Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier







télécharger 0.95 Mb.
titreTome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier
page5/28
date de publication20.02.2017
taille0.95 Mb.
typeDocumentos
a.21-bal.com > droit > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   28
L’État raciste, conscient de cette vérité, ne croira pas que sa tâche éducatrice se borne à faire entrer dans les cerveaux la science à coups de pompe ; il s’attachera à obtenir, par un élevage approprié, des corps foncièrement sains. La culture des facultés intellectuelles ne viendra qu’en seconde ligne. Mais ici même le but principal sera la formation du caractère, notamment le développement de la force de volonté et de la capacité de décision ; on habituera en même temps les jeunes gens à prendre avec joie la responsabilité de leurs actes. L’instruction proprement dite ne viendra qu’en dernier lieu.

L’État raciste doit partir du principe qu’un homme dont la culture scientifique est rudimentaire, mais de corps sain, de caractère honnête et ferme, aimant à prendre une décision, et doué de force de volonté, est un membre plus utile à la communauté nationale qu’un infirme, quels que soient ses dons intellectuels. Un peuple de savants dégénérés physiquement, de volonté faible, et professant un lâche pacifisme, ne pourra jamais conquérir le ciel ; il ne sera même pas capable d’assurer son existence sur cette terre. Il est rare que, dans le dur combat que nous impose le destin, ce soit le moins savant qui succombe ; le vaincu est toujours celui qui tire de son savoir les décisions les moins viriles et qui les met en pratique de la façon la plus pitoyable. Enfin une certaine harmonie doit exister entre le physique et le moral. Un corps gangrené n’est pas le moins du monde rendu plus beau par le rayonnement de l’esprit, et même il serait injuste de donner la formation intellectuelle la plus complète à des hommes mal venus ou estropiés, dont le manque d’énergie et de caractère ferait des êtres indécis et lâches. Ce qui rend immortel l’idéal de beauté conçu par les Grecs, c’est la merveilleuse alliance de la plus splendide beauté physique avec l’éclat de l’esprit et la noblesse de l’âme.

Si le mot de Moltke est vrai : « La chance ne suit que le mérite », certainement aussi pour les rapports du corps et de l’esprit : un esprit sain n’habite en général à demeure qu’un corps sain.

Rendre les corps robustes n’est donc pas, dans un État raciste, l’affaire des individus ; ce n’est pas non plus une question qui regarde en premier lieu les parents, et en deuxième ou troisième lieu seulement l’ensemble des citoyens : c’est une nécessité de la conservation du peuple que représente et protège l’État. De même qu’en ce qui touche l’instruction, l’État empiète déjà sur le droit de libre détermination de l’individu, et lui oppose le droit de la collectivité, soumettant l’enfant à l’instruction obligatoire, sans tenir compte da la volonté des parents – l’État raciste doit, dans une plus grande mesure encore, faire triompher son autorité contre l’ignorance ou l’incompréhension des individus dans les questions qui intéressent la sauvegarde de la nation. Il lui faut organiser son action éducatrice de telle sorte que le corps des jeunes gens soit traité dès la plus tendre enfance en vue du but poursuivi et reçoive la trempe dont il aura besoin plus tard. Il doit particulièrement veiller à ne pas former une génération élevée en serre chaude.

C’est d’abord près des jeunes mères que doit s’exercer cette œuvre d’éducation et d’hygiène. Quelques dizaines d’années d’efforts ont bien obtenu ce résultat de rendre les accouchements complètement aseptiques et les cas de fièvre puerpérale extrêmement rares ; il doit être et sera possible, en faisant à fond l’éducation des gardes et des mères elles-mêmes, de parvenir à donner aux enfants, dès leurs premières années, des soins tels que leur croissance ultérieure se fasse dans les meilleures conditions.

Dans un État raciste, l’école consacrera infiniment plus de temps aux exercices physiques. Il ne convient pas de surcharger les jeunes cerveaux d’un bagage inutile ; l’expérience nous apprend qu’ils n’en conservent que des fragments et, en outre, qu’il leur en reste non pas l’essentiel, mais des détails secondaires et inutilisables ; un jeune enfant est, en effet, incapable de faire un tri raisonné des matières qu’on lui a comme entonnées. Consacrer, comme on le fait actuellement, deux courtes heures du programme hebdomadaire des écoles secondaires à la gymnastique et, par-dessus le marché, rendre la présence des élèves facultative, c’est commettre une lourde erreur, même au point de vue de la formation purement intellectuelle. Il ne devrait pas se passer de jour où le jeune homme ne se livre, au moins une heure matin et soir, à des exercices physiques, dans tous les genres de sport et de gymnastique. Il ne faut pas notamment négliger un sport, la boxe, qui, aux yeux de très nombreux soi-disant « racistes », est brutal et vulgaire. On ne saurait croire combien d’opinions fausses sont répandues à cet égard dans les milieux « cultivés ». Que le jeune homme apprenne l’escrime, puis passe son temps à se battre en duel, voilà qui passe pour tout naturel et respectable, mais la boxe, c’est forcément brutal ! Pourquoi ? Il n’y a pas de sport qui, autant que celui-là, développe l’esprit combatif, exige des décisions rapides comme l’éclair et donne au corps la souplesse et la trempe de l’acier. Il n’est pas plus brutal, pour deux jeunes gens, de vider à coups de poing une querelle née d’une divergence d’opinions que de le faire avec une lame bien aiguisée. Il n’est pas plus vil, pour un homme attaqué, de repousser son agresseur avec ses poings que de prendre la fuite en appelant la police à son secours. Mais, avant tout, le garçon jeune et sain de corps doit apprendre à supporter les coups. Ce principe paraîtra naturellement, à nos champions de l’esprit, digne d’un sauvage. Mais l’État raciste n’a pas précisément pour rôle de faire l’éducation d’une colonie d’esthètes pacifistes et d’hommes physiquement dégénérés. L’image idéale qu’il se fait de l’humanité n’a pas pour types l’honorable petit bourgeois et la vieille fille vertueuse, mais bien des hommes doués d’une énergie virile et hautaine, et des femmes capables de mettre au monde de vrais hommes.

Ainsi le sport n’est pas destiné seulement à rendre l’individu fort, adroit et hardi, mais il doit aussi l’endurcir et lui apprendre à supporter épreuves et revers.

Si toute la classe supérieure de nos intellectuels n’avait pas été exclusivement instruite de ce qui est convenable et distingué, si, en revanche, elle avait appris la boxe, une révolution allemande, faite par des souteneurs, des déserteurs et autres pareilles crapules, n’aurait pas été possible ; car cette révolution a dû son succès non pas à la hardiesse et au courage de ses auteurs, mais à la lâche et lamentable indécision de ceux qui gouvernaient l’État et qui en étaient les chefs responsables. C’est que tous ceux qui nous dirigeaient intellectuellement n’avaient reçu qu’une formation « intellectuelle » et se trouvèrent désarmés au moment où la partie adverse employa, au lieu d’armes intellectuelles, de solides barres de fer. Tout cela fut possible seulement parce que nos écoles supérieures avaient pour principe de former non pas des hommes, mais des fonctionnaires, des ingénieurs, des techniciens, des chimistes, des juristes, des littérateurs et, pour que cette intellectualité ne mourût pas, des professeurs.

Au point de vue intellectuel, nos dirigeants ont obtenu des résultats éblouissants, mais quand il a fallu faire preuve de volonté ils se sont révélés au-dessous de tout.

Il est sûr que l’éducation est incapable de faire un homme courageux d’un homme foncièrement lâche, mais il est également sûr qu’un homme, même doué par la nature de quelque courage, ne pourra développer ses facultés, si les défauts de son éducation l’ont mis en état d’infériorité en ce qui concerne sa force et son adresse corporelles. C’est à l’armée qu’on peut voir à quel point la conscience de ses ressources physiques peut développer chez un homme le courage et même l’esprit combatif. On n’y trouve pas que des héros : le type moyen y est largement représenté. Pourtant l’excellent entraînement du soldat allemand pendant le temps de paix inocula à tout ce gigantesque organisme une confiance en soi dont nos adversaires n’avaient pas soupçonné la force. Les preuves immortelles de bravoure et d’allant que les armées allemandes donnèrent pendant toute la fin de l’été et tout l’automne de 1914, au cours de leur marche en avant, quand elles balayaient tout devant elles, furent le résultat de cette éducation infatigablement poursuivie. Pendant les interminables années de paix, elle avait habitué des corps souvent peu robustes aux performances les plus incroyables et avait donné aux soldats cette confiance en soi que les épouvantes des plus terribles batailles ne pouvaient détruire.

Notre peuple allemand, aujourd’hui brisé et gisant, et livré sans défense aux coups de pied du reste du monde, a justement besoin de cette force, née de l’autosuggestion, que donne la confiance en soi. Mais cette confiance en soi doit être donnée aux enfants de notre peuple par l’éducation dès leurs premières années. Tout le système d’éducation et de culture doit viser à leur donner la conviction qu’ils sont absolument supérieurs aux autres peuples. La force et l’adresse corporelles doivent leur rendre la foi en l’invincibilité du peuple auquel ils appartiennent. Ce qui a conduit autrefois l’armée allemande à la victoire, c’était la somme de confiance que chaque soldat avait en lui-même et que tous avaient en ceux qui les commandaient. Ce qui remettra debout le peuple allemand, ce sera la conviction de pouvoir reconquérir sa liberté. Mais cette conviction ne sera que le résultat d’une conviction identique chez des millions d’individus.

Qu’on ne se fasse pas, ici non plus, d’illusions :

Énorme a été l’effondrement de notre peuple ; énormes aussi devront être nos efforts pour mettre terme un jour à sa détresse. Celui qui croit que l’actuel travail d’éducation bourgeois pratiqué sur notre peuple en vue du calme et du bon ordre, lui donnera la force de faire cesser un jour l’état de choses actuel, cause de notre ruine, et de lancer au visage de nos adversaires nos chaînes d’esclaves, celui-là se trompe amèrement. Ce n’est que par un excès d’énergie nationale, de soif de liberté et d’ardeur passionnée que nous compenserons tout ce qui nous manquait.

* * *

L’habillement des jeunes gens doit aussi être adapté au but poursuivi. Il est vraiment lamentable de voir notre jeunesse sacrifier à une mode stupide qui donne un sens péjoratif au vieux proverbe : « L’habit fait le moine ».

Justement chez les jeunes gens, l’habillement doit être mis au service de l’éducation. Le jeune homme qui, en été, se promène en pantalons longs, dans un vêtement fermé jusqu’au cou, est de ce fait peu enclin à se livrer à un exercice physique. Car, disons-le ouvertement, il faut aussi faire appel, non seulement à l’ambition, mais aussi à la vanité ; non pas à la vanité d’avoir de beaux vêtements que tout le monde ne peut pas s’acheter, mais à l’orgueil d’un beau corps bien fait, ce à quoi chacun peut travailler.

Cette considération jouera aussi plus tard son rôle. La jeune fille doit connaître son cavalier. Si la beauté corporelle n’était pas de nos jours si complètement reléguée au second plan par la niaiserie de la mode, des centaines de milliers de jeunes filles ne se laisseraient pas séduire par de repoussants bâtards juifs aux jambes torses. Il est aussi de l’intérêt de la nation que se trouvent les plus beaux corps pour faire don à la race d’une nouvelle beauté.

C’est aujourd’hui une nécessité des plus urgentes, parce que l’instruction militaire fait défaut et qu’ainsi a été supprimée la seule institution qui, en temps de paix, réparait en partie les négligences de notre mode d’éducation. Ses avantages ne se bornaient pas à la formation de l’individu même, mais exerçaient aussi une heureuse influence sur les rapports des deux sexes. La jeune fille préférait le soldat à celui qui n’entrait pas dans l’armée.

L’État raciste n’a pas seulement à veiller au développement des forces corporelles pendant les années d’école, il doit aussi s’en occuper pendant la période postscolaire, tant que les jeunes gens n’ont pas achevé leur croissance, afin que celle-ci se fasse dans d’heureuses conditions. Il est absurde de croire que le droit de surveillance sur ses jeunes citoyens cesse pour l’État au moment où ils quittent l’école, pour ne rentrer en vigueur qu’au moment où ils font leur service militaire. Ce droit est, en réalité, un devoir permanent. L’État actuel, qui se soucie peu d’avoir des citoyens en bonne santé, a négligé ce devoir d’une façon criminelle. Il laisse aujourd’hui la jeunesse se dépraver dans les rues et les lieux de débauche, au lieu de la tenir en main et de prendre soin de sa formation physique jusqu’au moment où il aura obtenu des adultes sains et robustes.

La question de savoir sous quelle forme précise l’État organisera l’éducation postscolaire est, pour le moment, sans importance ; l’essentiel est qu’il le fasse ; il en cherchera les voies et moyens. L’État raciste doit tenir le développement physique des jeunes gens, dans la période postscolaire, pour une de ses attributions, au même titre que leur développement intellectuel, et il doit l’assurer par des institutions d’État. L’éducation physique pourra être, dans ses grandes lignes, une préparation au service militaire. L’armée n’aura plus alors besoin, comme autrefois, d’apprendre au jeune homme les rudiments du règlement de manœuvre ; elle ne recevra plus des recrues dans le sens actuel du terme ; elle n’aura plus qu’à transformer en soldat un jeune homme ayant déjà reçu une préparation physique parfaite.

Dans l’État raciste, l’armée ne sera donc plus obligée d’apprendre à l’individu à marcher et à se tenir au port d’armes ; elle sera une école supérieure d’éducation patriotique. La jeune recrue recevra au régiment l’instruction militaire nécessaire, mais on continuera en même temps à la préparer au rôle qu’elle aura à remplir plus tard dans la vie. Le principal objectif de l’éducation militaire doit rester pourtant ce qu’il était déjà dans l’ancienne armée et ce qui faisait la plus grande valeur de cette dernière : cette école doit faire du jeune garçon un homme ; elle ne doit pas lui apprendre seulement à obéir, mais le rendre capable de commander un jour ; il apprendra à se taire, non seulement quand il reçoit un blâme justifié, mais aussi à supporter l’injustice en silence.

Il doit, en outre, confiant en sa propre force, conquis, comme chacun, par l’esprit de corps, se convaincre que son peuple est invincible.

Le soldat ayant accompli son temps de service recevra deux documents : un diplôme de citoyen, c’est-à-dire une pièce légale lui permettant d’exercer un emploi public, et un certificat de bonne santé, attestant qu’il est physiquement apte au mariage.

Comme il le fait pour les garçons, l’État raciste dirigera l’éducation des filles, et d’après les mêmes principes. Là aussi l’importance principale doit être attachée à la formation physique ; après seulement viendra l’éducation du caractère, enfin, en dernier lieu, le développement des dons intellectuels. Il ne faut jamais perdre de vue que le but de l’éducation féminine doit être de préparer à son rôle la mère future.

* * *

C’est en deuxième lieu seulement que l’État raciste devra favoriser, sous toutes ses formes, la formation du caractère.

Il est incontestable que les traits essentiels du caractère de chacun sont arrêtés d’avance : un égoïste l’est et le restera toujours, de même qu’un idéaliste sera toujours foncièrement idéaliste. Mais, entre ces types extrêmes de caractères frappés sans bavures, se trouvent des millions d’exemplaires dont l’empreinte est floue et difficile à déchiffrer. Le criminel né restera un criminel ; mais beaucoup d’hommes qui ne révèlent qu’une certaine propension à des actes criminels, peuvent, par une éducation appropriée, devenir des membres utiles de la communauté ; inversement des caractères indécis et chancelants peuvent devenir de mauvais éléments, si leur éducation a été défectueuse.

Combien de fois s’est-on plaint pendant la guerre du peu de discrétion de notre peuple ! Quelles difficultés n’a-t-on pas eues, par suite de ce défaut, pour soustraire à la connaissance de l’ennemi des secrets même importants ! Mais posons-nous la question : En quoi l’éducation donnée au peuple allemand, avant la guerre, pouvait-elle le rendre discret ? Est-ce que, dès l’école, le petit
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   28

similaire:

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconTome premier l’humanisme de l’occident descartes spinoza pascal

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconAlbertine disparue Chapitre premier

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconFluxus n'est ni le premier ni le seul mouvement à avoir remis en...

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconGenèse et histoire du nea
«P. L. 89-209 Act» relatif à la création de la National Foundation on the Arts and the Humanities, composée du National Endowment...

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconChapitre I : definition et classification des entreprises chapitre...

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconSynthèse du premier chapitre de
«Le critique est ce lecteur qui écrit le résultat de sa lecture afin que d’autres, plus pressés ou moins disponibles pendant leur...

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconChapitre Préliminaire : introduction épistémologique à la Sociologie Politique
«la plus ancienne et la plus neuve des disciplines Scientifique et Morale». Nous allons démarrer notre ensemble de cours sur cette...

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconMusique contemporaine : le mouvement minimaliste
«mécanique» qui se met en place. La répétition systématique très obsédante, voire gênante, dans le 3ème mouvement

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconMusique contemporaine : le mouvement minimaliste
«mécanique» qui se met en place. La répétition systématique très obsédante, voire gênante, dans le 3ème mouvement

Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier iconC’est avec un grand plaisir que je vais vous remettre dans quelques...
«grand largue» sur la culture. Le premier port où vous faites relâche s’appelle l’Urbanisme. Vous êtes l’un des attachés de l’Echevin...







Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
a.21-bal.com