Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier







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Au reste, la tâche de l’État raciste est de veiller à ce que soit écrite enfin une histoire universelle dans laquelle la question de race sera mise au premier rang.

* * *

Résumons-nous : l’État raciste devra donner à l’enseignement des connaissances générales une forme abrégée, ne contenant que l’essentiel. Cet enseignement doit fournir à l’élève la possibilité d’aller plus loin, d’acquérir une culture et des connaissances plus approfondies. Il suffit que l’individu acquière des notions générales, des grandes lignes, qui serviront de base à son activité intellectuelle ; il ne recevra un enseignement approfondi, spécialisé et détaillé que pour les connaissances qui lui seront plus tard nécessaires dans sa sphère. La culture générale sera obligatoire dans toutes les disciplines ; la culture particulière sera laissée au choix de chacun.

L’allégement des programmes et la diminution des heures de classe que procurera cette réforme seront portés au crédit des exercices destinés à fortifier le corps, à former le caractère, à développer la volonté et l’esprit de décision.

Le peu d’utilité, au point de vue de la profession à venir, de l’enseignement donné actuellement dans nos écoles, notamment dans les écoles secondaires, est clairement prouvé par le fait que des hommes, sortant de trois écoles d’un genre absolument différent, peuvent aujourd’hui parvenir à la même situation.

Ce qui est réellement décisif, c’est la culture générale et non pas les connaissances spéciales dont on a bourré un cerveau. D’ailleurs si des connaissances spéciales sont nécessaires, les programmes de nos écoles secondaires sont – nous l’avons déjà dit – incapables de les donner.

Il faudra que l’État raciste mette fin quelque jour à ces demi-mesures.

* * *

La seconde modification que l’État raciste devra apporter aux plans d’étude est la suivante :

C’est un trait caractéristique de notre époque matérialiste que notre enseignement se tourne toujours plus exclusivement vers les disciplines utilitaires : mathématiques, physique, chimie, etc. Certes, ces connaissances sont utiles à une époque où règnent la technique et la chimie, et où la vie quotidienne en fournit les preuves les plus évidentes. Il y aurait pourtant danger à ce que la culture générale d’une nation repose toujours exclusivement sur elles. Au contraire, cette culture doit toujours tenir compte d’un idéal. Elle doit avoir pour base les « humanités » et fournir seulement les points de départ nécessaires plus tard pour une culture professionnelle plus développée. Sinon l’on fait bon marché de forces qui auront toujours plus d’importance pour l’existence de la nation que toutes connaissances techniques et autres. En particulier, l’enseignement de l’histoire ne doit pas délaisser l’étude de l’antiquité. L’histoire romaine, si on en possède exactement les grandes lignes, sera toujours le meilleur guide pour le temps présent et pour tous les temps. Nous devons conserver aussi dans toute sa beauté l’idéal grec de civilisation. Les différences entre chaque peuple ne doivent pas nous empêcher de voir la communauté de race qui les unit, et dont l’importance est beaucoup plus grande. La lutte qui fait rage actuellement a de grands objectifs : une civilisation lutte pour son existence et cette civilisation a duré des milliers d’années, elle embrasse l’hellénisme et le germanisme.

Il faut faire une distinction très nette entre la culture générale et les connaissances professionnelles. Celles-ci menacent précisément de nos jours de plus en plus de tomber au service du seul Mammon, et la culture générale doit être conservée pour leur faire contre-poids, par son caractère plus idéaliste. Il faut ici encore s’imprégner profondément de ce principe qu’industrie et technique, commerce et métiers ne sont florissants qu’aussi longtemps qu’une communauté nationale, soutenue par un idéal, leur assure les conditions préalables et nécessaires de développement. Ces conditions ne dépendent pas d’un égoïsme attaché à la matière, mais d’un esprit de sacrifice qui trouve satisfaction dans le renoncement.

* * *

La formation donnée aujourd’hui à un jeune homme consiste en général d’abord à mettre à coups de pompe dans son esprit les connaissances dont il aura besoin plus tard pour réussir dans sa carrière. On dit : « Il faut que ce garçon soit un jour un membre utile de la société humaine. » On entend par là sa capacité à gagner plus tard son pain quotidien d’une manière honnête. L’éducation civique superficielle qui va de pair avec ce genre d’instruction, a des pieds d’argile. Comme l’État n’est en lui-même qu’une simple forme, il est très difficile d’éduquer des hommes qui soient utiles à cette forme, et surtout de leur imposer des devoirs envers elle. Une forme peut trop facilement se briser. La notion « d’État » n’a pas actuellement, nous l’avons vu, un sens clair. Il ne reste donc rien que l’éducation « patriotique » courante. Dans l’ancienne Allemagne, elle consistait surtout à diviniser d’une façon inintelligente et très plate les moindres petits souverains, dont la foule nous empêchait d’apprécier à sa juste valeur l’importance de notre peuple. Le résultat de cette adoration était que la masse du peuple ne possédait qu’une idée très insuffisante de l’histoire allemande. Ici encore les grandes lignes faisaient défaut.

Il est évident que ce n’est pas ainsi qu’on pouvait faire naître un véritable enthousiasme national. Notre système d’éducation ignorait l’art de mettre en relief des noms choisis dans l’histoire de notre peuple, et d’en faire le bien commun de tous les Allemands. Pour toute la nation, ces connaissances communes et ce même enthousiasme auraient été un lien indestructible entre ses fils. On n’a pas su présenter aux yeux de la génération présente les vrais grands hommes comme des héros ; on n’a pas su concentrer sur eux l’attention de tous et faire naître ainsi un esprit national parfaitement homogène. On se montrait incapable, dans les différentes branches de l’enseignement, de faire connaître aux élèves ce qui est à la gloire de notre nation, de s’élever au-dessus du niveau d’un froid exposé des faits et d’enflammer la fierté nationale en citant ces exemples éclatants ; on aurait alors qualifié cette façon de faire de chauvinisme et elle eut été très impopulaire. Le patriotisme dynastique et petit bourgeois paraissait plus acceptable et plus facile à supporter que l’ardente passion, fruit du plus haut orgueil national. Le premier était toujours prêt à obéir, l’autre pouvait un jour vouloir dominer. Le patriotisme monarchique trouvait son aboutissement dans les associations de vétérans ; il aurait été difficile d’aiguiller sur cette voie la passion nationale : c’est un pur-sang qui ne supporte pas n’importe quelle selle ; il n’était pas étonnant qu’on préférât éviter ce danger. Personne ne croyait possible qu’un jour éclatât une guerre où les bombardements à feu roulant et les vagues de gaz mettraient à une épreuve décisive la solidité foncière du patriotisme. Mais, lorsqu’elle se déchaîna, nous fûmes cruellement punis du manque de cette ardente passion patriotique. Les hommes n’avaient guère envie de mourir pour leurs souverains impériaux ou royaux ; et, par ailleurs, la plupart ignoraient ce que c’était que la « nation ».

Depuis que la révolution a fait son entrée en Allemagne et que, par suite, le patriotisme monarchique s’est éteint de lui-même, le but de l’enseignement de l’histoire n’est plus que l’acquisition de simples connaissances. Cet État n’a que faire d’un enthousiasme patriotique et, ce qu’il voudrait obtenir, il ne l’aura jamais : car, si le patriotisme dynastique ne pouvait donner au soldat, à une époque où domine le principe des nationalités, la force de tenir jusqu’au bout, l’enthousiasme républicain en est encore moins capable. Il est hors de doute que le mot d’ordre : « Pour la république », ne ferait pas rester pendant quatre ans et demi le peuple allemand sur le champ de bataille ; et ceux-là mêmes qui ont inventé ce merveilleux mirage y sont restés le moins longtemps.

En fait, on n’a laissé cette république tranquille que parce qu’elle a toujours été prête à acquitter volontairement tous les tributs qui lui seraient imposés et à signer toutes les renonciations de territoires qu’on exigerait d’elle. Elle a la sympathie du reste du monde, de même que tout être faible est préféré, par ceux qui se servent de lui, à un homme de caractère difficile. Il est vrai que la sympathie témoignée par nos ennemis à cette forme de gouvernement est sa condamnation absolue. On aime la république allemande et on lui permet de vivre, parce qu’on ne pourrait trouver un meilleur allié pour tenir notre peuple en esclavage. C’est à cette seule raison que cette splendide création doit d’exister encore. Aussi peut-elle renoncer à tout système d’éducation vraiment nationale et se contenter des hourras des héros de la Bannière du Reich qui d’ailleurs, s’il s’agissait de verser leur sang pour ce drapeau, se sauveraient comme des lièvres.

L’État raciste devra lutter pour son existence. Il ne pourra pas la sauver par la vertu du plan Dawes. Il aura précisément besoin, pour vivre et assurer sa sécurité, de ce qu’il croit pouvoir abandonner aujourd’hui. Plus la forme qu’il prendra, plus l’esprit dont il sera animé auront de valeur et prouveront leur incomparable supériorité, plus fortes seront la jalousie et l’opposition de ses adversaires. Il ne trouvera pas alors ses meilleurs moyens de défense dans ses armes, mais dans ses citoyens ; ce ne seront pas les fossés des forteresses qui le protégeront le mieux, mais le mur vivant que formeront des hommes et des femmes pleins du plus ardent patriotisme et d’un enthousiasme national fanatique.

Le troisième point à considérer en ce qui concerne l’instruction publique, est le suivant :

L’enseignement doit aussi fournir à l’État raciste le moyen de développer la fierté nationale. C’est de ce point de vue que doit partir l’enseignement de l’histoire universelle, et de l’histoire générale de la civilisation. Un inventeur ne devra pas paraître grand uniquement comme inventeur ; il devra paraître encore plus grand comme représentant de son peuple. L’admiration qu’on porte à toute grande action doit tourner en orgueil pour l’heureux enfant de la race qui l’a accomplie. Il faut choisir dans la foule des grands noms de l’histoire allemande ceux qui sont les plus grands, les mettre particulièrement en lumière et appeler sur eux l’attention de la jeunesse avec assez d’insistance pour qu’ils deviennent les piliers d’un inébranlable sentiment national.

L’enseignement doit être organisé systématiquement d’après ce point de vue, et de même l’éducation, de sorte que le jeune homme ne soit pas en quittant son école, un demi-pacifiste, un demi-démocrate ou quelque chose de ce genre, mais bien un Allemand intégral.

Afin que ce sentiment national soit, dès le début, sincère, et pas un faux-semblant, il faut enfoncer dans les jeunes cerveaux encore malléables ce principe d’airain : Qui aime son peuple, ne prouve son amour que par les sacrifices qu’il est prêt à s’imposer pour lui. Un sentiment national qui n’ait en vue que l’intérêt, cela n’existe pas. Un nationalisme qui embrasse seulement des classes sociales, cela n’existe pas davantage. Pousser des hourras ne prouve rien et ne donne pas le droit de se dire patriote ; il faut derrière le noble souci passionné de défendre l’existence et la pureté de la race tout entière. On n’a le droit d’être fier de son peuple que lorsqu’on n’a plus à avoir honte d’aucune de ses classes. Mais quand une moitié de ce peuple est misérable, minée par les soucis ou même dépravée, il offre un si fâcheux spectacle que personne ne doit être fier d’en faire partie. C’est seulement quand un peuple est, dans tous ses membres, sain de corps et d’esprit, que la joie de lui appartenir peut s’élever à bon droit chez tous les citoyens à ce degré supérieur qui a nom de fierté nationale. Mais cet orgueil suprême ne peut être éprouvé que par celui qui a conscience de la grandeur de son peuple.

Il faut implanter dans les jeunes cœurs l’union intime du nationalisme et du sentiment de la justice sociale. Alors naîtra un jour un peuple de citoyens, uni et amalgamé par un commun amour et une commune fierté, inébranlable et invincible à jamais.

La crainte qu’inspire le chauvinisme à notre époque est la marque de son impuissance. Toute énergie débordante lui fait défaut, lui est même importune : le destin ne l’appellera plus à accomplir de grandes choses. Car les plus grands bouleversements qui se sont produits sur cette terre auraient été inconcevables si leurs ressorts avaient été, au lieu de passions fanatiques et même hystériques, les vertus bourgeoises qui prisent le calme et le bon ordre.

Il est sûr que notre monde s’achemine vers une révolution radicale. Toute la question est de savoir si elle se fera pour le salut de l’humanité aryenne ou pour le profit de l’éternel Juif.

L’État raciste devra, par une éducation appropriée de la jeunesse, veiller à la conservation de la race, qui devra être mûre pour supporter cette suprême et décisive épreuve.

Mais c’est au peuple qui s’engagera le premier sur cette voie que reviendra la victoire.

* * *

L’État raciste aura atteint son but suprême d’instructeur et d’éducateur quand il aura gravé dans le cœur de la jeunesse à lui confiée, l’esprit et le sentiment de la race. Il ne faut pas qu’un seul garçon ou une seule fille vienne à quitter l’école sans avoir été amené à la parfaite connaissance de ce que sont la pureté du sang et sa nécessité. On aura ainsi satisfait à la condition préalable : conservation de la race, fondement de notre peuple et assuré par là le développement ultérieur de la civilisation.

Car toute éducation physique et intellectuelle devrait, en dernière analyse, demeurer vaine, si elle ne profitait pas à une entité tout à fait capable de se conserver avec ses caractères originaux, et qui y soit par ailleurs bien résolue.

Sinon il se produirait ce dont nous autres Allemands nous plaignons déjà en général, bien que toute la portée de cette tragique calamité n’ait peut-être pas été jusqu’à présent bien comprise : nous resterons encore dans l’avenir le fumier de la civilisation – non pas dans le sens étroit que donne à cette expression la façon de voir de notre bourgeoisie, qui dans la perte d’un frère de race ne voit que celle d’un concitoyen – mais dans le sens qu’on lui donne avec douleur quand on a su voir qu’en dépit de toute notre science et de toutes nos facultés, notre sang est condamné à s’avilir. En nous unissant continuellement à d’autres races, nous les élevons bien à un degré supérieur de civilisation, mais nous sommes à jamais déchus du faîte que nous avions atteint.

D’ailleurs, l’éducation, en ce qui concerne la race, trouvera son achèvement définitif dans le service militaire. Ce temps de service doit être considéré comme le dernier stade de l’éducation normale donnée à l’Allemand moyen.

* * *

Si important que soit dans l’État raciste le système d’éducation physique et intellectuelle, la formation d’une élite n’en joue pas moins dans cet État un rôle capital. Aujourd’hui, on en prend à son aise sur ce point. En général, ce sont les enfants de parents occupant un rang ou des situations élevés que l’on tient pour dignes de faire des études supérieures. La question des dispositions personnelles ne vient qu’après. Un petit paysan peut être beaucoup mieux doué que l’enfant né dans une famille jouissant, depuis plusieurs générations, d’une haute situation sociale, même si les connaissances générales du premier sont inférieures à celles du bourgeois. La supériorité de celui-ci, à ce point de vue, n’a rien à faire avec ses dispositions naturelles, elle provient de la somme plus considérable d’impressions qu’il reçoit d’une façon ininterrompue en raison d’une instruction plus développée et de la culture des personnes qui l’entourent. Si le petit paysan bien doué avait, dès ses premières années, grandi lui aussi dans un milieu semblable, ses facultés intellectuelles seraient tout autres. Il n’y a peut-être aujourd’hui qu’un seul domaine où l’origine décide vraiment moins que les dons innés : celui de l’art. Là, il ne s’agit pas seulement « d’apprendre » ; tout doit se trouver de naissance à l’état latent, et ne fait que se développer plus ou moins plus tard dans la mesure où les dispositions naturelles sont intelligemment cultivées : l’argent et la situation des parents ne jouent presque aucun rôle. Ce fait prouve manifestement que le génie est indépendant de la situation sociale et même de la fortune. Il n’est pas rare que les plus grands artistes sortent des plus pauvres familles. Et plus d’un petit villageois est devenu un maître illustre.

Que de pareils exemples n’aient pas eu d’influence bienfaisante sur l’ensemble de la vie intellectuelle, c’est là une constatation qui ne parle pas en faveur de la puissance de raisonnement de notre époque. On prétend que ce qui est indéniable pour l’art n’est plus vrai pour les sciences appliquées. On peut, certes, donner à un homme, par l’éducation, une certaine dextérité mécanique, de même qu’un habile dresseur peut faire exécuter les tours les plus incroyables par un caniche docile. Mais ce dressage n’amène pas l’animal à exécuter ses exercices en usant de son intelligence ; il en est de même chez l’homme. On peut, sans avoir égard aux dispositions particulières d’un homme, le rendre capable d’exécuter certains tours de force scientifiques, mais la façon dont il procède alors est, tout comme chez l’animal, purement machinale et indépendante de l’activité intellectuelle. On peut, au moyen d’un dressage intellectuel déterminé, faire entrer de force dans le cerveau d’un homme moyen des connaissances supérieures à la moyenne ; mais ce n’est qu’une science morte et, tout compte fait, stérile. Il en résulte un homme, qui peut être un dictionnaire vivant, et qui pourtant, dans les situations délicates et dans les moments décisifs, se conduit d’une façon lamentable ; il faut qu’on le dresse toujours d’avance à répondre à ce que chaque circonstance, même la plus insignifiante, exigera de lui, mais il est incapable de contribuer par ses propres forces aux progrès de l’humanité. Une telle science mécanique, enseignée par dressage, rend tout au plus capable de remplir les fonctions d’État telles qu’elles sont exercées de nos jours.

Il va de soi qu’on peut trouver parmi tous les individus qui composent un peuple des talents aptes à s’exercer dans tous les domaines imaginables de la vie quotidienne. Tout naturellement aussi la valeur du savoir sera d’autant plus grande que le talent de l’individu donnera plus de vie à ce qui n’est en soi que matière morte. Les vraies créations sont filles du mariage de la capacité et du savoir.

À quel point l’humanité fait en ce moment fausse route en cette matière, c’est ce que prouve l’exemple suivant. De temps en temps, les journaux illustrés mettent sous les yeux de nos bons bourgeois allemands le portrait d’un nègre qui, en tel ou tel endroit, est devenu avocat, professeur, ou pasteur, ou même ténor tenant les premiers rôles ou quelque chose de ce genre. Pendant que nos bourgeois imbéciles admirent les effets miraculeux de ce dressage et sont pénétrés de respect pour les résultats qu’obtient la pédagogie moderne, le Juif rusé y découvre un nouvel argument à l’appui de la théorie qu’il veut enfoncer dans l’esprit des peuples et qui proclame l’égalité des hommes. Cette bourgeoisie en décadence n’a pas le plus léger soupçon du péché qu’on commet ainsi contre la raison ; car c’est une folie criminelle que de dresser un être, qui est par son origine un demi-singe, jusqu’à ce qu’on le prenne pour un avocat, alors que des millions de représentants de la race la plus civilisée doivent végéter dans des situations indignes d’eux. On pèche contre la volonté du Créateur quand on laisse les hommes les mieux doués étouffer par centaines de milliers dans le marais du prolétariat actuel, tandis qu’on dresse des Hottentots et des Cafres à exercer des professions libérales. Car il ne s’agit là que d’un dressage, comme pour un caniche, et non d’une « culture » scientifique. Si l’on consacrait les mêmes efforts et les mêmes soins aux races douées d’intelligence, n’importe lequel de leurs représentants serait mille fois plus capable d’obtenir des résultats pareils.

Si intolérable qu’aurait été cet état de choses, s’il s’était agi là d’autre chose que de cas exceptionnels, la situation actuelle ne l’est pas moins, puisque ni le talent, ni les dons naturels ne désignent d’une façon décisive ceux qui doivent recevoir une culture supérieure. Certes, il est insupportable de penser que, chaque année, des centaines de milliers d’hommes, complètement dénués de dispositions, sont jugés dignes de recevoir une culture supérieure, tandis que des centaines de milliers d’autres, très bien doués, sont privés de leur côté de toute culture analogue. Ce que la nation perd ainsi est incalculable. Si, pendant les dernières dizaines d’années, le nombre des inventions de grande portée a considérablement augmenté, surtout dans l’Amérique du Nord, c’est en grande partie parce que les hommes de la plus humble extraction, pourvu qu’ils soient bien doués, y trouvent plus facilement, que ce n’est le cas en Europe l’occasion de recevoir une culture supérieure.

C’est que le don d’invention ne provient pas d’un savoir qui n’est qu’une compilation ; il faut que les dispositions naturelles donnent la vie à ce savoir. Mais chez nous on n’y a, jusqu’à présent attaché aucune valeur ; la bonne note est seule à décider.

Là encore, le système d’éducation adopté par l’État raciste devra intervenir. L’État raciste n’est pas chargé de maintenir une classe sociale en possession de l’influence prédominante qu’elle a exercée jusqu’alors ; sa tâche est d’aller chercher, parmi tous les membres de la communauté, les meilleures têtes, et de leur conférer les emplois et les dignités. Son rôle n’est pas seulement de donner, à l’école primaire, une certaine éducation à tous les enfants ; il a aussi le devoir d’aiguiller le talent sur la voie qui lui convient. Il doit surtout considérer cela comme sa tâche la plus haute, d’ouvrir les portes des établissements d’État d’instruction supérieure à tous les sujets bien doués, quelle que soit leur origine. C’est là du reste une nécessité impérieuse, car ainsi seulement sortiront d’une classe de représentants de la science morte les chefs de génie de la nation.

Il y a aussi une autre raison pour que l’État prenne des mesures dans ce sens : les milieux intellectuels sont chez nous si fermés et pétrifiés que toute liaison vivante avec les classes inférieures leur fait défaut. Cet exclusivisme est néfaste à deux points de vue : d’abord ces milieux restent étrangers aux idées et aux sentiments qui animent la masse populaire. Ils ont depuis trop longtemps perdu le contact avec elle pour pouvoir encore comprendre la psychologie du peuple. Ils lui sont devenus complètement étrangers. En second lieu ; ces classes supérieures n’ont pas la force de volonté requise. Car celle-ci est toujours, dans ces milieux auxquels la culture de l’intelligence a donné le caractère d’une caste fermée, plus faible que dans la masse du peuple restée inculte. La culture scientifique ne nous a, Dieu le sait, jamais manqué à nous autres Allemands ; nous n’en sommes que plus démunis de force de volonté et de capacité à prendre une décision. Par exemple, plus nos hommes d’État ont brillé par leurs dons intellectuels, plus leur action pratique a été insignifiante. La préparation politique aussi bien que l’équipement technique au temps de la guerre mondiale ont été insuffisants, non pas que le cerveau de ceux qui nous gouvernaient fût trop peu cultivé, mais, bien au contraire, parce que nos chefs étaient des hommes hypercultivés, bourrés jusqu’à la bonde de savoir et d’intelligence, mais dénués de sain instinct et privés de toute énergie et de toute audace. Ce fut une fatalité pour notre peuple d’être condamné à livrer un combat dont son existence était l’enjeu, au moment où le chancelier du Reich était un philosophe et une mazette. Si, au lieu d’un Bethmann-Hollweg, nous avions eu pour chef un homme du peuple plus énergique, le sang héroïque de l’humble grenadier n’aurait pas coulé en vain. De même l’instruction supérieure, exclusivement et exagérément intellectuelle, qu’avaient reçue nos chefs fut le meilleur allié des canailles qui ont fait la révolution de novembre. En gardant en réserve de la façon la plus honteuse le trésor national qui lui avait été confié, au lieu de le mettre tout entier en jeu, cette classe intellectuelle a réalisé les conditions nécessaires au triomphe des autres.

Sur ce point, l’Église catholique peut servir d’exemple et de modèle. Le célibat de ses prêtres la force, puisqu’elle ne peut pas recruter son clergé dans ses propres rangs, à puiser continuellement dans la masse du peuple. Beaucoup méconnaissent l’importance du célibat à cet égard. C’est à lui qu’il faut attribuer l’incroyable vigueur dont est douée cette institution si ancienne. Car, recrutant sans interruption l’immense armée de ses dignitaires ecclésiastiques dans les dernières couches du peuple, l’Église ne maintient pas seulement sa liaison d’instinct avec l’atmosphère des sentiments populaires ; elle s’assure aussi la somme de vigueur et d’énergie qui se trouvera éternellement à ce degré dans la masse populaire. De là seule l’étonnante jeunesse de ce gigantesque organisme, sa souplesse intellectuelle et sa volonté d’acier.

Le système d’enseignement adopté par l’État raciste devra veiller à ce que les classes cultivées soient continuellement renouvelées par un apport de sang frais provenant des classes inférieures. L’État a le devoir d’opérer une sélection faite avec le plus grand soin et la dernière minutie dans l’ensemble de la population, pour en tirer le matériel humain visiblement doué par la nature et le mettre au service de la communauté tout entière. La raison d’être de l’État et des offices d’État n’est pas de fournir des revenus à certaines classes, mais de remplir les tâches qui leur incombent. Mais cela ne leur est possible que si l’État forme systématiquement des personnalités capables et énergiques pour remplir ces charges. Ce principe ne vaut pas seulement pour tous les emplois publics ; il s’applique aussi à la direction morale qui doit être, dans tous les domaines, donnée à la nation. La grandeur d’un peuple est fonction de la réussite de ce plan : former les cerveaux les plus capables dans tous les domaines de l’activé humaine et les mettre au service de la communauté. Quand deux peuples, dont les dons naturels sont de valeur égale, se trouvent en concurrence, celui-là emportera la victoire chez lequel les hommes les mieux doués exercent la direction générale et morale, et celui-là devra succomber dont le gouvernement n’est que le râtelier commun pour certaines classes, sans qu’il soit tenu compte des capacités innées de chacun de leurs membres.

Il est vrai qu’une pareille réforme semble tout d’abord impossible dans notre société actuelle. On nous objectera immédiatement qu’on ne saurait exiger du fils chéri d’un haut fonctionnaire qu’il devienne, disons qu’ouvrier manuel, parce que quelque autre, dont les parents sont eux-mêmes des ouvriers, aura plus de dispositions que le premier. Cette objection peut être fondée en raison de l’opinion qu’on a actuellement sur la valeur du travail manuel. C’est pourquoi l’État raciste doit partir d’un tout autre principe pour apprécier l’idée de travail. Il lui faut, quand même il devrait consacrer des siècles à son œuvre d’éducation, mettre fin à l’injustice qui consiste à mépriser le travail corporel. Il devra avoir pour principe de juger l’individu non pas d’après son genre de travail, mais suivant la qualité de ce qu’il produit. Ce principe pourra paraître monstrueux à une époque où le plus stupide écrivain à la ligne est plus prisé que le plus intelligent des ouvriers mécaniciens qualifiés, simplement parce que le premier travaille avec une plume. Cette fausse appréciation ne vient pas, nous l’avons dit, de la nature des choses ; c’est un produit artificiel de l’éducation, qui n’existait pas autrefois. L’état contre nature dans lequel nous nous trouvons actuellement fait partie de ces phénomènes morbides généraux qui caractérisent la décadence matérialiste de notre temps.

Par essence, la valeur de tout travail est double : purement matérielle et idéale. La valeur matérielle dépend de l’importance, et de l’importance pratique, que peut avoir un travail pour la vie sociale. Plus grand est le nombre des citoyens auxquels le produit d’un travail quelconque sera, directement ou indirectement, utile, plus on devra attacher de prix à sa valeur matérielle. Cette appréciation trouve son expression tangible dans le salaire matériel que l’individu reçoit pour son travail. À cette valeur purement matérielle s’oppose la valeur idéale. Celle-ci ne dépend pas de l’importance de produit du travail, estimée au point de vue matériel, mais de sa nécessité intrinsèque. Il est sûr que l’utilité matérielle d’une invention peut être supérieure à celle que présente la besogne quotidienne d’un manœuvre ; il n’est pas moins sûr que les humbles services rendus par le manœuvre à la communauté lui sont aussi indispensables que ceux beaucoup plus frappants que lui rend une invention. Au point de vue matériel, elle peut faire une différence entre la valeur que représente pour la communauté le travail d’un individu et exprimer cette différence par le taux du salaire ; mais elle doit, au point de vue idéal, mettre sur le même plan les travaux que chacun des travailleurs, quel que soit son métier, exécute de son mieux. C’est d’après ce principe qu’on doit apprécier la valeur d’un homme, et non d’après le salaire qu’il reçoit.

Dans un État où règne la raison, on doit avoir soin d’assigner à l’individu le genre d’activité qui convient à ses capacités, ou, en d’autres termes, de donner aux divers dons l’éducation correspondant aux tâches qui les attendent ; comme la capacité n’est pas un produit de l’éducation, mais existe chez l’individu à l’état inné, qu’elle est donc un don de la nature et ne constitue pas un mérite pour celui qui la possède, le jugement que porte en général la bourgeoisie sur la valeur du travail ne peut donc s’appuyer sur la nature de la tâche qui a été jusqu’à un certain point imposée à l’individu. Car cette tâche dépend de sa naissance et de l’éducation qu’il a reçue en conséquence et qui lui a été dispensée par la communauté. L’appréciation de la valeur d’un homme doit être fondée sur la façon dont il s’acquitte de la tâche que lui a confiée la communauté. Car l’activité que déploie l’individu n’est pas le but de son existence, mais le moyen de l’assurer. Il doit, en outre, continuer à développer et à ennoblir sa valeur comme homme, mais il ne peut le faire que dans le cadre de sa communauté de culture, qui doit forcément toujours s’appuyer sur la base d’un État. Il doit contribuer à maintenir cette base. La nature détermine la forme de cette contribution ; le devoir de l’individu est de restituer à la communauté nationale, par son zèle et son honnêteté, ce qu’il a reçu d’elle. Celui qui agit ainsi mérite la plus grande estime et la plus haute considération. Le salaire matériel accordé à un individu peut correspondre à l’utilité que le produit de son travail présente pour la communauté ; mais le salaire idéal doit être l’estime à laquelle peut prétendre tout homme qui consacre au service de son peuple les capacités que lui a données la nature et que la communauté a complètement développées. Il n’y a plus de honte alors à être un bon ouvrier, mais il est honteux d’être un fonctionnaire incapable qui vole le temps de Dieu et le pain quotidien du bon peuple. Alors on trouvera aussi tout naturel qu’on n’assigne pas une tâche à un homme qui est, en principe, incapable de la remplir.

D’ailleurs, une activité semblable à celle dont il vient d’être question fournit le seul critérium pour décider si un individu a le droit de prendre part, au même titre que les autres citoyens, à la vie de la communauté.

L’époque actuelle se démolit elle-même : elle introduit dans l’État le suffrage universel, émet forces niaiseries sur l’égalité des droits, mais sans rien trouver sur quoi les fonder. Elle voit dans le salaire matériel l’expression de la valeur d’un homme et détruit ainsi les bases de la plus noble égalité qui puisse exister. Car l’égalité n’a pas, et ne peut pas avoir pour base le produit du travail de l’individu, estimé d’après sa valeur intrinsèque ; elle n’est possible qu’en tenant compte de la façon dont chaque citoyen remplit ses devoirs particuliers. C’est seulement ainsi qu’on peut éliminer la part du hasard représentée par les dons naturels, quand on veut juger la valeur d’un homme, et que l’individu est lui-même l’artisan de son importance sociale.

À l’époque actuelle, où des groupes d’hommes ne savent réciproquement apprécier leur valeur que d’après les taux de salaire qui les répartissent en classes différentes, on ne comprend pas, comme il a déjà été dit, de pareils principes. Mais il n’y a pas de raison pour que cette inintelligence nous fasse renoncer à défendre nos idées. Tout au contraire : celui qui veut guérir une époque intérieurement malade et pourrie doit avoir d’abord le courage de mettre en lumière les causes du mal. Le premier soin du mouvement national socialiste doit être, en passant par-dessus la tête de tous les petits bourgeois et en puisant dans la masse du peuple, de rassembler et de coordonner toutes les énergies capables de lutter pour une nouvelle conception du monde.

* * *

On ne manquera pas certes d’objecter qu’il est en général difficile de dissocier valeur matérielle et valeur idéale et que si l’on prise peu les travaux matériels, cela provient de leurs moindres salaires. On prétendra que cette diminution des salaires amène à son tour une diminution de la part prise par chacun aux bienfaits de la civilisation. On dira encore que cet état de choses fait tort à la culture morale de l’homme, culture qui n’a rien à faire avec son activité elle-même ; que c’est là la raison de la crainte qu’inspirent les travaux matériels, parce que, plus mal rétribués, le degré de culture du travailleur manuel s’en trouve fatalement abaissé, ce qui justifie l’estime moindre qu’on lui accorde en général.

Il y a beaucoup de vrai dans ces objections. C’est précisément ce qui fait qu’on devra, à l’avenir, éviter des différences trop sensibles entre les taux des salaires. Qu’on ne vienne pas dire qu’on diminuera par là le rendement du travail. Ce serait, à la charge d’une époque, un des plus tristes signes de décadence si des salaires plus élevés étaient la seule considération qui puisse déterminer les hommes à développer leurs facultés intellectuelles. Si cette conception l’avait jusqu’à nos jours emporté dans ce monde, l’humanité n’aurait jamais bénéficié des biens inestimables qu’elle doit à la science et à la civilisation. Car les plus grandes inventions, les plus grandes découvertes, les travaux qui ont le plus profondément révolutionné la science, les monuments les plus splendides de la civilisation humaine ne sont pas des cadeaux qu’aurait faits au monde la poursuite de gains matériels. Tout au contraire, s’ils ont vu le jour, ce fut souvent parce que leurs auteurs avaient renoncé au bonheur matériel que procure la richesse.

Il se peut qu’aujourd’hui l’or soit le dominateur exclusif de la vie ; pourtant il viendra un jour où l’homme rendra hommage à des dieux plus nobles. Bien des choses peuvent devoir aujourd’hui leur existence à la soif de l’argent et de la fortune, mais il en est peu parmi elles dont l’absence rendrait l’humanité plus pauvre.

C’est aussi une des tâches de notre mouvement d’annoncer dès maintenant la venue de temps où l’individu recevra ce dont il a besoin pour vivre ; et nous devons, en même temps, maintenir le principe que l’homme ne vit pas uniquement pour des jouissances purement matérielles. Ce principe trouvera un jour son expression dans un sage échelonnement des salaires qui, dans tous les cas, permettra aux plus humbles des travailleurs honnêtes de mener la vie honorée et décente qu’exige sa qualité de membre de la communauté populaire et sa qualité d’homme.

Qu’on ne dise pas que ce serait là un état de choses idéal que ce monde ne pourrait supporter dans la pratique et auquel il est incapable de parvenir.

Nous ne sommes pas assez simples pour croire qu’on pourra jamais arriver à faire naître une époque où tout serait parfait. Mais cela ne nous dispense pas de l’obligation de combattre les défauts dont nous avons constaté l’existence, de surmonter nos faiblesses et de tendre vers l’idéal. La dure réalité n’apportera que trop de bornes à nos conquêtes. Mais c’est précisément pourquoi l’homme doit tenter de progresser vers le but final et les échecs ne doivent pas le faire renoncer à son entreprise, pas plus qu’on ne fait supprimer les tribunaux, parce qu’il leur arrive de commettre des erreurs, ou condamner la médecine, parce qu’il y aura toujours des maladies.

Il faut se garder de sous-estimer la puissance d’un idéal. À ceux qui manqueraient aujourd’hui de courage à cet égard, je voudrais rappeler, s’ils ont été autrefois soldats, un temps dont l’héroïsme a montré de la façon la plus convaincante quelle force possèdent des raisons d’agir inspirées par un idéal. Car, si des hommes se faisaient tuer, ce n’était pas par souci du pain quotidien, mais pour l’amour de la patrie, pour la foi en sa grandeur, pour le sentiment que l’honneur de la nation était en jeu. Et ce fut seulement quand le peuple allemand abandonna cet idéal, pour se laisser séduire par les promesses de bonheur matériel que lui faisait la révolution, quand il jeta ses armes pour prendre son havresac, qu’au lieu d’entrer dans le paradis terrestre, il fut plongé dans le purgatoire du mépris universel et aussi de la misère universelle.

C’est pourquoi il faut absolument opposer aux calculateurs de la république réaliste actuelle la foi en l’avènement d’un Reich idéaliste.

Chapitre III



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