Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier







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Sujets de l’État et citoyens.


En général, la formation politique à laquelle on donne aujourd’hui abusivement le nom d’État, ne connaît que deux sortes d’hommes : les citoyens et les étrangers. Les citoyens sont ceux qui, en vertu de leur naissance ou d’un acte de naturalisation, possèdent les droits civils, les étrangers, tous ceux qui jouissent des mêmes droits au sein d’un autre État. Entre ces deux catégories fixes se trouvent, à l’état sporadique, ceux qu’on appelle heimatlos. Ce sont des gens qui n’ont pas l’honneur d’appartenir à l’un des États existant actuellement et qui, par conséquent, ne possèdent nulle part de droits civils.

Pour posséder ceux-ci, il faut tout d’abord, comme il a été dit plus haut, être né à l’intérieur des frontières d’un État. La race ou la consanguinité ethnique ne joue aucun rôle dans l’affaire. Un nègre, qui vivait autrefois dans un protectorat allemand et qui réside maintenant en Allemagne, met ainsi au monde un enfant qui est « citoyen allemand ». Dans les mêmes conditions, l’enfant de tout Juif, Polonais, Africain ou Asiatique peut être, sans autre forme de procès, déclaré citoyen allemand.

Outre la naturalisation conférée par le lieu de naissance, il existe une naturalisation qui peut être obtenue par la suite. Elle est soumise à différentes conditions préalables ; par exemple, le candidat ne doit être, autant que possible, ni un cambrioleur ni un souteneur ; il ne doit pas être suspect au point de vue politique – c’est-à-dire qu’il doit être un crétin inoffensif à cet égard – il ne doit pas, enfin, tomber à la charge de l’État dont il devient citoyen. Ceci s’entend naturellement, à notre époque réaliste, des charges pécuniaires qu’il pourrait imposer à sa nouvelle patrie. Si même le candidat paraît devoir être un contribuable d’excellent rapport, c’est là une recommandation très utile et qui lui permet aujourd’hui d’obtenir plus rapidement la naturalisation.

Dans tout cela, la question de race n’a rien à voir.

La marche à suivre pour acquérir le droit de cité dans un État n’est pas très différente de celle qu’on doit observer pour être admis, par exemple, dans un club d’automobilistes. Le candidat présente sa requête, qui est examinée et sur laquelle on donne avis favorable ; puis il reçoit un jour un billet l’avisant qu’il est devenu citoyen. Cet avis lui est, par-dessus le marché, donné sous une forme vraiment humoristique : on dit, en effet, à ce candidat, qui peut avoir été jusque-là un Cafre : « En vertu de quoi vous êtes dorénavant un Allemand ! »

Ce coup de baguette magique est donné par le chef de l’État. Une transformation qu’un dieu serait incapable d’accomplir est opérée en un tournemain par ce Paracelse fonctionnaire. D’un coup de plumeau un misérable Slave, venu de Mongolie, est changé en « Allemand » authentique.

Non seulement on ne s’inquiète pas de savoir à quelle race appartient un tel nouveau citoyen ; on ne s’occupe même pas d’examiner son état de santé physique. Cet individu aura beau être rongé par la syphilis, il n’en sera pas moins le bienvenu comme citoyen dans un État moderne, à condition, ainsi que nous l’avons déjà dit, qu’il ne constitue pas une charge au point de vue financier ou un danger par ses opinions politiques.

C’est ainsi que les formations politiques, qui portent le nom d’États, s’assimilent des toxines dont elles ont ensuite peine à venir à bout.

Ce qui distingue encore le citoyen d’un étranger, c’est que le premier peut accéder librement à toutes les fonctions publiques, qu’il doit éventuellement satisfaire au service militaire et peut, en revanche, prendre part, activement et passivement, aux élections. Ce sont là, en tout et pour tout, ses privilèges. Car, en ce qui concerne les droits individuels et la liberté personnelle, l’étranger jouit de la même protection, et même souvent d’une protection plus efficace ; c’est, en tous cas, ce qui arrive dans la république allemande actuelle.

Je sais bien que l’on n’aime pas à entendre dire tout cela. Pourtant il est difficile de trouver quelque chose de plus illogique et même de plus complètement fou que notre droit civil contemporain. Il y a, à notre époque, un pays où l’on peut observer au moins de timides tentatives inspirées par une meilleure conception du rôle de l’État. Ce n’est pas, naturellement, notre république allemande modèle ; ce sont les États-Unis d’Amérique qui s’efforcent d’obéir, du moins en partie, aux conseils de la raison. En refusant l’accès de leur territoire aux immigrants dont la santé est mauvaise, en excluant du droit à la naturalisation les représentants de certaines races, ils se rapprochent un peu de la conception raciste du rôle de l’État.

L’État raciste distribue ses habitants en trois classes : citoyens, sujets de l’État (ou bien ressortissants) et étrangers.

En principe, la naissance ne confère que la qualité de ressortissant. Cette qualité ne donne pas le droit, à elle seule, d’accéder à une fonction publique, ni de prendre part à l’activité politique, par exemple aux élections. Pour tout ressortissant, il est essentiel d’établir exactement sa race et sa nationalité. Il lui est, en tout temps, loisible de renoncer à sa qualité de ressortissant et de devenir citoyen dans le pays dont les habitants sont de la même nationalité que lui. La seule distinction entre un étranger et un ressortissant vient de ce que le premier est le sujet d’un autre État.

Le jeune ressortissant de nationalité allemande est obligé de parcourir le cycle d’éducation et d’instruction scolaires imposé à tout Allemand. Il se soumet ainsi à l’éducation qui fera de lui un membre de la communauté conscient de sa race et pénétré de l’esprit national. Il devra ensuite satisfaire à toutes les autres prescriptions de l’État en ce qui concerne les exercices physiques et il sera finalement incorporé dans l’armée. L’éducation donnée par l’armée est une éducation générale ; elle doit être donnée à tous les Allemands et exercer chacun d’eux à occuper convenablement dans l’armée le poste pour lequel ses aptitudes physiques et intellectuelles pourront le désigner. Le titre de citoyen, avec les droits qu’il confère, sera accordé de la façon la plus solennelle au jeune homme de bonne santé et de bonne réputation, quand il aura accompli son service militaire. Le diplôme qui lui sera remis sera le document le plus important pour toute son existence. Il lui permettra d’exercer tous les droits du citoyen et de jouir de tous les privilèges attachés à ce titre. Car l’État doit faire une profonde différence entre les citoyens, soutiens et défenseurs de son existence et de sa grandeur, et ceux qui se sont fixés à l’intérieur des frontières d’un État pour y jouer seulement le rôle « d’utilités ».

La remise du diplôme de citoyen sera accompagnée de la prestation solennelle d’un serment par lequel le nouveau citoyen jurera fidélité à la communauté et à l’État. Ce diplôme constitue un lien unissant tous les membres de la communauté ; il comble le fossé séparant les différentes classes sociales. Un balayeur des rues doit se sentir plus honoré d’être citoyen de ce Reich que s’il était roi d’un État étranger.

Les droits du citoyen l’emportent sur ceux de l’étranger. Il est le maître et seigneur du Reich. Mais un rang plus élevé impose aussi des devoirs. L’homme sans honneur ou sans caractère, le criminel de droit commun, le traître à son pays, etc., peuvent en tout temps être dépouillés de cette dignité. Ils retombent alors au rang de ressortissants.

La jeune Allemande est « ressortissant » et ne devient citoyenne qu’en se mariant. Pourtant le droit de cité peut aussi lui être accordé si elle est Allemande et gagne sa vie par son travail.

Chapitre IV



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