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MESSAGE 5- 2008


Dans ce cinquième message, je relaterai quelques moments vécus depuis le 26 octobre dernier. Nous sommes encore sur l’île de Tenerife, mais nous avons fait une petite tournée de 12 jours en France et en Belgique.

Semaine du 2 6 octobre. C’est le retour à l’heure normale de ce côté de l’Atlantique après la fête de l’Halloween. Nous allons reconduire Huguette à l’aéroport laquelle retourne en France après quelques semaines à bord. Cette dernière est venue sur Air d’été chaque année depuis que nous naviguons en Europe.

À notre arrivée à la marina, nous parcourons le premier ponton pour saluer les compagnons de mer, mais qu’apercevons-nous ? Le Fleurion de Matane qui serait ici depuis cette nuit. Quelques coups sur la coque demeurent sans réponse : nous repasserons plus tard. Lorsque nous sommes arrêtés à Matane en 2001, les propriétaires de ce voilier nous disaient qu’ils partiraient, tout comme nous, en 2003. Nous passons le reste de la journée à reprendre la main sur le bateau en faisant le lavage et en installant la nouvelle lampe de pont...

Tiens que se passe-t-il ? Cette semaine, noua avons des averses de pluie suffisamment pour que tout soit mouillé. C’est à peu près la première fois depuis septembre que nous avons ce temps. Le soleil reprend sa place le vendredi, mais la nuit de vendredi laisse des traces. Une pluie plus abondante, dans la nuit du samedi, a entraîné les débris depuis les montagnes jusqu’à la mer par les «barranco», des couloirs naturels. En conséquence, les débris de bois, de feuilles, de branches, de plastique flottent dans le port. Heureusement en quelques marées nous en auront plus de traces.

Nous avons fait connaissance avec l’équipage du Fleurion soit Richard (Bilodeau, lui aussi) et Denis de Québec. Ils convoient le voilier pour son retour aux Antilles. Nous avons aussi parlé à plusieurs reprises avec des Américains (North Carolina) qui naviguent sur un 78 pieds. Notre navigation sur les canaux les enthousiasme, au point qu’ils ont dès, le lendemain de notre rencontre, visité notre page web.

Petit à petit, je prépare les conserves pour la traversée (spag, bœuf bourguignon et poulet). Michel, pour sa part, continue la révision du bateau.

Lors de la fin de semaine, nous avons suivi l’Halloween. Il semble qu’ici c’est aussi une fête à la différence que nous n’avons rencontré que des sorciers et des sorcières de tout âge.

Savez-vous ce qui nous a pris comme idée en attendant notre équipière Danielle ? Nous avons décidé de prendre l’avion vers la France pour rendre la pareille à Yvan et Huguette. Et nous voilà repartis pour une tournée amicale de 12 jours.

Le 2 novembre, nous sommes dehors à 5h45 à attendre un taxi que nous avions réservé la veille et qui n’arrive pas. En effet, le soir d’avant, nous n’avions pas réussi à nous faire comprendre ni en français, ni en anglais de la préposée du service de taxi parce qu’elle ne comprend, ni ne parle que l’espagnol. Tout un service aux touristes! Heureusement, le gardien du port a effectué la réservation, mais apparemment, ça ne fonctionne pas non plus. Nous traînons donc nos valises dans le stationnement, puis nous remontons la pente, nous traversons la rue jusqu’au poste de taxi. Il n’y en a pas. Nous tentons d’en appeler à la main, mais rien n’y fait : personne ne veut de nous ce matin. Après dix minutes, il en arrive un pour nous amener au terminus d’autobus. En attendant le bus, notre téléphone sonne et une préposée unilingue espagnole me demande si nous avons besoin du taxi. Je tente de dire qu’il n’était pas au rendez-vous, mais elle ne comprend pas. Je reprends donc ses paroles « no necessita » pour enfin fermer le téléphone.

Nous quittons les Canaries pour Madrid et enfin la France. Huguette et Yvan nous accueillent et nous poursuivons notre route jusqu’à La Chambre, où ils habitent. Un champagne et du foie gras en notre honneur : merci les amis.

Les 3-6 novembre, Huguette nous fait d’abord voir un coin que nous n’avons pas visité. Elle nous conduit à son tour dans des routes en lacets pour passer les cols du Glandon et de la Croix de fer, dans les Alpes, où ils marchent et skient. Les paysages sont ici aussi à couper le souffle. Les vallées vertes et les montagnes qui forment plusieurs plans superposés d’horizon nous invitent à la contemplation et à la vie en plein air. Heureux sommes- nous de vivre autant de beaux moments. Nous en profitons pour faire quelques pas dans la neige.

Le lendemain, nous repartons pour Chambéry admirer le lac Annecy et d’autres beaux paysages. En soirée, nous soupons avec des amis à eux, à la table de La grange. Nos papilles gustatives et nos yeux ont été servis comme des rois et des reines. Une mise en bouche de granité de foie gras au colis de myrtilles, une entrée d’escargots et de champignons des Alpes, un filet de fan chapeauté de foie gras truffé accompagné une pomme caramélisée, un peu de fromage dont du beaufort produit dans cette région, des desserts au choix de chacun, le tout arrosé de vin de Savoie et accompagné des commentaires du maître de la maison et de la cheffe du tonnerre. Enchantés et repus, nous revenons dormir, mais avec le ventre plus que plein. Le jour suivant, nous repartons pour le Beaujolais voir la famille de Claudine et Jean-Charles où nous avions vendangé en 2001. L’accueil et le bon vin demeurent leur marque de commerce. Demandez-moi l’adresse si vous voulez y passer pour acheter du vin ou vendanger ou pour visiter la cave et recevoir les informations sur la fabrication du vin selon la tradition.

Le jeudi, nous visitons l’usine d’aluminium où Yvan travaille. C’est ma première visite dans des salles de cuves et des machines à couler. Nous terminons la soirée chez les amis de nos hôtes, Bruna et Roger. Nous faisons connaissance et encore une fois, nous en sortons grandis.

Le 5 novembre, nous prenons les autoroutes et nous nous rendons en Belgique vivre quelques jours avec des amis rencontrés sur les canaux de France. C’est toujours un plaisir de prendre des nouvelles de Gabriel, Irma et leur famille élargie. Lors d’un souper de fermeture de la marina, nous entendons un accent différent et en tendant l’oreille, je constate que se sont des Québécois. Ils ont acheté une péniche pour naviguer sur les canaux. Leur voilier est à vendre. Nous avons aussi visité l’ascenseur de la Louvière, une œuvre monumentale pour remplacer trois autres ascenseurs qui ne servirons qu’à la plaisance. Cette nouvelle voie navigable laisse passer les péniches de gros gabarit (1350 tonnes) de l’Atlantique à la Meuse vers le Rhin.

Le 10 novembre, c’est un autre au revoir à ces amis et nous reprenons la campagne belge et les autoroutes. Nous allons à Ménotey, dans le Jura en France. Geneviève et François sont au travail, elle à l’intérieur et lui qui repique des pensées sous le tunnel de plastique. Nous reprenons contact. Sous la pluie, le 11novembre, Michel et François assiste à la cérémonie du souvenir………Les filles se promènent au centre ville de Dole et vont regarder une exposition de peinture. En soirée, nous descendons à l’aéroport St. Exupéry pour y dormir puisque nous devons partir tôt et retourner à la maison-bateau aux Canaries.

À vol d’avion, en passant au-dessus du centre de l’Espagne, on voit bien les plateaux assez arides, le champs d’oliviers et d’autres cultures. Nous irons un jour, par terre fouiner dans ce coin.

Tout va bien sur Air d’été. Nous préparons le bateau pour l’arrivée de notre équipière. En effet Danielle arrive comme prévu à 16h50. Le bouchon du Cava saute et nous prenons un petit pâté à la perdrix avant d’aller marcher sur la Place d’Espagne avec notre compagne.

Du 14 au 23 novembre, nous visitons Santa Cruz et l’île de Tenerife avec Danielle. Nous allons dans la forêt de l’Esperanza puis au Teide, l’incontournable. Danielle et Michel ont été émerveillés. Comme je vous l’écrivais dans le précédent message, à regarder de si haut soit 3700mètres, nous comprenons la caldera et ce paysage hors du commun, nous transporte dans un autre univers. Nous passons ensuite par la vallée de l’Orotava avec ses routes en lacets.

Nous profitons de la voiture que nous avons louée pour faire nos provisions de conserves pour la grande traversée. Nous laissons tout dans le cockpit : il est trop tard pour entreprendre de placer ce soir. Surprise, tout est entré et rien n’y paraît. Le jour suivant, nous achetons le denrées périssables, mais nous devons ajouter un panier pour contenir ce qui n’entre plus dans les équipets. Après ces efforts, nous nous demandons si nous mangerons tout cela.

Depuis que nous sommes à Santa Cruz, nous vivons à l’européenne c’est-à-dire que nous allons chercher la bouffe du jour au marché. Nous en profitons pour visiter de nouvelles rues. La rambla (rue principale) reçoit les chaînes de grands magasins et dans les petites rues, nous retrouvons les bazars chinois et indiens. Nous avons aussi trouvé le secteur des artistes. Hors du centre de la ville, les rénovations sont encore à faire : la peinture des blocs appartements laisse à désirer, alors qu’au centre tout est propre. En parlant de propreté, nous remarquons les saletés en fin de soirée, mais le lendemain, très tôt et la journée durant, des employés s’affairent à nettoyer avec des branches de palmiers, des souffleurs, des porte-poussière, de l’eau…

Savez-vous que les filles à bord d’Air d’été sont sûrement en forme parce qu’elles marchent souvent ? C’est la remarque du voisin de bateau. Oui, nous bougeons : il n’y a presque plus de travaux à compléter sur le bateau et après avoir mangé, lu, fait du Sudoku, pris l’apéro ici et là, il faut bien s’activer. Dans ce quotidien, nous allons aussi visiter le nouveau musée d’art TEA, où nous retrouvons une collection de peintures d’art contemporain et une exposition sur le thème du cosmos. La bâtisse nous surprend par son aspect extérieur austère tout noir construit de pierres volcaniques et presque sans fenêtre. À l’intérieur, c’est tout le contraire, nous sommes impressionnés par la clarté parce que le bâtiment est en deux parties et laisse tout la lumière entrer. La décoration est monochrome tout de blanc et de verre.

Le 21 novembre, nous allons à la police maritime pour les formalités de sortie des îles. Ça semble compliqué : quel papier utilisé ? Bon voilà, nous avons notre quittance et nos passeports sont étampés. Nous aurons ce qu’il faut si on nous le réclame au Cap vert ou aux Antilles. En soirée, Danielle et moi amenons Michel dans le coin des artistes pour une activité de dégustation de vin qui semblait se préparer en après-midi. C’est bien ça, pour 5 Euros chacun et nous dégustons 5 vins. Un groupe de personnes très très chics sort de l’église. C’est un mariage probablement. Nous avions remarqué que plusieurs boutiques de vêtements chics étalaient dans les grandes rues. Nous voyons ce soir que les gens portent ses vêtements de tulle, de tafta, de soir, de crinoline… Revenons au vin. La foule est joyeuse et nous réussissons à obtenir des explications en Anglais. Michel rencontrera même le père de la jeune qui nous vente le meilleur vin du coin soit celui de son père. Nous revenons au bateau assez joyeux nous aussi.

Nous prévoyons quitter pour le sud de l’île, dimanche. Notre samedi nous permettra donc de cuver notre vin, de remettre notre foie en état et de s’occuper des derniers préparatifs.

Le dimanche, 23 novembre, 9h45, apres un mois à quai, c’est le départ de Santa Cruz pour le sud de l’île de Tenerife. Nous arborons fièrement le t-shirt Air d’été. Il fait soleil, le vent de 10-15 nœuds du nord-est souffle Air d’été à plus de 6 noeuds. Nous aurons, au cours de ce 35 milles vers Las Galletas, des pointes de vent jusqu’à 20 nœuds. Nous prenons et enlevons le 2ième ris pour donner ou enlever de la puissance au bateau. Nous barrons chacun notre tour. Nous sommes heureux d’être en mer. La houle vient un peu plus de côté que le vent ; le bateau se laisse un peu déporter. Une première sortie pour Danielle qui a navigué il y a 6 ans déjà. Tout va bien pour sa remise en forme de navigatrice. Nous apercevons sur les plages, une vingtaine de cerf-volants, c’est un endroit rêvé pour le kit surf. Nous entrons à Las Galletas à 16h. Le maître du port nous installe sur un ponton. Ça brasse ici, la marina serait mal configurée et lors de grandes marées, la vague entre à la marina. On s’en ressentira toute la nuit, suffisamment pour que Michel et moi nous vérifions les amarres plusieurs fois au cours de la nuit.

Le lundi, nous constatons que les amarres peuvent user. Nous ajoutons donc un double d’élastique. Cette ville de Las Galletas en est une pour touristes sans être une grande station balnéaire comme au sud. Nous marchons dans les rues afin de connaître notre environnement. Tout est revenu tranquille dans ce port tout neuf.

Le mardi 25 novembre, nous nous levons à 6h30 pour aller visiter l’île de Gomera. Traversiers rapide, autocar feront de nous de parfait touristes. Dans un autobus d’à peu près 100 touristes, nous partons à la découverte de cette île de 24,000 habitants. Comme vous vous en doutiez, un peuple de nord africain demeurait ici, puis les conquête portugaise et enfin espagnole ont peuplées cette île et les Canaries dans son ensemble. L’ajout d’esclaves africains et de la population du continent forment maintenant le coin de pays espagnol. Christophe Colomb est passé ici avant de continuer vers l’ouest. Il a vogué et découvert l’Amérique. Nous montons dans le parc national pour nous familiariser avec la forêt sub-tropicale de l’île. Lauriers, pins, mélèze… des plantes locales (poinsettias, hibiscus, sélium…) que nous avons chez les fleuristes poussent ici à l’état naturel. Cette forêt est enduite de mousse verte; nous voyons aussi du lichen, des fougères et j’en passe, c’est très diversifié. Nous passons d’un côté à l’autre de la cordillère, montagnes qui sépare le nord et le sud. La culture de fruits et légumes (bananes, mangues, avocats, pommes de terre, tomates…) est prospère ici. Elle se pratique en paliers, tout est en montagne ici et on la protège du vent et du soleil avec des toiles. Avant de reprendre le traversier, Michel va à la marina de Gomera rencontrer trois équipages que nous avons côtoyés depuis le début du voyage.

Les jours qui suivent nous rapprochent de notre traversée. Sans se stresser, nous faisons les achats et travaux qui s’imposent. Nous nettoyons même les cuivres.

Demain le 28 on doit quitter pour les Iles du Cap vert. 6 jours de mer.

Hasta la vista!

Ginette Danielle et Michel.

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