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UE



Les Vingt-Sept veulent soutenir les défenseurs des droits humains
Richard Werly, Bruxelles
Jeudi 9 octobre 2008

EUROPE. La haut-commissaire pour les droits de l'homme à Bruxelles.

Ce n'est pas si fréquent: réunis au Parlement européen dans le cadre d'une conférence consacrée aux défenseurs des libertés, les activistes des droits de l'homme ont salué la mobilisation de l'Union européenne.

Pour 2007-2013, les Vingt-Sept et l'Europarlement ont alloué plus de 100 millions d'euros à la promotion des libertés dans le monde. Une enveloppe de 10 millions est consacrée aux projets de 11 ONG, dont celle de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT) basée à Genève. L'UE finance pour trois ans un programme de l'OMCT incluant des visites sur le terrain, l'envoi de missions d'observations judiciaires et un mécanisme d'aide d'urgence aux victimes. «L'accent est mis sur le soutien à apporter aux défenseurs, se félicite son secrétaire général, Eric Sottas. L'UE bouge sur le terrain.»

Pour sa première visite à Bruxelles depuis sa nomination, la haut-commissaire pour les droits de l'homme, Navanethem Pillay, a exprimé son intention de profiter de cette mobilisation, d'autant plus nécessaire que les lois «sécuritaires» ont, dans presque tous les Etats membres, conduit à une remise en cause de pas mal de libertés. Rappelant que cette réunion de Bruxelles est intervenue deux ans, jour pour jour, après l'assassinat de la journaliste russe Anna Politkovskaïa, la Sud-Africaine a interpellé le haut représentant de l'UE pour la politique extérieure, Javier Solana, sur l'éventuelle nomination d'un commissaire européen aux droits de l'homme. Si le Traité de Lisbonne - bloqué par le non irlandais - est in fine adopté, la diplomatie communautaire sera en effet dotée de moyens accrus.

La Commission européenne a reconnu, par la voix de ses représentants, que les problèmes récurrents de coordination avec l'OSCE et le Conseil de l'Europe compliquent la donne. La volonté de Bruxelles est de soutenir, pour y remédier, des mécanismes régionaux d'aide aux défenseurs des libertés à travers le monde. Hélène Flautre, présidente de la sous-commission des droits de l'homme de l'Europarlement, estime que le «renforcement de la société civile doit être la priorité». «L'Occident a bien accueilli dans le passé les dissidents d'Europe de l'Est, a asséné le journaliste libanais Ali al-Atassi. Il doit en être de même pour ceux des pays en voie de développement qui ont besoin d'être protégés.»

© Le Temps, 2008
http://www.letemps.ch/template/international.asp?page=4&article=241424

UE/ARMENIE



Entrevue entre Hilda Tchoboian et Peter Semneby
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous invite à lire ce Communiqué de Presse publié sur le site de la Fédération Euro-Arménienne pour la Justice et la Démocratie le 8 octobre 2008.
L’envoyé spécial de l’UE dans le Sud-Caucase et la représentante des communautés arméniennes d’Europe ont évoqué la nouvelle donne caucasienne

Peter Semneby, l’Envoyé Spécial de l’Union européenne dans le Sud-Caucase et Hilda Tchoboian, la présidente de la Fédération Euro-Arménienne, ont eu une entrevue le 24 septembre dernier – dans le cadre des consultations régulières entre l’ONG euro-arménienne et les institutions de l’Union.

Ils ont évoqué les récents bouleversements géopolitiques dans le Caucase et tout particulièrement les relations arméno-turques renouvelées ainsi que la situation des Arméniens de Géorgie.

Hilda Tchoboian et Peter Semneby ont réitéré leur souhait commun de voir s’établir enfin une coopération régionale normale dans le Sud Caucase – notamment suite à la crise géorgienne. La présidente de la Fédération Euro-Arménienne a néanmoins fait part de son scepticisme à Peter Semneby au sujet du projet turc de « plateforme caucasienne de stabilité et de coopération » : Jusqu’à présent la Turquie a surtout été un facteur de déstabilisation à travers son blocus de l’Arménie et sa politique partiale pro-azérie au sujet du conflit du Karabakh.

« Depuis le changement de rapport de forces au Caucase, la Turquie se propose de jouer un rôle nouveau d’intermédiaire entre l’Europe, la Russie et les Etats caucasiens » a déclaré Hilda Tchoboian. « Mais cette posture n’est pas réaliste : les déclarations récentes du Ministre turc des Affaires Etrangères dénote l’intention de faire payer cher à l’Arménie l’ouverture de la frontière, notamment en stoppant le processus de reconnaissances internationales du génocide des Arméniens » a-t-elle poursuivi.

La plupart des observateurs s’accordent à considérer que les bonnes intentions affichées par la Turquie envers l’Arménie s’inscrivent conjoncturellement dans la lutte entre islamistes et kémalistes et visent plus à sauvegarder ses intérêts propres qu’à réellement établir des relations normales avec Erevan.

A propos de la Géorgie, la présidente de la Fédération Euro-Arménienne a fait part à Peter Semneby des craintes exprimées par la minorité arménienne de ce pays.

« Il ne faudrait pas qu’après la défaite géorgienne en Ossétie du Sud, la frange nationaliste de la société et du pouvoir géorgiens considèrent les Arméniens comme des boucs émissaires » a expliqué Hilda Tchoboian. « A cet égard, il est nécessaire que la Géorgie respecte enfin les droits des populations minoritaires – et notamment ceux des Arméniens du Djavakhk – comme elle s’y est engagée auprès du Conseil de l’Europe. Il n’est pas réaliste de vouloir construire un Etat centralisé au XXIème siècle dans un pays aussi multiethnique que la Géorgie » a conclu la présidente de la Fédération Euro-Arménienne.

La Fédération considère que l’Union européenne est appelée en ce sens à jouer un rôle majeur de « confidence building ».

Les Arméniens constituent la principale minorité de Géorgie (environ 10% de la population), essentiellement localisée à Tbilissi et dans la région méridionale du Djavakhk. Depuis la chute de l’URSS, ils subissent à l’instar des autres minorités de ce pays une politique d’assimilation forcée et de discriminations (linguistique, administrative et religieuse), notamment par la « conversion » d’églises arméniennes en églises géorgiennes. Les Arméniens de Géorgie n’ont cependant pas de revendications irrédentistes mais demandent le respect de leurs droits collectifs et régionaux dans le cadre d’un Etat géorgien décentralisé.

http://eafjd.eu/spip.php?article492

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