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TURQUIE/IRAK


25/10: une manifestation anti PKK dégénère

Schaerbeek et Saint-Josse. Nouveaux heurts, mercredi soir: une foule de jeunes turcs scandant des slogans nationalistes contre le PKK, ont affronté les forces de l’ordre et causé de multiples dégâts du côté de la chaussée d’Haecht, de la rue de Liedekerke et la place Houwaert.

Ces manifestations sont dénoncées de toute part notamment par Emir Kir (PS), l’homme politique d’origine turc le plus plébiscité lors des dernières élections régionales bruxelloises. Pour le journaliste indépendant Mehmet-Koksal, ces manifestations sont le fruit de manipulations visant à servir l’agenda politique d’Ankara.

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25/10: une manifestation anti PKK dégénère

http://www.telebruxelles.net/portail/content/view/1488/166/

Quinze rebelles du PKK tués dans une opération militaire dans l'est du pays

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 28.10.07 | 15h24 • Mis à jour le 28.10.07 | 15h24

Alors que le ministre des affaires étrangères turc, Ali Babacan, se rendait à Téhéran pour rencontrer son homologue iranien, dimanche 28 octobre, l'armée turque a lancé une opération militaire contre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans la province de Tunceli, dans l'est du pays. Selon la chaîne de télévision CNN Turk, qui affirme que l'opération a eu lieu dans les zones montagneuses entre les villes de Tunceli et Erzurum, au moins quinze rebelles kurdes ont été tués.

L'armée affirme avoir tué plus de 60 membres du PKK depuis une attaque des séparatistes qui a coûté la vie à 12 soldats, le 21 octobre."Ceux qui nous font souffrir vont souffrir à un degré qu'ils ne peuvent même pas imaginer et nous sommes déterminés sur cette question", a rappelé le général Yasar Büyükanit dimanche, à la veille de la fête nationale turque.

A Téhéran, Ali Babacan s'est montré tout aussi virulent et n'a pas exclu une opération militaire contre les bases arrières du PKK dans le Kurdistan irakien. "Nous disposons de différents instruments. Nous pouvons utiliser la voie diplomatique ou nous pouvons avoir recours à la force militaire. Toutes [ces options] sont sur la table", a-t-il affirmé. Mais le ministre des affaires étrangères iranien, chez qui la Turquie espérait trouver un allié, s'est montré peu enclin à approuver l'option militaire.

"Je pense que nous pourrons venir à bout de ces petits groupes, a répondu Manouchehr Mottaki, il y a différentes méthodes pour y parvenir. Nous espérons que notre coopération nous permettra de résoudre ce problème le plus rapidement possible". Ce sentiment est également partagé par le premier ministre irakien Nouri Al-Maliki et président iranien Mahmoud Ahmadinejad. A leur yeux, l''option militaire n'était pas la seule pour trouver une solution à la crise qui doit être résolue de façon pacifique".

http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3214,50-972126,0.html

Ankara maintient toujours sa menace militaire en semaine diplomatique

La Turquie a averti dimanche qu'elle entendait conserver toutes ses options, y compris militaire, contre les rebelles kurdes réfugiés dans le nord de l'Irak, avant une semaine de contacts diplomatiques intenses, en particulier avec les Américains.

L'armée turque a pour sa part continué ses ratissages contre les séparatistes kurdes à l'intérieur du pays avec une importante opération à laquelle participaient plusieurs milliers de soldats dans l'est, à 600 km de la frontière avec l'Irak. Dimanche, 15 militants kurdes du PKK auraient été tués dans la province de Tunceli, a affirmé la télévision CNN Turk. L'opération, appuyée par des hélicoptères, a eu lieu dans une zone montagneuse, près de la ville de Pulumur, à environ 600 km au nord de la frontière avec l'Irak, selon la même source.

La principale route entre la ville de Tunceli, une place forte du PKK, et la province voisine d'Erzurum, plus à l'est, avait été fermée dimanche matin lorsque l'opération de ratissage a commencé, selon la même source.

L'opération fait suite à l'explosion mercredi dans cette zone de deux engins à retardement alors que l'armée était en train de désamorcer des mines. L'explosion n'avait pas fait de victimes.

Aucune confirmation officielle de l'incident de dimanche n'était disponible dans l'immédiat.

L'armée turque a promis une réponse qu'ils "ne peuvent même pas imaginer" aux militants kurdes pour leurs attaques contre les militaires, dans un message du chef de l'état-major publié dimanche à l'occasion de la fête nationale turque lundi.

"Ceux qui nous font souffrir vont souffrir à un degré qu'ils ne peuvent même pas imaginer et nous sommes déterminés sur cette question", a déclaré le général Yasar Büyükanit dans un message publié à la veille du 84è anniversaire de la création de la République turque le 29 octobre 1923.

L'éventualité d'une opération militaire contre les bases arrières des rebelles kurdes dans le nord de l'Irak s'est renforcée après l'échec vendredi de pourparlers à Ankara avec les Irakiens.

La Turquie lancera une opération "quand ce sera nécessaire", sans tenir compte de l'opinion de la communauté internationale, a averti samedi le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, qui s'est montré excédé par les appels à la retenue des Etats-Unis.

Il devrait s'en expliquer jeudi avec la Secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice qui fera un crochet par Ankara avant de se rendre à une Conférence internationale des pays voisins de l'Irak, vendredi et samedi à Istanbul.

Washington veut à tout prix éviter une déstabilisation du Kurdistan irakien, l'une des rares régions pacifiées d'Irak, mais la Turquie montre des signes d'impatience.

Elle a massé des troupes dans le sud du pays, près de la frontière avec l'Irak, et des unités de commandos ainsi que de l'équipement militaire ont été acheminés dans cette zone, selon la presse turque.

Après Ankara, les discussions vont se poursuivre à la Conférence d'Istanbul qui se tient au niveau des ministres des Affaires étrangères et à laquelle devrait assister le chef de la diplomatie irakienne Hoshyar Zebari.

MM. Zebari et Babacan devraient se rencontrer en tête à tête à Istanbul, a indiqué dimanche à l'AFP un diplomate turc.

Le point d'orgue des pourparlers entre les Etats-Unis et la Turquie, aura lieu lundi 5 novembre avec une rencontre entre M. Erdogan et le président George W.Bush à la Maison Blanche.

Il s'agira des premiers entretiens entre les deux responsables depuis la victoire du Parti de la justice et du développement (AKP), issu de la mouvance islamiste, de M. Erdogan aux législatives de juillet.

Le président du Kurdistan irakien Massoud Barzani a de son côté souhaité des négociations directes avec Ankara mais les Turcs ont déjà laissé entendre que Bagdad est leur seul interlocuteur.

Cinq personnes ont par ailleurs été légèrement blessées par l'explosion d'un engin de faible puissance dans une ville du nord-ouest de la Turquie où se déroulait une manifestation anti-PKK. (AFP, 28 oct 2007)

http://www.info-turk.be/350.htm#craignent

Ankara n'obtient pas le soutien de Téhéran pour l'intervention à Irak

Le ministre turc des Affaires étrangères, Ali Babacan, en visite en Iran, a averti dimanche que l'option militaire contre les rebelles kurdes du nord de l'Irak restait ouverte, mais il n'a pas obtenu le soutien de Téhéran.

"Nous disposons de différents instruments. Nous pouvons utiliser la voie diplomatique ou nous pouvons avoir recours à la force militaire", a-t-il déclaré à l'issue de son entretien avec son homologue iranien, Manouchehr Mottaki, à Téhéran.

"Toutes (ces options) sont sur la table", a-t-il ajouté, cité par la télévision iranienne Press-TV.

"Le peuple turc a perdu patience. (...) Nous demandons à tous nos amis de nous soutenir dans nos efforts, notre combat contre le terrorisme", a-t-il encore indiqué.

M. Mottaki n'a pas pour autant soutenu l'idée d'une opération militaire turque au Kurdistan irakien.

"Je pense que nous pourrons venir à bout de ces petits groupes", a-t-il affirmé. "Il y a différentes méthodes pour y parvenir. Nous espérons que notre coopération nous permettra de résoudre ce problème le plus rapidement possible", a-t-il indiqué.

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a aussi privilégié une solution politique lors d'une conversation téléphonique avec le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki. (AFP, 28 oct 2007)

http://www.info-turk.be/350.htm#soutien

Un soldat turc tué par l'explosion d'une mine

Reuters - Lundi 29 octobre, 10h31
TUNCELI, Turquie (Reuters) - Un soldat turc a été tué lundi par l'explosion d'une mine posée par des rebelles kurdes, rapportent les forces de sécurité.

L'incident s'est produit au cours d'une opération militaire mobilisant 8.000 soldats contre les activistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans la province orientale de Tunceli.

Dimanche, l'armée turque avait annoncé avoir tué une vingtaine de séparatistes du PKK dans la même région.

Ankara se juge également menacée par les séparatistes kurdes qui ont établi leurs bases dans le nord de l'Irak pour attaquer la Turquie. Le ministre turc des Affaires étrangères, Ali Babacan, a fait savoir que toutes les options, militaires comme diplomatiques, étaient "sur la table" dans ce dossier.

Le PKK, interdit, a tué une quarantaine de personnes durant le mois écoulé, dont 12 soldats lors de sa dernière attaque de grande ampleur. Il dit avoir pris en otages huit militaires.

Le gouvernement turc fait l'objet de fortes pressions pour qu'il agisse contre le PKK. Des pourparlers turco-irakiens visant à désamorcer la crise ont échoué vendredi, Ankara jugeant les propositions irakiennes insuffisantes.

La Turquie a déployé environ 100.000 soldats à la frontière, appuyés par des chasseurs, des hélicoptères de combat et des chars, en vue d'une éventuelle offensive de grande ampleur contre les quelque 3.000 rebelles qu'elle soupçonne de se cacher en Irak.

Les Etats-Unis sont opposés à toute intervention de grande ampleur, craignant qu'elle ne déstabilise une région de l'Irak jusqu'ici relativement épargnée par les violences.

Le nationalisme turc, alimenté par les opérations séparatistes, est monté d'un cran lundi à l'occasion du 84e anniversaire de la république laïque fondée par Mustafa Kemal, dit Atatürk ("père des Turcs").

Le président Abdullah Gül devait célébrer cette journée tandis que villes et villages déployaient le drapeau national et se couvraient de portraits d'Atatürk.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071029/twl-turquie-kurdes-38cfb6d.html

La colère des villageois kurdes en Irak chassés par les obus turcs

"Les Turcs se comportent comme Saddam Hussein, ils nous bombardent et nous chassent de nos terres", raconte très en colère Khalwat Rachit, qui a fui Nezouri, un petit village du Kurdistan irakien, menacé par les tirs de l'artillerie turque.

Une quinzaine de familles de cette bourgade, à 60 km au nord-est de Zakho, ont trouvé refuge à Begova, une localité voisine qui abrite paradoxalement une base militaire turque, en vertu d'un accord passé en 1997 entre le parti de l'actuel président du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, et Ankara.

"Raja, ma petite fille, n'en pouvait plus de ces tirs. Elle pleurait, elle faisait des cauchemars, alors nous avons décidé de fuir", poursuit cette villageoise de 50 ans, vêtue d'une longue robe traditionnelle kurde, les cheveux cachés par un foulard blanc.

"Nous n'avons plus rien, nous avons dû tout abandonner", poursuit-elle, appelant le gouvernement régional à l'aide.

L'ancien dictateur irakien "Saddam Hussein avait brûlé nos maisons pour nous chasser et nous avons dû fuir. Après la chute du tyran, nous sommes revenus à Nezouri et avons tout reconstruit avec l'aide de notre gouvernement", raconte encore la mère de famille.

"Et maintenant, c'est une autre dictature qui nous fait fuir de nos terres, de nos maisons", lance-t-elle, n'hésitant pas à comparer les autorités turques au régime du Baas irakien.

"Nous demandons à notre président (ndlr, Massoud Barzani) de nous aider car la vie ici est très dure, mon mari est handicapé, nous n'avons aucun salaire", lance Khalwat Rachit, la voix étranglée par l'émotion.

Pour sa part, le maire de Nezouri, Khalil Mirmeh, en costume traditionnel kurde, affirme que les maisons de son village ont été détruites par les bombardements turcs.

"Le pont du village a été détruit, ce qui isole totalement trois autres villages voisins où il est impossible de se rendre même à pied", assure-t-il, entouré de ses petits enfants.

"Mon frère a déjà été tué par les Turcs il y a 10 ans alors qu'il était dans son champ en train de travailler", se souvient ce sexagénaire.

Mais il se dit déterminé face à l'adversité: "Même s'ils viennent, nous sommes les plus forts, nous défendons nos terres, nos villages, et nos familles".

Montrant des bandes d'enfants courant dans les rues de la bourgade, autour des maisons abritant les déplacés, le maire de Nezouri s'exclame: "Il faut dire au monde entier que les Turcs doivent cesser ces bombardements contre des innocents".

Une délégation représentant huit ONG kurdes s'est rendue à Begova pour "témoigner des souffrances de ces réfugiés" et va "transmettre à l'ONU un rapport sur la situation", affirme Moussa Ahmed, l'un des dirigeants de ce groupe.

Quant au représentant du maire de Begova, Abdel Fayçal, il confirme que sur les 15 villages frontaliers de cette zone, cinq ont été bombardés par l'artillerie turque et trois de ces hameaux ont été évacués de leurs habitants, qui viennent se réfugier dans sa bourgade. (AFP, 26 oct 2007)

http://www.info-turk.be/350.htm#villageois

Turquie : Recep Tayyip Erdogan entretient la pression sur l'Irak

LE MONDE | 26.10.07 | 14h44 • Mis à jour le 26.10.07 | 14h44

En visite à Bucarest, le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a vivement critiqué, jeudi 25 octobre, les appels à la modération de la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, après l'attaque sanglante de dimanche des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui opèrent depuis le territoire irakien. "Bien sûr qu'elle (Mme Rice) peut souhaiter que la Turquie n'organise pas d'opération en dehors de ses frontières, mais la décision sur la nécessité d'une telle intervention nous appartient, a déclaré M. Erdogan, avant d'ajouter : Est-ce que les gens ne se demandent pas ce que les Américains sont venus chercher en Irak, à 10 000 km de chez eux. Moi je suis dérangé (par le PKK). En quoi les Américains étaient-ils dérangés par l'Irak ?"

A Ankara, le président turc, Abdullah Gül, a également tenu des propos très fermes. "Notre patience est à bout et nous ne tolérerons pas que le sol irakien soit utilisé pour des activités terroristes", a-t-il averti lors d'une réunion des pays voisins de la mer Noire. Présent à cette rencontre, l'Américain Matthew Bryza, secrétaire d'Etat adjoint pour les affaires européennes et d'Eurasie, a assuré que Washington s'efforçait d'obtenir la libération de huit soldats turcs capturés par le PKK au cours de l'attaque qui a fait 12 morts dans les rangs de l'armée turque.

Cet assaut, qui a aussi fait 34 morts parmi les rebelles, a fait monter la pression en Turquie pour une intervention militaire contre le PKK, autorisée la semaine dernière par le Parlement turc.

C'est dans ce climat de tension qu'une délégation irakienne dirigée par le ministre de la défense, Abdel Qader Mohammed Jassim, est arrivée, jeudi, dans la capitale turque pour tenter d'éviter une telle intervention. Le ministre devait rencontrer des responsables turcs vendredi matin.

Le département d'Etat américain a annoncé que M. Rice se rendrait en Turquie les 2 et 3 novembre. M. Erdogan doit de son côté rencontrer le président américain le 5 novembre. - (AFP, Reuters.)

Article paru dans l'édition du 27.10.07.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-971544@51-960605,0.html
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