Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier







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L’État est un moyen de parvenir à un but. Son but est de maintenir et de favoriser le développement d’une communauté d’êtres qui, au physique et au moral, sont de la même espèce. Il doit maintenir, en premier lieu, les caractères essentiels de la race, condition du libre développement de toutes les facultés latentes de celle-ci. De ces facultés, une partie servira toujours à l’entretien de la vie physique et une autre partie à favoriser les progrès intellectuels. Mais, en fait, le premier est toujours la condition nécessaire du second.

Les États qui ne visent pas à ce but sont des organismes défectueux, des créations avortées. Le fait qu’ils existent n’y change rien, pas plus que les succès obtenus par une association de flibustiers ne justifient la piraterie.

Nous autres nationaux-socialistes, qui combattons pour une autre conception du monde, nous ne nous plaçons pas sur le célèbre « terrain des faits », d’ailleurs controuvés. Nous ne serions plus alors les champions d’une grande idée neuve, mais les coolies du mensonge qui règne de nos jours. Nous devons faire une distinction bien tranchée entre l’État qui n’est qu’un contenant et la race qui en est le contenu. Ce contenant n’a de raison d’être que lorsqu’il est capable de conserver et de protéger son contenu ; sinon il n’a aucune valeur.

Par suite, le but suprême de l’État raciste doit être de veiller à la conservation des représentants de la race primitive, dispensateurs de la civilisation, qui font la beauté et la valeur morale d’une humanité supérieure. Nous, en tant qu’Aryens, ne pouvons nous représenter un État que comme l’organisme vivant que constitue un peuple, organisme qui non seulement assure l’existence de ce peuple, mais encore, développant ses facultés morales et intellectuelles, la fait parvenir au plus haut degré de liberté.

Ce qu’on cherche aujourd’hui à nous imposer comme État est le produit monstrueux de l’erreur humaine la plus profonde, suivie d’un cortège d’indicibles souffrances.

Nous autres nationaux-socialistes savons que le monde actuel considérera cette conception comme révolutionnaire et qu’elle nous flétrira de ce nom. Mais nos opinions et nos actes ne doivent pas résulter de l’approbation ou de la désapprobation de notre époque, mais de l’obligation impérieuse de servir la vérité dont nous avons conscience. Nous pouvons être convaincus que l’intelligence plus ouverte de la postérité non seulement comprendra les raisons de notre entreprise, mais encore en reconnaîtra l’utilité et lui rendra hommage.

* * *

Ce qui précède nous donne, à nous nationaux-socialistes, la mesure de la valeur d’un État. Cette valeur n’est que relative, jugée du point de vue particulier de chaque nation ; elle sera absolue si l’on s’élève au point de vue de l’humanité en soi. Autrement dit :

On ne peut pas apprécier l’utilité d’un État en prenant pour critère le niveau de civilisation auquel il est parvenu, ou l’importance que lui donne sa puissance dans le monde ; on peut le faire exclusivement d’après l’utilité que peut avoir cet organisme pour chaque peuple considéré.

Un État peut être tenu pour idéal, si non seulement il répond aux conditions d’existence du peuple qu’il doit représenter, mais encore si son existence assure pratiquement celle de ce peuple, quelque importance culturelle que puisse du reste avoir dans le monde la forme de cet État. Car la tâche de l’État n’est pas de créer, mais de frayer la route aux forces en puissance. Un État peut donc être qualifié de mauvais si, tout en ayant atteint le degré le plus élevé de civilisation, il voue à la ruine l’homogénéité raciale des représentants de cette civilisation.

Car il ne respecte pas alors pratiquement la condition préalable de l’existence d’une culture, qui n’est pas son fait, mais le produit d’un peuple civilisateur affermi par la vivante synthèse de l’État. L’État ne représente pas une substance, mais une forme. Le degré de civilisation auquel est parvenu un peuple donné ne permet donc pas de doser l’utilité de l’État dans lequel il vit. On conçoit facilement qu’un peuple, hautement doué pour la civilisation, offre un aspect préférable à celui d’une tribu nègre ; pourtant l’organisme créé par le premier sous la forme d’État peut être, par la façon dont il remplit son but, pire que celui du nègre. Bien que l’État le meilleur et la meilleure constitution politique soient incapables de tirer d’un peuple des facultés qui lui manquent actuellement et qu’il n’a jamais eues, une forme mauvaise d’État amènera fatalement, dans la suite des temps, en permettant ou même en occasionnant la disparition des représentants de la race civilisatrice, la perte des facultés que celle-ci possédait primitivement en puissance.

Par suite, le jugement qu’on portera sur la valeur d’un État sera tout d’abord déterminé par l’utilité qu’il peut avoir pour un peuple donné, et nullement par l’importance propre de son rôle dans l’histoire du monde.

À ce dernier point de vue, qui est tout relatif, on peut se faire rapidement une opinion exacte ; mais il est difficile de porter un jugement sur la valeur absolue d’un État, parce que ce jugement définitif ne dépend pas simplement de l’État lui-même, mais bien plutôt de la valeur et du niveau du peuple envisagé.

Quand on parle de la haute mission de l’État, on ne doit donc jamais oublier que cette haute mission incombe essentiellement au peuple, dont l’État n’a d’autre rôle que de rendre possible le libre développement, grâce à la puissance organique de son existence.

Si nous nous demandons alors comment doit être constitué l’État qui nous est nécessaire, à nous autres Allemands, nous devons d’abord préciser deux points : quelle sorte d’hommes cet État doit réunir, et quelles fins il doit poursuivre.

Notre peuple allemand n’a malheureusement plus pour base une race homogène. Et la fusion des éléments primitifs n’a pas fait de tels progrès qu’on puisse parler d’une race nouvelle sortie de cette fusion. En réalité, les contaminations successives qui, notamment depuis la guerre de Trente Ans, ont altéré le sang de notre peuple, ne l’ont pas décomposé seul, elles ont aussi agi sur notre âme. Les frontières ouvertes de notre patrie, le contact avec des corps politiques non-allemands le long des régions frontières, surtout le fort afflux de sang étranger dans l’intérieur du Reich ne laissait pas, par son renouvellement constant, le temps nécessaire pour arriver à une fusion complète. Il ne sortit pas de cette pot-bouille une race nouvelle ; les éléments ethniques restèrent juxtaposés et le résultat en fut que, dans les moments critiques, où un troupeau se rassemble d’ordinaire, le peuple allemand se dispersa dans toutes les directions. Non seulement la répartition territoriale des éléments constitutifs de la race intéresse des régions différentes, mais ils coexistent à l’intérieur d’une même région. Les hommes du Nord sont près de ceux de l’Est, près de ceux-ci, les Dalmates, près des deux, des hommes de l’Occident ; sans compter les mélanges. Cet état de choses a, par certains côtés, de grands inconvénients : il manque aux Allemands le puissant instinct grégaire, effet de l’identité du sang, qui, particulièrement impérieux aux heures du danger, prévient la ruine des nations, effaçant instantanément chez les peuples qui en sont doués toutes les différences secondaires et leur faisant opposer à l’ennemi commun le front uni d’un troupeau homogène. Ce qu’on désigne chez nous par hyperindividualisme provient de ce que les éléments fondamentaux de notre race, dont chacun a ses caractères particuliers, ont pris l’habitude de vivre à côté les uns des autres, sans arriver à se mêler. En temps de paix, il peut avoir souvent ses avantages, mais, à tout prendre, il nous a coûté la domination du monde. Si le peuple allemand avait possédé ; au cours de son histoire, cette unité grégaire qui a été si utile à d’autres peuples, le Reich allemand serait aujourd’hui le maître du globe. L’histoire du monde aurait pris un autre cours et personne n’est à même de décider si l’humanité n’aurait pas, en suivant cette route, atteint le but auquel tant de pacifistes aveuglés espèrent aujourd’hui parvenir par leurs piailleries et leurs pleurnicheries : Une paix non pas assurée par les rameaux d’olivier qu’agitent, la larme facile, des pleureuses pacifistes, mais garantie par l’épée victorieuse d’un peuple de maîtres qui met le monde entier au service d’une civilisation supérieure.

Le fait que notre peuple manque de la cohésion que donne un sang commun et resté pur, nous a causé des maux indicibles. Il a donné des capitales à une foule de petits potentats allemands, mais il a privé le peuple allemand de ses droits seigneuriaux.

Aujourd’hui encore, le peuple allemand souffre des suites de ce défaut de cohésion intime ; mais ce qui fit notre malheur, dans le passé et dans le présent, peut être, dans l’avenir, une source de bénédictions. Car, si funeste qu’aient été l’absence d’une fusion absolue des éléments qui composaient primitivement notre race, et l’impossibilité où nous nous sommes par suite trouvés de former un corps de peuple homogène, il est heureux, par contre, qu’une partie au moins de ce qu’il y a de meilleur dans notre sang soit restée pure, et ait échappé à la décadence qui a frappé le reste de notre race.

Il est certain qu’un amalgame complet des éléments primitifs de notre race aurait donné naissance à un peuple constituant un organisme achevé ; mais il aurait été, comme toute race hybride, doué d’une capacité de faire progresser la civilisation moindre que celle dont jouissait originairement le plus noble de ses éléments. C’est donc un bienfait que cette absence d’un mélange intégral : nous possédons encore aujourd’hui dans notre peuple allemand de grandes réserves d’hommes de la race germanique du Nord, dont le sang est resté sans mélange et que nous pouvons considérer comme le trésor le plus précieux pour notre avenir. Aux tristes époques où les lois de la race étaient inconnues, quand on voyait en tout homme, pris en soi, un être tout pareil à ses semblables, on n’apercevait pas les différences de valeur existant entre les divers éléments primitifs. Nous savons aujourd’hui qu’un amalgame complet des éléments constitutifs du corps de notre peuple et la cohésion qui en serait résultée nous auraient rendus peut-être extérieurement puissants, mais que le but suprême où doit tendre l’humanité nous serait demeuré inaccessible : la seule espèce d’hommes que le destin a visiblement choisie pour mener l’œuvre à bonne fin aurait été noyée dans la bouillie de races que forme un peuple unifié.

Mais ce qui a été empêché par le destin bienveillant, sans que nous y soyons pour quelque chose, il faut qu’aujourd’hui, forts d’une notion nouvellement acquise, nous l’examinions attentivement et en tirions parti.

Celui qui parle d’une mission donnée au peuple allemand sur cette terre doit savoir qu’elle consiste uniquement à former un État qui considère comme son but suprême de conserver et de défendre les plus nobles éléments de notre peuple, restés inaltérés, et qui sont aussi ceux de l’humanité entière.

Par là, l’État connaît, pour la première fois, un but intérieur élevé. En face du mot d’ordre ridicule qui lui donnait pour rôle de veiller au calme et au bon ordre, afin de permettre aux citoyens de se duper mutuellement tout à leur aise, la tâche qui consiste à conserver et à défendre une espèce humaine supérieure, dont la bonté du Tout-Puissant a gratifié cette terre, apparaît une mission vraiment noble.

Le mécanisme sans âme, qui prétend avoir sa raison d’être en lui-même, doit être transformé en un organisme vivant dont le but exclusif est de servir une idée supérieure.

Le Reich, en tant qu’État, doit comprendre tous les Allemands, et se donner pour tâche non seulement de réunir et de conserver les réserves précieuses que ce peuple possède en éléments primitifs de sa race, mais de les faire arriver lentement et sûrement à une situation prédominante.

* * *

À une période, qui est, si l’on va au fond des choses, celle de l’engourdissement et de la stagnation, succédera une période de lutte. Mais, comme toujours, le dicton : « Qui se repose, se rouille », trouve ici son application, et aussi celui qui professe que, seule, l’attaque donne la victoire. Plus le but de notre combat est élevé et plus la masse est incapable actuellement de le comprendre, plus immenses seront le succès – l’histoire nous l’apprend – et l’importance de ce succès ; il nous suffit de voir nettement le but où nous devons tendre et de mener la lutte avec une constance inébranlable.

Beaucoup des fonctionnaires qui dirigent actuellement notre État peuvent trouver moins hasardeux de travailler au maintien de l’état de choses existant que de lutter pour ce qui sera demain. Il leur paraît plus commode de voir dans l’État un mécanisme, dont la seule raison d’être est de se maintenir en vie, de même que leur vie « appartient à l’État », ainsi qu’ils ont l’habitude de le dire. Comme si ce qui a ses racines dans le peuple pouvait logiquement servir un autre maître que le peuple ; comme si l’homme pouvait travailler pour autre chose que pour l’homme. Il est naturellement, comme je l’ai dit, commode de ne voir dans l’autorité de l’État que le mécanisme purement automatique d’une organisation, plutôt que de la considérer comme l’incarnation souveraine de l’instinct de conservation d’un peuple. En effet, dans le premier cas, l’État, et l’autorité de l’État, sont pour ces esprits faibles des buts en soi ; dans le second cas, ils sont des armes puissantes au service du grand et éternel combat mené pour l’existence, et non pas machine aveugle, mais l’expression de la volonté unanime d’une communauté qui veut vivre.

Aussi, pour le combat livré en faveur de notre nouvelle conception de l’État – conception qui répond entièrement au sens primitif des choses – trouverons-nous bien peu de compagnons de lutte au sein d’une société vieillie physiquement, trop souvent aussi dans son intelligence et son courage. Dans ces couches de la population, nous ne ferons que par exception des recrues, vieillards dont le cœur a gardé sa jeunesse et l’esprit sa fraîcheur ; mais nous ne verrons jamais venir à nous ceux qui considèrent comme la tâche essentielle de leur vie de maintenir un état de chose existant.

Nous avons en face de nous bien moins ceux qui sont volontairement méchants que l’armée innombrable des indifférents par paresse intellectuelle, et surtout des hommes intéressés au maintien de l’État actuel. Mais c’est précisément le fait que cette âpre lutte paraît sans espoir, qui donne à notre tâche sa grandeur et constitue notre meilleure chance de succès. Le cri de guerre qui dès l’abord effraie, ou bientôt décourage les âmes faibles sera le signal du rassemblement des natures réellement combatives. Et il faut qu’on s’en rende compte : quand, au sein d’un peuple, s’unissent, pour poursuivre un seul but, un certain nombre d’hommes doués au plus haut degré d’énergie et de force active, et qu’ils sont ainsi définitivement dégagés de la paresse où s’engourdissent les masses, ces quelques hommes deviennent les maîtres de l’ensemble du peuple. L’histoire du monde est faite par les minorités, chaque fois que les minorités de nombre incarnent la majorité de la volonté et de la décision.

C’est pourquoi ce qui peut paraître aujourd’hui à beaucoup une aggravation de notre tâche, est, en réalité, la condition nécessaire de notre victoire. C’est précisément parce que la tâche est grande et pénible que nous trouverons vraisemblablement les meilleurs champions pour mener notre combat. Cette élite nous garantit le succès.

* * *

La nature corrige d’ordinaire par des dispositions appropriées l’effet des mélanges qui altèrent la pureté des races humaines. Elle se montre peu favorable aux métis. Les premiers produits de ces croisements ont durement à souffrir, parfois jusqu’à la troisième, quatrième et cinquième génération. Ce qui faisait la valeur de l’élément primitif supérieur participant au croisement, leur est refusé ; en outre, le défaut d’unité de sang implique la discordance des volontés et des énergies vitales. Dans tous les moments critiques où l’homme de race pure prend des décisions sages et cohérentes, le sang-mêlé perd la tête ou ne prend que des demi-mesures. Le résultat, c’est que ce dernier se laisse dominer par l’homme de sang pur et que, dans la pratique, il est exposé à une disparition plus rapide.
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