Presentation du triptyque poetique «les chants heretiques»







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DOSSIER DE PRESENTATION

« LES CHANTS HERETIQUES »

de

PASCAL TRUCHET

-PARUTION EN MAI 2015-
Opération « Un Livre pour le Liban »




BIOGRAPHIE




Professeur certifié de lettres modernes, né le 31 mars 1976, Pascal Truchet participe activement   au Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul où il enseigne au lycée Edouard Belin depuis 11 ans. Il réalise avec ses classes huit livres qu’il autoédite. Il publie son premier ouvrage, un récit poétique fragmentaire, intitulé « De Terres et d’Ecumes » en 2008. Il est l’organisateur de la première édition du projet « Cannes 70 » qui permet à 60 élèves de participer chaque année au célèbre festival du sud de la France. Son attachement au Liban est né du travail qu’il a mené avec Jocelyne Saab durant deux ans : des élèves de seconde ont durant un an étudié l’ensemble de l’œuvre de la réalisatrice, ont participé à deux masterclass de trois jours chacune, ont correspondu de façon régulière avec elle, l’amenant à faire le récit de son pays à travers les événements de sa vie de femme engagée, ont découvert l’Histoire, la géographie et la littérature libanaises. L’ensemble de ce vaste projet a donné lieu à la création d’un documentaire intitulé WIP (Work In Progress) avec Jocelyne Saab. En 2013, il permet à des personnes atteintes de déficience mentale d’intégrer son lycée deux heures par semaine pour travailler avec ses élèves en classe de Seconde sur un projet scénique et filmique. Un documentaire voit alors le jour : ART-SCELLEMENT. Ce projet suscite l’intérêt de la délégation ministérielle en charge des questions du harcèlement qui décide de nommer le lycée établissement pilote. Depuis la première édition du festival international de cinéma libanais Résistance Culturelle, il est responsable du lien avec les scolaires auprès desquels il intervient. Il publie en mai 2015 « Les Chants hérétiques », triptyque poétique, dont les bénéfices permettront à davantage de lycéens libanais de participer au festival international et de travailler avec lui. 

PRESENTATION DU TRIPTYQUE POETIQUE « LES CHANTS HERETIQUES »
Chant I – Cueca – Hommage à Diomenia Carvajal

Pascal Truchet rend hommage à la poétesse franco-chilienne disparue en 2014, à son parcours de femme libre, engagée, combattant par l’écriture pour un monde plus juste et plus humain. Il célèbre sa détermination, son courage et ce don qu’elle avait d’ouvrir les esprits par l’art du conte. 

Extrait : « Nous sommes dans le verbe, dans la conviction inébranlable que la littérature relève de l’art, qu’elle n’échoue pas là où les hommes butent, qu’elle a la puissance du cargo qui fend la glace, qu’elle réduit au silence les voix de stentors, qu’elle incarne les vérités âpres et douloureuses tout en maintenant les inflexions du cœur, qu’elle accomplit le prodige de traîner derrière elle les corps refroidis des siècles passés tout en dessinant un futur possible en décuplant les tambours du présent. »

Chant II – La Nuit glacée des endormis

A l’heure où la société vit au rythme de l’économie, la parole se fait politique, engagée, virulente, scrutant l’homme de pouvoir, mêlant vers libres et prose, entre injonction à un devoir de mémoire individuel et résistance aux formes multiples et perverses de l’oppression.

Extrait : « Nos corps lâches pendent et sèchent sur les cintres de la honte, ils ne soufflent plus dans les clairons des déserteurs, ne marchent plus dans les déserts arides de la création, ne touchent plus les épaules des buveurs vagabonds, n’enfument plus les bistrots et les radios ne sont plus libres, et le point-virgule a été bouté hors de France ; à peine entendons-nous encore le chant de l’alouette brûlée aux cimes des promesses, le sifflement soyeux d’une contemplation, le battement anxieux des attentes intimes.

Nos corps sont résignés et tatoués d’horloges qui scandent, imperturbables, que nous ne mourrons pas. Qu’il nous faut oublier la matière achevée, que nous avons le temps d’ignorer les années, que nous verrons plus tard le visage d’une vie, que les trains sont partis et qu’il nous faut marcher.

Nos corps subis sont trimballés. Magnifiés. Sanctuarisés. Des savants travaillent sans relâche à vaincre les limites et des usines secrètes produisent déjà le vaccin qui rendra immortel le vaisseau sanguin, l’artère et la phalange. Et ça te fait rêver. »

Chant III – La Sauvageonne

 L’homme est en partance, guidé par la voix de celle qui rythmait autrefois sa vie et qu’il recherche. Perdu au milieu des autres passagers, il navigue entre délires hallucinatoires, réflexions poétiques et crainte de la disparition…

Extrait : « L’errance est permanente. Une errance privée de but, chargée de sensations et d’idées. Il a la nostalgie de la contemplation, les jours où il faisait bon sentir la fusion du corps et de l’esprit. Son corps est un bras trop maigre avec un coude, de la peau, du sang figé, qui se balance le long d’un buste assoiffé. Son corps-valise est ouvert. Il va d’un pont à l’autre pour signifier au monde qu’il n’est pas encore mort, que les journées sont longues et qu’il serait temps de cesser ce vacarme assourdissant. Il reconnaît désormais les regards autour de lui ; ceux des gens devenus méfiants qui ont compris qu’il ne joue pas, qu’il n’est pas en voyage, qu’il est en réalité déjà parvenu à destination. Dans l’attente inacceptable du ralentissement des heures. Un membre de l’équipage s’est approché de lui pour savoir si tout allait bien, s’il n’avait besoin de rien. Il est désormais sous surveillance. Il se sent repéré, traqué, pisté.

            Il aurait fallu lui dire les mots du début. Il se dit qu’il aurait dû lui dire. Accepter une possibilité de rencontre réelle dans l’étrangeté d’un endroit inexistant. Mais comment dire que ses yeux n’étaient plus des yeux mais des appendices d’où jaillissaient les chants funéraires ? Que sa robe était la même mais que ses motifs changeants reflétaient les souvenirs futurs ? Que ses pieds inventaient une danse nouvelle et joyeuse ? Qu’il était interdit de toucher au ventre dans lequel elle avait jalousement enfermé des chansons d’amour, un secret et deux horizons ? Que ses cheveux s’allongeaient subrepticement aux lumières du soleil ? Qu’un peuple d’enfants patients et rieurs la suivait constamment ? Qu’elle ne s’était jamais retournée mais qu’elle aurait pu décrire leurs visages ? Qu’elle n’avait jamais voulu apprendre à lire car elle connaissait tous les livres ? Qu’un matin, il l’avait trouvée assise devant sa porte et qu’il avait tremblé de la présence de ce corps dans sa vie. Qu’elle avait besoin de celui qui saurait parler aux oiseaux de ses pensées. Que cela faisait longtemps qu’elle était à ses côtés, tapie dans l’ombre des réverbères. Des années qu’elle avait façonné son silence comme on taille un arbre pour qu’il épouse la lumière. »



LA PREFACE REDIGEE PAR VIVIANE CIAMPI

PAROLES DE CHAIR
« La clé du sens est toute contenue dans la poésie. Je n’aime guère les étiquettes mais je réfute l’idée d’une poésie naïve et déconnectée de la réalité. Paul Valéry l’a très bien écrit : " La plupart des hommes ont une idée si vague de la poésie que ce vague même de leur idée est pour eux la définition de la poésie. "»

Pascal Truchet est un jeune poète n’ayant écrit que deux livres mais qui se met en lumière par la capacité d’incorporer sa soif irrépressible de voyage, d’aventure, de connaissance de l’autre à la dénonciation du conformisme, en entonnant cette voix chorale qui lui confère un ton satirique et polémique contre (et au service de) son propre temps. Le thème dominant de son travail est la lucide conscience de la précarité de chaque solution.

Il alterne la poésie en prose – parfois fragmentaire – à la poésie en rimes et le mouvement qui en résulte est souvent narratif, d’une très forte charge évocatrice qui confère au vers une tonalité de haute suggestion et de solennité dont il émane et qu’il vivifie.

Les chants hérétiques, ce sont les chants mis entre parenthèses, qui ne veulent se soumettre au dogme, quitte à courir le risque de l’excès.

Pascal Truchet apparait profondément immergé dans la réalité de son propre temps dont il perçoit toutes les contradictions et la gamme infinie des comédies et tragédies, tout en se montrant capable de regarder en lui pour nous dire ses intimes divergences sans jamais insister sur le « je ».

Sa poésie est politique pour ne pas dire militante et c’est le cri d’un homme perdu dans l’immensité du monde. La vision critiquée par le poète est celle d’un monde fondé sur le capitalisme, sur l’argent qui ne fait pas sens :
Tes pauvres chants capitalistes,

A la modernité passée,

Ne produisent que danses tristes,

Amères et désillusionnées.
et il s’en prend à ces hommes – il sont nombreux - qui ont chassé la poésie de leur vie.
Les peupliers pliés ploieront

Et les bancs, désespérément

Délaissés, regards moribonds,

N’abriteront plus les amants.

Il dénonce le fait que les habitants des pays riches – y compris la France – soient totalement manipulés par les médias et les politiques. Comme le lecteur l’aura déjà compris, il ne se limite pas à cueillir et à enregistrer les humeurs et les couleurs d’une époque, à être le témoin qui regarde par la fenêtre « en attendant le miracle » tandis que le monde vieillit et tremble en comptant les heures qui le séparent du  rigor mortis (pour le dire avec le nihilisme de Eugenio Montale) mais exhorte ses semblables à sortir de leur coquille et de la symphonie perverse du silence.
Toi que j’aime sans t’avoir jamais rencontré,

Je t’accuse et te condamne

A retrouver les respirations de ton langage

Pour qu’enfin tu puisses exercer une colère millénaire

Et juste.

Toutefois, Pascal Truchet est ce poète toujours à la recherche d’un juste équilibre. Il affirme dans une entrevue : « […] je suis persuadé de l’inutilité de l’Art dans le monde actuel et en même temps de la nécessité de l’Art. Quand Houellebecq a présenté son livre polémique sur l’Islam, il a dit qu’aucun livre n’a jamais changé le cours du monde. Et il a raison. Je perçois l’Art comme un exercice physiquement et intellectuellement éprouvant, qui fait transpirer, tandis que les effets de ces efforts ne sont pas à la hauteur de ces mêmes efforts. Ceci dit, d’un point de vue intellectuel, écrire, c’est agir ».
Alors on pense à un poème de Carlos Williams : « il est difficile / de savoir quelque chose grâce au vers / cependant chaque jour des hommes meurent / par manque de poésie ».
Viviane Ciampi

UN LIVRE POUR LE LIBAN

L’engagement bénévole de Pascal Truchet au Liban s’est déroulé en plusieurs étapes :

  • une année de découverte du cinéma de Jocelyne Saab avec une classe du lycée Belin de Vesoul en 2012

  • la réalisation d’un documentaire projeté lors du Festival International des Cinémas d’Asie intitulé « WIP (Work In Progress) avec Jocelyne Saab »

  • La participation au premier Festival International de Cinéma « Résistance Culturelle » de Tripoli (Liban) en novembre 2013. Pascal Truchet interviendra auprès des lycéens de Beyrouth.

  • Novembre 2014 : nommé responsable des actions auprès des scolaires dans le cadre du festival qui touche désormais cinq villes libanaises. Il participe à la sélection des films. Trois lycées deviennent partenaires.

  • Octobre-novembre 2015 : troisième édition du festival libanais (en préparation).

  • Pascal Truchet et ses élèves français participeront à la première biennale d’Art Contemporain à Tripoli, au cœur de la cité Oscar Niemeyer. Ce vaste projet pédagogique est une façon d’ouvrir les jeunes sur le Liban, de leur permettre de partir à la découverte de son histoire, sa géographie à travers l’œuvre du célèbre architecte. Les élèves ne pourront se rendre au Liban mais leurs œuvres y seront exposées.



Les bénéfices générés par la vente du livre « Les Chants hérétiques » permettront de financer cette action auprès de l’école publique libanaise qui manque cruellement de moyens. Le festival « Résistance Culturelle », malgré son envergure et sa nécessité dans un contexte géo-politique complexe, manque d’aides financières. En diffusant cet ouvrage, Pascal Truchet souhaite permettre la gratuité aux lycéens du secteur public et amplifier son action auprès des scolaires libanais.
Il décrit ainsi son engagement :

« Permettre à des centaines de jeunes de participer au Cultural Resistance Film Festival, c’est les placer au cœur d’un processus de réflexion et de construction d’un avenir meilleur dont ils seront d’ici peu de temps les acteurs principaux.

Organiser des projections dans les établissements scolaires, c’est faire venir à eux le cinéma et leur donner l’envie d’aller ensuite dans les salles obscures et lumineuses.

Leur faire découvrir d’autres cultures, d’autres civilisations, d’autres peuples, c’est opérer un mouvement double et simultané d’ouverture et de retour sur soi, dans la certitude que de l’alchimie mystérieuse des ressemblances et des différences naît la grandeur.

Organiser pour eux un festival international, c’est leur dire qu’ils ne sont pas seuls et que le monde pense à eux, vient à eux, et qu’ils ont un rôle à jouer dans la course effrénée du monde.

Leur donner la parole – paroles enflammées, incisives, percutantes, désordonnées, jaillissantes – c’est leur prouver que la pertinence n’est pas une question d’âge et qu’ils ont une légitimité dans le regard, le verbe et le corps.

Les mettre face à une réalisatrice, c’est leur faire réaliser que le cinéma est tout sauf un monde désincarné…

J’ai trouvé çà et là des allusions à une utopie. Ce n’en est pas une puisque tout ce que je viens d’évoquer est bel et bien réel, advenu ou sur le point de l’être. Réel comme ces lettres adressées aux réalisateurs. Réel comme Atiq Rahimi venu leur parler de Syngue Sabour. Réel comme l’émotion de cette enseignante et de ses élèves face à la puissance de Jocelyne Saab il y a de cela seulement quelques jours. Réel comme la réponse bouleversée de la poétesse tamoule Salma. Réel comme les lettres de remerciements griffonnées à la hâte par ceux qui n’endossaient plus le rôle soumis et fictif d’élèves mais qui décidèrent alors de faire entendre leurs voix émues et réfléchies qui disent la possibilité d’un avenir meilleur. Non, ce n’est pas une utopie, c’est bel et bien la réalité qui étonne parce qu’elle tranche radicalement avec la violence quotidienne et qui se dresse, superbe et droite, qui dérange parce qu’elle refuse la barbarie et le fatalisme, qui apaise parce qu’elle modifie le rapport au temps et à l’espace, qui rassemble, qui réconcilie et, au final, libère. »
PARUTIONS ANTERIEURES

Ouvrages :
2008 : De Terres et d’Ecumes, Pascal Truchet

2008 : Poussée d’étoiles, recueil de poèmes (élèves de seconde)

2009 : Le Cercle des footeux disparus (élèves de 1ère STI)

2009 : Passe-temps, Quentin Muller (élève de seconde), nouvelle

2009 : Je lis donc je suis… (élèves de seconde), contes pour enfants, adolescents et adultes

2009 : Les Elèves incendiés (élèves de 1ère L), recueil humaniste

2010 : Le Chat qui danse (élèves de 2de), portrait d’une enseignante d’EPS

2010 : Echos Graphies du Mammouth, volume 1 (écrit par le personnel du lycée, ouvrage dirigé et co-écrit par Pascal Truchet)

2011 : Necromigas (élèves de 1ère STI), conte fantomatique

2011 : Echos Graphies du Mammouth, volume 2 (une année scolaire racontée par 15 élèves de différentes classes)
Revues et expositions :
Juin 2008 : numéro 38 du Chasseur Abstrait, revue d’Art, et de Littérature, Musique.

Août 2008 : les Cahiers de Poésie de Joseph Ouaknine

Septembre 2008 : poème hommage à Lorca publié dans la revue TEMPOREL

Octobre 2008 : Le Capital des mots (revue d’Eric Dubois)

Décembre 2008 : publication bilingue français/espagnol dans la revue ARCOIRIS numéro 27

Décembre 2008 : La Casa de Asterion (site colombien dirigé par Manuel Guillermo Ortega)

Janvier 2009 : publication sur le site en ligne progettogeum (Italie)

Mars 2009 : exposition de lettres poétiques à la bibliothèque Bério de Gênes

Avril 2009 : ISSIMO (revue italienne)

Juin 2009 : exposition dans le jardin poétique de Jaki Loyer

Juin 2009 : Les Chemins de traverse (revue)
COMMENT SE PROCURER LES CHANTS HERETIQUES ?

L’ouvrage coûte 15 euros.
Deux moyens s’offrent aux lecteurs :


  • par commande en ligne à l’adresse : http://www.thebookedition.com/

  • par correspondance en envoyant le règlement à « Pascal Truchet 3 rue d’Eguilley 70190 Maizières »


PAGE FACEBOOK

https://www.facebook.com/unlivrepourleliban/

SITES INTERNET
Les jeunes et le festival : https://festivalresistanceculturelle.wordpress.com/
Le projet des lycéens de Vesoul à la cité Oscar Niemeyer de Tripoli :

https://oscarniemeyercontest.wordpress.com/
Le site de l’auteur :

www.pascaltruchet.wordpress.com

CONTACTER PASCAL TRUCHET



  • Par mail : pascaltruchet@yahoo.fr

  • Par téléphone : 06 79 93 10 24



Merci de l’intérêt porté à la lecture de ce dossier.





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