-scientifiques concernant la lune, mais s’extasiait aussi à propos de «sa mère parce que, elle aussi, avait l’habitude de communier constamment avec la lune (il faut le dire, c'était vraiment toute une famille de lunatique; la mère voyageait sur son balai et lui à dos de chimère).»[12]

 

Voyez maintenant en ce qui a trait à l'inertie: «Kepler indiqua qu’une très petite force serait nécessaire pour mouvoir un objet dans l'éther raréfié au-delà de l’atmosphère terrestre. Il anticipait la Troisième Loi du Mouvement de Newton (...) [et il] attira l’attention sur l’existence d’une nouvelle condition qu’il fut le premier à qualifier d’inertie. Il était donc en avance sur Newton sur ce sujet aussi. Accessoirement, regardez l’Illustration III où la troisième «loi» du mouvement de «Newton» semble avoir rencontré un mur:

 

Newton défié ?

Un appareil de propulsion inhabituel semble défier la séculaire loi du mouvement d’Isaac Newton: «Pour chaque action, il y a une réaction égale et opposée.» L’inventeur Robert Cook déclare que son appareil pourra se lever lui-même du sol — sans aucune réaction contraire. Les principaux composants du modèle de Cook (illustré à droite) sont deux bras en hélice, l’un au-dessus de l’autre, qui virent en sens opposés et à la même vitesse. Au bout du bras supérieur, il y a un rotor portant trois poids de métal (les objets rouge et jaune). Le poids rouge, ou masse d’échange, peut se transférer du bras supérieur au bras inférieur pour la moitié de chaque cycle de 360 degrés. A l’échange, il n’y a pas de poussée négative parce que la masse d’échange tournant sur le petit rotor se déplace à la même vélocité que le point d’échange sur le bras inférieur; le transfert se fait aussi doucement que sur un dispositif d’engrenage. Alors que tournent les deux bras principaux, il y a donc un demi-cycle lourd (lorsque la masse d’échange est sur le bras supérieur) et un demi-cycle neutre (la masse d’échange, étant maintenant sur le bras inférieur, équilibre les poids sur le plus haut). L’appareil se déplace vers le demi-cycle lourd. La troisième loi de Newton exige que les forces centrifuges des deux demi-cycles soient «égales et opposées». Mais l’appareil de Cook élimine la moitié de sa force centrifuge — apparemment au mépris de la loi de Newton.

 



Illustration III

Robert Cook et son appareil

 

Il semble que la troisième «loi» de Newton ait été cuite par M. Cook. Mais revenons à ce que nous avons dit en regard de ce que Newton semblait bien être sur la même longueur d’ondes que Kepler. Nous pensons qu’il n’y avait aucun doute à savoir qu’ils étaient tous deux sur la même fréquence. Aucun doute non plus qu’il devait s’agir de fréquences anti-bibliques, en dépit de toute la propagande en faveur du contraire. Nous avons vu que Newton opta volontiers pour le modèle anti-biblique copernicien à une époque où il aurait tout aussi bien pu choisir l’autre modèle. Après tout, il ne possédait aucune preuve que la Terre bougeât. Donc, il décida consciemment, volontairement et de manière préméditée qu’il la ferait bouger avec sa plume et ses calculs. Quoi, Newton n’aimait donc pas la Bible ? Voyez-vous, il soutenait une perspective arianiste de la Bible. L’arianisme est cette croyance qui nie la divinité de Christ. Un des biographes de Newton dit ceci: «Aux yeux de Newton, adorer le Christ en tant que Dieu était de l’idolâtrie; pour lui c’était le péché fondamental.»[14] Et, bien sûr, la Bible est remplie de références à Jésus, comme Dieu et Fils de Dieu, ayant été l’image de Dieu Lui-même sur Terre, fait Roi des rois et Seigneurs des seigneurs par le Père, Dieu en Esprit: «Et Jésus s'approchant leur parla, en disant: toute puissance [et toute autorité] m'est donnée dans le ciel et sur la terre» (Matthieu 28:18). «Laquelle il [le Père] a déployée avec efficace en Christ, quand il l'a ressuscité des morts, et qu'il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, Au-dessus de toute Principauté, de toute Puissance, de toute Dignité et de toute Domination, et au-dessus de tout Nom qui se nomme, non-seulement en ce siècle, mais aussi en celui qui est à venir» (Éphésiens 1:20-21).

 

Donc, quiconque proclame être chrétien, mais est prêt à nier la divinité de Christ est sur la même longueur d’ondes, la même fréquence que celui qui cherche volontairement à résister ou à altérer le Plan de Dieu tel que décrit dans les Écritures. Si une personne résiste à la Vérité de Dieu par ignorance (comme, par exemple, le jeune Saul, avant qu’il ne devienne l’apôtre Paul), mais change lorsqu’elle vient à connaître la vérité, c’est une chose. Si, par contre, quelqu’un résiste à la Vérité jusqu’à la fin et tente de l’altérer fondamentalement pour que d’autres millions de gens la rejette aussi, il devient le secret ennemi des Écritures, un oiseau du même plumage opérant sur la même fréquence, spirituellement parlant.

 

Croyez-vous que Newton savait ce qu’il faisait ? Il proclamait être chrétien et il se faisait formellement défenseur de l’idée qu’il y a un Dieu Créateur, d’après ce qu’on en sait. Kepler avait fondamentalement rejeté un Dieu Créateur, mais Newton n’alla pas si loin. [15] Néanmoins: «le newtonisme est une vision mondiale matérialiste qui conçoit l’univers comme une horloge, sans laisser de place aux miracles divins, ni à la liberté de l’homme.»[16] (Croire aux miracles divins est une chose louable, mais croire en la liberté de l'homme en est une autre car la volonté de l'homme est esclave de la chair et du péché, il est libre d'agir uniquement à l'intérieur de lois préalablement établies à lesquelles il ne peut échapper, donc sa liberté n'est qu'une illusion.) Donc, Newton et Kepler n’étaient pas exactement sur la même longueur d’ondes, pour ainsi dire, n’est-ce pas ? Oh oui, ils l’étaient ! Le résultat final de leurs efforts fut le même, c’est-à-dire, nier et miner les Écritures en tant que Parole inhérente de Dieu. Et, dans sa tentative, Newton a fort bien réussi, tout en conservant en même temps l’aura d’une personne paraissant religieuse et grande bienfaitrice de l’humanité. Kepler et Galilée furent pourchassés et harassés toute leur vie à cause de leurs efforts visant à détruire un gros tronçon des Écritures. Mais Newton a joui du confort de la célébrité et de la reconnaissance pendant toute sa carrière, même s’il avait atteint les mêmes fins.

 

En fait, il nous faut retenir l’impact qu’exerça l’hypothèse de la gravité «de Newton» sur les 18e, 19e et 20e siècles. Elle accéléra grandement la descente de la science théorique vers la métaphysique et la franche mythologie. En vérité, ce fut le succès de Newton qui pava la voie de l’endossement de l’establishment de la «science» d’une contrefaçon évolutionniste de la création biblique. Quand la grande brisure avec la Bible, en faveur du mensonge copernicien eut mis son grappin sur les universités de l’Europe, le chat anti-biblique sortit du sac et grimpa dans les rideaux. Tous les systèmes anti-bibliques imaginables déferlèrent pour de bon. En dedans d’une génération suivant la mort de Newton, Voltaire et certains autres lancèrent un concept évolutionniste d’homme/singe. Cela fonda un mécanisme ayant pris forme dans la géologie de Lyell, en Angleterre, vers 1830. Quelque trente ans plus tard, le darwinisme entra en scène par un complot bien orchestré pour vendre la première édition de son livre (un truc appris d’un stratagème similaire pour vendre le livre de Newton !). Une fois encore, ce furent les universités qui portèrent bien haut la bannière anti-biblique et sonnèrent la charge, répandant l’évolutionnisme sous couvert de Science. Tout comme le copernicisme avait été répandu sous déguisement de Science dans les générations antérieures.

 
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