La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer







titreLa Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer
page26/29
date de publication22.02.2017
taille0.9 Mb.
typeDocumentos
a.21-bal.com > loi > Documentos
1   ...   21   22   23   24   25   26   27   28   29

SATELLITES GÉOSYNCHRONES GÉOSTATIONNAIRES # 4 



Marshall Hall en haut de l’exhibition du Pendule à Philadelphie. Notez le poids se balançant à 85 pieds plus bas.

 



 

Étrange que ces satellites géostationnaires se tiennent exactement à 22 236 milles [35 578 km] et nulle part ailleurs. Mais pas aussi étrange dans le système géocentrique que dans le système héliocentrique. Prenons ceci en considération: la «science» a volontiers fait reposer son cas d’une Terre qui tourne sur le «Pendule» de Foucault, n’est-ce pas ? Bien. Souvenez-vous maintenant que ce «Pendule» se maintient «dans un endroit fixe dans l’espace», selon toute la littérature le concernant. Immobile, comme tout le monde peut voir, le bidule est incontestablement maintenu au plafond attaché aux murs attachés au plancher d’un building qui est attaché à la Terre. Si la Terre tournait, partout où elle irait, elle emmènerait l’arrimage où est accroché le «Pendule» de manière aussi assurée qu’elle emmènerait le plafond, les murs, le plancher, peu importe le genre d’instrument pivotant qui le maintient.

 

Endroit fixe, mon œil ! Mais c’est pourtant ce que l’on considère dans le monde entier. Remarquez de quelle manière Umberto Eco fait ressortir ce concept dans sa récente nouvelle Le Pendule de Foucault: «Et quand, l’an dernier, je vis le Pendule de Foucault, je compris tout.» Tout ? «Presque tout. Tu vois, Casaubon, même le Pendule est un faux prophète. Tu le regardes, tu crois que c’est le seul point fixe dans le cosmos, mais si tu le détaches du plafond du Conservatoire et que tu le pends dans un bordel, il fonctionne pareillement. Et il y a d’autres pendules; il y en a un à New York, dans le building de l’ONU; il y en a un dans le musée des sciences de San Francisco, et Dieu seul sait dans combien d’autres endroits. Où que tu l’installes, le Pendule de Foucault se balance à partir d’un point fixe pendant que la Terre tourne sous lui. Tous les points de l’Univers sont des points fixes: tout ce que tu as à faire, c’est d’y amener un Pendule.»[7]

 

Alors, voyez-vous, le concept d’un «point fixe», i.e., un endroit ou un poste immobile dans l’univers est, dit-on, n’importe quel lieu où se balance un Pendule de Foucault du haut d’un plafond et maintenu par un joint pivotant. La «sagesse» de l’homme a accepté et établi ce point fixe bidon et a trompé la multitude avec. N’est-il pas vraiment intéressant de voir que certains «points fixes dans l’univers» sont, non seulement jugés possibles, mais également un concept absolument nécessaire de la fameuse démonstration de Foucault qui était destinée à persuader l’humanité que la Terre tourne ? Qu’y aurait-il d’étrange, alors, qu’il y ait un vrai «point fixe» à la disposition de l’homme démontrant hors de tout doute que la Terre ne bouge pas ?! Nous avons vu l’illustration d’une démonstration du champ électromagnétique qui maintenait immobile en l’air un «Globe terrestre en lévitation», n’est-ce pas ? Le fait même que les satellites géostationnaires ne fonctionnent qu’à une altitude bien précise au-dessus de l’équateur et que cette altitude ne varie jamais — comme le font tous les autres satellites — est virtuellement une preuve en elle-même que ces satellites sont pris dans une bande étroite circulaire, un champ magnétique qui produit le même effet que l’on peut observer avec le «Globe terrestre en lévitation» Quel fait étrange qu’il y ait une plage précise dans le ciel, à 22 236 milles [35 577,6 km] en dehors de la Terre où ces satellites géostationnaires peuvent être installés dans un champ magnétique qui les maintient en place, sans crochet, sans plafond, sans murs, sans plancher ! Et comme c’est étrange, comparé aux bidules du Pendule de Foucault, que l’œil d’une légère caméra agisse sans frottement alors que son câble sort du satellite et capte en-dessous la variation des nuages de la Terre et son système de température ! Un peu comme si les nuages agissaient comme des poids pendus au bout de la tige d’un pendule se déplaçant ici et là.

 

Donc, à partir de leur «point fixe dans l’espace», les caméras des satellites nous montrent que les nuages se déplacent un peu partout, mais elles ne montrent jamais la Terre se déplaçant sous elles, même un petit peu (alors encore bien moins à des vitesses de centaines et de milliers de milles), pendant les quelques heures d’exposition.

 

Tout le monde peut arriver à comprendre comment le satellite ne peut bouger, coincé qu’il est dans le champs magnétique. Or, les illustrations météos nous indiquent que la Terre ne peut pas bouger, car ce «point fixe» magnétique dans l’espace révèle de façon claire des nuages qui se déplacent et des systèmes de tempêtes, mais ne démontre aucun mouvement de la part de la Terre elle-même.

 

Ce que nous pouvons donc voir de plus en plus, c’est qu’il y a une PREUVE visuelle solide et indiscutable, tout autour de nous, de ce que la Terre ne tourne pas. Le Gros Bluff du copernicisme fut condamné à la dénonciation dès lors que les satellites géostationnaires ont commencé à fonctionner. Ce n’était qu’une question de temps. Ces preuves ordinaires nous offrent un témoignage de la profondeur et de l’étendue de l’endoctrinement du monde dans la contrefaçon héliocentrique jusqu’à aujourd’hui ! Pourtant, chaque parcelle de preuve est contre le mouvement de la Terre; toutes les preuves ! Ils n’ont rien de leur côté et il est plus que temps que les gens le sachent!

 

Mais combien de gens dans le monde, pensez-vous, seront heureux de voir l’héliocentrisme exposé en tant que pur mensonge. ?

SATELLITES GÉOSYNCHRONES (GÉOSTATIONNAIRES) # 5

 




Il y a encore un point concernant ces satellites que nous devons enfoncer avec un piquet de rail de chemin de fer. Il nous faut réaliser et comprendre parfaitement que ces merveilleux satellites sont occasionnellement déplacés par contrôle à distance à partir de la Terre. Quand on les déplace, la vitesse du mouvement est connue et contrôlée d’une manière très précise (dans la lettre ci-après, on cite les chiffres de 16.06 milles [28,6 km] par jour et 0.66 MPH [1,056 km/h]). L’argument décisif — comme le montre clairement la lettre du Bureau des opérations satellites — est celui-ci: tous ces mouvements sont planifiés et exécutés sur la base d’une TERRE FIXE ! Voyez la lettre envoyée par notre spécialiste, Marshall Hall (particulièrement le paragraphe final), dans l’Illustration XVIII. Ensuite, jetez un coup d’œil sur la réponse officielle (aux parties A et B, spécialement), en Illustration XIX. Cette réponse nous donne une information tout à fait pertinente au sujet de la question d’une Terre qui tourne.

 

Comme vous le voyez, ils disent maladroitement que cette manœuvre de repositionnement d’un satellite géostationnaire est exécutée sur la prémisse que la Terre ne tourne pas ! C’est fort ! Et cette flagrante admission que la manœuvre délicate est calculée et exécutée sur la base d’une Terre immobile, i.e., une «Terre fixe», est de la plus haute importance pour la dénonciation du mensonge copernicien. Ce que cela signifie, en mots clairs et simples, c’est ceci: En ce qui concerne la manœuvre de repositionnement, il n’y a pas de Système copernicien. Point à la ligne. Par conséquent, cette manœuvre est planifiée et exécutée d’après le Système biblique établissant une Terre immobile. C’est un fait !

 




 

Si la Terre est «fixe», cela veut dire que le satellite doit aussi se tenir immobile. C’est assurément le cas. Réfléchissez-y. Tout le système copernicien dépend de satellites se déplaçant à près de 7 000 MPH [11 200 km/h] au-dessus d’une Terre tournant à plus de 1 000 MPH [1 600 km/h] au niveau de l’Equateur ! Si le mouvement de la Terre devient FIXE (comme c’est indéniablement le cas par les calculs faits pour repositionner ce type de satellites), alors le satellite doit aussi être arrêté ! S’il n’était pas stoppé, et s’il continuait à voyager à près de 7 000 MPH, il dépasserait le 97,45° de longitude ouest en une fraction de seconde ! Il faut donc qu’il soit arrêté et tenu pour fixe, comme la Terre est tenue pour fixe afin de faire les calculs qui assureront le succès de la manœuvre.

 

Alors, je vous pose la question: comment stoppe-t-on un satellite qui doit absolument aller à près de 7 000 MPH pour que le Système copernicien se tienne ? Le stoppe-t-on mathématiquement ?? Si on le fait et que l’on est copernicien, ne sait-on pas que nos mathématiques sont fausses parce que l’on «sait» que la chose va effectivement à près de 7 000 MPH ?




Traduction    de    la    lettre    XVIII
17 novembre 1989


Département du Commerce des États-Unis NOAA
a/s Charles E. Liddick Chef de la Division des Horaires Bureau des opérations satellites Washington DC 20233
Cher M. Liddick,
Tous mes remerciements pour votre prompte réponse approfondie à mes questions précédentes (une copie de votre lettre ci-attachée).
Les trois déclarations suivantes — déduites de votre réponse — sont-elles plus ou moins exactes ?
1. Le repositionnement prend 43 jours.
2. La distance du déplacement sera d’environ 10.75 degrés ou environ 741.75 milles (en comptant 69 milles par degré).
3. La position longitudinale du GEOS [satellite géostationnaire] est d’environ 97.25° O. avant le début de son déplacement.

 

Concernant le #2, la distance de c. 742 milles de la Terre serait-elle aussi vraie pour le parcourt orbital à 22 300 milles ? En d’autres mots, si le satellite était déplacé sur la surface terrestre du 97,25° O. au 108° O., il serait déplacé de 10,75° ou de 741.75 milles. (Et si on le déplaçait à vitesse constante, cette vitesse serait de c. 17.25 MPH.) De la même manière, sur la lancée du parcourt orbital du satellite de c. 165,217 milles et son déplacement de 97,25° à 108°, la distance parcourue serait la même, n’est-ce pas ? (et la vitesse, si elle est constante, serait la même ?)

 

Sur la base de ces affirmations, mes questions sont:
A) Les GEOS vont-ils à vitesse constante et, si c’est le cas, la vitesse est-elle de c. 17,25 MPH ?
B) Comme nous le savons, le mouvement, la direction et la vitesse de l’ombre écliptique durant une éclipse solaire sont tous calculés (par convenance) sur la base d’une Terre fixe, i.e., sans rotation. Le mouvement actuel des GEOS (et tous ceux dans le futur) sont-ils planifiés et exécutés selon la base d’une Terre fixe ou en rotation ?


Merci pour votre aide,

Sincèrement,
(signature)
Marshall Hall

Traduction    de    la    lettre    XIX
22 novembre 1989


M. Marshall Hall
12, Morningside Drive Cornelia, Georgia 30531
Cher M. Hall,
M. Charles E. Liddick m’a demandé de répondre à votre lettre du 17 novembre 1989.
1. Le repositionnement prend 42 jours.
2. La distance parcourue sera d’environ 9,75° ou environ 674,4 de milles établis (en comptant 69,17 milles par degré).
3. La position longitudinale des GEOS-7 avant le début du déplacement était à environ 97,45° ouest.

 

Concernant le #2: 674,4 milles établis de la terre est la vraie distance aussi pour le parcourt orbital à 22 237 milles établis. En d’autres termes, si l’engin spatial était déplacé sur la surface terrestre de 97,45° à 108° ouest, on le bougerait de 9,75° ou 674,41 milles établis (16,06 milles par jours ou 0,669 MPH).

 

Sur la lancée du parcourt orbital de l’engin spatial de 164,264 milles établis, et le déplacement du 97,45° au 107,2° ouest, la distance sera la même, à peu près constante.
A. Le GOES-7 est déplacé à une vitesse approximative de 16,06 milles établis par jour ou 0,669 milles à l’heure.
B. Une Terre fixe.


Sincèrement,
(signature)
Lee Ranne

Navigation GOES/POLAR Bureau des

opérations satellites

(301) 763-7573
cc.: C. Liddick


En d’autres termes, le satellite doit tourner dans l’esprit des scientistes coperniciens sinon toute la structure copernicienne tombe, et cela constitue une alternative «impensable». Donc, il doit tourner dans l’esprit des scientistes pendant qu’ils effectuent leurs calculs pour repositionner l’instrument. Mais voilà que ces scientistes réalisent maintenant que ces satellites allant à près de 7 000 MPH dans le système copernicien doivent être stoppés mathématiquement afin qu’ils puissent faire les calculs qui provoqueront un repositionnement couronné de succès. Or, ces calculs marcheront et aucun autre. Toute la manœuvre délicate fonctionnera parce que les calculs auront été basés sur une Terre et un satellite qui sont immobiles.

 

Bon, maintenant, cette série de circonstances nous met en face de la proposition que les mathématiques décrivant un satellite immobile au-dessus d’une Terre fixe fonctionnent avec précision et permettent à toute l’opération d’être exécutée dans le monde réel., alors qu’en même temps, ces calculs sont «reconnus» pour être faux par tous les scientistes coperniciens qui les utilisent. Vous saisissez ?

 

Ils emploient des maths basées sur une Terre immobile parce qu’ils le doivent. Mais ces maths fonctionnent ! Elles ne fonctionneraient pas et ne pourraient fonctionner si le machin voyageait à près de 7 000 MPH, alors ce qu’ils appelleraient de vraies maths représentant une situation véritable ne fonctionnerait pas et ce qu’ils appellent de fausses maths fondées sur une fausse situation fonctionnent. Vraiment étrange.

 

Donc, l’impasse logique dans laquelle se met le copernicisme, c’est la réalisation que ce qu’un scientiste copernicien doit reconnaître comme de «fausses» maths en faveur d’une Terre fixe et d’un satellite fixe rendent néanmoins possible une manœuvre délicate et précise dans le monde réel (pas en théorie !), et que les «vraies» maths en faveur d’une Terre qui tourne et d’un satellite qui orbite ne permettront pas que la manœuvre fonctionne dans le monde réel.

 

Nous en avons passablement dit sur les mathématiques bidon et de ce qu’elles sont les seules «preuves» qui soutiennent le mythe copernicien. Toutefois, non seulement les VRAIES mathématiques existent-elles dans le monde réel de la Science appliquée, mais elles sont les seules à faire construire les ponts, les jets et les ordinateurs; les seules à faire marcher les trains et à mettre les satellites là où ils doivent être. Vu l’utilisation de toute la fausse science des mathématiques bidon dans l’émergence et le succès du copernicisme, ce n’est que justice et parfaite ironie qu’une FAILLE capable de faire basculer la contrefaçon copernicienne se trouve dans cette opération de déplacement satellite très peu connue. Nous voyons ici très clairement que seules les vraies mathématiques peuvent fournir les calculs nécessaires pour accomplir cette action réelle dans le monde réel.

 

Mais, à l’instant même où cette opération de repositionnement identifie les Vraies Mathématiques, elle révèle également le dur fait que les fausses mathématiques ne fonctionnent que pour de fausses hypothèses qui ne peuvent être testées ! Donc, les vraies mathématiques, fondées sur une TERRE FIXE ET UN SATELLITE FIXE sont les SEULES mathématiques qui assureront le déplacement de ce satellite dans le monde réel. C’est la seule et véritable raison pour laquelle cette opération est basée sur une Terre fixe et biblique ! Ce Système biblique constitue la Vérité et seules des maths fondées sur cette Vérité déplaceront ces satellites de A à B ! Les gens des Opérations Satellites n’utilisent pas une Terre fixe dans leurs calculs parce que c’est plus facile et plus commode que d’employer des calculs basés sur le système copernicien; ils utilisent les calculs d’une terre fixe parce que ce sont les SEULS qui feront le travail !! Ils n’ont pas le choix, ils doivent employer la Terre fixe !

 

Pour résumer tout ça, lorsqu’on commanda au Satellite GEOS-7 de se déplacer %° vers l’ouest par jour pendant 42 jours, il se déplaça à partir d’une position stationnaire. Et la même chose arriva lorsqu’on le retourna à sa position en est. Et le tout fonctionna ! Les deux repositionnements fonctionnèrent parce que le satellite est maintenu en place dans la bande électromagnétique circulaire et qu’il demeure aussi immobile qu’une statue dans un désert, n’allant nulle part, à vitesse zéro, tant qu’on ne lui donne pas instruction de se déplacer. Et s’il ne bouge pas, la Terre ne bouge pas non plus. Et cela veut dire qu’il est temps de revenir à la Bible !

 

Nota bene: Une lecture attentive des deux paragraphes suivant le #3 dans la réponse de la NASA du 22 novembre 1989 révèlera une erreur manifeste dans la résolution de la vitesse et de la distance. Cette erreur n’est pas pertinente à ce qui a été dit jusqu’ici, en ce qui me concerne, mais elle mérite néanmoins d’être notée. Selon toute évidence, la distance d’une longitude à une autre ne peut être la même dans un cercle de 165 100 milles [264 160 km] qu’elle l’est dans un cercle de 25 000 milles [40 000 km]. Non plus qu’un trajet de 42 jours aux vitesses données amèneront le satellite de 97,45° de longitude ouest à 107,2 de longitude ouest ! En fait, le satellite doit être déplacé d’environ 4 449 milles [7 118,4 km] à 4,41 MPH [7 km/h] pendant 42 jours pour atteindre sa destination.

[1] La distinction conventionnelle entre satellites géosynchrones et géostationnaires s’établit ainsi: «Un satellite géostationnaire possède une orbite circulaire reposant au niveau de l’équateur de la Terre (...) Le satellite géosynchrone est celui qui orbite autour du centre de la Terre en un cercle exactement synchronisé avec la rotation de la Terre, bien qu’il ne lui soit pas nécessaire d’être sur le plan équatorial (...) Une orbite stationnaire doit être synchronisée, mais une orbite synchronisée n’a pas besoin d’être stationnaire...» [Encyclopédie
scientifique Van Nostrand, 7e édition, 1989, p. 2501].
[2] Encyclopédie scientifique Van Nostrand, 7e édition, (Van Nostrand Reinhold, N.Y., 1989), p. 2501
[3] Encyclopédie Britannica, Macropaedia, Interprétations des petites irrégularités du mouvement, Vol. 12, p. 417.
[4] Branley, La lune, p. 22.
[5] Ibidem, p. 23.
[6] Le mot «planète» signifie «vagabond» (errant). Si la Terre ne bouge pas, elle ne vagabonde donc pas et elle n’est pas une «planète» (elle n'est pas un astre errant); ce mot n’est qu’un autre maillon de la longue chaîne d’endoctrinement séducteur destiné à implanter le concept de l’héliocentrisme dans l’esprit des gens.
[7] Umberto Eco, Le pendule de Foucault, (Harcourt Brace Jovanovich, éd., San Diego, N.Y., Londres, 1989), p. 237.

 
SIXIÈME PARTIE
1   ...   21   22   23   24   25   26   27   28   29

similaire:

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer iconConsultez, téléphoner pour vous renseigner, mais surtout ne tardez...
«Ecole d'Agriculture» rue St-Victor, 5); verlaine (Hall omnisports Rue de la Station, 37); villers-le-bouillet (Hall omnisports –...

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer iconConsultez, téléphoner pour vous renseigner, mais surtout ne tardez...
«Ecole d'Agriculture» rue St-Victor, 5); verlaine (Hall omnisports Rue de la Station, 37); villers-le-bouillet (Hall omnisports –...

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer iconConsultez, téléphoner pour vous renseigner, mais surtout ne tardez...
«Ecole d'Agriculture» rue St-Victor, 5); verlaine (Hall omnisports Rue de la Station, 37); villers-le-bouillet (Hall omnisports –...

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer iconMarta jette le contenu de sa tasse par terre Bertold : qu’est ce...

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer icon«Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons...
«Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants»

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer iconLivre premier – Quelques pages d'histoire
«octroient», mais en réalité c’est la force des choses qui les donne. Vérité profonde et utile à savoir, dont les Stuarts ne se doutèrent...

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer iconOtto, le gardien de l’art contemporain «The moving garden» de Lee Mingwei

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer iconTroller fenn 42, rue Richer 75009 Paris Tel et fax: 01. 47. 70. 19....

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
«Quand vous écrivez de la fiction, la partie de vous qui écrit est totalement séparée de celle qui vit votre propre vie.» Mais le...

La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer iconUne existence difficile
«ennui» est à prendre ici au sens fort. Quant à la dédicace à Théophile Gautier, le défenseur de l'Art l'Art, elle ne doit pas nous...







Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
a.21-bal.com