La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer







titreLa Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer
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date de publication22.02.2017
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VITESSES — QUATRE AU PLANCHER

 



 

Dans le système copernicien, la Terre se déplace dans quatre directions à quatre vitesses différentes, tout le temps. En réalité, la théorie héliocentrique exige qu’au moins deux de ces vitesses impliquent un constant ralentissement ou une accélération. Plus étrange que la fiction, il n’y a aucune preuve pour soutenir cela et c’est logiquement impossible. Nous avons déjà vu quelques références à ces vitesses sous des entêtes antérieures. Nous voulons maintenant examiner ce qu’il en est réellement et jusqu’à quel point ces vitesses sont ridicules.

 

PREMIÈRE VITESSE
(L’hypothétique vitesse de rotation )


Tous les livres traitant de ce sujet feront, comme l’exemple suivant, référence à ceci: «la vitesse de la rotation de la Terre est d’environ 1 000 milles à l’heure [1 600km/h] à l’Équateur.»[18] Il est facile de savoir comment l’on détermine cette vitesse, car il ne peut y avoir d’autre réponse puisque la circonférence de la Terre autour de l’équateur est de 25 000 milles [40 000 km] et que la longueur d’une journée complète est de 24 heures. Pour que la Terre fasse une révolution complète en 24 heures, dans le système héliocentrique, la vitesse doit être d’un peu plus que 1 000 MPH pour couvrir les 25 000 milles. En fait, le calcul donne 1 040 MPH [1 664 km/h] ou 17 milles à la minute [27,2 km/m] ou, si vous préférez, .28 milles à la seconde [.45 km/s]. Ou, si vous avez un meilleur sentiment de la vitesse en parlant de pieds [ou mètres], pensez à 1 478 pieds à la seconde [45 m/s]. Rappelez-vous que c’est à cette vitesse que la Terre doit tournicoter à chaque seconde de chaque minute de chaque heure de chaque jour, selon l’opinion héliocentrique. (La Bible, elle, dit que la Terre tourne à zéro MPH [0 km/h]). Examinons un peu plus cette question de vitesse, cette fois en rapport avec le supposé mouvement de la Terre autour du soleil, une fois par jour.

 

DEUXIÈME VITESSE
(L’hypothétique vitesse orbitale)


Encore une fois, nous pouvons dire que tous les livres traitant de ce sujet donneront la même réponse parce qu’il n’y a qu’une seule manière d’arriver au calcul. La distance entre la Terre et le soleil (bien qu’elle varie, nous dit-on, de 2 000 000 milles [3 200 000 km] durant l’année) s’établit à 93 000 000 milles [148 800 000 km]. C’est le rayon que l’on double pour obtenir le diamètre de l’orbite que l’on multiplie par 3,14 pour avoir la circonférence. Comme le confirmera votre calculatrice de poche, cette circonférence approche 585 000 000 milles [936 000 000 km]. Quel que soit le corps en mouvement (la Terre dans le système héliocentrique, le soleil dans le système géocentrique), il parcourt une orbite de 585 000 000 milles [936 000 000 km]. Pas besoin d’argumenter là-dessus. Par conséquent, employant le langage héliocentrique que l’on a enseigné au monde entier comme étant correct et scientifiquement éprouvé, Branley dit que: «la Terre se déplace très rapidement dans son mouvement autour du soleil: environ 18,5 milles à la seconde [29,6 km/s].»[19] Bon, eh bien, 18,5 milles sur un claquement de doigt, c’est plutôt rapido, n’est-ce pas ? Voyons voir. Ça nous fait 18,5 milles x 60 secondes, ce qui nous donne 1 110 milles à la minute [1 776 km/m]. Ça équivaut à New York/Miami en une minute (ou Paris/Casablanca). Ensuite, nous prenons ce 1 110 milles à la minute et le multiplions par 60 pour obtenir le nombre de milles à l’heure. Qu’avez-vous ? 66 600 MPH [106 560 km/h] ? Moi aussi. Fumant, n’est-ce pas ? J’ai lu en quelque part qu’une balle de fusil voyage à 2 000 MPH [3 200 km/h]. Pensez- y un instant. Nous sommes ici sur une belle grosse sphère appelée Terre, censée tourner autour du soleil, en ce moment même, et tout le temps à plus de 66 000 MPH [105 600 km/h], ou à plus de 30 fois la vitesse d’une balle de fusil ! [Es muy rapido ! Si. Donc, d’après l’idée héliocentrique, tout le monde sur Terre — qu’on ait ou pas sa ceinture de sécurité — va à plus de 1 040 MPH [1 664 km/h] dans un mouvement de rotation et, en même temps, poursuit une orbite gigantesque à plus de 66 600 MPH [106 560 km/h]. Superman, que l’on décrit comme celui «qui va plus vite qu’une balle de fusil», en pleine vitesse, ressemble à un Super Escargot à côté du moindre des Terriens, alors que nous le perdons dans la poussière à trente fois sa vitesse, jour et nuit.

 

Tenez vos jupes, mesdames, accrochez bien vos chapeaux, messieurs, car il y a plus.

 

TROISIÈME VITESSE
(L’hypothétique vitesse galactique)


L’écrivain Collins la détermine exactement pour nous: «La Voie Lactée est une galaxie de type-S ... Cette roue gigantesque tourne sur elle-même une fois tous les 225 millions d’années, à une vitesse équivalente à 776 000 km/h (486 000 MPH).»[20] Sept cent soixante-seize mille kilomètres à l’heure ! Merci du peu ! Ensuite, notre gros Scientifique ajoute: «Donc, non seulement notre Terre tourne-t-elle autour du soleil, mais, avec le soleil et toutes les autres étoiles, elle tourne aussi en rond autour du centre de notre galaxie. La dernière fois que nous nous sommes trouvés dans la même position, ce fut durant l’Ère carbonifère, avant que les dinosaures ne règnent sur le monde. Depuis que la Terre s’est refroidie pour prendre forme solide, il y a quelque 4 500 millions d’années, nous avons fait vingt fois le tour de la Voie Lactée.»[21] L’astronome Hoyle conclura notre exposé de la troisième vitesse par cette citation où il écrit concernant: «la vitesse journalière de près d’un demi-million de milles à l’heure autour de la Galaxie.»[22] 1 000 MPH [1 600 km/h]. 66 600 MPH [106 560 km/h]. 500 000 MPH [800 000 km/h]. Étrange, n’est-ce pas ? Relevez le toit de votre convertible et vous serez tout dépeigné à partir de 30 km/h. Lorsque vous arrivez au bas d’une pente de montagne russe à près de 100 km/h, ça ne vous dit pas d’aller plus vite. Ou peut-être avez-vous déjà vu ce que des vents de 160 km/h peuvent faire dans un ouragan. Et ici, nous allons chaque seconde de chaque jour et de chaque nuit (selon ce que nous dit la «science») plus vite que la vitesse du son, dans un sens, trente fois la vitesse d’une balle de fusil, dans un autre sens, et deux cent cinquante fois la vitesse d’une balle de fusil, dans un troisième sens, et ça ne fait même pas claquer votre faux-col ! Fascinant, n’est-ce pas, que nous devions faire partir le ventilateur pour nous éventer un peu lors d’une journée chaude et totalement calme quand pas une feuille ne bouge. Étonnant que les oiseaux vont ici et là, ainsi que les cerfs-volants, les avions ou les nuages. Tout à fait étonnant.

 

Vous savez, si les «scientistes» ne nous avaient pas dit autre chose, nous pourrions vraiment croire que la Terre est parfaitement immobile ! Cela vous démontre comment quelqu’un peut ne pas arriver à croire ce qu’il peut voir de ses propres yeux, entendre de ses propres oreilles et sentir avec tout son corps ! En outre, on nous dit qu’il y a encore une vitesse de plus qui n’a pas encore été mentionnée, et l’on ne peut pas non plus la détecter. II s’agit de la...

 

QUATRIÈME VITESSE
(L’hypothétique vitesse du Big Bang)


Qu’est-ce que c’est que ça ? Vous savez, c’est le gros «œuf cosmique», dit-on; celui dans lequel étaient empaqueté toutes choses dans l’univers, il y a longtemps de ça: le soleil, la lune, les étoiles, vous et moi, les arbres, ce bon vieux Fido, le fer et l’or, les cochons et les grenouilles, les poissons et les pétunias, les images télé, le Coca-Cola, tout, quoi. Vous pigez ? Sans commentaire. Ensuite, cet «œuf» se mit à subir une pression interne si forte que, n’y pouvant plus tenir, il creva. C’est-à- dire que ce machin explosa littéralement comme une gigantesque grenade. Et tous ces morceaux volèrent en éclats dans toutes les directions. Et les «scientistes» disent que tous ces éclats s’arrondirent et se mirent en orbite, mais que tout, y compris la Terre, s’éloigne encore de l’explosion de l’œuf à une vitesse hallucinante.

 

À quelle vitesse ? Qui sait ? Comment savoir la vitesse de ces éclats ? En tout cas, très rapidement. Mais ça n’a que peu d’importance parce que nous n’en ressentons aucun effet, comme nous ne sentons pas la première vitesse à 1 040 MPH [1 664 km/h], ou la deuxième vitesse à 66 600 MPH [106 560 km/h] ou la troisième vitesse à 500 000 MPH [800 000 km/h]. donc, admettons que la quatrième vitesse est de, disons, 2 000 MPH [3 200 km/h]. Pourquoi ? Nous savons qu’une balle de fusil file à 2 000 MPH et c’est un genre d’explosion qui fit partir la balle. Ainsi, nous avons une quatrième vitesse d’environ 2 000 MPH. Tiens, pourquoi ne pas l’insérer entre la première de 1 040 MPH et la deuxième de 66 600 MPH ? On fait reculer les deux autres et hop ! voilà l’travail !

 

Maintenant, si nous passions aux satellites artificiels. ?

[1] Hazelett et Turner, Le mythe d’Einstein, p. 290.
[2] Ibidem, pp. 21 -22.
[3] Ibidem, p. 3.
[4] Dingle, Croisée des chemins, p. 17.
[5] Ibidem, p. 45.
[6] R. Hazelett et D. Turner, éd., Le mythe Einstein et les papiers d’Ives, Q. Arthur Lovejoy, Ronds carrés, (Old Greenwich, Conn., The Devin- Adair Co., Pub., 1979), p. 35.
[7] Ibidem, p. 36.
[8] Ibidem.
[9] Ibidem.
[10] Ibidem, p. 38.
[11] Dingle, Croisée des chemins, pp. 138-139.
[12] Ibidem, p. 139.
[13] Ibidem.
[14] Ibidem, p. 140.
[15] Hazelette & Turner, Le mythe Einstein, p. 55
[16] Harald Nordenson, La relativité, le temps et la réalité, (George Allen ltée, Londres, 1969), p. 82.
[17] Hazelette, Mythe, p. 88.
[18] Branley, La lune, p. 17.
[19] Ibidem, p. 16.
[20] Williams Collins, L’espace, (William Collins & Sons, Ltée, Glasgow & Londres, 1979), p. 10.
[21] Ibidem.
[22] Hoyle, Frontières, p. 226.

 

SATELLITES GÉOSYNCHRONES (GÉOSTATIONNAIRES) # 1



 



Les satellites géosynchrones (ou géostationnaires) sont des satellites qui restent en permanence au dessus du même point terrestre.

 

Ces satellites sont différents des quelque 15 000 satellites lancés de la Terre. Tous les autres sont constamment en mouvement au-dessus de la surface terrestre et changent de place à tout moment, d’une minute à l’autre. En moyenne, les autres satellites font le tour de la Terre en 1% heure. D’autre part, le soi-disant Satellite Géosynchrone Géostationnaire demeure toujours au-dessus de notre tête en tout temps (un peu comme l’Étoile polaire reste toujours à la même place). Van Nostrand nous offre cette description: «Un satellite géostationnaire possède une orbite circulaire reposant au niveau de l’équateur de la Terre. Le satellite se déplace autour de l’axe polaire de la Terre dans la même direction et dans la même période de temps que la rotation de la Terre (24 heures). Le satellite reste au-dessus d’un point fixe de l’équateur terrestre. L’altitude d’un satellite géostationnaire est d’à peu près 35 784 km (22 240 mi.] au- dessus de l’équateur.»[2]

 

On n’a pas à réfléchir longtemps pour s’apercevoir que le phénomène des satellites géosynchrones a directement rapport avec le mouvement ou non de la Terre. Si une couple de douzaines de satellites géosynchrones sont installés en diverses parties du globe et qu’ils demeurent au-dessus de leur site jour et nuit (comme c’est le cas), alors seulement deux explications sont possibles. L’une de ces explications — la seule qu’on entend ou qu’on lit — est celle qui s’accorde avec l’idée universellement reçue que la Terre tourne sur un axe tous les 24 heures. Cette idée est très joliment résumée dans le nom que l’on donne généralement à ce type de satellite, i.e., «géosynchrones», signifiant qu’ils sont synchronisés à la supposée rotation de la Terre. Comme nous venons de le voir dans L'Encyclopédie Scientifique, ce nom dit que ces satellites orbitent autour de la Terre à une vitesse parfaitement synchronisée à la vitesse que l’on suppose à la rotation de la Terre.

 

L’autre explication — celle dont on entend jamais parler — est celle qui s’accorde avec les déclarations de la Bible affirmant que la Terre ne bouge pas d’un centimètre. Appelons ce phénomène satellite géostationnaire (qui peut du moins laisser entendre que les satellites sont stationnaires au-dessus d’une Terre stationnaire, comme ils semblent l’être jour et nuit).

 

Or, l’une des deux est vraie. C’est encore Blanc et Noir. Vérité absolue et mensonge absolu. Aucune relativité, ici. La Terre ne peut pas tourner alors que les satellites demeurent immobiles. Ils ne seraient pas à la même place tout le temps. De la même manière, la Terre ne peut pas demeurer immobile alors que les satellites font orbite autour d’elle. Encore une fois, ils ne seraient pas à la même place tout le temps, n’est-ce pas ? Par conséquent, comme nous l’avons noté (puisque le fait indiscutable, c’est que ces satellites-là sont à la même place tout le temps), soit que la Terre est en rotation et que les satellites orbitent en synchronisme, ou soit que la Terre est immobile et que ces satellites sont immobiles aussi (un peu comme l’étoile polaire mentionnée plus haut et le Globe en Lévitation que nous avons vu dans l’Illustration XII). Une des explications exige une Terre qui tourne et accommode le concept héliocentrique. L’autre explication exige une Terre immobile et accommode le concept géocentrique. L’une est vraie, l’autre est fausse. Les deux ne peuvent être vraies et il n’y a pas de troisième explication.

 

Bien. Prenons maintenant conscience d’une caractéristique pertinente à ces rainures dans l’espace où se tiennent les satellites géostationnaires. Ces «rainures» ont pour caractéristique qu’elles sont très, très loin de la Terre, comparé à la position de tous les autres satellites. La majorité de ces équipements se situent dans un champ variant de 200 à 400 milles [320 à 640 km] d’altitude, certains plus près, d’autres plus loin. Mais ces satellites géostationnaires (desquels nous recevons les photos météo télévisées et desquels nos «soucoupes» satellites reçoivent leurs signaux) sont là-bas à exactement 22 236 milles [35 578 km]. C’est entre 50 à 100 fois plus loin que la moyenne des emplacements satellites. Et cette distance de 22 236 milles est l’unique altitude où fonctionnent ces machins ! Étrange, n’est-ce pas ?

 

On sent que le Designer (l'Architecte, le Créateur) y a mis la main. Cela porte quiconque à croire qu’il y a un Designer qui avait prévu que le cerveau de l’homme, qu’Il avait créé, inventerait un jour la télé, les satellites dans l’espace, etc.. (En d'autres mots, il s'agit ici de la souveraineté absolue du Dieu Tout-Puissant qui a créé toutes choses.)

 

Lorsque nous pensons aux vols spatiaux humains partant de Cap Canaveral ou d’ailleurs, nous pensons à une orbite qui atteint généralement de 150 à 250 milles [240 à 400 km] d’altitude. Si vous installez un globe terrestre d’un diamètre d’environ un pied [30 cm] devant vous, en figurant qu’il représente environ 8 000 milles [12 800 km] de diamètre, alors 1/” [4 cm] équivaudra à 1 000 milles. À 250 milles d’altitude, vous regardez la surface à environ ?” [3 mm]. Trois huitième de pouce, ou 3 millimètres. Or, à 22 236 milles [35 578 km], on parle d’une distance de 2 pieds et 9 pouces [83,82 cm] de la surface de votre globe. C’est à peu près neuf fois plus loin. Bien. Maintenant, le premier (et le dernier !) argument presque logique en faveur de ce que les Satellites géostationnaires orbitent, c’est que tous les autres satellites orbitent autour de la Terre, donc, ce type de satellite doit aussi orbiter. Ça semble avoir du bon sens et, puisque que nous avons tous été endoctrinés à croire que la Terre tourne, cette «logique» nous apparaît assez correcte, merci, et nous n’avons plus besoin d’y réfléchir plus avant.

 

Les critiqueurs nous lanceront: «Eh bien voilà ! Tous les autres font le tour sur leur orbite, alors eux aussi doivent orbiter ! Le fait qu’ils demeurent au même endroit tout le temps signifie que leur propre orbite est synchronisée avec la rotation de la Terre; donc, ils semblent ne pas bouger. C’est pourtant simple !» Nous allons voir ça. Prenons d’abord le point suivant en considération: commençons par calculer la distance de l’orbite supposée des satellites géostationnaires. Nous prenons le rayon de la Terre qui est établi partout comme étant 3 959 milles [6 334,4 km]. Nous ajoutons ensuite la distance séparant la surface terrestre et la «rainure» où opère le satellite géostationnaire. Cela nous fait 22 236 milles [35 578 km] plus 3 959 milles [6 334,4 km] pour un résultat de 26 185 milles [41 896 km]. Puis, nous doublons ce chiffre pour obtenir notre diamètre. Ça donne 52 390 milles [83 824 km]. Ensuite, nous multiplions par pi (3.141592) qui nous montre que la circonférence de l’orbite est de 164 560 milles [263 296 km]. Après cela, si nous divisons ce chiffre par 24 heures, nous constatons que la vitesse à laquelle doit aller le satellite géostationnaire pour demeurer à la même place est de 6 856 MPH [10 969,6 km/h] !

 

«Ça ne prouve encore rien !» C’est vrai. Mais attendez la suite. Nous voulions simplement nous assurer que nous allions tous bien comprendre ce que veut dire affirmer que ces satellites particuliers orbitent autour de l’équateur d’une Terre en rotation. Sa vitesse doit être synchronisée à 6 856 MPH [10 969,6 km/h]. Ici, comprenez bien qu’une simple divergence de % MPH de la vitesse synchronisée écarterait un des satellites d’un mille [1,6 km] à tous les quatre heures. C’est un écart de 42 milles [67,2 km] en une semaine, 180 milles [288 km] en un mois et près de 2 200 milles [3 520 km] en un an. Évidemment, même avec des propulseurs de repositionnement dans le portrait, la moindre divergence ne pourrait être tolérée dans le synchronisme. «Eh, bien,» répondent les contradicteurs, Nous voyons où vous voulez en venir. Mais cela ne prouve toujours rien, sauf que ces satellites vont très précisément à 6 856 MPH [10 969,6 km/h] en tout temps et demeurent ainsi parfaitement synchronisés avec la rotation de la Terre.» D’accord, nous avons bien établi cela. Maintenant, superposez cela à l’information que nous avons ramassée jusqu’ici: tous les livres s’accordent à dire que la vitesse de rotation de la Terre n’est pas régulière, égale et stable, mais qu’elle est irrégulière et parfois saccadée et spasmodique. Voici un renseignement à ce sujet: «Au 19e siècle, la théorie gravitationnelle ne pouvait se rapporter à tous les mouvements observés (de la lune). Or, on pensait parfois que c’était dû à certaines omissions dans la théorie, mais l’on démontra que c’était plutôt dû aux fluctuations de la rotation de la Terre. -[3] Vous n’aviez peut-être jamais entendu parler de ces irrégularités. Mais vérifiez où vous voulez, vous trouverez la même chose. Vous pouvez donc voir venir ce qui va suivre, n’est-ce pas ? Cela signifie que tout ralentissement ou reprise de vitesse que ferait la Terre devrait être reproduits en parfait synchronisme par le satellite. Et, puisqu’il faut plus de foi pour croire que pareille chose arrive effectivement, jour et nuit, qu’il en faut pour croire que l’homme a été trompé dans toute l’affaire du copernicisme, on en n’est qu’au début du problème de crédibilité. Car il y a plus !

 



 

Toutes les «soucoupes» satellites que possèdent des millions de personnes sont atteintes à une variété de points le long d’un grand arc étendu sur plusieurs longitudes. Ces «soucoupes» sont touchées par un satellite à la fois. De nombreux propriétaires captent un seul satellite, laissent leur «soucoupe» dans cette position pendant des années et reçoivent un signal clair. De toute évidence, le satellite ne bouge pas. D’autres propriétaires déplacent leur «soucoupe» d’un satellite à l’autre aussi souvent qu’ils le désirent. Sachant cela, vous, les contradicteurs et autres tenants du copernicisme, ne vous apparaît-il pas illogique que des satellites déployés à des milliers de kilomètres puissent tous ajuster leur vitesse orbitale en coordination avec le constant ralentissement et la reprise de vitesse de la soi-disant rotation de la Terre ?? Cela vous donne-t-il à réfléchir ? Et pendant que vous réfléchissez à ces problèmes soulevés par les satellites géostationnaires, prenez cet autre en considération. Eh oui, encore ! En fait, chers amis, vous ne pourrez entendre tout ce que nous avons à vous dire à propos des satellites géostationnaires sans finir par savoir que ni eux, ni la Terre ne bougent.

 
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