Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier







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Dans des circonstances où la race résiste victorieusement, le métis succombe ; on pourrait citer de ce fait d’innombrables exemples. C’est là que l’on peut voir la correction apportée par la nature. Mais il lui arrive souvent d’aller encore plus loin ; elle met des limites à la reproduction ; elle rend stériles les croisements multipliés et les fait ainsi disparaître.

Si, par exemple, un individu de race donnée s’unissait au représentant d’une race inférieure, le résultat du croisement serait un abaissement du niveau en soi et, en outre, une descendance plus faible que les individus de race demeurée pure au milieu desquels elle devrait vivre. Au cas où tout nouvel apport du sang de la race supérieure serait empêché, les continuels croisements donneraient naissance à des métis que leur force de résistance, sagement amoindrie par la nature, condamnerait à une prompte disparition ; ou bien il se formerait, au cours de millénaires, un nouvel amalgame dans lequel les éléments primitifs, radicalement mélangés par des croisements multiples, ne seraient plus reconnaissables ; il se constituerait ainsi un nouveau peuple doué d’une certaine capacité de résistance grégaire, mais dont la valeur intellectuelle et artistique serait très inférieure à celle de la race supérieure ayant participé au premier croisement. Mais même dans ce dernier cas, ce produit hybride succomberait dans la lutte pour la vie, contre une race supérieure dont le sang serait resté pur. La solidarité grégaire, développée au cours de milliers d’années, et qui assurerait la cohésion de ce nouveau peuple serait – si grande soit-elle, par suite de l’abaissement du niveau de la race et de l’amoindrissement de la faculté d’adaptation et des capacités créatrices – incapable de permettre une résistance victorieuse aux attaques d’une race pure, unie elle aussi, et supérieure en développement intellectuel et en civilisation.

On peut donc énoncer le principe suivant :

Tout croisement de race amène fatalement, tôt ou tard, la disparition des hybrides qui en résultent, tant qu’ils se trouvent en présence de l’élément supérieur ayant participé au croisement et qui a conservé l’unité que confère la pureté du sang. Le danger pour l’hybride ne cesse qu’avec le métissage du dernier élément individuel de la race supérieure.

Telle est la source de la régénération progressive, bien que lente, effectuée par la nature, qui élimine peu à peu les produits de l’altération des races, pourvu qu’il existe encore une souche de race pure et qu’il ne se produise plus de nouveaux métissages.

Ce phénomène peut se manifester de lui-même chez des êtres doués d’un puissant instinct de race, que des circonstances particulières ou quelque contrainte spéciale ont rejeté hors de la voie normale de multiplication maintenant la pureté de la race. Sitôt que cesse la contrainte, l’élément resté pur tend immédiatement à revenir à l’accouplement entre égaux, ce qui met un terme à tout croisement ultérieur. Les produits du métissage se retirent alors d’eux-mêmes à l’arrière-plan, à moins que leur nombre soit devenu si grand que les éléments de race pure ne puissent songer à leur résister.

L’homme, devenu sourd aux suggestions de l’instinct et méconnaissant les obligations que lui a imposées la nature, ne doit pas compter sur les corrections qu’elle apporte, tant qu’il n’aura pas remplacé par les clartés de l’intelligence les suggestions de l’instinct perdu ; c’est donc à l’intelligence d’accomplir le travail de régénération nécessaire. Mais il est fort à craindre que l’homme, une fois aveuglé, ne continue à abattre les barrières qui séparent les races, jusqu’à ce que soit définitivement perdu ce qu’il y avait de meilleur en lui. Il ne restera alors qu’une sorte de bouillie unitaire dont les fameux réformateurs que nous entendons aujourd’hui font leur idéal ; mais ce mélange informe signifierait la mort de tout idéal en ce monde. Je le reconnais : on pourrait ainsi former un grand troupeau, on pourrait fabriquer par cette pot-bouille un animal grégaire, mais d’un semblable mélange ne sortira jamais un homme qui soit un pilier de la civilisation ou mieux encore un fondateur et un créateur de civilisation. On pourrait estimer alors que l’humanité a définitivement failli à sa mission.

Si l’on ne veut pas que la Terre tombe dans cet état, on doit se rallier à l’idée que la mission des États germaniques est, avant tout, de veiller à ce que cesse absolument tout nouveau métissage.

La génération des pleutres qui se sont signalés à l’attention de nos contemporains, va naturellement pousser des cris à l’énoncé de cette thèse et se plaindre, en gémissant, de ce que je porte la main sur les sacro-saints droits de l’homme. Non, l’homme n’a qu’un droit sacré et ce droit est en même temps le plus saint des devoirs, c’est de veiller à ce que son sang reste pur, pour que la conservation de ce qu’il y a de meilleur dans l’humanité rende possible un développement plus parfait de ces êtres privilégiés.

Un État raciste doit donc, avant tout, faire sortir le mariage de l’abaissement où l’a plongé une continuelle adultération de la race et lui rendre la sainteté d’une institution, destinée à créer des êtres à l’image du Seigneur et non des monstres qui tiennent le milieu entre l’homme et le singe.

Les protestations que, pour des raisons dites d’humanité, on peut élever contre ma thèse, sont diablement peu justifiées à une époque qui, d’une part, offre à tous les dégénérés la possibilité de se multiplier – et impose ainsi à leurs descendants ainsi qu’aux contemporains des souffrances indicibles – pendant qu’on peut acheter dans toutes les drogueries, et même aux colporteurs, des préparations permettant, même aux parents les plus sains, de ne pas avoir d’enfants. Dans l’État qui, de nos jours, assure le calme et le bon ordre, à ce que croient ses défenseurs, les braves nationaux-bourgeois, ce serait un crime de retirer la faculté de procréer aux syphilitiques, tuberculeux, aux êtres atteints de tares héréditaires, ou contrefaits, aux crétins ; par contre, enlever à des millions d’êtres des plus sains la faculté de procréer n’est pas considéré comme une mauvaise action et ne choque pas les bonnes mœurs de cette société hypocrite, mais flatte même sa myopie et sa paresse intellectuelles. Car autrement on devrait se torturer le cerveau pour trouver le moyen de faire subsister et de conserver les individus qui sont la santé de notre peuple et de qui naîtra la génération future.

Comme tout ce système actuel manque d’idéal et de noblesse ! On ne s’inquiète plus d’élever les meilleurs dans l’intérêt de la postérité ; on laisse les choses suivre leur cours. Il est tout à fait conforme à la ligne de conduite actuelle de nos Églises qu’elles pèchent contre le respect dû à l’homme, image du Seigneur, ressemblance sur laquelle elles insistent tant ; elles parlent toujours de l’Esprit et laissent déchoir au rang de prolétaire dégénéré le réceptacle de l’Esprit. Puis on s’étonne avec un air stupide du peu d’influence qu’a la foi chrétienne dans son propre pays, de l’épouvantable « irréligion » de cette misérable canaille dégradée physiquement et dont le moral est naturellement tout aussi gâté ; et l’on se dédommage en prêchant avec succès la doctrine évangélique aux Hottentots et aux Cafres. Tandis que nos peuples d’Europe, à la plus grande louange et gloire de Dieu, sont rongés d’une lèpre morale et physique, le pieux missionnaire s’en va dans l’Afrique centrale et fonde des missions pour les nègres, jusqu’à ce que notre « civilisation supérieure » ait fait de ces hommes sains, bien que primitifs et arriérés, une engeance de mulâtres fainéants.

Nos deux confessions chrétiennes répondraient bien mieux aux plus nobles aspirations humaines si, au lieu d’importuner les nègres avec des missions dont ils ne souhaitent ni ne peuvent comprendre l’enseignement, elles voulaient bien faire comprendre très sérieusement aux habitants de l’Europe que les ménages de mauvaise santé feraient une œuvre bien plus agréable à Dieu, s’ils avaient pitié d’un pauvre petit orphelin sain et robuste et lui tenaient lieu de père et de mère, au lieu de donner la vie à un enfant maladif qui sera pour lui-même et pour les autres une cause de malheur et d’affliction.

L’État raciste aura à réparer les dommages causés par tout ce qu’on néglige de faire aujourd’hui dans ce domaine. Il devra faire de la race le centre de la vie de la communauté ; veiller à ce qu’elle reste pure ; déclarer que l’enfant est le bien le plus précieux d’un peuple. Il devra prendre soin que, seul, l’individu sain procrée des enfants ; il dira qu’il n’y a qu’un acte honteux : mettre au monde des enfants quand on est maladif et qu’on a des tares, et que l’acte le plus honorable est alors d’y renoncer. Inversement, il professera que refuser à la nation des enfants robustes est un acte répréhensible. L’État doit intervenir comme ayant le dépôt d’un avenir de milliers d’années au prix duquel les désirs et l’égoïsme de l’individu sont tenus pour rien et devant lequel ils doivent s’incliner ; il doit utiliser les ressources de la médecine la plus moderne pour éclairer sa religion ; il doit déclarer que tout individu notoirement malade ou atteint de tares héréditaires, donc transmissibles à ses rejetons, n’a pas le droit de se reproduire et il doit lui en enlever matériellement la faculté. Inversement, il doit veiller à ce que la fécondité de la femme saine ne soit pas limitée par l’infecte politique financière d’un système de gouvernement qui fait, de ce don du ciel qu’est une nombreuse postérité, une malédiction pour les parents. Il doit mettre un terme à cette indifférence paresseuse, et même criminelle, qu’on témoigne aujourd’hui pour des conditions sociales permettant la formation de familles prolifiques, et se sentir le protecteur suprême de ce bien inappréciable pour un peuple. Son attention doit se porter sur l’enfant plus que sur l’adulte.

Celui qui n’est pas sain, physiquement et moralement, et par conséquent n’a pas de valeur au point de vue social, ne doit pas perpétuer ses maux dans le corps de ses enfants. L’État raciste a une tâche énorme à accomplir au point de vue de l’éducation. Mais cette tâche paraîtra plus tard quelque chose de plus grand que des guerres victorieuses de notre époque bourgeoise actuelle. L’État doit faire comprendre à l’individu, par l’éducation, que ce n’est pas une honte, mais un malheur digne de pitié, d’être maladif et faible, mais que c’est un crime par contre, et une honte, de déshonorer ce malheur par son égoïsme en le faisant retomber sur un être innocent : que, par ailleurs, c’est témoigner d’une disposition d’esprit vraiment noble et des sentiments humains les plus admirables, quand l’individu, souffrant d’une maladie dont il n’est pas responsable, renonce à avoir des enfants et reporte son affection et sa tendresse sur un jeune rejeton indigent de sa race, dont l’état de santé fait prévoir qu’il sera un jour un membre robuste d’une communauté vigoureuse. En accomplissant cette tâche éducatrice, l’État prolonge, au point de vue moral, son activité pratique. Il ne s’inquiétera pas de savoir s’il est compris ou non, approuvé ou blâmé, pour agir suivant ces principes.

Si, pendant six cents ans, les individus dégénérés physiquement ou souffrant de maladies mentales étaient mis hors d’état d’engendrer, l’humanité serait délivrée de maux d’une gravité incommensurable ; elle jouirait d’une santé dont on peut aujourd’hui se faire difficilement une idée. En favorisant consciemment et systématiquement la fécondité des éléments les plus robustes de notre peuple, on obtiendra une race dont le rôle sera, du moins tout d’abord, d’éliminer les germes de la décadence physique et, par suite, morale, dont nous souffrons aujourd’hui.

Car, lorsqu’un peuple et un État se seront engagés dans cette voie, on se préoccupera tout naturellement de développer la valeur de ce qui constitue la moelle la plus précieuse de la race et d’augmenter sa fécondité pour qu’enfin toute la nation participe à ce bien suprême : une race obtenue selon les règles de l’eugénisme.

Pour y parvenir, il faut avant tout qu’un État n’abandonne pas au hasard le soin de coloniser les régions nouvellement acquises, mais qu’il soumette cette colonisation à des règles déterminées. Des commissions de race, constituées spécialement, doivent délivrer aux individus un permis de colonisation ; une pureté de race définie, et dont il faudra donner des preuves, sera la condition posée à l’obtention de ce permis. C’est ainsi que pourront être fondées peu à peu des colonies marginales dont les colons seront exclusivement des représentants de la race la plus pure et doués, par conséquent, des facultés les plus éminentes de cette race. Ces colonies seront, pour toute la nation, un précieux trésor national ; leur développement remplira de fierté et de joyeuse assurance tout membre de la communauté, puisqu’elles contiendront le germe d’un heureux développement futur du peuple lui-même et aussi de l’humanité.

Il appartiendra aux conceptions racistes mises en œuvre dans l’État raciste de faire naître cet âge meilleur : les hommes ne s’attacheront plus alors à améliorer par l’élevage les espèces canines, chevalines ou félines ; ils chercheront à améliorer la race humaine ; à cette époque de l’histoire de l’humanité, les uns, ayant reconnu la vérité, sauront faire abnégation en silence, les autres feront le don joyeux d’eux-mêmes.

Que cet état d’esprit soit possible, on ne peut le nier dans un monde où des centaines de milliers d’hommes s’imposent volontairement le célibat, sans y être contraints et obligés autrement que par une loi religieuse.

Pourquoi un semblable renoncement serait-il impossible si, à la place d’un commandement de l’Église, intervenait un avertissement solennel invitant les hommes à mettre enfin un terme au vrai péché originel, aux conséquences si durables, et à donner au Créateur tout-puissant des êtres tels que lui-même les a d’abord créés ?

Certes, le lamentable troupeau des petits bourgeois d’aujourd’hui ne pourra jamais comprendre cela. Ils riront ou lèveront leurs épaules mal faites, et ils répéteront en soupirant l’excuse qu’ils donnent toujours : « Ce serait très beau en principe, mais c’est impossible ! » Avec eux c’est, en effet, impossible ; leur monde n’est pas fait pour cela. Ils n’ont qu’un souci : leur propre vie ; et qu’un Dieu : leur argent ! Seulement, ce n’est pas à eux que nous nous adressons, c’est à la grande armée de ceux qui sont trop pauvres pour que leur propre vie leur paraisse le plus grand bonheur qu’il y ait au monde, à ceux qui ne regardent pas l’or comme le maître qui règle leur existence, mais qui croient à d’autres dieux. Nous nous adressons avant tout à la puissante armée de notre jeunesse allemande. Elle grandit à une époque qui est un grand tournant de l’histoire, et la paresse et l’indifférence de leurs pères la forcent à combattre. Les jeunes Allemands seront un jour les architectes d’un nouvel État raciste ou bien ils seront les derniers témoins d’un complet effondrement, de la mort du monde bourgeois.

Car, lorsqu’une génération souffre de défauts qu’elle reconnaît et auxquels elle se résigne même, se bornant, comme le fait aujourd’hui notre monde bourgeois, de l’excuse facile qu’il n’y a rien à faire pour y remédier, un pareil monde est voué à la ruine. Ce qui caractérise notre société bourgeoise, c’est qu’elle ne peut plus nier ces défauts. Elle est forcée d’avouer qu’il y a beaucoup de choses pourries et mauvaises, mais elle n’est plus capable de se décider à réagir contre le mal ; elle n’a plus la force de mobiliser un peuple de soixante ou soixante-dix millions d’hommes et de lui inspirer l’énergie désespérée avec laquelle il devrait faire les derniers efforts pour parer au danger. Bien au contraire : quand une telle campagne est entreprise dans un autre pays, elle ne lui inspire que des commentaires imbéciles et on cherche à montrer que, théoriquement, la tentative ne saurait réussir, que son succès est proprement inconcevable. Il n’y a pas d’arguments, aussi idiots qu’ils puissent être, qui ne soient mis en avant pour justifier la passivité de ces nains et leur faiblesse intellectuelle et morale. Lorsque, par exemple, tout un continent déclare enfin la guerre à l’intoxication par l’alcool, pour arracher tout un peuple à ce vice dévastateur, le monde bourgeois en Europe n’a d’autre réflexe que d’ouvrir de grands yeux stupides, de secouer la tête d’un air de doute, ou de trouver d’un air supérieur que tout cela est ridicule – opinion qui va particulièrement bien à cette ridicule société. Mais quand toutes ces simagrées n’ont pas d’effet et que, quelque part dans le monde, on s’attaque à la noble et inviolable routine, et même avec succès, nos petits bourgeois s’efforcent, nous l’avons déjà dit, de mettre au moins en doute ce succès et d’en diminuer l’importance, sans craindre même d’invoquer les principes de la morale bourgeoise contre une campagne qui cherche à débarrasser le monde de la pire immoralité.

Non, nous devons tous ne nous faire aucune illusion sur ce point : notre bourgeoisie actuelle ne peut d’ores et déjà servir à rien pour aucune des nobles tâches qui incombent à l’humanité ; sans le moindre fond, elle est aussi par trop vile, moins – à mon avis – par méchanceté que par une incroyable indolence et par tout de ce qui en résulte. C’est pourquoi ces clubs politiques qui vivotent sous la dénomination de « partis bourgeois », ne sont plus, depuis longtemps, que des associations d’intérêts formées par certains groupements professionnels et certaines classes ; et leur but principal est de défendre le mieux possible les intérêts les plus égoïstes. Il est évident qu’une pareille corporation de « bourgeois » politiciens est rien moins que capable de mener un combat, surtout quand l’adversaire se recrute non pas parmi de prudents sacs d’écus, mais dans ces masses prolétariennes, poussées à la révolte par les excitations les plus violentes et décidées à tout.

* * *

Si nous nous rendons compte de ce fait : le premier devoir de l’État, qui est au service du peuple et n’a en vue que le bien de celui-ci, est de conserver les meilleurs éléments de la race, d’en avoir soin et de favoriser leur développement, alors nous conclurons logiquement que sa tâche ne se borne pas à faire naître des rejetons dignes du peuple et de la race, mais qu’il doit encore leur donner une éducation qui en fera plus tard des membres utiles de la communauté et capables de contribuer à son accroissement.

Comme, dans l’ensemble, le rendement intellectuel des individus est directement fonction des qualités de race du matériel humain donné, l’éducation de chacun doit avoir pour tout premier but l’entretien et le développement de la santé physique. Car, dans la majorité des cas, un esprit sain et énergique ne se trouve que dans un corps sain et vigoureux. Le fait que des hommes de génie sont parfois d’une constitution peu robuste, ou même maladive, n’infirme pas ce principe. Il s’agit alors d’exceptions qui, comme partout, confirment la règle. Mais quand un peuple se compose en majorité d’hommes physiquement dégénérés, il est extrêmement rare qu’un esprit vraiment grand surgisse de ce marécage. Son influence ne connaîtra, en tous cas, jamais un grand succès. Ou bien cette plèbe de dégénérés sera incapable de le comprendre, ou bien sa force de volonté sera trop affaiblie pour qu’elle puisse suivre cet aigle dans son essor.

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