La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer







titreLa Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer
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Albert Einstein
(1879-1955)
 



Plus que tout autre, cet homme a sauvé le copernicisme... Pour cet exploit, le monde en a fait une superstar. Lorsque le non-sens de sa «relativité» sera étalé, la Vérité biblique d’une Terre immobile (ce qui est prouvé par toutes les preuves scientifiques !) ébranlera les fondements de la connaissance.

 

Dans la période précédant le moment où Einstein surgit avec sa Théorie Spéciale de la Relativité, le physicien Poincaré utilisait, comme nous l’avons vu, l’expression «principe de relativité» sans réaliser tout le potentiel qu’y avait vu Einstein. Mais en son sein, il y avait un moyen de sortir du piège cruel de Michelson-Morley. Il y avait un mot («relativité») rempli de possibilités; un mot tellement élastique et caoutchouteux, si malléable et bourbeux, tellement glissant et lisse, intangible et creux, qu’il était parfait pour le travail à faire. Poincaré flairait quelque chose qui pouvait sauver la vie de l’héliocentrisme, mais il n’allait nulle part. Cependant, quelqu’un d’autre avait ruminé ce concept merveilleusement riche de «relativité» dans ses méninges et était sur le point de, non seulement s’en servir pour sauver l’héliocentrisme, mais, en même temps, projeter la vérité dans les ténèbres de l’outre espace ! Je vous présente le seul et unique Albert Einstein !

 

Né en 1879, cet homme était destiné à être louangé comme une des plus grandes intelligences de tous les temps. Il présenta des documents qui le mirent sur la route de la célébrité, en 1905. Ils s’intitulaient «De l'électromécanique des corps mobiles» que l’on reconnut par la suite en tant qu’une théorie spéciale de la relativité. Un peu plus d’une décennie plus tard, il publia sa «Théorie générale de la relativité». Réduit à son plus bas dénominateur commun, l’unique conclusion exigée par la «Théorie de la Relativité», c’est qu’il n’y a pas de vérité absolue. Tout est relatif à ceci, cela ou autre chose. Appliquée à la question de savoir si la Terre est oui ou non en mouvement, la Théorie dit simplement que tout mouvement est relatif à l’endroit où nous sommes lorsque nous observons quelque chose en mouvement et qu’il n’y a rien qui soit immobile dans l’univers entier. Nous n’avons pu trouver où Einstein aurait ouvertement traité de la question à savoir si la Terre est en mouvement ou non. Il débute en assumant d’avance qu’elle tourne (comme tout le reste dans l’univers) et, du moins selon toute apparence, n’y accorda aucune attention.

 




En d’autres termes, il était «impensable» que l’establishment scientifique revienne au géocentrisme de Brahe; donc Einstein, ainsi que le reste de l’ordre scientifique établi, refusa d’aborder ce sujet directement et ouvertement. Ils partirent tous ensemble sur la prémisse que la Terre tourne. Cette prémisse était une vérité tacite absolue pour Einstein et ses disciples.

 

Or, lors même qu’il esquivait toute confrontation sur ce sujet, tout ce qu’il effectua fut fait sous le couvert d’un écran de fumée mathématique destiné, en fait, à dissimuler qu’il traitait réellement de ce point central, et entendu de manière à mettre un frein à quiconque proclamerait que la Terre est immobile. Et les encyclopédistes, faisant partie du «côté obscur» de la guerre de dissimulation, ne se gênèrent pas pour tenter de manipuler l’opinion des gens. Voici, pris dans l’Encyclopédie Grolier, l’encens que l’on fait brûler à l’autel de la Relativité: «La théorie de la relativité est intéressante en outre à deux autres points de vue: elle tend à unifier des concepts autrefois étrangers: électromagnétisme et gravitation; elle a redonné à la science spéculative une nouvelle vigueur, alors qu’on croyait ne plus devoir se fier qu’aux résultats expérimentaux.»[1] Cela revient à dire que, par les mathématiques virtuelles (2+2=5), on peut enfin sortir de l’ornière des faits expérimentaux qui ne mentent point (2+2=4) et se débarrasser de l’embarras qu’ils nous causaient, pouvant ainsi avancer les pires élucubrations et nier les Écritures en toute tranquillité. Et, sans le dire ouvertement, on avoue par la suite: «...Il est impossible de se représenter graphiquement et visuellement la plupart des concepts de la théorie de la relativité; seul le langage mathématique peut les exprimer. Avec Einstein, la science a atteint à un degré d’abstraction qui la rapproche de plus en plus du domaine de la philosophie.»[2]

 

La relativité est donc beaucoup plus une philosophie qu’un fait scientifique ! Et pour cause ! Comme on le voit, Einstein a réussi son artifice. Mais il est fort important de reconnaître immédiatement que le concept de relativité du Sieur Einstein ne prouve en aucune façon que la Terre tourne. En fait, il admet implicitement que les deux systèmes — l’héliocentrisme et le géocentrisme — pourraient expliquer les jours et les nuits, les saisons, etc.. Mais, dit du même souffle le relativiste, rien n’est en repos dans l’univers, et donc, parler d’une Terre immobile ne rime à rien. C’est du double-propos sournois, car il vient à peine de dire que lorsque des corps célestes sont en mouvement, personne ne peut dire si l’un d’entre eux est immobile ou non par rapport à un autre; donc, puisque l’on ne peut dire si quelque chose est immobile, on ne peut le considérer immobile, mais en mouvement. Par conséquent, la Terre doit tourner, disent-ils ! C’est plus que sournois. c’est de la très mauvaise foi, c'est de la pure insanité !

 

Néanmoins, c’est le thème non-écrit, mais toujours présent dans la Théorie de la Relativité d’Einstein. En bout de ligne, il dit qu’il n’existe pas de Vérité dans toute cette affaire de détermination du mouvement des corps célestes. (On n’a pas à réfléchir beaucoup pour voir comment cette idée de «non-vrai/faux» s’est aggravée en «non-noir/blanc», «non-bien/mal» dans d’autres domaines, comportementaux comme scientifiques, artistiques ou autres, à mesure que s’est écoulé notre siècle. Tous les jugements de valeurs sont relatifs aux yeux de celui qui les perçoit, nous dit-on. En fait, on pourrait bien l’appeler le Siècle relativiste où la Vérité absolue a été chassée de la pensée de l’homme et remplacée par l’idée que toute vérité est variable et relative.) Bien évidemment, le contraste est frappant entre la pensée relativiste et les absolus de la Bible. De même, l’apparente victoire de la pensée relativiste sur les absolus de la Bible semble réglée. Mais pas tout à fait. Loin de là, même. Le relativisme n’est rien de plus qu’une supercherie très adroite. Lisez par vous-mêmes cette déclaration qu’un relativiste doit faire: «Il n’existe pas de vérité absolue.» Cette déclaration est-elle vraie ? Si oui, alors elle doit être fausse ! Est-ce que la déclaration est fausse ? Alors, il doit y avoir une Vérité absolue ! D’un sens ou de l’autre, il y a une Vérité absolue dont on ne peut pas se débarrasser.

 

Peu importe si l’idée que tout est relatif a été ancrée dans la tête des gens depuis près d’un siècle. Cela ne la rend pas véridique. Elle est stupide. Elle ne peut pas être vraie. Et elle n’est donc pas vraie. Vous pouvez voir qu’elle est fausse. Tout le monde peut voir qu’elle est fausse. Réfléchissez à la question que voici: dans quel sens va la lune, vers l’est ou vers l’ouest ? «C’est relatif,» me direz-vous, «à savoir si la Terre tourne ou non ?» Oh non ! Ce n’est pas relatif à cela ou à rien d’autre ! La lune ne va pas dans un sens ou dans l’autre selon le choix. Elle ne va pas dans les deux sens et n’est pas immobile. Chaque seconde de chaque jour et de chaque nuit, la lune va dans le sens d’une de ces directions et pas dans l’autre. C’est une Vérité absolue. La lune se déplace dans un certain sens et aucune théorisation relativiste ne changera rien au fait. Ce n’est pas parce que l’homme persiste à dire que la lune se déplace vers l’est à cause du système de l’héliocentrisme qu’elle se déplace effectivement dans ce sens, comme vous pouvez le voir. De la même manière, il est tout aussi sûr qu’insister à dire qu’elle se déplace vers l’ouest parce qu’il doit en être ainsi dans le système géocentrique n’est pas garant qu’elle se déplace vraiment vers l’ouest. La «science» héliocentrique exige qu’elle se déplace vers l’est. La science de la Bible exige qu’elle se déplace vers l’ouest. Les deux ne peuvent pas être vrais. L’un a tort, l’autre a raison. L’un est vrai, l’autre est faux. L’un est Vérité absolue, l’autre est mensonge absolu. N’importe qui peut s’en rendre compte.

 

Le génie d’Einstein (mauvais génie serait plus juste) repose sur le fait qu’il puisse prendre une vérité indéniable comme «la lune va dans une direction et cette seule direction» et persuader le monde entier qu’on ne peut tout simplement pas savoir quelle direction est la bonne parce qu’elle peut aller d’un sens ou l’autre, le tout dépendant d’où l’observateur en constate le cheminement. FAUX ! Elle ne peut pas aller vers l’ouest si la Terre tourne sur un axe à tous les 24 heures, comme on nous l’enseigne. Du reste, elle ne peut pas aller vers l’est si la Terre est immobile. Dans l’un des deux cas, la lune ne pourrait pas être aux endroits où elle est réellement de façon précise à chaque heure de chaque jour. Donc, il doit y avoir une prémisse fondamentale sur laquelle se fondent, non seulement la direction de la lune, mais aussi la direction de tout ce qui est dans l’univers. Et cette prémisse, c’est une Terre qui tourne et qui orbite. Einstein démarre ici. Il a construit son mythe de Relativisme sur la seule chose sur laquelle il pouvait la mettre, c’est-à-dire, une Terre qui tourne. Pas de Terre qui tourne, pas de Relativisme. Point. Si la Terre demeure fixe, immobile, sans mouvement, tel que l’exigent l’expérience de Michelson-Morley et toutes les preuves d’observation (sans mentionner la Bible), alors il ne peut y avoir de relativisme concernant le mouvement des corps célestes, parce que la Terre elle-même est la plate-forme en repos par laquelle peut être mesuré simplement et facilement tout le reste !

 

Ainsi donc, nous devons être parfaitement conscient que la Théorie de la Relativité d’Einstein n’a plus aucune signification si la Terre est stationnaire. Plus aucune ! Ceci étant vu, il devient bien clair que le dessein et l’attaque cachés, mais bien réels, de l’œuvre de la vie d’Einstein était d’avancer une théorie qui forcerait à croire qu’il n’y a pas et ne peut y avoir quoi que ce soit en repos dans l’univers. Si ce concept pouvait triompher dans l’establishment scientifique, alors il pourrait s’infiltrer dans le système d’éducation en tant que connaissance «scientifique». Ainsi, le concept d’une Terre qui tourne ne serait plus jamais menacé, mais deviendrait plutôt un fait «scientifique» sans que plus personne ne se pose la question à savoir si elle tourne ou pas. Si rien ne peut être immobile dans l’univers, alors la Terre doit se mouvoir. Implanter ce concept comme moyen d’empêcher pour toujours un retour au géocentrisme de la Bible, voilà l’unique et véritable but de la Théorie de la Relativité.

 

Tous les ronds de jambe fantaisistes comprenant les mathématiques inventées, de nouvelles définitions du temps et de l’espace, des absolus arbitraires, des calculs mentaux au lieu d’expériences réelles, etc., ne furent qu’un écran de fumée «intellectuel» destiné à dérouter quiconque pourrait remarquer le seul et véritable dessein qui, répétons-le, était d’ensevelir pour toujours la Terre immobile enseignée dans la Bible. En tant que chef ingénieur sur le chantier de ce chef-d’œuvre de séduction (qui est devenu la pierre angulaire de la «sagesse» du 20e siècle) Einstein mérite pleinement le titre de «génie» si souvent accolé à son nom.

 

Or, évidemment, la seule façon pour Einstein, ou quiconque, de réussir à refiler au monde cet argument littéralement sans fondement de la Relativité, était que le monde — du moins le monde intellectuel et académique qui détermine pour les masses ce que doit être la connaissance — veuille adopter tout argument pouvant leur éviter de revenir à la position géocentrique (et donc, biblique) où menaçaient de les conduire le résultat des expériences de Michelson-Morley et autres. Il n’y eut aucun problème pour cette faction. En effet, le monde académique cherchait désespérément une façon quelconque de sauver la face dans ce dilemme. La réaction des scientistes aux résultats de l’expérience de Michelson-Morley, dans les dix-huit ans précédant la sortie de la théorie d’Einstein en 1905, était de s’opposer uniformément à permettre un retour à l’explication géocentrique, comme nous l’avons vu antérieurement. Admettre son erreur de la sorte était «impensable».

 

Ainsi donc, la majorité de la communauté scientifique de cette époque était pressée de ressortir avec une idée, n’importe laquelle qui puisse sauver les apparences de l’héliocentrisme et leur épargner le massacre de leur vache sacrée. Et, juste au bon moment, Super-Einstein fut là pour délivrer les académiciens de l’impasse mortelle dans laquelle ils s’étaient engagés. Le fait qu’Albert «emprunta» les idées des autres, qu’elles n’avaient pas de sens et que personne ne déclara les comprendre, ne faisait pas de différence. Elles étaient suffisamment confuses, abstruses et étouffées dans les champignons et les oignons mathématiques et scientifiques pour atteindre le but souhaité, comme les décorations mathématiques inintelligibles de Newton l’avaient fait 200 ans plus tôt. Einstein allait faire parfaitement l’affaire. C’était l’homme de l’heure; le héros et le sauveur de la fausse science anti-biblique. L’adulation, presque l’adoration, qu’il reçut de la part de l’establishment anti-biblique mondial durant toute sa vie colle bien à quelqu’un qui a secouru cet ordre établi de l’ignominie d’un total embarras et de la défaite complète qu’il aurait soufferts s’il avait eu à admettre que l’héliocentrisme, et tout ce qui avait été si laborieusement érigé par-dessus, étaient faux et que la Bible était vraie.

 

Concernant l’originalité d’Einstein, N. M. Gwynne présente la révélation plutôt renversante des diverses sources de ses théories. Après avoir clairement pénétré en profondeur dans le phénomène Einstein, Gwynne dit: «On peut fouiller les travaux d’Einstein du début à la fin sans qu’il n’y soit révélé la moindre pensée originale d’une réelle importance.» La courbe de l’espace, par exemple, fut imaginée par Riemann (...) le nouveau concept de l’espace-temps par Minkowski; la doctrine qui dit que les objets se contractent en proportion de la vitesse dans laquelle ils se déplacent, par FitzGerald; et l’idée que la vitesse de la lumière dans le vide est constante, par Lorentz.» A-t-il été le premier à prétendre l’impossibilité de détecter la vélocité de la Terre au travers de l’éther ? Non, cela a été fait par J. H. Poincare et H. A. Lorentz (...) Est-ce Einstein qui trouva le nom au Principe de la Relativité ? Non, c’est Poincare (...) Einstein ne fut pas le premier à soutenir qu’une horloge en mouvement ralentit. Ce fut fait par Sir Joseph Larmor (...) Einstein ne fut pas le premier à postuler que la matière est froissée dans la courbe de l’espace. Le Professeur W. K. Clifford avança cette notion bizarre en 1870, neuf ans avant la naissance d’Einstein.»[3] Et à propos de E=Mc2 ? «Est-ce qu’Einstein a invente la célèbre équation E=Mc qui est pratiquement devenue synonyme de son nom ? Non, même pas ! En 1881, J. J. Thompson avait produit la formule E=3/4Mc2.»[4]

 

En somme, les recherches et la documentation de Gwynne l’ont convaincu que «.l’œuvre de sa vie était un mélange hétéroclite de plagiats qui était, au total, non seulement d’une logique défectueuse, mais aussi tellement remplies d’erreurs internes que, comme le démontrent Lynch, Dingle et Essen, tout mathématicien assez brave pour la fouiller avec un sens critique ne peut manquer de la démanteler. Et laissez-moi répéter qu’il plagia. Non seulement ses contributions à la pensée furent-elles enfantines, mais, en plus, elles ne furent même pas les siennes.»[5]

 

Lors d’une conférence à Zurich où des étudiants lui avaient demande de leur parler de la théorie des quanta, un autre recherchiste rapporte qu’Einstein répondit: «Ce n’est pas à moi de vous entretenir de la théorie des quanta; bien que j’aie essaye très fort, je n’ai jamais réussi à la très bien comprendre.»[6] En réplique à son ami Janos Plesch qui suggérait qu’il semblait y avoir une relation entre les mathématiques et la fiction, Einstein dit: «Il peut y avoir un peu de vrai dans ce que tu dis. Lorsque je m’examine, ainsi que mes méthodes de pensée, j’en viens à la conclusion que le don de la fantaisie a davantage signifié pour moi que mon talent pour l’absorption de la connaissance positive.»[7] Enfin. Comme nous l’avons vu plus tôt, que les «théories» d’Einstein aient été à la base de ses fantaisies idiotes plagiées ou non des autres, il n’en demeure pas moins que notre homme s’attira tout le crédit pour avoir secouru l’establishment scientifique de l’horrifiante perspective d’être forcé de désavouer l’héliocentrisme et de retourner au géocentrisme.

 

Sa célébrité s’accrut étonnement peu après sa seconde publication, Une théorie de la relativité générale, qui sortit en 1915-16. (Une théorie spéciale de la relativité de 1905 fut tranquillement abandonnée quand la Théorie générale fut publiée, mais personne ne sembla le remarquer ou s’en formaliser.) La célébrité d’Einstein pris son envol spécialement après 1919, sous l’étreinte dorée de la Société Royale. Il fut fêté et couvert d’honneurs partout dans le monde ! (Réfléchissez ! Pourquoi un mathématicien présentant une hypothèse loufoque appelée Relativité fut-il traite en héros international ?) La Maison Blanche l’accueillit. L’empereur japonais le reçut suite à une tumultueuse réception publique. Et il continua à être une superstar de classe mondiale jusqu’à sa mort en 1955. Son décès provoqua un deuil sur tout le globe. Une grande statue (Illustration V), trois fois la grandeur nature, fut fabrique au coût de 1,6 million de dollars et placée tout près du Lincoln Mémorial. Dans la mesure où peut aller la reconnaissance, Einstein fut élevé sur un piédestal (qu’il occupe toujours) qui l’exalte comme une des plus grandes intelligences du monde.

 
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