Cours de Philippe koeppel, octobre 1998-février 1999







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ROUSSEAU et les Rêveries du promeneur solitaire

Étude d’une œuvre du XVIII° siècle

(Cours de Philippe KOEPPEL, octobre 1998-février 1999)

LET 311a


Bibliographie :
Les Rêveries du promeneur solitaire, de Rousseau (Garnier-Flammarion).

Jean Starobinski, Jean-Jacques Rousseau, la transparence et l’obstacle, coll. Tel Gallimard (ouvrage fondamental).

Marc-Vincent Howlett, L’homme qui croyait en l’homme, Jean-Jacques Rousseau (coll. Découverte Gallimard), un ouvrage d’introduction à Rousseau.

Jean Guéhéno, Jean-Jacques Rousseau, l’histoire d’une âme (Gallimard, deux volumes).

Raymond Trousson (Université de Bruxelles), Jean-Jacques Rousseau (Taillandier, coll. « les grandes biographies », deux volumes).

INTRODUCTION
En 1712 naît Rousseau, dans un siècle des Lumières. Rousseau et Diderot (né en 1711) sont parmi les plus jeunes des philosophes des Lumières. Ils s’inscrivent dans une partie des Lumières que l’on pourrait qualifier d’optimiste (un optimisme voltairien avant tout) : c’est-à-dire que l’homme est fait pour vivre en société. Il s’agit de faire en sorte que sous les lumières de la raison, et au sein du social, l’humanité avance vers le progrès et le bonheur.

Tout va changer en 1750 et en 1755 (pour les premier et le deuxième discours), où Rousseau va remettre radicalement en question cet optimisme des Lumières, notamment en refusant cette fameuse notion de sociabilité. Cela va opposer Rousseau aux autres philosophes — surtout Voltaire. Rousseau va nier cette sociabilité, pour démontrer que le social et le progrès, c’est la dégénérescence, la dénaturation. Dans le social et dans le progrès, l’homme se perd.

En 1778, Voltaire et Rousseau meurent à quelques mois d’intervalles, comme si l’un ne pouvait pas vivre sans l’autre...
À partir de cette opposition entre Rousseau d’un côté, ses ex-amis philosophes de l’autre, Rousseau va petit à petit développer une structure paranoïaque, un sentiment parfois assez fort de persécution (à partir de 1756 et de son départ pour Montmorency).

Le complot, c’est ce qui va être une des causes de la rédaction d’abord des Confessions, et ensuite des autres œuvres « autobiographiques ». Rousseau va tenter de se justifier, après le libelle de Genève de Voltaire (dont Rousseau ignore l’auteur), « Le sentiment des citoyens », qui se termine par la phrase « Cela mérite bien la peine capitale ». Cette justification, ce sera les Confessions, au début des années 1760. C’est un échec ; elles ont été interdites.

Rousseau fait alors deux autres tentatives pour se justifier. Il rédige d’abord les Dialogues, ou Rousseau juge de Jean-Jacques. Ce manuscrit, Rousseau va l’offrir au seul lecteur qui en vaille la peine : Dieu. À la tombée du jour, il se rend à Notre-Dame de Paris pour déposer son manuscrit sur le maître-autel. Mais ce soir-là, Notre-Dame est fermée par des grilles. Rousseau a alors une véritable crise de folie, il se sent persécuté par Dieu et par les hommes.

La troisième tentative de justification, c’est les Rêveries du promeneur solitaire. « Me voici donc seul sur la Terre... ».
À partir de 1762, Rousseau est décrété de prise de corps (en juillet) : la police royale est sur le point de venir l’arrêter et l’embastiller. Prévenu à temps, il va pouvoir s’enfuir en pleine nuit (sous l’Ancien Régime, aucune œuvre ne peut paraître sans l’approbation de la censure royale. Le chef de la censure royale, M. de Malsherbes, est l’homme qui a prévenu Rousseau, admirant les philosophes — il sera par la suite l’avocat de Louis XVI, et sa fille épousera Chateaubriand, qui la trompera sans cesse).
Rousseau va alors à Genève, où le Contrat social et l’Émile vont être condamnés... Rousseau est encore obligé de fuir, d’abord dans le Jura suisse (dans le canton de Neuchâtel, qui ne dépend pas du conseil de Genève, mais qui est sous la coupe de Frédéric II).

Rousseau se réfugie quelques jours à l’île Saint Pierre sur le lac de Bienne, où il va passer les plus beaux jours de sa vie. Mais le pasteur protestant de Môtier-Travers va dénoncer Rousseau comme impie.
Rousseau fuit, en Angleterre, où il va être accueilli par Hume. En Angleterre, il va d’abord être fêté (le roi lui propose même une pension, que Rousseau refuse). Là, il continue à écrire ses Confessions, mais il est persuadé que Hume l’espionne. Il quitte l’Angleterre, rentre en France sous un faux nom. Il va alors épouser Thérèse (devant le maire de la Tour du Pin, ce qui n’a aucune valeur juridique à l’époque !).
On donne l’autorisation à Rousseau de rentrer à Paris, sous une condition : qu’il n’écrive pas et qu’il ne communique pas les Confessions, ni qu’il en fasse des lectures publiques.

Dans un premier temps, il vit rue Plâtrière, au cinquième étage. Pour gagner sa vie, il joue de la musique, comme il l’a toujours fait. Il a la réputation d’avoir la plus belle main de Paris.

C’est à partir de là que Rousseau va commencer, dans les deux dernières années de sa vie, à écrire ses Rêveries.

Il y a une opposition chez Rousseau entre la ville et la campagne (la ville est le lieu de tous les dangers). Rousseau dit qu’il ne peut penser qu’en marchant, et il se rend à pied à la campagne environnante. Il prend l’habitude de noter ce qu’il pense sur des cartes à jouer.

Le marquis de Girardin, la dernière année, va offrir l’hospitalité à Rousseau dans un très beau parc, Ermenonville. Là, Rousseau va continuer à écrire sur ses cartes à jouer, avant de mourir le 2 juillet 1778.

Selon beaucoup de critiques, les Rêveries seraient la sérénité retrouvée...
* * *
Pour Rousseau, à partir de 1750, sa vie et sa pensée sont étroitement imbriquées.
De 1712 jusqu’aux 16 ans de Rousseau. Rousseau est genevois. Genève est le seul État à porter le titre de république, et dont les habitants sont appelés citoyens. Il y a là une opposition avec la France, royaume de la monarchie absolue, dont les habitants sont des sujets ; une opposition entre l’absolutisme français et cette « république » qu’est Genève (c’est, en fait, une théocratie : ce sont les pasteurs qui ont le pouvoir).
À 16 ans, Rousseau est en apprentissage chez un graveur (un grossier personnage qui bat de temps en temps ses apprentis). Un soir, Rousseau est resté enfermé en dehors de la ville (cela lui était déjà arrivé, et il s’était fait battre par le graveur). Il décide de s’enfuir, et il va en Savoie, terre de mission. Il arrive chez un curé (Pontvert), qui va garder Rousseau chez lui pendant plusieurs jours pour le catéchiser. Rousseau accepte de se convertir grâce à la table et au vin du curé...

Mais Pontvert ne peut pas continuer à s’occuper de lui. Il l’envoie à Mme de Warens, qui s’est convertie (elle a obtenu du roi Piémont de Sardaigne une pension, à charge pour elle de catéchiser les jeunes gens venus de Genève). Rousseau et Mme de Warens se rencontrent à Annecy un dimanche des Rameaux, à la sortie de l’Église.
Jusqu’en 1740, Rousseau est aux Charmettes. C’est une période fondamentale. En sortant de Genève, Rousseau est quasiment inculte ; aux Charmettes, il va faire son « magasin d’idées ». Dans la bibliothèque de Mme de Warens, se trouvait, par exemple, le Dictionnaire historique et critique de Bayle, à la source de la pensée des Lumières...

À Turin, pour son baptême, Rousseau va rencontrer pour la première fois la musique (et la musique italienne). Rousseau n’a jamais appris la musique (sauf sur le tas).

Mme de Warens est piétiste (le piétisme est un courant qui traverse l’Église catholique romaine, mais aussi l’Église réformée, ce n’est donc pas un schisme), une façon souriante de voir la religion (par exemple, Mme de Warens ne croit pas à l’Enfer). Rousseau va avoir aussi cette vision piétiste de la religion.
Au début des années 1740, Rousseau monte à Paris à pied. Il n’a rien sur lui, à part une pièce en un acte qui n’est pas très bonne (Narcisse ou l’amant de soi-même). Là, l’Académie des Sciences refuse son nouveau procédé de notation musicale, et on rit de sa pièce.

Rousseau est pauvre, au contraire de Voltaire. Il va travailler pour ce dernier (qui écrivait des livrets pour Rameaux) et écrit un opéra, Le Devin de Village, qui fera un triomphe. Louis XV propose une pension, que Rousseau refuse alors qu’il est pauvre (c’est déjà l’affirmation de la liberté, un concept qui amènera Rousseau à renier la notion de sociabilité).
Rousseau est un ami de Diderot. Il écrit quelques articles pour l’Encyclopédie (l’article « économie politique » par exemple).

En 1749, Diderot est emprisonné au donjon de Vincennes à cause de l’Encyclopédie. Rousseau va lui rendre régulièrement visite. Un jour, en marchant jusqu’au donjon, il lit dans la gazette une proposition de concours de l’Académie de Dijon, dont le sujet est : est-ce que les arts et les sciences ont contribué à purifier les mœurs ? Les académiciens attendaient un « oui » évident. Rousseau a alors ce qu’il a appelé « l’illumination de Vincennes », où il a en une seule fois vu tout son système de pensée. Cela débouchera sur l’écriture du premier discours (Discours sur les sciences et sur les arts), qui sera primé. Rousseau y prend le contre-pied de ce qu’attendaient les académiciens, et il va démontrer que les sciences et les arts entraînent la dénaturation, ne reposant pas sur la Morale. Du jour au lendemain, Rousseau est célèbre. Mais à partir de ce moment, il ne va faire que développer cette idée initiale, tout au long de sa vie. La société, le social, c’est le mal , le progrès est une fatalité, l’homme se perd dans le progrès. Il faut, ayant constaté la dégénérescence de l’homme, s’interroger : comment sauver cette humanité ?

Cela aboutira en 1755 au deuxième Discours, le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, pour lequel Rousseau ne sera pas, cette fois, primé.
On entre dans une sorte d’engrenage qui va mener en fin de compte aux Rêveries du promeneur solitaire, à partir du deuxième discours (dont le sujet porte sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes). Est-ce que dans l’histoire de l’homme, on peut repérer un moment où l’inégalité va faire son apparition parmi les hommes?  Est-ce que cette inégalité est fondée, ou faut-il la condamner ? (et si on la condamne, avec quelle virulence faut-il le faire ?). Au XVIII° siècle, Rousseau est celui qui a condamné avec le plus de virulence cette inégalité parmi les hommes. Avec son deuxième discours, Rousseau n’est pas primé, mais c’est avec ce discours que tout va être posé. La suite de l’œuvre politique, autobiographique et romanesque de Rousseau sera une tentative de réponse aux questions posées dans ce deuxième discours.
Le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes est composé de deux parties. On a la clef de tout Rousseau dans ce discours. Rousseau va y refaire une histoire de l’humanité, depuis les origines jusqu’à 1755. La première partie du discours porte sur avant l’inégalité, la deuxième partie concernant la période de l’inégalité (« Le premier qui, ayant... »). Cela va mener Rousseau à poser un concept qui est le centre même de sa pensée, mais aussi de sa personnalité : le concept de nature et d’état de nature.

Avant que l’homme ne soit entré dans l’Histoire, dans le social, il existait (ou peut être il n’existait pas) un état de nature, dans lequel l’homme était entièrement libre. Le malheur de l’humanité, c’est lorsque les hommes, libres et heureux dans l’état de nature, se sont constitués en société. Le social, pour Rousseau, c’est le mal absolu. Dès l’instant où l’homme est entré dans le social, il n’a pu que se dénaturer et l’humanité court à sa perte. La question, c’est : comment arrêter cette dénaturation ?
* * *
Quand on dit « état de nature », on pense tout de suite à Rousseau. Mais ce n’est pas le premier à en avoir parlé ! Dès la philosophie antique, la question est posée. À la Renaissance, tous évoquent un état de nature supposé au départ.

Plus proche de Rousseau, il y a Hobbes et Locke. Tous deux, avant Rousseau, au XVII° siècle, ont aussi défini un état de nature.

L’état de nature chez Hobbes (cf. le Léviathan), c’est l’état de guerre pour l’humanité (« L’homme est un loup pour l’homme »), les hommes s’y entre-déchirent. Pour Hobbes, l’humanité va à sa perte en restant dans l’état de nature. Hobbes propose de contraindre par la force l’homme à passer à l’état civil, pour faire cesser cette guerre fratricide entre les hommes (Hobbes justifie donc un pouvoir fort, un despotisme).

Locke est plus proche de ce que dira Rousseau. C’est le maître de philosophie pour tous les hommes des Lumières. Dans son Essai sur l’entendement humain, il s’interroge sur la connaissance, l’intelligence. L’état de nature, c’est un état de paix. Mais il a fallu quand même passer à l’état social, parce que même si l’état de nature est un état paisible, l’état civil est encore supérieur à l’état de nature. L’homme est naturellement doué de sociabilité, il est fait pour vivre en société.
Le problème de Rousseau, c’est le problème de la sociabilité. Pour Rousseau, la sociabilité n’existe pas. L’homme naturel est un solitaire (car il est par définition entièrement libre). Rousseau renverse le système de Hobbes : l’état de nature est l’état du plus grand bonheur, l’état dans lequel l’homme est le plus libre, où il n’y a pas d’inégalités (sauf les inégalités par la force des choses, par exemple un homme plus fort qu’un autre, etc.).

Pourquoi l’homme naturel quitte-t-il cet état de nature, alors qu’il est dépourvu de sociabilité ? Selon Rousseau, cela est du à une série de hasards (mais ces explications sont du « mauvais Rousseau »), notamment climatiques : il y a eu un déluge, et les hommes ont été obligés de vivre sur de petites îles et de se rapprocher ; ils ont par la suite découvert l’agriculture et la métallurgie (ce qui a conduit à l’industrie, condamnée par Rousseau). L’homme, non doué de sociabilité (et donc malheureux dans le social) est doté d’autre chose : il possède une intelligence bornée, et il peut se perfectionner (il est doté de la perfectibilité). Il va petit à petit perfectionner sa vie, fabriquer des outils, etc. (c’est la « période des cabanes », une communauté restreinte à une sorte de clan). Après va s’instaurer entre les hommes un rapport de force (qui n’existait pas dans l’état de nature), et petit à petit, au fil de l’Histoire, l’inégalité entre les hommes va s’approfondir. L’amour-propre et la vanité vont apparaître...
L’homme naturel.
Dès le deuxième discours, on a une opposition entre l’homme naturel et l’homme civil (Rousseau est un homme à la pensée assez binaire).
L’homme naturel est quelque chose de compliqué chez Rousseau. En effet, même si Rousseau prétend avoir vu en une fois tout son système, sa pensée va s’affermir au cours du temps. Il y a en conséquence quatre types d’homme naturel.

Dans la première partie du second discours, Rousseau introduit l’homme naturel. Il ne l’invente pas, mais il va en faire la clef de voûte de sa pensée. C’est d’abord un être qui a une intelligence « bornée » (au sens propre du mot), mais malgré tout, il possède une intelligence (Rousseau se méfie de l’intelligence : « L’homme qui pense est un animal dépravé »), ce qui fera en partie son malheur (sans intelligence, il n’y aurait pas de perfectibilité). Mais l’homme naturel vit heureux quand même, car il est solitaire, et donc libre. L’inégalité dans cet état de nature n’existe donc pas, d’autant plus que la nature pourvoit à tous ses besoins. L’homme naturel n’est pas un animal, il est doué de deux passions (au sens d’instincts) : l’amour de soi et la pitié. L’amour de soi est à l’opposé de l’amour-propre : c’est l’instinct de conservation (un instinct très proche de l’animal). Et la pitié, pour Rousseau, c’est l’amour de l’autre, l’amour de notre semblable. Cette pitié (que l’homme naturel va perdre dans l’état civil et se transformer en agressivité) sera aussi une constituante de la vie psychologique de Rousseau.

Avec ces deux passions, son intelligence bornée, l’homme naturel peut vivre heureux. Mais petit à petit, l’amour de soi va se transformer dans le social en amour-propre, et entraîner la perte de l’homme (car ils se mettent à devenir des êtres vaniteux, des « coquilles de noix vides », des « singes savants »). La pitié disparaît peu à peu.
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