La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer







titreLa Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer
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date de publication22.02.2017
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LES PARADOXES

 

Lorsque les «scientistes» tombent sur une contradiction, ils appellent cela un paradoxe. C’est la même chose qu’une contradiction, mais cela dégage une odeur bien trop parfumée pour n’être qu’un paradoxe ordinaire. Il y a contradiction (paradoxe) lorsque quiconque se met à dire que quelque chose est vrai quand ce n’est pas vrai. Un écrivain conclut ainsi à ce sujet: «une simple contradiction [paradoxe] peut oblitérer une structure théorique entière.»[1] C’est le même gars qui nous a donné la chouette démonstration arithmétique montrant comment fonctionne une contradiction. Tout le monde peut constater, par cet exemple, ce qui arrive lorsqu’on se met à dire une contradiction, que ce soit une Terre en mouvement ou autre. Mais nous vous proposons, ici, de lire tout le paragraphe, pour en voir le mécanisme: «on débute avec l’assertion que 1 + 1 = 3 (une contradiction). En soustrayant 1 de chaque côté, on obtient 1 + 1 — 1 = 2. Soustrayons encore 1 de chaque côté et nous avons 0 = 1, ou 1 = 0. Maintenant, multiplions chaque côté de l'équation” par n’importe quel nombre, comme par exemple 12. Ainsi, 12 = 0. Mais faites ceci avec n’importe quel nombre qui vous plaît et tous et chacun = 0; 100 = 0; 5 000 = 0; 50 = 0; ad infinitum. Nous voyons donc que la contradiction 1 = 0 prolifère en d’autres contradictions. Mais ce n’est pas tout. Prenez n’importe quelle “équation” arrivée au dernier stade — par exemple 76 = 0. Maintenant ajoutez des deux côtés le même nombre, comme 2. Alors, 78 = 2. Ou ajoutez n’importe quel autre nombre à la place, comme 10; alors 86 égale 10. Ou encore, reculez d’un stade et cherchez un autre multiplicateur pour 1 = 0, comme 100; alors 100 = 0. À partir de ce point, quelques expérimentations mentales du lecteur lui démontreront que n’importe quel nombre égale n’importe quel autre nombre. Cela résulte du fait que l’on accepte 1 + 1 = 3 comme étant vrai !»[2]

 

C’est un exemple explosif quand on pense que ce qui soutient le copernicisme en entier s’exprime en termes mathématiques ! À ce que nous pouvons voir, ce ne sont que des mathématiques qui apportent la «preuve» d’une Terre qui tourne. Il n’y a pas de vraie «preuve»; donc, toute l’idée est résolue par le genre de mathématiques inventées dans le but d’y arriver. Les lettres et les symboles égalent ce que les mathématiciens veulent qu’ils égalent. Ainsi, n’importe quoi, quoi que ce soit, aussi contradictoire (paradoxal) que cela puisse être en regard de ce que l’on sait être vrai (1 + 1 = 2), peut être refilé comme «scientifique» et, partant, factuel et véritable dans l’esprit de la plupart des gens. Mais cela ne fait pas que ces mutations mathématiques, ces paradoxes abominables, soient réellement vrais. Pas du tout ! Souvenez-vous qu’un «paradoxe» est le mot chic d’une contradiction qui contient un mensonge. Les sciences de la physique et de l’astronomie sont criblées de paradoxes; crrrriblées ! Examinons-en quelques-unes.

 

LA SIMULTANÉITÉ



 

C’est le nom de l’adjectif «simultané». Le Larousse nous dit: «Existence de plusieurs actions dans le même instant; coïncidence.» À peu près tout le monde sait cela. Voilà un mot qui possède une signification acceptée et invariable. Tout le monde sait que lorsque deux choses arrivent en même temps, le mot employé pour désigner ces événements est «simultané». C’est un fait, comme 1 + 1 = 2. Mais il y a une place, entre autres, où Einstein a changé la signification comprise et acceptée internationalement d’un mot en un paradoxe (contradiction) et tout l’establishment de la science a permis au fantaisiste de continuer son petit bonhomme de chemin, empilant les contradictions les unes par-dessus les autres et d’étayer une théorie mathématique maboule sur une autre, encore plus maboule, jusqu’à ce qu’aujourd’hui, tout le champ de la science soit complètement toqué.

 

Comment Einstein s’y est-il pris pour ériger tout cela ? Laissons le camarade que voici répondre pour nous. Il note que: «Einstein trouva la physique remplie de propositions au sujet de la simultanéité ou de la non- simultanéité des événements; il trouva que ces concepts jouaient un rôle décisif dans les interprétations de l’expérience Michelson-Morley et les autres expériences; et son originalité spéciale en tant que physicien fut, lors d’un moment crucial de l’histoire de la science, de commencer à se comporter comme un philosophe (...) il se tourna vers les analyses des concepts fondamentaux et souleva la question préalable: que signifions-nous, ou que pouvons-nous réellement signifier, quand nous attribuons le qualificatif de “simultanéité” à deux ou plusieurs événements ? (...) En d’autres termes, quelle est la signification de “signification” ? (...)» Einstein a dit lui-même que sa Théorie Spéciale était fondée sur “une libre définition de la simultanéité” et il admit que sa définition était “ purement arbitraire, inobservable et invérifiable.”»[3] (emphase ajoutée)

 

C’est le cas de le dire ! Mais qu’est-ce que cela avait à voir avec l’expérience Michelson-Morley ? Eh bien, la conclusion ultime de cette expérience fut que les rayons de la lumière reviennent simultanément, qu’ils soient pointés en direction de la supposée rotation de la Terre à 66 000 MPH [105 600 km/h] ou qu’ils pointent en une autre direction, i.e., à 90°. L’interprétation évidente de ce résultat fut que la Terre ne tourne pas, mais, comme nous l’avons vu, cette interprétation était «impensable» aux yeux de la communauté scientifique. et les scientistes suèrent sang et eau pour trouver une autre interprétation ! Or, Einstein n’eut qu’à changer la signification du mot simultanéité., lui donner une nouvelle «libre» définition et aller de l’avant ! Ensuite, il décréta que rien ne pouvait être immobile dans l’univers. L’éther était immobile, donc il agita sa baguette magique relativiste et la fit disparaître. Et, bien sûr, étant grand scientiste et bienfaiteur de l’humanité, il était «impensable» que la Terre fut immobile; ainsi, jamais, jamais ne fit-il la moindre allusion à cette possibilité. D’un autre côté, Dieu dit, non seulement qu’elle ne tourne pas, mais qu’elle ne peut pas bouger ! Einstein — sans l’avoir dit franchement — affirme néanmoins haut et fort que, puisqu’il ne peut rien y avoir d’immobile dans l’univers, non seulement la Terre tourne-t-elle, mais il n’y a aucune chance qu’elle puisse demeurer immobile.

 

Il y a des étagères complètes de livres sur Einstein, et tous ces bouquins passent par-dessus l’accomplissement essentiel qu’apporta cet homme au monde de la «science», c’est-à-dire que sa «relativité» insensée «prouva» que la Terre tournait parce que rien ne pouvait demeurer immobile dans «son» univers. Le choix est très clair: la parole d’Einstein contre la Parole de Dieu ! Et nous pouvons constater laquelle des deux le sacerdoce scientifique a choisi en tant que vérité pour sa congrégation qui s’adonne justement à s’étendre au monde entier !

 

Ainsi donc, Einstein devait se débarrasser de la signification réelle de la simultanéité des événements dans l’espace parce que (pour couper court) il ne pouvait avoir la simultanéité véritable et la relativité en même temps. Pourquoi ? Simple: le Big Bang; un événement, une explosion; les parcelles s’envolent; jamais deux parcelles ne peuvent être exactement au même endroit exactement en même temps (simultanément). Jamais, jamais, jamais ! Il ne peut tout simplement pas y avoir deux événements simultanés dans l’univers, c’est-à-dire, des choses qui arrivent au même temps précis. Donc, on doit avoir une nouvelle définition de «simultané» parce que «simultané» signifie le même instant dans le temps et Einstein devait avoir une nouvelle définition du temps. Voilà ce qu’il recherchait vraiment: changer la définition du temps. C’est ce qu’il fit, et l’establishment scientifique l’a favorisé jusqu’à nos jours en dépit du fait que sa définition du temps est aussi une contradiction (paradoxe) absolue, ce qui revient à dire que c’est une impossibilité illogique ou, si vous préférez, un gros mensonge épais. Voyons pourquoi.

 

LE TEMPS 



Herbert Dingle

 

«Une théorie qui exige une impossibilité ne peut qu’être fausse.»[4] Ainsi parlait le célèbre philosophe scientifique, Herbert Dingle, qui connaissait bien Einstein et qui fut trompé par sa théorie de la relativité pendant près de quarante ans avant de constater qu’elle était logiquement impossible. Puis, les treize années suivantes, il essaya d’amener l’establishment scientifique à admettre que les arguments d’Einstein étaient scientifiquement et logiquement impossibles. Il n’arriva nulle part dans ses efforts et enregistra finalement ses trouvailles dans un livre avant sa mort. Les trois illustrations principales qu’utilisa Einstein pour contourner les problèmes que la véritable simultanéité lui causait en regard de sa Théorie de la Relativité impliquaient le TEMPS. Une des illustrations concernait les horloges. Dingle la résume ainsi: «Selon la Théorie Spéciale de la Relativité, deux horloges similaires, une A, l’autre B, marchant d’un mouvement relativement uniforme (...) fonctionnent à différents rythmes. La situation est, par conséquent, entièrement symétrique, de laquelle il s’en suit que si A fonctionne plus rapidement que B, B doit fonctionner plus vite que A. Puisque cela est impossible, la théorie doit être fausse.»[5] (emphase ajoutée)

 



L’unité du modèle d’intégration fonctionnelle (MIF) peut être imaginée dans la disposition circulaire tripartite où les secteurs représentent les causalités métaphysiques par synergies de thèmes et où les séparations correspondent aux rapports antagonistes, conditions physiques de l’observation et de la mesure. Le cycle doit cependant être vu comme la boucle d’une spirale de l’évolution, dont le point de départ est une structure déterminée du passé et qui aboutira, après auto-organisation, à une nouvelle structure future. Une structure est toujours la marque d’un passé, le futur étant pure potentialité. Le modèle d’intégration fonctionnelle résulte de  l’intégration des conditions de l’observation (matière, espace, temps) par les conditions de l’auto-organisation (structure, énergie, information).

 

Parions que Dingle expliqua clairement tous les détails l’ayant amené à cette conclusion de telle manière que personne ne pouvait manquer d’en arriver à la même conclusion. Il démontra en détails pourquoi l’illustration des horloges d’Einstein était logiquement impossible. Son livre peut jouer un rôle majeur en vue de faire tomber le mythe Einstein et tout ce que l’establishment scientifique veut faire croire «impensable» en regard des résultats de l’expérience Michelson-Morley, dont le résultat «impensable» était que la Terre ne tourne pas. Dingle, pour une raison ou une autre que Dieu seul connaît, ne se colleta jamais avec ce principe essentiel, mais il se contenta de démolir les principaux piliers explicatifs qu’Einstein employa pour soutenir ses théories délirantes.

 

Le philosophe Lovejoy en était un autre qui réalisa que la racine des idées d’Einstein étaient plus philosophiques que scientifiques et que sa philosophie — quand on perce le camouflage de ses fumistes mathématiques et de sa redéfinition des mots — était remplie de conditions illogiques et arbitraires. Ce fut Lovejoy, parmi d’autres, qui exposa l’impossibilité logique d’une autre des fameuses illustrations d’Einstein impliquant la Relativité, le soi-disant «paradoxe des jumeaux». Il s’agit de l’exemple où un frère jumeau s’envole dans l’espace presque à la vitesse de la lumière et l’autre jumeau demeure sur la Terre. Ils ont tous deux vingt ans quand l’un d’eux part dans l’espace, voyage pendant un an, selon ce qu’indique l’horloge à bord, puis il s’en revient. Le jumeau astronaute a vingt deux ans lorsqu’il atterrit, mais 200 ans se sont écoulés sur Terre et le frère jumeau demeuré sur Terre est mort et enterré depuis longtemps.

 

C’est ce que déclara Einstein. Mais cela contredisait sa propre théorie de la relativité qui exigeait qu’il «était tout aussi vrai de dire que la Terre où se trouvait Pierre [l’un des jumeaux] avait été éloignée de Paul [l’autre jumeau] que de dire que Paul avait été éloigné de Pierre.»[6] En d’autres mots, puisque tout mouvement est relatif dans la Théorie de la Relativité, qui pouvait dire ce qui bougeait du vaisseau spatial ou de la Terre ? Voilà la question. Donc, après qu’un paquet de conclusions logiquement inévitables concernant les horloges, le retardement du temps, les exigences de la Théorie de la Relativité, etc., sont explorées, la conclusion finale de Lovejoy est que: «lorsque le vaisseau revient sur Terre, Paul sera vivant alors que Pierre sera mort, et aussi Pierre sera vivant alors que Paul sera mort — c’est-à-dire, Paul sera simultanément mort et vivant, et Pierre sera aussi simultanément mort et vivant.»[7]

 

Cela annula-t-il la théorie ? Non ! Vous devez comprendre comment cette affaire de paradoxes (contradictions) fonctionne en physique ! Ils tombent dans une trappe de logique, mais, au lieu de se dire «oups !» et faire marche arrière en relevant les épaisseurs d’illogisme, couche après couche, jusqu’à la source de la théorie, i.e., leur refus de considérer que la Terre est stationnaire, ils ajoutent plutôt une autre épaisseur de théorie mathématique qui est condamnée d’avance à ce qu’on la révèle comme absurdité illogique après quelques années.

 

Alors comment Einstein manipula-t-il ces Paradoxes des jumeaux et de l’horloge ? Comme ceci: «En 1918, Einstein entreprit la résolution du paradoxe des jumeaux et de l’horloge. Il invoqua son principe de co-variation, le cœur du concept de sa Théorie Générale (...) L’intéressante application de ce principe est l’équivalence supposée de la gravitation et de l’accélération — le principe d’équivalence d’Einstein.»[8] «Supposée» ! Déjà il déclare principe scientifique une supposition improuvable qui devient le «cœur du concept» de sa théorie principale, la Théorie Générale de la Relativité ! Voilà un exemple de premier ordre de ce que l’on met une théorie illogique de plus au sommet d’une autre qui vient d’être avérée illogique, au lieu de retourner en arrière pour trouver la source d’où est sortie la première idée illogique. Il y a plus: «Voilà ce à quoi revient le principe d’équivalence d’Einstein, dans le cas présent [le paradoxe des jumeaux]: le choc dont vous faites l’expérience en tombant face contre terre s’explique, non seulement de manière conventionnelle, mais aussi de façon alternative en supposant que la Terre, avec l’univers, vous ont soudainement volé au visage et vous ont frappé la tête.»[9] C’est ce genre d’équivalence sur lequel repose tout le cas de relativité d’Einstein ! Et ajoutez ceci: «Voici ce que je puis me permettre de dire de plus poli en regard de telles applications du principe d’équivalence: le mouvement de tout l’univers pour s’éloigner et revenir vers le vaisseau spatial (ou s’éloigner et revenir du marteau de quelqu’un ou d’une auto) n’est pas une vérité observable, ce n’est plutôt qu’une hypothèse arbitraire et désespérée.»[10] (emphase ajoutée)

 

Plutôt poli. ! N’importe qui laissant travailler un peu sa jugeote dira simplement que c’est folie pure ! Mais pas la «science faussement ainsi nommée» ! On dirait que ce gang n’en a jamais assez de coucher l’une sur l’autre les théories illogiques pour les isoler des attaques et sont toujours à chercher d’autres couches dans lesquelles s’envelopper. Les théories d’Einstein leur ont fourni plusieurs de ces épaisseurs. Sakharov et nombre d’autres ont contribué passablement à cet ajout de couches. En tous les cas, voici un autre classique paradoxal, ou logique absurde, si vous voulez, ayant rapport au temps:

 
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