Tome II le mouvement national-socialiste Chapitre premier







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La personnalité et la conception raciste de l’État.


Si l’État raciste national-socialiste a pour but principal l’éducation et le maintien de ceux qui sont les soutiens de l’État, il ne doit pas se borner à favoriser les éléments de race comme tels, à les élever, à les former enfin pour la vie pratique : il est aussi indispensable qu’il mette son organisation en harmonie avec cette tâche.

Mais ce serait une absurdité de vouloir estimer la valeur des hommes d’après leur race et par suite de déclarer la guerre au point de vue marxiste : « Un homme en vaut un autre », sans être décidé à pousser jusqu’aux dernières conséquences. Reconnaître l’importance de la race, reconnaître le principe racial dans son universalité, amène logiquement à tenir compte de la valeur propre de l’individu. De même que je suis obligé d’apprécier diversement les hommes d’après la race à laquelle ils appartiennent, de même faut-il procéder à l’intérieur de la communauté à l’égard de l’individu.

Un peuple n’est pas identique à un autre peuple et, à l’intérieur d’une communauté, une tête ne peut pas non plus être identique à une autre tête ; les éléments constitutifs appartiennent au même sang, mais ils offrent dans le détail mille différences subtiles.

Admettre ce postulat incite d’abord, sans chercher de finesses, à favoriser dans la communauté les éléments reconnus supérieurs, et à s’occuper d’accroître particulièrement leur nombre.

C’est le problème le plus facile, car il peut être posé et résolu presque mécaniquement. Il est plus difficile de reconnaître dans la multitude les têtes qui ont réellement la plus grande valeur intellectuelle, et de leur faire la part qui revient de droit aux esprits supérieurs, et surtout celle qui sera la plus profitable à la nation. Ce choix de valeurs et de capacité ne relève plus de moyens mécaniques ; il ne peut être mené à bien sans un effort continuel de chaque jour.

Une doctrine qui, écartant l’idée démocratique de la masse, tend à donner cette terre au meilleur peuple, c’est-à-dire aux individus supérieurs, doit logiquement se conformer au même principe aristocratique à l’intérieur de ce peuple et conserver aux meilleures têtes le commandement et l’influence. Au lieu d’édifier sur l’idée de majorité, cette doctrine se fonde ainsi sur la personnalité.

Celui qui croit aujourd’hui qu’un État raciste national-socialiste ne doit guère présenter, avec les autres États, que la différence purement matérielle d’une meilleure organisation économique, soit par un plus juste équilibre entre richesse et pauvreté, ou bien par un droit de regard plus étendu des classes inférieures dans le processus économique, ou bien par des salaires plus équitables ou mieux répartis, celui-là est le dernier des retardataires et il n’a pas la moindre idée de notre doctrine. Tout ce que nous venons de mentionner ne présente aucun caractère de permanence ou de grandeur. Un peuple qui en demeurerait à des réformes d’un caractère aussi superficiel, n’aurait pas la moindre chance de triompher dans la mêlée universelle des peuples. Un mouvement qui ne verrait pas dans sa mission autre chose que ces réformes égalitaires, d’ailleurs équitables, ne possèderait plus puissance ni efficacité quand il s’agirait de réformer profondément un milieu. Toute son action demeurerait, en définitive, limitée à des objets superficiels ; il ne donnerait pas au peuple cette armature morale qui l’assure de triompher – je dirais presque malgré lui – des faiblesses dont nous souffrons aujourd’hui.

Pour le mieux comprendre, peut-être est-il utile de jeter encore un coup d’œil sur les origines et les causes réelles du développement de la culture humaine.

Le premier pas qui l’éloigna visiblement de l’animal fut celui que l’homme fit vers l’invention. Celle-ci consista, à l’origine, dans la découverte de ruses et détours, dont l’emploi devait rendre plus aisée, ou même simplement possible, la lutte pour la vie.

Ces inventions premières très primitives peuvent ne pas mettre nettement en évidence la part de l’individu, car, pour les générations suivantes, et à plus forte raison pour l’homme d’aujourd’hui, elles n’apparaissent que comme des manifestations de l’intelligence collective, de même certaines ruses et finesses, que l’homme peut observer chez l’animal, ne se présentent plus à ses yeux que comme un fait acquis ; incapable d’en établir les causes premières, il se contente de les qualifier de procédés « instinctifs ».

Dans notre cas, ce dernier mot ne veut rien dire. Quiconque croit à une évolution améliorant les êtres vivants, doit convenir que toutes les formes et manifestations de leur activité n’ont pas toujours existé sous leur forme actuelle ; il a bien fallu qu’un sujet donné fît le premier le geste, qui fut ensuite répété de plus en plus souvent par des individus de plus en plus nombreux, jusqu’à passer dans le subconscient de chacun des représentants de l’espèce et se manifester alors comme instinct.

On comprendra et on admettra ce mécanisme plus facilement chez l’homme. Les premières ruses dans la lutte contre les autres animaux ont été sans nul doute, à l’origine, le fait de sujets particulièrement doués. La personnalité fut ici encore, sans conteste, à la base des décisions et des réalisations qui, plus tard, furent adoptées comme évidentes par l’humanité entière. Tout comme quelque principe militaire évident, qui aujourd’hui constitue pour nous le fondement même de toute stratégie, a forcément dû, à l’origine, sa conception à une tête bien déterminée, et ce n’est qu’après des années, voire des millénaires, qu’il a fini par être admis par tous comme parfaitement évident.

L’homme ajoute une deuxième invention à la première : il apprend à mettre à son service d’autres objets et même d’autres êtres vivants et alors l’activité créatrice propre de l’homme commence à se manifester, telle que nous la voyons aujourd’hui ; l’emploi de la pierre taillée, la domestication des animaux, la découverte du feu, etc. ; chacune de ces inventions, jusques et y compris toutes celles qui nous émerveillent de nos jours, révèle nettement, à la base, le travail créateur de l’individu ; ceci nous apparaît d’autant mieux qu’elles sont plus récentes, plus importantes ou d’un caractère plus surprenant. Nous savons donc, en tout état de cause, que ce que nous voyons autour de nous d’inventions matérielles est entièrement le produit de la force créatrice et des aptitudes de l’individu isolé. Et toutes ces créations contribuent, en définitive, à élever de plus en plus l’homme au-dessus de l’animal jusqu’à l’en distinguer radicalement. Ainsi elles sont la base même des progrès constants de l’espèce humaine. Et cette même ruse primitive qui permit jadis au chasseur de la forêt préhistorique de défendre son existence, aide encore les hommes dans leur existence d’aujourd’hui, sous la forme des plus merveilleuses conquêtes scientifiques, et elle leur permet de forger des armures pour les luttes de l’avenir. Toute réflexion, toute invention humaine facilite, en définitive, les luttes de l’homme sur cette planète, même si l’on ne peut voir, sur l’instant, l’utilité pratique d’une invention, d’une découverte ou d’un profond aperçu scientifique. Et tout cela contribue à élever l’homme au-dessus des êtres vivants qui l’entourent, et renforce et consolide sa situation au point d’en faire sous tous les rapports la créature reine sur cette terre.

On voit que toutes les inventions sont le résultat de la puissance créatrice d’individus isolés. Ces derniers sont ainsi à quelque degré, qu’ils l’aient voulu ou non, des bienfaiteurs de l’humanité. Leur action met dans la main de millions et même de milliards d’êtres humains des moyens qui leur rendront plus aisée la lutte pour la vie.

À l’origine de la civilisation matérielle de nos jours, nous trouvons donc toujours la personnalité d’inventeurs qui se complètent et se prolongent mutuellement. Il en est exactement de même lors de la mise en œuvre et de l’application pratique des inventions ou des découvertes. Car l’ensemble des méthodes de production relève encore du travail d’invention et par suite de l’individu.

Enfin le travail intellectuel purement théorique, qui échappe à toute mesure, mais qui constitue la condition première de toute invention technique ultérieure, apparaît aussi comme le produit exclusif de la personnalité.

Ce n’est pas la masse qui crée ni la majorité qui organise ou réfléchit, mais toujours et partout l’individu isolé.

Une communauté d’hommes apparaît comme bien organisée alors seulement qu’elle facilite au maximum le travail de ces forces créatrices et qu’elle les utilise au mieux des intérêts de la communauté. Ce qui a le plus de prix pour l’invention, qu’elle se rapporte au monde matériel ou au monde de la pensée, c’est d’abord la personne de l’inventeur. Le premier et suprême devoir dans l’organisation d’une communauté est de l’utiliser au profit de tous.

En vérité, l’organisation elle-même ne doit pas perdre de vue un seul instant l’application de ce principe. Ainsi seulement elle sera libérée de la malédiction du mécanisme et deviendra un organisme vivant. Elle doit elle-même personnifier la tendance à placer les têtes au-dessus de la masse et réciproquement à mettre celle-ci sous leurs ordres.

Par suite, non seulement une organisation n’a pas le droit d’empêcher les têtes de « sortir » de la masse, mais, au contraire, la nature même de son action doit le permettre et le faciliter au plus haut point. En cela elle doit partir du principe que la providence de l’humanité n’a jamais été dans la masse, mais dans ses cerveaux créateurs, qui sont vraiment les bienfaiteurs de la race humaine. C’est l’intérêt de tous de leur assurer une influence déterminante et de faciliter leur action. Car ce n’est certes ni la domination des imbéciles ou des incapables, ni, en aucun cas, le culte de la masse qui servira cet intérêt de tous ; il faudra nécessairement que des individus supérieurement doués prennent la chose en mains.

La recherche des têtes se fait surtout, nous l’avons dit, par la dure sélection de la lutte pour la vie. Beaucoup sont brisés et périssent, montrant ainsi qu’ils ne sont pas désignés, et bien peu apparaissent finalement comme élus. Dans le domaine de la pensée, de la création artistique, voire de l’économie, ce processus de sélection se manifeste encore aujourd’hui, bien que grevé de lourdes charges dans ce dernier domaine. Le gouvernement de l’État et la puissance qu’incarne l’organisation militaire, sont également dominés par cette idée de la personnalité : on la retrouve partout sous la forme de l’autorité absolue sur les subordonnés, de la responsabilité complète à l’égard des chefs. Seule, la vie politique échappe aujourd’hui complètement à cette obligation naturelle. Toute la civilisation humaine résulte de l’activité créatrice de l’individu ; et pourtant le principe majoritaire l’emporte dans tout le gouvernement, surtout dans ses plus hautes sphères, et de là il empoisonne peu à peu toute la vie du pays, la décompose véritablement. Il faut aussi, au fond, imputer l’action destructrice du judaïsme à ses constants efforts pour miner, chez les peuples qui l’ont accueilli, l’influence de la personnalité et lui substituer celle de la masse. Le principe constructif des peuples aryens fait place au principe destructeur des Juifs. Ceux-ci deviennent les « ferments de décomposition » des peuples et des races, et, au sens le plus large, ils désagrègent la civilisation humaine. Quant au marxisme, il représente en somme comme l’effort du Juif dans le domaine de la civilisation pure pour exclure de toutes les formes de l’activité humaine la prépondérance de la personnalité et pour la remplacer par celle du nombre. À cette doctrine correspond, au point de vue politique, la forme parlementaire dont nous voyons les effets néfastes depuis l’infime cellule de la commune jusqu’au sommet de la nation ; dans le domaine économique, il provoque l’agitation syndicaliste qui, d’ailleurs, ne sert nullement les intérêts véritables des ouvriers, mais rien que les vues destructrices de la juiverie internationale. Exactement dans la mesure où l’économie est soustraite au principe de la personnalité et où elle se trouve livrée aux influences et à l’action de la masse, elle doit perdre sa précieuse puissance créatrice et marquer une inévitable régression. Toutes les organisations consultatives professionnelles qui, au lieu de prendre vraiment les intérêts des employés, s’efforcent d’acquérir une influence sur la production elle-même, servent le même but destructeur. Elles font du tort à la production générale, et par là même à l’individu.

Car ce n’est pas avec des phrases et des théories que l’on peut satisfaire les besoins des ressortissants d’un peuple ; c’est grâce à la portion des biens collectifs qui échoit chaque jour à chacun, et lui prouve que la communauté sert les intérêts de l’individu grâce au travail de tous.

La question n’est pas de savoir si le marxisme, en se basant sur sa théorie des masses, serait capable de prendre et de continuer la charge de l’économie actuelle. La discussion sur la justesse ou la fausseté de ce principe ne serait point tranchée par la preuve de son aptitude à gérer dans l’avenir l’état de chose existant ; elle ne pourrait l’être que par la preuve de sa capacité à créer une civilisation semblable. Le marxisme aurait beau reprendre mille fois l’économie actuelle et continuer d’en diriger le fonctionnement, quel que soit le succès de cette activité, ce succès n’aurait pas la moindre portée vis-à-vis du fait positif que le marxisme ne pourrait jamais, par l’application de ses propres principes, créer ce dont il aurait ainsi hérité.

Et, de fait, le marxisme en a fourni lui-même la preuve. Non seulement il n’a jamais créé la moindre civilisation, le moindre système économique, mais il n’a même pas été capable d’utiliser, avec ses principes, les organismes qui lui furent confiés ; après un très court laps de temps, il a dû céder, et faire des concessions au principe de la personnalité, preuve que son organisation elle-même ne peut échapper à cette loi.

Ce qui doit distinguer foncièrement nos conceptions racistes et celles des marxistes, c’est que les premières reconnaissent non seulement la valeur de la race, mais aussi l’importance de la personnalité et qu’elles en font la base de toute construction positive. Ce sont les facteurs essentiels de leur philosophie.

Si, par hasard, le mouvement national-socialiste n’avait pas compris l’importance fondamentale de cette notion essentielle, s’il se bornait à rapetasser tant bien que mal notre état actuel et admettait le règne des majorités, il ne serait, en réalité, qu’un parti concurrent du marxisme ; il n’aurait dès lors plus le droit de se considérer comme une doctrine philosophique.

Si le programme social du mouvement se bornait à éliminer la personnalité et à mettre à sa place la majorité, alors le national-socialisme apparaîtrait à son tour rongé par le poison du marxisme comme le sont actuellement les partis bourgeois.

L’État raciste doit veiller au bien-être de ses citoyens, en reconnaissant en toutes circonstances l’importance de la personnalité : il augmentera ainsi la capacité de production de tous et par là même le bien-être de chacun.

Ainsi l’État raciste doit libérer entièrement tous les milieux dirigeants et plus particulièrement les milieux politiques du principe parlementaire de la majorité, c’est-à-dire de la décision de la masse ; il doit leur substituer sans réserve le droit de la personnalité.

Il en résulte que :

La meilleure constitution et la meilleure forme de l’État est celle qui assurera naturellement aux meilleurs éléments de la communauté l’importance du guide et l’influence du maître.

Dans la vie économique les plus capables ne peuvent être désignés d’en haut, mais doivent se mettre en évidence par eux-mêmes : l’instruction se recueille à tous les échelons, de la plus humble boutique à la plus énorme entreprise, et l’existence seule continue à faire passer des examens ; de même il est évident que les chefs politiques ne peuvent se « trouver » en un jour. Les génies d’une trempe extraordinaire ne sont pas soumis aux mêmes règles que l’humanité courante.

Toute l’organisation de l’État doit découler du principe de la personnalité, depuis la plus petite cellule que constitue la commune jusqu’au gouvernement suprême de l’ensemble du pays.

Il n’y a pas de décisions de la majorité, mais seulement des chefs responsables et le mot « conseil » doit reprendre sa signification primitive. Chaque homme peut bien avoir à son côté des conseillers, mais la décision est le fait d’un seul.

Il faut transposer le principe qui fit autrefois de l’armée prussienne le plus admirable instrument du peuple allemand et l’établir à la base même de notre système politique : la pleine autorité de chaque chef sur ses subordonnés et sa responsabilité entière envers ses supérieurs.

Même à ce moment nous ne pourrons pas nous passer de ces corporations que l’on appelle parlements. Seulement, toutes leurs délibérations deviendront réellement des conseils et un seul homme pourra et devra être investi de la responsabilité, ensemble avec l’autorité et le droit de commandement.

Les parlements sont par eux-mêmes nécessaires, car, avant tout, ils constituent un milieu où pourra se faire petit à petit l’éducation des chefs à qui l’on pourra un jour confier des responsabilités.

Et nous pouvons tracer alors le tableau suivant :

L’État raciste, depuis la commune jusqu’au gouvernement du Reich, ne possédera aucun corps représentatif qui décide quoi que ce soit par voie de majorité, mais seulement des corps consultatifs qui se trouveront sans cesse aux côtés du chef et qui recevront leur tâche de lui ; parfois même ils pourront, au besoin, dans certains domaines, prendre des responsabilités entières comme ce fut toujours le cas pour tous les chefs ou présidents des corporations.

L’État raciste ne peut tolérer que l’on demande avis ou décision sur des problèmes particuliers – par exemple sur des questions économiques – à des gens qui, par leur formation et leur activité, sont complètement incompétents. En conséquence, il divisera ses corps représentatifs en chambres politiques et chambres corporatives.

Pour rendre leur coopération féconde, on placera toujours au-dessus d’elles un corps choisi : le sénat.

Ni dans les chambres ni dans le sénat, il n’y aura jamais un vote quelconque. Ce sont des organismes de travail et non des machines à voter. Chacun de leurs membres possède une voix consultative, mais aucun droit de décision. Celle-ci appartient exclusivement au président qui en garde la responsabilité.

Ce principe : associer sans restriction la responsabilité absolue avec l’autorité absolue déterminera peu à peu une élite de chefs (telle qu’on ne saurait se l’imaginer aujourd’hui) à notre époque d’irresponsabilité parlementaire.

Ainsi la constitution de l’État sera mise en harmonie avec le principe auquel il doit déjà sa grandeur dans le domaine économique et celui de la civilisation.

* * *

« En ce qui concerne la possibilité de réaliser ces conceptions, qu’on n’oublie pas que le principe parlementaire de décision par majorité n’a nullement régi le monde de toute éternité, mais, tout au contraire, qu’on n’en trouve trace dans l’histoire qu’en des périodes très courtes ; et ces périodes correspondent toujours à la ruine des peuples et des États ! »

Il ne faudrait pourtant pas croire que des mesures purement théoriques prises, d’en haut, puissent amener un tel changement qui, logiquement, ne doit pas se limiter à la constitution de l’État, mais intéresser la législation, pénétrer toute la vie publique de chacun. Une pareille révolution ne peut se produire et ne se produira que sous l’influence d’un parti nourri de ces idées et portant en lui le germe de l’État futur.

Aussi le parti national-socialiste doit-il, aujourd’hui, se pénétrer de ces pensées ; il doit orienter son organisation intérieure vers l’action pratique, pour pouvoir non seulement donner un jour à l’État des directives, mais pour pouvoir lui fournir le corps constitué de son propre État.

Chapitre V



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